05 octobre 2020

Lily Collins : quelle maladie a vaincu l’actrice d’à peine 31 ans ?

A 31 ans, Lily Collins est la star de la série Emily in Paris, disponible sur Netflix depuis le 2 octobre dernier. L'actrice britannique y incarne Emily Cooper, une jeune femme originaire de Chicago qui va débarquer à Paris pour des raisons professionnelles et va devoir s'adapter au style de vie de notre capitale. Avec ce rôle, Lily Collins, qui n'est plus un cœur à prendre, se révèle véritablement aux Français. Pour l'occasion et pour apprendre plus sur la jeune femme, Closer vous propose de revenir sur cette maladie que la Britannique a vaincue.

En 2017, lors de la promotion du film To the Bone dans lequel elle joue une jeune femme atteinte d'anorexie, Lily Collins révèle qu'elle a, elle aussi, souffert de troubles alimentaires par le passé. "Ce rôle était assez intense pour moi. J'ai souffert de troubles alimentaires lorsque j'étais adolescente aussi. J'ai écrit un livre l'an passé et j'ai dédié un chapitre sur cette expérience une semaine avant de recevoir le script. C'était comme si l'univers m'offrait des outils pour faire face, sans flancher, à la peur que j'avais auparavant", explique-t-elle dans une interview accordée à ET.

Quelques jours après cet entretien révélations, l'actrice britannique publie, sur son compte Instagram, une photo d'elle sautant dans la neige et affichant un très large sourire aux lèvres. "Glacée jusqu'aux os mais je me sens si libre. C'est un grand moment pour moi. Assumer mon passé, en parler ouvertement sans aucune honte ni regrets à propos de mes expériences. Partager mon histoire avec les troubles alimentaires (...) a été l'un des accomplissements les plus importants de ma vie", écrit-elle alors en légende de ce cliché, permettant ainsi de briser encore un peu plus le tabou au sujet de l'anorexie.

Primal sur Adult Swim : 5 nouveaux épisodes de la série préhistorique dès ce 5 octobre

Les fans de préhistoire ont rendez-vous sur Adult Swim. A partir de ce lundi 5 octobre à 9h00, 5 nouveaux épisodes inédits de la saison 1 de Primal seront disponibles en SVOD en US+24. Supervisée par Genndy Tartakovsky (Samuraï Jack), et développée par le studio français La Cachette, cette série animée sans dialogue raconte l'amitié hors normes entre un homme des cavernes et un dinosaure dans un monde violent et primitif. 

04 octobre 2020

Zero Dark Thirty sur Arte : un film qui a embarrassé le Pentagone et la CIA

Réalisé par Kathryn Bigelow, Zero Dark Thirty relate la traque d'Oussama Ben Laden par une unité des forces spéciales américaines. Pendant une dizaine d'années, l'ex leader du groupe terroriste Al-Qaïda a été l'objet d'une chasse à l'homme sans précédent.

Mis en scène avec un réalisme confondant, le film a bénéficié des conseils de l'ancien patron de la CIA, Leon Panetta (campé par James Gandolfini). Ce dernier aurait toutefois été trop précis dans les éléments fournis, dévoilant tout un pan de dossiers classés Secret Défense.

Selon une enquête de l'inspection générale du Pentagone, Panetta aurait révélé des fichiers militaires top secret au scénariste Mark Boal, suscitant une vive polémique. Il aurait fourni des détails secrets sur l'opération qui a abouti à la mort de Ben Laden lors d'une cérémonie organisée au siège de la CIA en l'honneur de ceux qui avaient pris part à cette traque.

Selon le rapport d'enquête, Mark Boal était présent pendant cette célébration au cours de laquelle Leon Panetta a identifié précisément l'unité qui avait mené le raid. L'ex directeur de la CIA aurait aussi donné le nom de celui qui dirigeait les opérations sur le terrain, note le rapport, qui évoque aussi d'autres informations classifiées révélées par M. Panetta à cette occasion. Cette enquête de l'inspection générale avait été demandée par l'élu de New York Peter King, alors président de la commission de la Sécurité intérieure à la Chambre des représentants.

L'élu républicain accusait l'administration Obama de chercher à faire valoir sa principale réussite de politique extérieure, l'élimination du chef d'Al-Qaïda, dans la perspective de la campagne présidentielle au cours de laquelle Barack Obama briguait un second mandat (le film est finalement sorti en janvier 2013, soit après cette échéance électorale, histoire notamment de repousser toute accusation à ce propos).

