08 octobre 2020

Melanie C : cette révélation inattendue de la Spice Girl sur son surnom

Au sein des Spice Girls, elle était surnommée "Sporty". Et pour cause, à chacune de ses apparitions, Melanie C apparaissait à l'époque toujours forte et dynamique, souvent en jogging, maillot de foot et sneakers. Elle était connue comme la sportive du girls band, elle qui se faisait appeler par ses fans "Sporty Spice". Seulement des années après, la chanteuse désormais âgée de 46 ans a avoué qu'en réalité, elle a toujours été mauvaise en sport ! Dans une interview accordée à Attitude Magazine, Melanie C a avoué : "Je suis en réalité vraiment mauvaise en sport", rapporte le Daily Mail.

Une révélation qui va certainement choquer un bon nombre de fans des Spice Girls... Sur sa lancée, Melanie C a poursuivi ses confidences : "La coordination entre mes yeux et mes mains n'est pas géniale, je suis une m**** au tennis, je suis terrible au golf, j'ai toujours été mauvaise au football..." Malgré tout, il y a un domaine dans lequel la chanteuse peut se targuer d'être douée : "Je ne suis pas très forte aux jeux d'équipe, sauf si je suis avec les Spice Girls, bien sûr", s'est-elle amusée. Il faut dire aussi que les tenues de sport, comme les joggings et baskets, étaient une véritable tendance à l'époque.

Le 2 octobre prochain, Melanie C sortira un nouvel album très attendu par ses fans. À cette occasion, celle qui s'appelle réellement Melanie Chisholm a accordé un entretien à France Inter, tout en dévoilant son titre inédit "In and out of Love". En toute transparence, la mère de famille a donné son impression sur le retour sur scène des Spice Girls 2019. Le groupe avait effectué une tournée de 13 dates, à travers tout le Royaume-Uni. "Cette incroyable expérience nous a fait réaliser énormément de choses, et notamment comment nous avons influencé toute une génération de jeunes femmes, de jeunes gens. Cela nous a rendues à la fois très fières de cet héritage, qui est derrière nous aujourd'hui, et en même temps cela a aidé dans une forme de redécouverte de moi-même", a-t-elle confié.

Kate Middleton : cette attitude pendant ses engagements officiels qui intrigue

Kate Middleton en a parcouru du chemin depuis ses débuts dans la royauté. Véritable personnalité de premier plan au sein de la famille royale britannique, la duchesse de Cambridge a su faire ses preuves depuis son entrée chez les Windsor après son mariage avec le prince William en 2011. Plus confiante que jamais lors de ses engagements publics, il se trouve que sur ce point, la maman de George, Charlotte et Louis s'est améliorée. Car au départ, elle apparaissait souvent nerveuse en public, alors qu'en privé, elle a toujours su mettre les gens à l'aise.

"Cela a été intéressant parce qu'en privé, elle était toujours très confiante et attentionnée, et elle était capable de vous parler très facilement. Vous vous sentiez vraiment à l'aise avec elle", a ainsi expliqué Tracy Rennie, directrice générale adjointe et directrice des soins à l'East Anglia Children Hospices dans le podcast de The Mirror, Pod Save the Queen, qui ajoute qu'elle a vraiment vu Kate Middleton "grandir publiquement". "Elle brille de confiance maintenant, mais la confiance en privé et la façon dont elle est avec les gens durent depuis le premier jour", assure Tracy Rennie.

Désormais plus confiante en elle, Kate Middleton sait se montrer très décontractée et plus avenante lors de ses sorties officielles. Un signe qu'elle se prépare déjà à son statut de future reine consort au côté du prince William. Dotée de plusieurs engagements et patronages, dont certains lui ont même été légués directement par Elizabeth II, "elle connaît l'importance de l'institution et son rôle à jouer, soulignait une source. Elle sait qu'être membre de la famille royale, c'est un peu comme avoir un contrat, vous signez sur la ligne pointillée et vous livrez." Désormais bien établie dans la famille royale, Kate Middleton a même obtenu la confiance tant convoitée de la reine, et mieux encore, l'admiration de la reine, qui salue son naturel. "Kate est dans son élément en ce moment, elle y est vraiment attachée et persévère avec ce en quoi elle croit", précisait un proche.

