19 octobre 2020

Desperado : le studio Columbia Pictures voulait Cameron Diaz pour jouer une Mexicaine, révèle Salma Hayek

Desperado fête son quart de siècle. A cette occasion, l'actrice Salma Hayek, qui est devenue une star internationale grâce au long métrage de Robert Rodriguez, révèle, dans un entretien accordé au site Elle, que le studio voulait initialement Cameron Diaz pour jouer le rôle de la Mexicaine Carolina.

L'actrice Salma Hayek était le premier choix de Robert Rodriguez pour incarner Carolina, la libraire de Desperado. Le réalisateur avait été séduit par la jeune femme en 1992 après avoir visionné une interview de cette dernière dans laquelle elle exprimait le désir de voir davantage de représentation latine à Hollywood. Après l'avoir dirigée dans le téléfilm Roadracers, Rodriguez était donc fermement décidé à lui confier l'un des rôles principaux de son premier long métrage.

Malgré l'envie du cinéaste, les studios Columbia Pictures demandèrent à la jeune femme, étant débutante dans le métier, d'effectuer une audition à laquelle participèrent d'autres comédiennes latines parmi lesquelles Jennifer Lopez. Des studios qui, selon Hayek, souhaitaient initialement engager Cameron Diaz, alors tout juste révélée au monde entier avec sa prestation dans The Mask.

"Je me souviens que Cameron Diaz était très populaire à cette période. Son nom étant Diaz, ils se sont dit qu'elle pourrait jouer une Mexicaine", déclare Salma Hayek, pointant du doigt la propension des studios, à l'époque, à ne pas donner leur chance à des actrices latines pour des rôles majeurs et à privilégier les stars "bankables". "Elle faisait partie de la liste, il a fallu que je fasse une nouvelle audition... Je peux vous assurer que le studio voulait que Cameron Diaz joue une Mexicaine."

Salma Hayek, qui estime que le simple fait d'avoir participé aux auditions de Desperado était déjà un gros progrès à cette époque dans l'industrie hollwyoodienne, sera finalement choisie pour donner la réplique à Antonio Banderas. Peu de temps après ce rôle, qui fera d'elle une vedette internationale, elle retrouvera le cinéaste Robert Rodriguez pour Une nuit en enfer.

This Is Us saison 5 : le coronavirus et #BlackLivesMatter dans la première bande-annonce

Attention, spoilers. Les paragraphes suivants contiennent des spoilers sur This Is Us. Si vous ne voulez rien savoir, ne lisez pas ce qui suit.

Très attendue, la saison 5 de This Is Us se dévoile enfin avec une première bande-annonce qui promet des épisodes riches en émotions. Si l’on en croit le trailer, le nouveau chapitre du mélodrame familial devrait se concentrer sur les relations compliquées au sein de la fratrie Pearson. Bientôt papa, Kevin (Justin Hartley) s’est fortement disputé avec son frère Randall (Sterling K. Brown) au sujet de la santé de leur mère Rebecca (Mandy Moore). De son côté, Kate (Chrissy Metz) est troublée par cette future paternité de Kevin qui a conçu ses enfants avec Madison, son amie.

Mais le Big 3 devra vite ressouder ses liens pour entourer Rebecca et Miguel tout en gérant leurs problèmes personnels. Par ailleurs, la saison 5 de This Is Us va aussi traiter de sujets d’actualité comme l’épidémie de coronavirus mais aussi le mouvement #BlackLivesMatter, comme en témoigne les images de Kevin portant un masque et celles de la famille de Randall devant une manifestation diffusée à la télévision. Malgré un tournage compliqué en raison de l’épidémie, This Is Us revient aux Etats-Unis le 27 octobre sur NBC et le lendemain sur Canal+ chez nous avec un premier épisode de deux heures comme nous l’avait confirmé Milo Ventimiglia.

ADN, Wakanim, Crunchyroll : les animés du 19 au 26 octobre

Bakuman (ADN)

Après le succès interplanétaire de leur premier manga Death Note, désormais relégué au rang d’œuvre culte, le mystérieux duo d’auteurs Tsugumi Oba et Takeshi Obata (dont on ne connaît ni les visages, ni les véritables noms) revient dans un genre totalement différent. C’est loin de l’ambiance sombre et de l’aspect psychologique de son prédécesseur que Bakuman s'impose comme la seconde réussite du tandem.

