23 octobre 2020

Melania Trump : ce moment gênant avec son mari Donald très remarqué après le débat

On ne compte plus le nombre de fois que Melania Trump a repoussé la main de son mari depuis le début de son mandat. Jeudi 22 octobre, Joe Biden et Donald Trump se sont de nouveau affrontés lors d'un débat en vue des prochaines élections présidentielles, à Nashville. Et si au moment de quitter la scène, le candidat démocrate et son épouse Jill se sont montrés soudés et proches, ce n'était pas la même ambiance du côté des Trump.

Arrivée sur scène vêtue d'une élégante robe noire, Melania Trump a esquissé un sourire sous son masque en posant pour les photographes au côté de son mari Donald et lui tenant la main. Mais une fois les crépitements des flashs passés, la First Lady a rapidement relâché la main de celui-ci. Et si d'ordinaire il ne fait pas de cas lorsque son épouse refuse de lui tenir la main, cette fois, le locataire de la Maison Blanche l'a légèrement poussée, comme pour lui signifier son agacement de revivre un tel moment gênant à l'issue d'un débat musclé.

Chargée de donner un petit coup de pouce à la campagne de son époux, Melania Trump avait finalement renoncé à s'exprimer lors d'un meeting, et ce parce qu'elle n'était pas complètement remise du coronavirus. A la place, les équipes de Donald Trump avaient décidé de jouer une carte très spéciale : celle de Tiffany Trump. Qui n'a pour le coup, pas du tout convaincu. Invités à s'exprimer en faveur de leur père, il n'est en effet pas rare que les enfants Trump prennent la parole lors de meetings. Mais la carte de la fille cadette n'est jamais la bonne selon certains. "Ils la sortent toujours du donjon aux mauvais moments", pouvait-on notamment lire sur les réseaux sociaux, où nombreux étaient ceux qui déploraient le discours lunaire de la jeune femme. Un coup dur pour Donald Trump qui après avoir été desservi par sa fille, se retrouve gêné par sa femme.

22 octobre 2020

Flavie Flament violée à 13 ans : comment elle a voulu « sensibiliser » ses enfants

"Tout à coup, j'ai compris et j'ai murmuré : 'J'ai été violée à l'âge de 13 ans'." En 2016 sur le plateau de Sept à huit, Flavie Flament révélait avoir été abusée sexuellement dans son adolescence par un célèbre photographe dont elle n'a pas tout de suite révélé le nom. L'animatrice a ensuite publié un livre, La Consolation, pour parler de son histoire. "Il m'a fallu trois ou quatre ans avant d'être en mesure de parler..., se souvenait-elle. C'est une mise à nu fragilisante mais c'est aussi dire à celles et ceux qui gardent encore leur secret : 'Allez-y, regardez, je l'ai fait '. Après m'être dévoilée, je me suis dit : 'J'ai survécu à mon viol, je survivrai donc à l'annonce'." Quatre ans après avoir libéré sa parole, Flavie Flament espère que son témoignage pourra aider les autres victimes à en faire de même. "Parler, ça peut nous sauver", assure l'ex-épouse de Benjamin Castaldi dans les colonnes de Télé-Loisirs.

"Cela nous permet d'être en vérité. On n'oublie pas ce qu'on a subi pour autant mais on se libère d'un poids, continue Flavie Flament. Et on arrive à déployer une énergie car on ne se cache plus. Le fait d'avoir libéré ma parole apporte une légitimité aux combats et permet une résonance aussi. Ma voix est aujourd'hui plus entendue..." Si l'animatrice est heureuse d'avoir pu raconter sa terrible histoire, elle a aussi tenu à l'évoquer avec ses enfants, Enzo et Antoine. Un dialogue compliqué mais nécessaire. "J'ai toujours privilégié la parole avec mes enfants, décrit Flavie Flament dans les colonnes de nos confrères. Ils ont été élevés avec la valeur du respect de l'autre. Pour moi, c'était fondamental que ce soit ainsi. Il fallait qu'ils comprennent et ils ont très bien compris. De par ce qui m'est arrivé, je les ai d'autant plus sensibilisés." Auprès de Yahoo il y a quelques mois, l'animatrice lançait un appel aux enfants qui, comme elle, ont été ou sont victimes d'abus sexuels.

