27 octobre 2020

Minuit dans l'univers : bande-annonce avec George Clooney

Cela faisait bien longtemps qu’on avait pas eu de nouvelles de George Clooney au cinéma (depuis Money Monster en 2016). L’acteur revient sur le devant de la scène avec Minuit dans l'univers (The Midnight Sky), son nouveau long-métrage dont il tient aussi la tête d’affiche. Il y joue un astronome vieillissant ayant survécu à un mystérieux cataclysme. Il va essayer de convaincre un équipage de la NASA, en voyage retour depuis Jupiter, de ne pas revenir sur Terre. Netflix vient d’ailleurs d’en dévoiler la première bande-annonce et les images sont sublimes. Minuit dans l'univers n’est pas qu’un film spatial, il nous parle aussi de survie sur une planète devenue hostile. 

Felicity Jones, David Oyelowo ou encore Kyle Chandler (qui retrouve Clooney après Catch-22) apparaissent aussi dans The Midnight Sky. Le long-métrage est adapté du livre “Good Morning, Midnight” de Lily Brooks-Dalton et il est attendu le 23 décembre prochain sur Netflix.

Sauvés par le gong : la bande-annonce du reboot 30 ans après

Le reboot de Sauvés par le gong, qui verra Elizabeth Berkley, Mario Lopez et Mark-Paul Gosselaar reprendre leurs rôles cultes autour d'une poignée de petits nouveaux, dont Josie Totah et Dexter Darden, a enfin une date de mise en ligne : ce sera le 25 novembre sur la plateforme américaine Peacock. En France, il faudra attendre encore un peu. Aucune chaîne ou plateforme n'a annoncé à ce jour son acquisition. 

Le synopsis officiel : Alors que Zach Morris est devenu Gouverneur de Californie, il se retrouve au coeur d'un scandale : on lui reproche d'avoir fermé trop d'écoles pour les foyers aux plus bas revenus. Il décide alors d'envoyer ces élèves dans les écoles les plus prestigieuses de l'état dont... Bayside High, où il a fait ses études. Les nouveaux élèves vont devoir conjuger avec les plus privilégiés et leur montrer que la réalité est loin de ce qu'ils imaginaient...

La Flamme : une saison 2 déjà commandée pour la série Canal+

Suite au succès de ses 9 premiers épisodes, dont la diffusion s'est achevée hier soir sur Canal+, La Flamme continuera à brûler. Créée par Jonathan Cohen et Jérémie Galan, cette parodie d'émissions de dating inspirée par la série américaine Burning Love a en effet été renouvelée pour une saison 2, selon puremedias.com.

Alors que le pilote célibataire Marc (incarné par Jonathan Cohen) était courtisé par 13 prétendantes dans la première saison, les rôles seront inversés dans ce nouveau chapitre. La nouvelle Flamme à allumer sera donc celle d'une "bachelorette", entourée par 13 hommes aux interprètes encore inconnus pour le moment.

Au vu du casting quatre étoiles de la première saison - composé entre autres de Leïla Bekhti, de Géraldine Nakache, de Doria Tillier, de Florence Foresti ou encore de Camille Chamoux - on peut d'ores et déjà s'attendre à un nouveau défilé de stars.

Emily Ratajkowski enceinte : pourquoi elle a autant peur d’élever un garçon qu’une fille ?

Carnet rose ! Près de deux ans après avoir épousé Sebastian Bear-McClard, Emily Ratajkowski est enceinte de leur premier enfant. Sur Instagram, c'est à travers un shooting photo pour l'édition américaine de Vogue que le mannequin de 29 ans a dévoilé son ventre déjà bien arrondi ! Engagée, c'est à travers une interview vidéo pour Vogue que la jolie brune a expliqué qu'elle ne connaîtrait pas le sexe de son enfant tant que ce dernier n'aurait pas décidé de son sexe : "Quand mon mari et moi disons à des amis que je suis enceinte, leur première question après 'Félicitations' est presque toujours Savez-vous ce que vous voulez ?' Nous aimons répondre que nous ne connaîtrons pas le sexe avant que notre enfant n'ait 18 ans et qu'ils nous le diront. Tout le monde en rit." Elle ajoutait ensuite : "Qui sera cette personne ? De quel genre de personne deviendrons-nous parents ? Comment vont-ils changer nos vies et qui nous sommes ? C'est un concept merveilleux et terrifiant, qui nous rend à la fois impuissants et humbles."