Cette comédie feel good nous plonge dans les dessous du métier de mangaka et, de façon presque autobiographique, suit le quotidien des lycéens Mashiro et Takagi, qui rêvent de devenir les prochains grands auteurs de leur génération. Une sorte de docu-fiction subtile qui nous instruit par sa didactique et ces termes techniques, autant qu’elle nous divertit par ses personnages attachants et ses différents enjeux. La série parfaite pour tout lecteur de mangas ou simple curieux, désireux d’en apprendre plus sur le processus éditorial japonais et sur les coulisses de l’animation. N’hésitez pas à vous lancer : ADN vous propose la saison 1 en visionnage gratuit !

Ikebukuro West Gate Park (Wakanim)

Ikebukuro West Gate Park suit Makoto, un membre d’un gang nommé G-Boys ayant pour particularité de savoir garder son sang-froid. Ce dernier subit des pressions à cause de son leader et ami King. Il tente de régler tous les problèmes du gang pour calmer les choses et protéger ses compagnons, mais lorsqu’un de ses proches est tué et qu’un gang rival leur déclare la guerre, Makoto se rend compte que rester calme n’est pas si simple…

Adaptation animée du roman éponyme de Ira Ishida, Ikebukuro West Gate Park tranche radicalement avec ce que l'on a l'habitude de voir dans le monde de l'animation. La série nous transporte au coeur de guerres de gangs, principalement de nuit, dans un milieu urbain hostile et poisseux. Les deux premiers épisodes disponibles de l'animé promettent une oeuvre violente et sans concessions, portée par des personnages ambigus et charismatiques. Une vraie petite pépite sublimée par une animation au crayonné à la fois simple et fourmillant de détails.

Yuri !!! On Ice (Crunchyroll)

Vous n’éprouvez aucun intérêt pour le patinage artistique ? Yuri !!! on Ice risque fortement de vous faire changer d’avis. Ce projet original des studios MAPPA (responsables de la récente adaptation du webtoon The God of High School), nous entraîne sur la glace du Grand Prix ISU, où le jeune Yuri Katsuki termine dernier. Déprimé par sa défaite, le japonais envisage de quitter le monde du patinage lorsque son idole, Victor Nikiforov, cinq fois médaillé d’or au grand concours, lui propose de l’entraîner.

Cet anime est la définition même d’une « belle surprise ». Au-delà de la thématique sportive et de la compétition comme fil conducteur, l’histoire aborde avec intelligence de nombreux sujets bien plus profonds. Le soutien familial, la confiance en soi, l’assiduité dans le travail, l’amour de sa passion, le rapport entre l’Homme et ses complexes, sont tout autant de questions que la série traite à travers l’évolution de ses personnages. Un récit drôle et poétique qui touche par sa sensibilité autant que par ses superbes graphismes. L’œuvre parfaite pour vous plonger en douceur dans la période de fin d’année.

Warlords Of Sigrdrifa (Wakanim)

Avec Nagatsuki Tappei (Re:Zero) au scénario et Fujima Takuya à la réalisation (Jojo’s Bizarre Adventure, Seven Deadly Sins), cette série s’annonce déjà comme une œuvre atypique et bien ficelée. Plongés dans un futur dystopique où des créatures appelées Pilliers menacent le monde, nous suivons le quotidien de trois jeunes femmes combattant l’ennemi dans des avions baptisés « Herocraft ».

Fort de sa qualité visuelle et de ses héroïnes dans l’ère du temps, Warlords of Sigrdrifa mélange habilement l’action des films de guerre au surnaturel de la mythologie nordique. Des mentions au dieu Odin et au Ragnarok confirment la volonté de l’auteur d’en faire un anime fantastique avant tout. Et si les premiers épisodes proposent une envolée plutôt joyeuse et conviviale, nul doute que l’avenir de la série réserve des rebondissements bien plus sombres, comme son scénariste sait si bien les faire. À suivre de près !

I'm Standing On A Million Lives (Crunchyroll)

Yûsuke Yotsuya, héros de I'm Standing on a Million Lives, est un collégien distant mais doté d'un grand sens de la logique. Il est transporté dans un monde alternatif qui ressemble à un jeu. Avec ses camarades de classe féminines Iu Shindô et Kusue Hakozaki, il devient ainsi le troisième joueur à entreprendre une quête parsemée de dangers. Par sa nature dénuée d'émotivité, Yûsuke parvient à faire face aux situations les plus délicates grâce à son détachement, jouant même parfois avec la vie de ses compagnons.