"Voilà ce que je voudrais dire à des enfants. Il y a quelqu'un pour prendre ta défense, confiait-elle. Il faut juste que tu l'identifies. Parfois, c'est même une personne inconnue, mais ce qu'il t'arrive n'est pas normal, tu n'y es absolument pour rien, mais il y a quelqu'un qui va pouvoir t'aider." À Yahoo, Flavie Flament expliquait "qu'un enfant ne peut pas parler" et que la société d'aujourd'hui n'est pas une aide pour les victimes : Elle "aurait pu faire des choses pour moi qu'elle n'a pas faite à l'époque". Des années après avoir été violée par David Hamilton et avoir rayé sa mère de sa vie, l'animatrice est apaisée. "Il y a des moments où j'y pense, je m'attarde dessus mais sans souffrance, décrivait-elle, toujours auprès de nos confrères. La grande différence, c'est que je ne souffre plus de tout ça."

Lily Allen : masturbation et sextoy… le quotidien pimenté de la jeune mariée

La chanteuse, qui a récemment épousé David Harbour, l'acteur de "Stranger Things", a surpris ses fans avec une annonce plutôt insolite ce mercredi. S'il n'est pas rare que les célébrités se lancent dans la création d'une ligne de vêtements, d'un parfum ou encore dans l'écriture d'un bouquin, Lily Allen, elle, a mis au point un nouveau sex toy. L'artiste de 35 ans, dont l'espièglerie et le franc parler ne sont pas un secret, a collaboré avec "une de ses marques préférées", Womanizer, pour concevoir ce stimulateur clitoridien nommé The Liberty. Mercredi, elle avait teasé le lancement de son précieux via une photo sur Instagram où on voit la star pensive sur son lit, la légende inscrivant "J'ai une grande annonce à vous faire. Je ne peux pas encore vous dire ce que c'est mais si vous voulez vous sentir puissante et vous donner un peu d'amour, restez connectées". Les fans de la chanteuse n'ont pas eu à patienter bien longtemps puisqu'à peine 24 heures plus tard, elle dévoilait son nouveau "bébé".

"Womanizer (la marque de sex toys avec laquelle elle a collaboré, ndlr) a changé ma vie, et je voulais partager mon expérience. Les femmes ne devraient pas avoir honte de leur sexualité, et nous méritons tous de posséder notre plaisir. J'espère que ce petit jouet vous aidera à le faire !", a inscrit Lily Allen sur Instagram. Désireuse de lever le tabou sur la masturbation féminine, la jeune femme a même tourné un court spot publicitaire pour la promotion de son sex toy, dans lequel elle banalise le plaisir féminin. "S'aimer soi-même devrait être la chose la plus normale au monde", commence-t-elle par dire dans ce mini-film où on la voit rouler sur un lit, hilare et vêtue d'un pyjama de satin rose. "Nous méritons toutes de superbes orgasmes, non ? Alors parlons-en." ajoute-t-elle avant de conclure par "Je me masturbe. Et vous ?"

Selon des propos de la chanteuse rapportés par le site web de Womanizer, elle déclare que "la seule façon de faire disparaître les sujets tabous est d'en parler ouvertement et fréquemment, sans honte ni culpabilité" en ajoutant également que "si elle souhaite atteindre l'orgasme, elle utilisera sans hésitation un de ses sex toys." Dans les commentaires, les fans n'ont pas caché leur enthousiasme.

Rebecca sur Netflix : toutes les adaptations ciné et télé du roman de Daphné du Maurier

Le classique d'Alfred Hitchcock

En adaptant l'œuvre de Daphné du Maurier en 1940, le Britannique Alfred Hitchcock fait ses premiers pas dans le cinéma américain. Le film devient l'un des pilliers du vieil Hollywood avec, en tête d'affiche, Laurence Olivier et Joan Fontaine. Dans le rôle de Mrs. Danvers, on retrouve Judith Anderson, dont l'interprétation unique donne lieu à de nombreuses interprétations et théories depuis des décennies, principalement autour de son obsession pour la regretée Rebecca. En 1941, l'adaptation reçoit l'Oscar du meilleur film.