Carla Bruni : ce récent trouble qui a changé un peu son quotidien

La cinquantaine a été un véritable tournant pour Carla Bruni. Tandis qu'elle s'apprête à sortir un nouvel album, l'épouse de Nicolas Sarkozy fêtera également en décembre prochain son 53ème anniversaire. L'occasion pour elle de faire une sorte de bilan dans les colonnes du Point, en kiosque jeudi 8 octobre, sur ce qui a changé depuis ces dernières années. Et dans son quotidien, se sont également installés deux petits troubles dont elle se serait probablement bien passé.

"Une étrange et petite fragilité s'installe", a-t-elle expliqué à propos de la cinquantaine, révélant notamment souffrir désormais de claustrophobie et de vertiges. Carla Bruni fuit désormais les ascenseurs, et se révèle également être une consommatrice de compléments alimentaires. Toutefois s'il y a bien une chose avec laquelle elle ne flirte pas, c'est la paranoïa. "Elle est une surconscience de soi. On est encombré par soi et on pense être attaqué par autrui", explique-t-elle, et d'ajouter : "L'ennemi est à l'intérieur et on imagine qu'il est à l'extérieur".

Récemment, Carla Bruni révélait sur les ondes de France Inter avoir été confrontée à une chose qu'elle ne connaissait pas avant d'être mariée à Nicolas Sarkozy : le sexisme. "Je ne connaissais pas car, comme je travaille depuis que j'ai dix-neuf ans, j'ai été habituée à être jugée pour ce que je faisais moi, et non pour mon mari", expliquait-elle, avant de poursuivre : "Ça m'a stupéfait, et ça me stupéfie encore. Ça me stupéfie qu'après trente ans de travail, on vienne encore me dire : 'Mais ça, ça vient de ton mari' ou 'On ne peut pas faire ça car il y a ton mari'".

Kristen Stewart : cette décision radicale après avoir fêté son 30e anniversaire

Aux grands maux les grands remèdes. Et les bonnes résolutions. Le 9 avril dernier, Kristen Stewart a célébré son 30ème anniversaire. Des festivités passées en confinement pour l'actrice, qui partage la vie de la scénariste Dylan Meyer depuis plusieurs mois, et après lesquelles elle a décidé de prendre une décision radicale : arrêter l'alcool et de fumer. "Je me suis réveillé ce jour-là et je me suis dit : 'tu dois te bouger le cul'", a-t-elle confié dans une interview accordée à Instyle, dont elle fait la couverture du numéro de novembre.

"Je buvais trop au début [de la pandémie], alors j'ai arrêté de boire et de fumer. Je suis gêné parce que cela semble vraiment cliché, mais quoi qu'il en soit, c'est vrai", a-t-elle ajouté. Une décision qui résulte visiblement d'une prise de conscience chez Kristen Stewart, et qui vient ajouter un peu plus de satisfaction dans sa vie, elle qui se "sent enfin bien dans [sa] peau" est plus épanouie que jamais dans sa relation, comme elle l'avait confié à Gala en décembre dernier. J'exprime mieux mes sentiments, ainsi que les messages que je souhaite faire passer", avait-elle expliqué.

Toutefois pour Kristen Stewart, hors de question d'être réduite à sa bisexualité, elle qui "déteste simplement qu'on la range dans une boîte, qu'on l'inscrive dans une catégorie". "Je refuse de penser que, dans la vie, il n'y a qu'un seul chemin. Je change tous les jours. Il existe un million de versions de moi-même au quotidien et je pense qu'elles peuvent toutes cohabiter. C'est dommage que certaines personnes refusent cette complexité chez l'être humain et ne voient qu'une seule facette", avait-elle confié, lassée que "les gens [la] résument à une histoire ou à une différence".