Cet animé, qui reprend les codes du jeu de rôles, est basé sur un manga écrit par Naoki Yamakawa et illustré par Akinari Nao. Il est publié en France dès 2016 chez Kodansha. Deux épisodes sont déjà disponibles sur Crunchyroll. L'aspect fantasy mixé au côté school life permet un mélange des genres assez réjouissant, les personnages, notamment féminins, n'étant pas dénués d'humour ! Les fans de jeux vidéo seront ravis de retrouver ce qui fait le sel de certaines franchises heroic-fantasy, avec des héros qui gagnent en expérience au fil de leur quête initiatique.

Louane : ses excuses émouvantes à sa mère décédée

Louane revient sur le devant de la scène. Après deux ans d'absence, la jeune femme sort un nouvel album intitulé Joie de vivre. Et dans ce dernier, il y a une chanson qui rend hommage à sa maman décédée. En effet, c'est A l'autre qui y fait référence et qui fait le pont entre sa désormais vie de maman et celle de son enfance. "Quelle claque je me suis prise avec l'arrivée de ma fille... Ça a tout chamboulé... Cela m'a permis de réaliser à quel point j'ai été une enfant dure." a-t-elle raconté à Télé 7 Jours.

Puis, la chanteuse de 23 ans a précisé qu'écrire cette chanson lui avait aussi permis de présenter ses excuses à sa maman décédée. "Je présente mes excuses à ma mère dans la chanson et encore aujourd'hui ça m'arrache la gueule. Je le fais parce que je sais qu'il le faut mais je ne l'aurais jamais fait devant elle." a-t-elle ajouté. Dans son interview, Louana a poursuivi a expliqué que présenter ses excuses à sa mère était une grande première. "C'est la première fois que je m'excuse auprès d'elle. On a eu une relation compliquée. Depuis que j'ai eu ma fille la colère s'est transformée, j'ai compris, en fait. Ma mère a fait du mieux qu'elle pouvait et moi j'étais insupportable (...) J'ai changé car ma vie a changé (...) C'est l'une de mes chansons les plus honnêtes. J'ai peur de mal faire avec ma fille mais je ferai du mieux que je peux" a confié la maman d'Esmée.

D'ailleurs, Louane veut transmettre la "force" de sa maman à sa fille. "Je lui transmettrais aussi les valeurs que j'ai reçues, celles de la famille, du travail, le goût de l'autre. Je veux que ma fille soit ouverte, empathique. Qu'elle ait la force de ma mère, mais lui dire aussi qu'elle a le droit de flancher." a conclu la chérie de Florian Rossi.

Ashley Graham maman nue et sexy : le top affiche ses vergetures dans un selfie

Ashley Graham est bien dans sa peau et le revendique. Dimanche 18 octobre 2020, elle a partagé une photo où elle pose nue dans sa salle de bain en prenant soin de dissimuler ses seins. En revanche, elle n'a surtout pas voulu cacher les vergetures qu'elle a sur son ventre. La mannequin qui est devenue maman d'un petit Isaac, en janvier 2020, et depuis, elle se veut être la porte-parole de la positivité corporelle. Elle veut que les femmes s'assument comme elles sont et n'aient surtout pas honte des traces que la ou les grossesses ont pu laisser sur leur corps. En commentaires de ce nouveau cliché, ses nombreux fans ont été nombreux à la féliciter pour avoir le courage de s'afficher dans le plus grand naturel sur les réseaux sociaux.

"Vous êtes tellement inspirante, je ne peux même pas commencer à l'expliquer. En tant que fille qui a du mal à accepter son corps, voir des femmes comme vous se lever et afficher leur propre beauté me fait me sentir un peu mieux dans ma peau et dans mon propre corps. Merci", peut-on notamment lire. Même avant de tomber enceinte et de donner la vie, Ashley Graham a toujours eu des propos très positifs sur l'acceptation de son corps et de soi. Elle est partie en guerre contre les diktats de la beauté qui enferment les femmes dans un moule et qui font culpabiliser celles qui ne rentrent pas dedans. C'est pourquoi, elle ne manque pas une occasion de partager, avec ses fans, des photos d'elle ou de sa famille au naturel afin de montrer que, malgré sa notoriété, elle reste une femme comme toutes les autres.