Versions télévisées

Des années plus tard, Rebecca se voit plusieurs adapté sur petit écran, notamment à travers des programmes qui proposent des pièces de théâtre jouées en direct, comme avec le Broadway Television Theatre ou encore le The Philco Television Playhouse. En 1962, la série américaine Theatre 62' propose Rebecca, un épisode d'une heure (voir photo) qui redonne vie au livre de Daphné de Maurier, avec James Mason, Nina Foch et Joan Hackett sous les traits de la nouvelle de Winter.

Une mini-série britannique

Dix-sept ans plus tard, la BBC commande une mini-série de quatre épisodes sur le livre. Jeremy Brett, très célèbre pour ses rôles dans My Fair Lady et Guerre et Paix, incarne Maxim de Winter; Joanna David joue madame de Winter et Anna Massey, apparue dans Le Voyeur de Michael Powell en 1960, interprète madame Danvers.

Un casting cinq étoiles

En 1997, une nouvelle série - en deux épisodes cette fois - voit le jour. Du côté du casting, difficile de faire plus british : Charles Dance, Diana Rigg, Geraldine James, mais aussi Emilia Fox, la fille de Joanna David, qui tient le même rôle que sa mère, présente dans la version précédente. On retrouve aussi une icône américaine : Faye Dunaway dans la peau de madame de Van Hopper. À noter que c'est la première fois que le personne de Rebecca apparaît à l'écran.

Une adaptation glamour

Sortie le 21 octobre 2020 sur Netflix, la toute dernière adaptation de Rebecca par Ben Wheatley s'éloigne de l'allure gothique d'Alfred Hitchcock pour se concentrer vers un univers plus coloré et plus policier. Au casting, on retrouve Lily James, Armie Hammer et Kristin Scott Thomas dans le rôle de la gouvernante.

Prince Philip : ses efforts considérables pour tenter de cacher son état de santé

Le 6 octobre dernier, la reine Elizabeth II a fait son grand retour au château de Windsor. Mais sans son époux. Et pour cause, lui, le prince Philip est resté à Norfolk. Pour rappel, le couple royal a séjourné dans le comté du Norfolk durant trois semaines, après avoir écourté ses vacances d'été à Balmoral, en Écosse. Le duc d'Édimbourg a donc décidé de rester là-bas, dans leur manoir de Wood Farm, situé sur le domaine du château de Sandringham, en dépit de la distance avec son épouse la reine d'Angleterre.

Mais alors comment se porte le prince Philip ? Lui qui s'est retiré de la vie publique en 2017, le duc d'Édimbourg est désormais âgé de 99 ans. Malgré son âge avancé, le prince Philip est déterminé à ne pas laisser son état de sa santé se mettre en chemin de ses prochaines apparences en public. "Cela pourra demander plusieurs heures de préparation lente et il se lèvera aussi tôt que nécessaire pour s'assurer d'être à l'heure", a expliqué Ingrid Seward, une écrivaine spécialisée en royauté, lors d'un entretien accordé à Vanity Fair.

L'autrice a révélé les difficultés que pourra éventuellement rencontrer le prince Philip, lors d'un prochain éventuellement officiel en public. "Il fait un effort massif quand il doit faire une apparence et il sait qu'il doit être à son meilleur jour", a-t-elle ajouté. Sur sa lancée, l'écrivaine a expliqué que l'époux de la reine Elizabeth II est un "homme fier". "Il ne veut pas être vu avec une canne, et il ne considérerait jamais un déambulateur", a-t-elle poursuivi. S'il y a un événement en particulier pour lequel le prince Philip se prépare, il s'agit de son anniversaire, qui sera le 10 juin 2021. "Il fait ce qu'il peut et il sait qu'il y aura une attente de sa part, de participer aux célébrations pour son 100e anniversaire l'année prochaine", a conclu Ingrid Seward.