The Social Network : le scénariste Aaron Sorkin veut une suite avec David Fincher

Dix ans après sa sortie, The Social Network va-t-il faire l’objet d’une suite ? Interrogé dans un podcast américain (via The Hollywood Reporter), le scénariste Aaron Sorkin s’est en effet déclaré intéressé à l’idée d’écrire un second volet explorant les coulisses de l’entreprise Facebook, dirigée par le controversé Mark Zuckerberg (incarné à l’écran par Jesse Eisenberg). Au cours de l’entretien, Sorkin explique par ailleurs avoir longuement discuté avec Roger McNamee, investisseur de Facebook à son lancement, qui revenait en 2019 sur son amère expérience dans un livre intitulé "Zucked" (que l’on pourrait traduire en français par "se faire avoir avoir par Zuckerberg").

Durant leur rencontre, les deux hommes ont notamment discuté des activités politiques du réseau social, qui permet notamment à n’importe qui de diffuser des informations – erronées ou non – moyennant une participation financière. Une situation d’actualité inquiétante, notamment en période d’élection, qui pourrait faire office de point de départ à ce second volet : "Sandberg (CEO de Facebook, ndlr) et Zuckerberg semblent n’en avoir rien à faire de tout cela. Et on termine avec McNamee dans une salle de conférence sécurisée du Sénat qui alerte ses membres sur le danger que pourrait avoir Facebook sur notre démocratie".

Si les contours de l’intrigue de ce potentiel Social Network 2 semblent déjà avoir été pensés par Sorkin, ce dernier pose néanmoins une condition non-négociable pour accepter d’écrire cette suite : "il faut que David Fincher réalise le film". Succès considérable lors de sa sortie en salles fin 2010, The Social Network avait remporté plusieurs Oscars, dont ceux de la Meilleure adaptation et de la Meilleure musique originale.

Sister Act 3 sera bien une suite selon Whoopi Goldberg

Annoncée en décembre 2018 à destination de la plate-forme Disney+, la suite des aventures musicales de Soeur Marie-Clarence est bel et bien en développement, ainsi que l'a récemment confirmé Whoopi Goldberg dans l'émission de James Corden.

L'interprète de la chanteuse de cabaret Dolores Van Cartier, obligée d'intégrer un couvent de religieuses pour échapper à des gangsters, a en effet déclaré qu'un Sister Act 3 était en préparation, laissant très fortement entendre qu'il s'agirait d'une suite, et non d'un remake comme on pouvait le penser jusqu'ici.

"Pendant longtemps, on nous a dit que personne n'avait envie de voir [un nouveau Sister Act]," a-t-elle ainsi expliqué, "et puis assez récemment, il s'est avéré que cela n'était peut-être pas vrai, que les gens pourraient en avoir envie. Donc nous travaillons assidûment pour trouver un moyen de réunir toute l'équipe et de revenir."

Voilà qui aura de quoi réjouir les fans du film original, réalisé en 1992 par Emile Ardolino. Doit-on ainsi s'attendre à retrouver dans ce troisième opus, aux côtés de Whoopi Goldberg, les ex-religieuses Maggie Smith (la Mère Supérieure), Kathy Najimy (Soeur Marie-Patrick) et Wendy Makkena (Soeur Marie-Robert) ? 