Emily Ratajkowski a également évoqué sa peur d'élever une fille en confiant : "Je grimace et je pense à ma propre mère et à ses histoires d'être la fille populaire, la façon dont je connaissais le mot jalouse à l'âge de trois ans et la compréhension précoce que j'avais de la façon dont la beauté pouvait être synonyme de pouvoir. J'ai prié pour la beauté, me pinçant le nez fermement de chaque côté avant de m'endormir, voulant qu'il reste petit." Alors que son corps est scruté par les médias, la star a continué : "Je pense aux autres mères physiquement belles que j'ai connues. La façon dont leurs filles, même en tant que jeunes filles, semblent connaître leur propre beauté, comme si elles avaient déjà vécu des vies entières dans le corps d'une femme adulte. Je pense à la façon dont les femmes se comparent constamment, faisant des calculs acrobatiques dans leur tête : de cette façon, je lui ressemble, de cette façon, non ; de cette façon, je suis mieux, de cette façon, je ne le suis pas."

Si la jolie brune a de nombreuses craintes quant à l'éducation d'une fille, elle a aussi peur d'élever un petit garçon : "J'ai aussi peur d'avoir un fils, mais pas de la même manière. Je connais beaucoup trop d'hommes blancs qui se déplacent à travers le monde sans se rendre compte de leur privilège, et j'ai été traumatisé par nombre de mes expériences avec eux. Et les garçons aussi, il est choquant de constater à quel point les jeunes garçons acquièrent tôt le sentiment d'avoir droit au corps des filles et au monde en général", a expliqué Emily Ratajkowski. Enfin, elle a conclu en expliquant : "Je n'ai pas peur d'élever un 'méchant', car beaucoup d'hommes que j'ai connus qui abusent de leur pouvoir le font sans le vouloir. Mais je suis terrifié à l'idée de cultiver par inadvertance l'insouciance et le manque de conscience qui sont si pratiques pour les hommes. Il est beaucoup plus décourageant de créer une compréhension des privilèges chez un enfant que d'enseigner une simple morale en noir et blanc. Comment élever un enfant qui apprend à s'aimer tout en lui apprenant sa position de pouvoir dans le monde ?" Le top a encore quelques mois pour trouver des réponses à ses questions...

Assassin's Creed sur Netflix : une série live action et d'autres projets en préparation

L'idylle semble au beau fixe entre Netflix et l'éditeur de jeux vidéo français Ubisoft, depuis leur annonce commune de produire ensemble la future adaptation du jeu The Division, qui devait de prime abord passer par la case exploitation en salle. Sans oublier celle d'une adaptation de Beyond Good & Evil.

Selon les informations rapportées par le Hollywood Reporter, la firme de Redmond et l'éditeur viennent de signer un deal portant sur le développement de tout un univers autour de la licence fétiche de Ubisoft, Assassin's Creed. On savait déjà, depuis 2016, qu'une série animée était sur les rails, sous la houlette du producteur Adi Shankar, à qui l'on doit la bonne adaptation en série animée de Castlevania, toujours pour Netflix. Mais l'accord qui vient d'être signé va nettement plus loin, puisque l'on parle désormais d'une série Live, ainsi que d'autres séries animées, et non pas un One Shot.

"Depuis plus de dix ans, des millions de fans à travers le monde nous ont aidé à façonner la marque Assassin's Creed pour en faire une franchise iconique" a lâché au micro du HR Jason Altman, responsable de l'antenne Ubisoft Film & Television installée à Los Angeles; "nous sommes ravis de créer ces séries Assassin's Creed avec Netflix, et avons hâte de développer la prochaine saga dans l'univers d'Assassin's Creed". Voilà pour la profession de foi.

Il faut dire que la licence est effectivement la martingale et la poule aux oeufs d'or de l'éditeur. Depuis son lancement en 2007, la franchise a vu pas moins de onze jeux ( à date), et s'est vendue à plus de 155 millions d'exemplaires dans le monde; se positionnant ainsi comme l'une des franchises vidéoludiques les plus lucratives de l'Histoire des jeux vidéo. De son côté, Netflix conforte encore un peu plus son intérêt pour le medium, après la récente annonce de la mise en chantier d'une série animée adaptée de Resident Evil.

Tant qu'à parler de cette licence, on rappelle justement que le prochain opus vidéoludique, Assassin's Creed : Valhallah, est attendu le 10 novembre prochain.