"Beaucoup de femmes à qui je parle ont des problèmes d'image, des problèmes de corps liés à la confiance. Je veux qu'elles comprennent que nous avons toutes des choses que la société nous a dites de dissimuler et pourquoi devons-nous le faire ? Je suis avec le mien et je suis fière", avait notamment confié la mère de famille en juillet dernier dans les colonnes de People.

18 octobre 2020

Spy Game sur Arte : les attentats du 11 septembre ont failli compromettre la sortie du film

Sorti le 21 novembre 2001 aux Etats-Unis, Spy game a bien failli ne jamais trouver le chemin des salles. En cause, les terribles attentats du World Trade Center, survenus 2 mois plus tôt et qui ont amené les productions à revoir les films à venir pour éviter de choquer le public. C'est justement ce qui est arrivé au long-métrage de Tony Scott qui prévoyait, vers la fin, une scène d'attentat à la bombe à Beyrouth.

Dans son ouvrage "Tony Scott, le dernier samaritain", Aubry Salmon rapporte que "dans un premier temps, Universal pense même annuler jusqu'à nouvel ordre la sortie de Spy Game". Devant la menace, le réalisateur accepte de retourner en salle de montage pour remanier la séquence. "En fin de compte, j'ai remis en cause toute la séquence à la table de montage, mais tu ne peux pas contenter tout le monde" raconte Tony Scott.

L'affaire n'est pas aisée en effet, le metteur en scène ne veut pas perdre la vérité de la scène : "J'ai donc reconceptualisé la séquence en la rendant plus linéaire" continue-t-il. "Finalement je pense l'avoir améliorée en procédant ainsi. Tout est montré du point de vue de Brad [Pitt] [...] qui ramène le public dans le film jusqu'à la fin." Une projection-test post-remaniement rassure les exécutifs qui acceptent de sortir le long-métrage. Malgré tout, le sujet sensible du film et la proximité entre sa sortie et les attentats n'est pas sans conséquences et Spy Game ne remporte pas le succès escompté.

Le film n'est pas le seul a avoir subi des changements à la suite de cet événement. La série Friends en fut également impactée et une scène de l'épisode 3 de la saison 8, diffusé le 11 octobre 2001, fut supprimée. La séquence met en scène Monica (Courteney Cox) et Chandler (Matthew Perry) à l'aéroport pour leur lune de miel. Sur le point de passer la sécurité, ce dernier voit un panneau indiquant "pas de blagues sur les bombres". Le comique de service ne peut évidemment pas s'empêcher de faire une blague douteuse, ce qui vaut aux jeunes mariés d'être emmenés en salle d'interrogatoire.

Covid-19 : un influenceur de 33 ans nie l’existence du virus et en meurt quelques semaines plus tard

"J'étais de ceux qui pensaient que la Covid n'existait pas... jusqu'à ce que je sois malade". L'influenceur fitness Dmitriy Stuzhuk est mort à l'âge de 33 ans après avoir souffert de complications liées au coronavirus. C'est son ex-femme, Sofia Stuzhuk, qui a annoncé son décès le samedi 17 octobre. "Nous n'étions plus ensemble, mais ça ne me fait pas moins mal, a-t-elle écrit. Je suis tellement désolée... Je suis désolée. Merci pour tout. Ma personne importante, mon professeur principal, mon guide, le père de mes enfants. Vous êtes notre ange gardien et votre amour protégera toujours nos anges. Comme il est douloureux de réaliser." Elle a conclu : "Seuls des souvenirs chaleureux restent, trois beaux enfants et une expérience précieuse". Avant de rendre son dernier souffle, l'ukrainien avait pris la parole sur son compte Instagram pour évoquer la maladie.

"Je veux partager comment je suis tombé malade et avertir fermement tout le monde, écrivait Dmitriy Stuzhuk. J'étais de ceux qui pensaient que Covid n'existait pas ... jusqu'à ce que je sois malade." Tombée malade en Turquie, il expliquait avoir senti son "cou gonfler" et avoir eu "du mal à respirer". De retour en Ukraine, il a passé plusieurs tests pour comprendre ce qu'il avait et a été testé positif à la Covid-19. A l'hôpital, les médecins l'ont hospitalisé plusieurs jours avant de le renvoyer chez lui, en expliquant que son état était assez stable pour être géré à domicile. "En tenant compte de tous ces facteurs, je décide qu'il sera plus pratique et confortable pour moi d'être en garde à distance à domicile, où j'ai toutes les conditions d'un traitement normal", écrivait l'influenceur en légende d'une photo de lui portant un respirateur.