Kanye West, un “narcissique harceleur” : les violentes accusations de son ex, Amber Rose

C'est ce que l'on appelle une rupture compliquée. Après deux ans d'amour, Amber Rose et Kanye West se sont séparés en 2010. Les mois d'après, le mannequin et le rappeur se sont livrés une guerre sans merci par médias interposés. L'époux de Kim Kardashian s'en est notamment pris plusieurs fois à la jeune maman en la traitant de "fille facile". Une période très compliquée pour Amber Rose. "Tout à coup, je suis célèbre et fauchée. Je ne peux plus sortir avec personne. Je ne peux plus rien dire sur Internet car Kanye a une voix qui porte beaucoup plus que la mienne. Si j'avais dû me tuer, je l'aurais fait à ce moment-là", confiait-elle en 2017 dans le talk-show Everyday Struggle. Dix ans après leur rupture, Amber Rose a fait de nouvelles révélations fracassantes sur la chaîne YouTube No Jumper ce jeudi 22 octobre. Selon elle, Kanye West l'a harcelée pendant de longues années.

"Il s'en prend à moi depuis 10 ans. Il m'a harcelée, il m'a harcelée pendant 10 ans", a commencé Amber Rose, qui essaye d'oublier cette histoire toxique : "Je pense que si je devais lever les yeux à chaque fois qu'il m'a intimidé, j'aurais du mal. Mais je continue, je suis heureuse. J'ai un mari formidable. J'ai deux beaux enfants". Dix ans après leur rupture, Amber Rose ne comprend pas que Kanye West continue de s'attaquer à elle. "Je ne vous dérange pas, je ne parle pas de vous. De toute évidence, il revient dans les interviews parce qu'il explique en grande partie pourquoi je suis célèbre", explique-t-elle dans cette émission, avant de revenir sur les insultes publiques que le rappeur lui a fait subir : "C'est ce que font les narcissiques, vous partagez deux ans avec quelqu'un... Vous criez au monde à quel point vous l'aimez et à quel point vous êtes heureuse puis la personne décide que ce n'est pas ce qu'elle veut que sa vie soit. Je ne sais pas s'il dit des choses pour rendre sa femme plus à l'aise..."

"J'aime les gens terre-à-terre compatissants. Je ne suis pas vindicative, a rappelé Amber Rose, qui veut essayer d'oublier les deux ans de sa vie qu'elle a passés avec Kanye West. On m'a proposé des offres de livres pour parler de lui. Je ne veux pas faire d'argent avec des trucs comme ça." La jeune maman, qui a beaucoup souffert de cette relation, veut aujourd'hui tenter de passer à autre chose. "Il y a quelque chose que j'ai beaucoup vu sur Internet, c'est : 'Amber va lui faire du mal'. Mais, c'est moi qui ai eu le cœur brisé, racontait-elle, émue, il y a quelques mois. Je n'ai jamais trompé aucun de mes copains. [...] Je n'ai jamais rien dit de méchant sur Kanye, et ce, après six ou sept ans d'humiliations de sa part. La seule chose que j'ai pu retirer de cette relation est la célébrité, c'est tout... et notre rupture." Désormais, c'est dans les bras d'Alexander Edwards, qu'elle profite d'une relation saine.

Malavita sur Chérie 25 : Luc Besson voulait Robert De Niro pour Léon

Inspiré du livre de Tonino Benacquista, Malavita est une comédie signée Luc Besson. Robert De Niro incarne Fred Blake alias Giovanni Manzoni, repenti de la mafia new-yorkaise sous protection du FBI installé avec sa famille dans un petit village de Normandie. Malgré d’incontestables efforts d'intégration, les bonnes vieilles habitudes vont vite reprendre le dessus…

En 1992, l'agent de Robert De Niro appelle Luc Besson pour lui dire qu'il a lu le script de Léon et souhaite le rencontrer. Le réalisateur prend immédiatement l'avion pour se rendre à New York où l'acteur l'invite à dîner. Ce dernier lui dit alors... Qu'il ne veut pas jouer dans le film ! La raison ? Il a l'impression d'avoir déjà abordé les différentes facettes de ce tueur à gages dans les longs métrages de Martin Scorsese.