Piège pour Cendrillon : invisible depuis 50 ans, le film ressort enfin en salles

Victime d’un incendie, une jeune fille se réveille amnésique dans une clinique. Elle doit réapprendre petit à petit les mots, les idées, la vie. On lui dit qu’elle s’appelle Michèle, l’héritière d’une riche industrielle et que sa cousine Dominique a péri dans l’incendie. Jeanne, sa gouvernante, vient la chercher à la clinique. Bientôt Michèle va découvrir qui elle était vraiment…

Il y a deux types de films rendus invisibles pendant un certain temps. Ceux qui l'ont été par le hasard ou le manque d'argent des détenteurs des droits et ceux qui l'ont été sciemment. Piège pour Cendrillon entre dans la seconde catégorie. L'auteur du roman sur lequel le scénario est basé, Sébastien Japrisot, a empêché sa diffusion très tôt après sa sortie sur les écrans en 1965. Il reprochait au film sa trop grande différence avec son ouvrage. Toujours est-il qu'aujourd'hui, Gaumont ressort le film en salles, et redonne à voir un thriller tout à fait surprenant.

Piège à Cendrillon rappelle les polars hitchcockiens les plus tortueux, et le scénario joue habilement avec le fait que le spectateur est, comme souvent avec les histoires d'amnésie, victimes des informations vraies ou non que reçoit le personnage principal. Commence alors un thriller mystérieux (et parfois sensuel) au cours duquel les divers protagonistes vont se montrer manipulateurs, pervers et secrets.

Il faut saluer la performance de Dany Carrel, qui interprète à la fois Michèle et Dominique mais aussi le troisième personnage : Michèle lorsqu'elle est devenue amnésique. Des jeux discrets sur le maquillage et la coiffure permettent de faire la distinction, bien qu'à mesure que le film avance, il s'amuse à brouiller les pistes. La mise en scène d'André Cayatte est inspirée et joue sur la figure du double et du miroir, supporté par un noir et blanc sublime signé par Armand Thirard, qui travailla avec Henri-Georges Clouzot, Jean Grémillon ou Julien Duvivier. A redécouvrir !

07 octobre 2020

Fernandel maltraité durant son enfance : les confidences de son petit-fils

Pour les besoins de leur numéro du 2 octobre 2020, France Dimanche a interviewé Vincent Fernandel. Le petit-fils de Fernandel et fils de l'acteur Franck (décédé le 8 juin 2011) a sorti, le 17 septembre dernier, un livre intitulé Au cœur de la fougère - Voyage sur la terre des All Blacks. L'occasion pour nos confrères d'en savoir plus sur sa découverte de la Nouvelle-Zélande, ses souvenirs avec sa famille ou encore son avis concernant les films dans lesquels son grand-père a joué.

Vincent Fernandel n'a pas pu connaître la figure emblématique de La vache le prisonnier puisqu'il est né 12 ans après sa mort, mais cela ne l'empêche pas de ressentir un lien très fort avec lui. "Si je décide qu'il est là, il est là. Ce qui ne remplace évidemment pas d'avoir mangé avec lui, joué aux boules ou sauté sur ses genoux, mais il est là. Je suis très rationnel et concret et je vis aussi dans un monde où personne ne part vraiment. Je crois en ces résonances qui passent de génération en génération, de mon grand-père à mon père, de mon père à moi et un jour qui sait, de moi à mes enfants", lance le jeune homme de 37 ans, qui n'a pas encore d'enfants mais pourrait l'envisager. Malgré le temps qui s'est écoulé depuis que Fernand Contandin est décédé (le 26 février 1971), son petit-fils connaît bien l'histoire de son grand-père. Il sait notamment qu'il a eu une enfance très difficile puisqu'il était maltraité à la maison.

"C'est vrai. De ce que j'en sais, sa mère ne l'aimait pas. Ce n'était pas physique mais, parfois, la maltraitance morale peut être plus violente encore. Toutefois, mon grand-père était fort discret à ce sujet. C'est sûrement en réaction à ce qu'il a vécu qu'il a tout fait pour construire une famille unie et aimante. Et il ne s'en est pas trop mal tiré. Malgré tout, il a toujours aidé les siens, offrant à sa mère de quoi vivre jusqu'à ce qu'elle ne s'éteigne. Loin d'être un ingrat, c'était un homme bon", assure Vincent Fernandel, qui garde une très bonne image du père de son père.