Emily Ratajkowski nue et enceinte : elle apprend à connaître son nouveau corps

"20 semaines. En pleine découverte de mon nouveau corps", commente la jeune femme sous une photo de sa nouvelle silhouette, nue, devant un miroir. Le 26 octobre, la célèbre top model annonçait être enceinte de son premier enfant avec son mari, Sebastian Bear-McClard, un producteur de films indépendant qu'elle a épousé en février 2018. C'est via l'édition américaine de Vogue digital que la mannequin a vendu la mèche, dans une vidéo de quelques secondes où la caméra, d'abord centrée sur le visage d'Emily Ratajkowski, dézoome progressivement pour révéler le baby-bump que la jeune femme caresse affectueusement. En parallèle de ce micro-clip pour le moins inattendu, Emily se confie sur cette nouvelle aventure via un long essai publié sur Vogue, dans lequel elle évoque successivement la notion du genre et l'impact que celui-ci aura sur l'enfant, mais aussi les clichés qui accompagnent généralement le fait d'avoir une fille ou un fils. . "Nous aimons répondre que nous ne connaîtrons pas le genre avant que notre enfant ait 18 ans et qu'il.elle nous le fera savoir à ce moment-là", confie Emily Ratajkowski en plaisantant. Plus sérieusement, elle explique qu'elle souhaite imposer le moins de stéréotypes possible à son futur enfant. "Je n'aime pas que nous forcions les gens, et encore moins les bébés, à avoir des idées préconçues sur leur sexe. Je veux être un parent qui permet à mon enfant de se révéler à moi", explique-t-elle dans Vogue.

Sur sa grossesse, la jeune femme reste lucide : "Je suis complètement et indéniablement impuissante face à presque tout ce qui entoure ma grossesse : comment mon corps va changer, qui sera mon enfant...", la raison pour laquelle, finalement, elle accueille cette épreuve avec une certaine sérénité. "J'apprends déjà de cette personne à l'intérieur de mon corps. Je suis plein d'émerveillement", conclut-elle.

Barbares sur Netflix : les personnages ont-ils réellement existé ?

Attention, spoilers. Les paragraphes suivants révèlent des spoilers sur la série Barbares. Si vous ne voulez rien savoir, ne lisez pas ce qui suit.

Dans la veine de Vikings, The Last Kingdom et des péplums historiques, Barbares est une série allemande ambitieuse et sanglante qui retrace les évènements autour de la bataille historique de Teutobourg, aussi appelée le "désastre de Varus", qui a opposé plusieurs tribus germaniques à trois légions romaines menées par le gouverneur Varus. Les forces "barbares" sont menées par Arminius, un officier germanique qui a reçu une formation militaire romaine, un atout qui lui a permis d’anticiper les tactiques de l’armée romaine.

Les créateurs de la série Netflix, Andreas Heckmann, Arne Nolting et Jan Martin Scharf, ont pris le soin de s’entourer d’historiens pour créer une trame historique cohérente mais ils n’ont pas hésité à prendre quelques libertés pour la dramaturgie de la série. Le personnage d’Arminius, campé par Laurence Rupp, a bien existé et a effectivement joué ce rôle déterminant dans la bataille de Teutobourg. Infiltré au sein du système militaire romain, Arminius a même obtenu la citoyenneté romaine et le grade de chevalier. Si Arminius est bien le fils de Segimer, leader de la tribu chérusque, le soldat n’a pas été adopté par Varus comme le montre la série.

La princesse germanique Thusnelda, incarnée par l’actrice franco-allemande Jeanne Goursaud, a bien existé elle aussi mais il n’y a absolument aucune trace écrite de son implication dans la bataille de Teutobourg. Elle n’était pas non plus une amie d’enfance d’Arminius et ne l'a pas épousé pour gouverner les tribus germaniques avec lui. La réalité est plus cruelle puisqu’Arminius l’a kidnappée après le désastre de Varus et l’a prise pour épouse. Enfin, Folkwin Wolfspeer, interprété par David Schütter, est un personnage totalement inventé et sa relation amoureuse avec Thusnelda a été créée de toutes pièces pour les besoins de la dramaturgie de la série.

Cardi B, épinglée pour ses sacs Birkin de Hermès

Visée pour l'achat d'un sac Birkin de la maison Hermès, Cardi B contre-attaque. La rappeuse américaine a enregistré lundi 26 octobre une vidéo de trois minutes dans laquelle elle dénonce les clichés sur les artistes noirs après la publication d'un tweet s'interrogeant sur ses moyens financiers. Sur Instagram, la star de 28 ans s'est défendue d'acheter des sacs à main de luxe onéreux en affirmant que ce sont les rappeurs "qui lancent les tendances" et soulignant les préjugés qui collent aux artistes de couleur. "Pourquoi demandez-vous aux rappeuses américaines si elles peuvent s'acheter un sac du magasin Hermès. Vous ne faites pas ça aux célébrités blanches ! Alors pourquoi nous demander ça à nous ?!"

Cardi B. a plaidé "accroîte la valeur" des produits des marques de luxe. Après avoir mentionné Balanciaga dans sa chanson I Like It, la maison avait proposé à la rappeuse de rejoindre les rangs d'égéries de la marque. Idem pour Versace : "Quand Migos a fait Versace j'ai vu tout le monde en porter !", a-t-elle encore lancé face à la la caméra.