De Niro souhaite toutefois rester en contact avec Luc Besson en vue d'une future collaboration... Pour Léon, le metteur en scène décide donc de faire appel à quelqu'un qu'il connaît bien pour se glisser dans la peau du rôle-titre : Jean Reno, avec qui il a collaboré sur L'Avant dernier (1981), Le Dernier combat (1983), Subway (1985), Le Grand Bleu (1988) et Nikita (1990).

Pour l'anecdote, De Niro et Reno partageront le haut de l'affiche de Ronin, thriller de John Frankenheimer sorti en 1998. Le premier retrouvera également Besson pour Arthur et les Minimoys (2006), dans lequel il double un personnage !

Début des années 2010, Besson imagine rapidement De Niro dans le rôle principal de Malavita. "Je n’en ai pas parlé à Tonino Benacquista. Je lui ai demandé qui il verrait dans le rôle de Fred. Et il m’a répondu qu’il rêverait de le proposer à Robert De Niro. On l’a donc appelé, on lui a envoyé le livre", raconte le cinéaste. Le héros de Taxi Driver ayant aimé le livre et le scénario, il s'embarque dans l'aventure.

Fast and Furious sur TF1 Séries Films : l'histoire vraie à l'origine du film

8 films déjà sortis en salles, 2 courts métrages, 1 spin-off, 1 série d'animation... La saga Fast & Furious se décline sous différents formats et est devenue au fil du temps, l'une des franchises les plus lucratives du cinéma. Fast & Furious 8, le dernier long-métrage de la saga mère, a remporté plus d'1,3 milliard de dollars au box-office international. Et tout est parti d'une histoire vraie...

En effet, Fast & Furious a été inspiré par l'article Racer X, écrit par Ken Li en mai 1998 et publié dans le magazine américain Vibe. Le journaliste y raconte l'histoire de Rafael Estevez, un pilote de street racing ayant fondé en 1997 le garage DRT Racing, et parle notamment de l'engouement autour du tuning et des voitures japonaises.

Kenneth Li débute son article par une description détaillée de la course qui se tient sous ses yeux. Le lecteur est immédiatement plongé à New York, juste avant le départ de cette compétition : "Une Nissan 300ZX noire et un Mitsubishi Starion blanche sortent du peloton et se faufilent jusqu'à la ligne de départ. Alors que le soleil danse sur la rivière voisine, le bruit des klaxons et les cris des pilotes sont noyés par le souffle sonore des deux moteurs qui tournent, prêts à démarrer. Un Latino trapu en chemise jaune se tient au milieu de l'autoroute et lève les mains. Les deux voitures font des embardées et s'arrêtent comme des pitbulls enchaînés, leurs roues crachant une fumée noire. Les mains se baissent." Et le journaliste poursuit en décrivant les différentes techniques des conducteurs et raconte la victoire du pilote de la Nissan, Rafael Estevez.

Ken Li présente ensuite ce jeune dominicain de 30 ans qui se confie sur sa passion pour les courses de rues et le tuning. L'auteur explique également le difficile travail de la police pour faire cesser ces courses sauvages. Autant de points qu'on retrouve dans Fast & Furious. Le personnage de Dominic Toretto, incarné par Vin Diesel, est d'ailleurs clairement inspiré de Rafael Estevez et le début de cet article pourrait être une fidèle description d'une scène du film de Rob Cohen.

La force de cet article est d'arriver à tenir en haleine le lecteur, même le moins passionné par le sport automobile. Il semblait donc logique qu'après sa lecture, le réalisateur - qui venait de tourner The Skulls, société secrète avec Paul Walker - ait envie de l'adapter au cinéma. Il se renseigne sur les courses de rues et parle de son projet à Universal qui décide d'acheter les droits d'adaptation de l'article. Le titre de travail du film est d'ailleurs  "Racer X". 2 ans plus tard, Fast & Furious sort sur les écrans et totalise plus de 207 millions de dollars de recettes à l'international. 