Le Pont des espions de Steven Spielberg sur 6ter : un premier projet d'adaptation a échoué

Dans Le Pont des espions, James Donovan, un avocat en assurances de Brooklyn, est chargé de défendre Rudolf Abel, un espion soviétique incarcéré aux Etats-Unis. Il parvient à lui éviter la peine de mort mais provoque la colère d'une partie de la population. Quelques années plus tard, Francis Gary Powers, un pilote d’avion américain, est capturé par les Soviétiques. La CIA envoie alors Donovan à Berlin-Est pour effectuer une mission des plus délicates : négocier un échange de prisonniers entre Abel et Powers, sur le pont de Glienicke, surnommé le Pont des espions…

Bien longtemps avant la mise en chantier de ce film d'espionnage de Steven Spielberg, un premier projet centré sur cette histoire vraie émerge au milieu des années 1960. La grande star Gregory Peck est choisie pour jouer James Donovan. En face, Alec Guinness accepte le rôle de Rudolf Abel, le tout sur un scénario écrit par Stirling Silliphant, auteur de L'Aventure du Poséidon. Mais les choses ne se concrétisent pas. La raison ? La MGM ne veut pas aggraver les tensions entre les Etats-Unis et l'Union soviétique dans le contexte de la crise des missiles de Cuba, survenue en 1962.

Pour l'anecdote, Peck avait rencontré Donovan et sa famille pour leur parler du film. Pas loin de cinquante ans plus tard, les enfants de l'avocat (décédé en 1970) font part de ce projet avorté à Spielberg.

Avec Le Pont des espions, le célèbre réalisateur d'E.T. l'extra-terrestre fait tourner une nouvelle fois Tom Hanks après Il faut sauver le soldat Ryan, Arrête-moi si tu peux et Le Terminal (ils se retrouvent en 2018 avec Pentagon Papers). Si le film connaît un succès moindre que les trois longs métrages précédemment cités, il s'avère tout de même lucratif : en plus d'avoir obtenu de bonnes critiques presse, il rapporte 162 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget de 40 millions. De plus, l'interprète de Rudolf Abel, Mark Rylance, reçoit l'Oscar du Meilleur second rôle.

Bodyguard sur TMC : la chanson de Whitney Houston "I Will Always Love You" ne devait pas figurer dans le film

Sorti sur les écrans américains le 25 novembre 1992, Bodyguard est un véritable succès avec 411 millions de dollars de recette au box-office international. Porté par Kevin Costner et la chanteuse Whitney Houston, dont c’est le tout premier long métrage, le film de Mick Jackson doit son incroyable succès à son histoire d’amour malheureuse mais également à sa bande-originale, notamment au titre-phare : "I will always love you". Resté 14 semaines en tête des Billboard Hot 100, le single s’est vendu à plus de 10 millions d’exemplaires dans le monde, et l’album à 45 millions. Pourtant c’est une toute autre chanson que Whitney Houston devait interpréter.

Au départ la chanteuse devait reprendre "What becomes of the broken hearted" de Jimmy Ruffin (1966), mais le scénariste du film, Lawrence Kasdan, découvre que le titre figurera sur la bande-originale du long métrage de Jon Avnet, Beignets de tomates vertes (sorti en janvier 1991 aux Etats-Unis soit plus d'un an avant Bodyguard). Whitney Houston refuse de reprendre la chanson et se alors met en quête d'un autre titre.

Kevin Costner propose alors "I will always love you", écrit et interprété par Dolly Parton en 1973. Il s’agit d’une ballade écrite par la chanteuse de country pour son partenaire et mentor Porter Wagoner au moment où celle-ci a débuté sa carrière solo. Whitney Houston tombe sous le charme des paroles et travail avec le producteur David Foster, pour la transformer en ballade R&B. Devenue un tube planétaire (et le plus gros succès de la chanteuse) récompensé par 2 Grammy Awards, la version de Whitney Houston a aujourd’hui totalement éclipsée l’originale.