Et de terminer en invitant "toutes les filles normales à ne pas se ruiner pour un Birkin". "Un Birkin ne vous fera pas réussir. On s'en fout si vous avez un Birkin ou un sac normal. Beaucoup de meufs ne portent même pas de marques et ont trop de style !", a-t-elle plaidé. "Ne vous comparez pas aux autres, ne pensez pas qu'il faille acheter de la contrefaçon pour être à la hauteur", a-t-elle conclu. Combien coûte ce petit bijou ? Si son prix varie d'un modèle à un autre, l'on sait que le prix moyen d'un Birkin s'élevait à près de 10.000 euros en 2018, multiplié par 2,2 entre 2006 et 2018 pour les modèles en cuir.

Le 14 octobre, Cardi B avait posé devant une étagère remplie de sacs Birkin de Hermès, faisant le buzz. "Choisis une couleur", avait-elle écrit en légende. Quelques jours plus tard, elle s'affichait avec un modèle violet sur Instagram. De quoi faire taire les mauvaises langues ?

Netflix : quelles sont les séries à voir en novembre 2020 ?

Les Incontournables

Le 15 novembre : The Crown saison 4

Dans les années 1980, Élisabeth fait face à la Première ministre Margaret Thatcher (Gillian Anderson), tandis que le prince Charles connaît un mariage tumultueux avec lady Diana Spencer. C’est LA saison que les fans de la série royale britannique attendaient avec impatience et elle sera riche en dramas ! 

Le 27 novembre :  Virgin River saison 2

Fiançailles. Bébés. Chagrin. Meurtre. Pour une petite ville, Virgin River offre son lot de drame... et Mel Monroe est souvent aux premières loges. Après la succès inattendu de la première saison, cette douce série romantique est enfin de retour.

Les temps forts

Le 5 novembre : Paranormal

Sceptique face au surnaturel, un hématologue est obligé d'enquêter sur de mystérieux événements lorsqu'un fantôme de son passé vient le hanter. 

Le 10 novembre : Dash & Lilly

Les opposés s'attirent à Noël quand Dash le désabusé et Lily l'enjouée se lancent des défis par le biais d'un carnet rouge qu'ils font circuler aux quatre coins de New York.

Le 11 novembre : The Liberator

Inspiré de l'opération Avalanche de la Seconde Guerre mondiale, ce film suit le débarquement des troupes alliées en Italie et l'histoire du régiment connu sous le nom de "Thunderbirds".

Toutes les autres sorties du mois

Le 1er novembre

M’entends-tu ? (saison 2)

Le 3 novembre  

Record of youth

Le 4 novembre

Love & Anarchy

Le 13 novembre

Coup pour coup

Le 17 novembre

We are the champions

Le 18 novembre 

Le goût des marguerites saison 2

Le 20 novembre

A choeur ouvert

Le 27 novembre

Le Noël de trop

Anne Hidalgo souriante et non masquée à l’avant-première du film Garçon Chiffon

Anne Hidalgo serait-elle la mauvaise élève de la classe politique ? Tandis que la deuxième vague de coronavirus fait de plus en plus de cas, 52.000 enregistrés dimanche 25 octobre, Emmanuel Macron songe désormais à un reconfinement partiel de la France, mais surtout de l'Île-de-France, région la plus touchée. Toutefois, tandis qu'elle prône le port du masque depuis plusieurs mois dans les lieux publics mais aussi dans les rues de Paris, voilà que Anne Hidalgo semble avoir oublié ses bonnes manières.

En effet, c'est sans masque que la maire de Paris a assisté lundi 26 octobre à l'avant-première du film Garçon Chiffon, le premier film de Nicolas Maury. Visiblement ravie d'être conviée à cet événement, Anne Hidalgo a laissé paraître un large sourire, en posant notamment avec le comédien. Toutefois, beaucoup ne risquent pas d'apprécier qu'elle zappe le masque, alors que la pandémie de Covid-19 fait rage et que les cas de contamination augmentent considérablement chaque jour.

Un petit écart que Emmanuel Macron, qui a annulé en catastrophe son dernier déplacement pour se concentrer sur de nouvelles mesures gouvernementales, ne va sûrement pas manqué de remarquer, lui qui ne porte pas vraiment la maire de Paris dans son coeur. Il faut dire que son ascension a fait naître quelques ennemis à Anne Hidalgo, qui est notamment fâchée avec une certaine Rachida Dati. Opposées l'une face à l'autre lors du second tour des municipales de Paris, l'ancienne maire du VIème arrondissement accuse notamment la candidate socialiste d'avoir joué de ses bonnes relations avec Nicolas Sarkozy" afin de l'évincer alors que sa cote de popularité était en pleine croissance. Et désormais, les deux femmes ne s'adressent plus la parole.