Le Retour du héros sur France 3 : un tournage épuisant pour Mélanie Laurent

Deuxième collaboration entre Jean Dujardin et Laurent Tirard après Un homme à la hauteur, Le Retour du héros est une comédie en costumes se déroulant au 19ème siècle. Mélanie Laurent joue Elisabeth, une femme droite, sérieuse et honnête. L'interprète de Brice de Nice incarne quant à lui le capitaine Neuville, un homme fourbe et sans scrupules. Elle le déteste. Il la méprise. Mais en faisant de lui un héros d'opérette, elle est devenue, malgré elle, responsable d'une imposture qui va la dépasser…

Si le rôle de Jean Dujardin est assez physique, notamment parce que son personnage monte à cheval et manie les armes, celui de Mélanie Laurent n'est pas en reste. L'actrice évoque ainsi l'une de ses premières scènes, dans laquelle Elisabeth reconnaît Neuville qui arrive en diligence avec la barbe hirsute :

"Il y avait énormément de texte à dire ! Je me disais : 'Je joue la scène que l’on recommence pas mal de fois et c’est là où je me rends compte que c’est très physique : il faut que je coure, que je tombe, que j’attrape Jean, que je sois presque hystérique... Alors je connaissais le scénario par cœur, j’avais préparé les choses très sérieusement un mois avant mais là, devoir faire et refaire les prises dans le souffle, le mouvement et ce débit de parole, ça m’a épuisée.'"

Lorsque Laurent Tirard a dit "Coupez", à 17 heures, Mélanie Laurent est allée se coucher... Chose qui ne lui est jamais arrivée si tôt, la comédienne se définissant comme inépuisable ! "Là, je suis entrée dans ma chambre, je me suis allongée et je ne suis pas sortie du lit ! Le lendemain, je me souviens avoir dit à Jean : "Mais c’est ça la comédie ?"... C’est-à-dire que vous ne pouvez même pas boire un verre de vin le soir au dîner ! Et Jean m’a répondu : 'Eh oui, bienvenue dans notre monde...'"

Le Retour du héros marque les premiers pas de Mélanie Laurent dans la comédie (hormis le culte Dikkenek dans lequel son personnage n'est pas vraiment drôle). Une expérience qui lui a plu, en dépit de la fatigue :

"Même après cette première journée épuisante, allongée sur mon lit, je regardais le plafond en me disant : 'qu’est-ce que c’est bon !'. Le cinéma d’auteur m’a rendue très heureuse. J’ai adoré tourner ces films plein de dureté et d’émotion, où il faut aller puiser au plus profond de soi pour donner quelque chose de juste à la caméra. Au final, ça pèse un peu de porter toutes ces douleurs. Il m’est arrivé de tomber malade après certains films. Là, j’ai terminé en me disant : 'Quand est-ce qu’on y retourne ?'"

Gaston Lagaffe sur TMC : la fille de Franquin, l'auteur de la BD, n'a pas aimé le film de Pef

10 ans après le décès de Franquin, le comédien et réalisateur Pierre-François Martin-Laval s'est frotté au monument de la bande dessinée, Gaston Lagaffe. Une entreprise audacieuse pour l'adaptation d'une oeuvre aussi populaire et qui s'est heurté, en plus d'un échec en salle, à une critique virulente d'Isabelle Franquin, la fille de l'auteur belge.

"Ça fait mal, très mal même" a-t-elle déclaré au magazine L'Avenir, "car j'assiste impuissante au désastre, en espérant de tout coeur que le public saura distinguer le bon grain de l'ivraie, si je puis dire". La descendante du bédéiste n'avait en effet aucun droit sur l'adaptation cinématographique. Des mots durs, auxquels elle a ajouté : "Les acteurs sont mal dirigés, le scénario débile et le rythme des gags catastrophique".

En octobre 2019, le metteur en scène s'est exprimé au micro d'Europe 1, affirmant qu'Isabelle Franquin avait affabulé : "On m'avait interdit d'y répondre à l'époque et maintenant j'en n'ai plus rien à foutre. Donc je vous réponds, Philippe Vandel, qu'elle a menti. Parce qu'on lui a montré le film, bien sûr, par respect pour elle, même si elle n'a plus les droits de son père." L'ex-Robin des Bois a expliqué ainsi la critique de la fille du dessinateur : "Je sais qu'elle a un gros souci, elle a été déshéritée et je pense qu'elle m'a tout mis sur le dos. Elle a réglé ses comptes avec moi, c'est tant pis, c'est pas pour ça que le film n'a pas marché."