"On m'a prescrit un traitement et on m'a dit que je devais le continuer. Ils m'ont donné un appareil à oxygène pour respirer, car j'ai un faible taux d'oxygène", continuait-il, rempli d'espoir pour sa guérison. Mais une nuit, son état de santé s'est rapidement dégradé. Reconduit en urgence à l'hôpital Dmitriy Stuzhuk n'est plus jamais rentré chez lui. Son ex-épouse a expliqué dans les colonnes du Sun qu'il était alors dans un "état grave et inconscient". Le coronavirus avait atteint son coeur et le jeune homme souffrait de "problèmes avec son système cardiovasculaire ... son cœur ne s'en sort pas", comme le confiait la mère de ses trois enfants. "Son état est extrêmement grave. Personne ne peut rien y faire, continuait-elle. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour que le père de mes trois enfants vive." Les médecins n'ont rien pu faire pour le sauver.

Adele : cette raison lunaire à l’origine du conflit de voisinage de son père

Il ne peut plus entendre les refrains de sa fille. Si la chanteuse Adele peut compter sur un nombre important de fans à travers le monde, elle peut aussi agacer. Et notamment son père, qui ne supporte plus les chansons de celle qui a récemment opéré une métamorphose physique. Il y a quelques jours, le père de la chanteuse a appelé la police de sa ville au Pays de Galles pour se plaindre du bruit que faisaient ses voisins. Mais n'allez pas croire qu'ils faisaient une fête jusqu'à pas d'heure ou qu'ils faisaient des travaux la nuit... Non, la raison qui a poussé le père d'Adele à contacter les forces de l'ordre est bien plus étonnante : il n'en pouvait plus d'entendre sa voisine... écouter les chansons de sa fille. A 21 ans, et comme beaucoup de personnes de son âge, Keeley Fry est totalement fan de la Britannique et de ses nombreux titres, qu'elle aime écouter lorsqu'elle est chez elle.

"J'adore chanter les chansons d'Adele. Tous mes amis disent que je lui ressemble, a raconté la jeune femme au tabloïd. J'adore jouer ses chansons aussi. Je les joue fort mais pas aussi fort qu'il le laisse entendre." Keeley Fry a emménagé à côté de Mark Evans et de sa femme il y a deux ans à Bridgend, dans le sud du Pays de Galles. "Peu de temps après, il m'a demandé de ne pas chanter si fort ou de jouer ma musique fort. Il a dit que cela affectait son sommeil et que c'était très dérangeant, a continué la fan d'Adele. J'ai été surprise parce que je suis un grand fan d'Adele et que la plupart du temps je joue ses chansons et les chante avec elle. Je pensais qu'il l'apprécierait, pas qu'il allait se plaindre." Depuis de longs mois, un conflit a donc éclaté dans cette ville tranquille. "Je suis nerveuse à l'idée même de quitter la maison au cas où lui ou sa femme viendrait vers moi. Cela a été un cauchemar absolu", regrette-t-elle.

"Je pense qu'il a un problème avec moi parce que je suis une grande fan d'Adele", a-t-elle conclu. Il faut dire qu'entre la chanteuse et son père, les relations sont extrêmement tendues. Mark Evans aurait abandonné sa fille alors qu'elle n'avait que trois ans. "J'étais un père pourri à un moment où elle avait vraiment besoin de moi. J'ai bu comme ça pendant trois ans. Dieu seul sait comment j'y ai survécu. J'avais profondément honte de ce que j'étais devenu et je savais que la chose la plus gentille que je pouvais faire pour Adele était de m'assurer qu'elle ne me voyait jamais dans cet état", avait-il reconnu dans les colonnes du Sun en 2011. Il affirmait alors vouloir simplement rencontrer son petit-fils, Angelo. Des propos qui avaient ulcérés la maman. "Il est foutu. Il n'entendra plus jamais parler de moi. Ça m'énerve, déclarait-elle alors. Revenir après 10 ans et dire: 'Peut-être que son problème avec les hommes me revient'."

Game of Thrones : la théorie émouvante d’Emilia Clarke sur le final de la série

De nombreuses questions ont été laissées en suspens par le final de Game of Thrones diffusé l’an passé, offrant ainsi la possibilité aux nombreux fans de la série de se prêter au jeu des théories pour tenter d’y répondre. Interrogée dans le cadre du livre making-of Le feu ne tue pas un dragon (le 4 novembre prochain aux éditions Pygmalion), Emilia Clarke s’est elle aussi livrée à une hypothèse quant au sort du dragon Drogon, vu pour la dernière fois dans le show emportant le cadavre de sa mère Daenerys après l'assassinat de cette dernière par Jon Snow.

Pour l’actrice britannique une chose est en tout cas certaine, la dépouille de la khaleesi n’a pas été dévorée par la créature : "Je pense qu’il continuera à voler jusqu’au moment où son corps va se décomposer. Je pense sincèrement qu’il va continuer à battre des ailes jusqu’à son dernier souffle. Il est en deuil, et c’est à cause de cette souffrance qu’il va mourir." Une théorie non seulement crédible mais également conforme à l'extinction de la lignée Targaryen, presque entièrement décimée puisque son dernier membre encore en vie Jon Snow a été condamné à l'exil dans les territoires sauvages du Nord.

Pour rappel, la série Game of Thrones est à retrouver en intégralité sur la plate-forme OCS à la demande !

17 octobre 2020

François Cluzet s’en prend violemment à Fabrice Luchini

François Cluzet ne va pas se faire que des amis. Depuis quelques semaines, le comédien est passablement agacé par ses collègues. Après s'être attaqué à Jean-Marie Bigard, le "roi des beaufs", il s'en est pris à Fabrice Luchini. Dans une vidéo publiée sur son compte Instagram, l'acteur réagissait à l'annonce du couvre-feu dans plusieurs métropoles françaises. "Atterré par ces tâtonnements, je ne comprends pas ces toutes incohérences, mais je dois être couillon...", s'est-il agacé, très inquiet pour le futur des acteurs culturels, qui vont pâtirent des nouvelles mesures gouvernementales. Il a poursuivi : "On vit une chose terrible : on ne comprend pas ce que ce gouvernement fait. La panique de Véran. L'accent qui s'éteint de Castex. C'est terrifiant, c'est morbide, c'est sordide. On n'a plus envie d'aimer ce gouvernement."

Comme lui, Jean-Marie Bigard est très inquiet. Sur Twitter, l'époux de Lola Marois a publié un article évoquant le sort des théâtres, salles de cinéma et lieux culturels en ajoutant plusieurs émojis tristes. Et les prises de paroles des deux hommes ont visiblement ulcéré François Cluzet. Sur les ondes de RTL ce vendredi 16 octobre, il s'est violemment emporté contre Fabrice Luchini. "Il rejoint la cohorte de ceux qui ont fait des études et qui semblent très compétents. Il faut Luchini comme Premier ministre, il faut aussi prendre Bigard comme ministre de la Santé, Pascal Praud aux Affaires étrangères et Zemmour à l'Intérieur ! Voilà des gens qui savent de quoi ils parlent", a-t-il commencé, ironiquement. Comme eux, il est inquiet. Mais ne comprend pas leur choix de fustiger les mesures. "J'ai 5 enfants, vous croyez franchement que je vais leur dire qu'on ne va pas écouter le gouvernement ? Je m'en réfère à ceux qui sont plus à même de nous dire comment il faut faire face à un fléau dont on ignore tout", a-t-il poursuivi.

"Derrière par populisme et par facilité, il y a toujours quatre cons qui viennent dire : 'Bah non, il ne faut pas faire ça !' Mais fermez-la ! On s'en fout ! On est déjà dans une période assez anxiogène, s'est emporté François Cluzet. On n'a pas besoin qu'il y ait un tas de connards qui viennent dire ça. Ces gens-là rajoutent à l'anxiété. Tous ces gens-là nous font un mal fou." Sur le plateau de C à vous après s'être attaqué à l'humoriste, le comédien s'en prenait une nouvelle fois à Jean-Marie Bigard. "Finalement, le rôle des artistes, c'est prouver que la vie existe, prouver que finalement on peut douter, non ?, s'interrogeait alors François Cluzet. Alors quand je vois des types qui assènent des contre-vérités comme ça et qui, depuis des années et des années, me gênent, parce que je me dis merde à quoi ça sert notre combat humaniste."