Ces révélations qui ont embarrassé la CIA et le Pentagone concernaient surtout les méthodes utilisées pour obtenir des renseignements. En effet, le long-métrage nous plonge dès le début dans une scène de torture à base de waterboarding (faire suffoquer le suspect interrogé avec de l'eau, sorte de simulacre de noyade). Tout au long du film, les agents de la CIA n'hésitent pas à user de techniques controversées pour faire parler leurs ennemis (collier de chien, musique en continu pour empêcher de dormir etc...).

Selon Mathieu Guidère, spécialiste d'Al-Qaïda, interrogé par France Info, "personne ne conteste la question de la torture, mais ce qui fait polémique c'est le fait de dire que les informations qui ont amené à retrouver Ben Laden ont été obtenues sous la torture. On sait que les informations cruciales n'ont pas été obtenues sous la torture, donc c'est ce raccourci-là qui pose problème", explique l'expert.

La principale intéressée, Kathryn Bigelow, a également réagi dans une tribune pour le Los Angeles Times : "Je me doutais qu'il y aurait une grosse polémique, mais je ne me doutais pas de la violence des réactions. Dans un monde idéal, j'aurais préféré que la violence se tourne vers ceux qui ont autorisé la torture, plutôt que vers un film qui ne fait que la représenter. Les experts ne sont pas d'accord sur les faits et détails de la traque de Ben Laden menée par les services de renseignement et le débat va sans aucun doute se poursuivre", a contre-attaqué la cinéaste.

À l'époque directeur par intérim de la CIA, Michael Morell a tenu aussi à apporter son point de vue sur la question : "Zero Dark Thirty crée la forte impression que les techniques d'interrogatoire renforcées, qui faisaient partie de notre ancien programme de détention et d'interrogation, ont été des éléments clés pour trouver Ben Laden. Cette impression est erronée. Le film prend des libertés considérables en dépeignant les agents de la CIA et leurs actions et ne peut en aucun cas être considéré comme un documentaire", précise-t-il.

Trois sénateurs américains, les démocrates Dianne Feinstein et Carl Levin, et le républicain John McCain, sont aussi montés au créneau pour critiquer les prises de position du long-métrage : "Nous pensons que le film est grossièrement imprécis et trompeur dans sa suggestion que ce sont les informations obtenues par la torture qui ont permis de localiser Oussama Ben Laden. Avec ce film la réalisatrice et la production pérpetuent le mythe que la torture est efficace. Vous avez une obligation sociale et morale de rendre compte des faits exacts", reprochaient-ils au studio Sony Pictures. "Nous sommes inquiets, étant donné la coopération de la CIA avec les réalisateurs et la similitude du scénario avec des déclarations erronées d'anciens responsables de la CIA, que l'équipe du film ait pu être trompés par des informations fournies par la CIA."

Toutefois, de nombreux spécialistes affirment que long-métrage reste très authentique. Dans ce cas, dans quelle mesure Kathryn Bigelow a-t-elle été épaulée par le gouvernement ? Quel a été le vrai rôle du Pentagone et de la CIA dans les éléments fournis à la production ? Phil Strub, ex boss de la cellule chargée d'assurer la liaison avec l'industrie du cinéma, avait notamment confirmé une rencontre entre la réalisatrice, le scénariste Mark Boal et le responsable des opérations spéciales de la CIA. Il assurait toutefois que l'aide s'était arrêtée là.

En effet, depuis la fin des années 20, une cellule spéciale des renseignements américains est chargée de travailler avec l'industrie du cinéma. Le but est d'apporter tout soutien qui pourrait amener de l'authenticité dans les films historiques, que ce soit en termes de décors ou de costumes par exemple. Zero Dark Thirty a-t-il bénéficié d'un passe-droit lui permettant d'élargir ces aides ? La question reste en suspens. En tout cas, ça n'a pas empêché l'Académie des Oscars de le nommer pour 5 distinctions : meilleur film, meilleure actrice, meilleur scénario original, meilleur montage et meilleur montage sonore. Il remportera d'ailleurs cette dernière statuette. Quant à Kathryn Bigelow, elle était absente de la catégorie réalisation. Une "punition" consécutive aux polémiques ? Le mystère reste entier. On vous laisse vous faire votre avis.

Very Bad Trip 2 sur TFX : pourquoi la comédie a fâché Louis Vuitton

Quand il s'agit de repérer des placements de produits dans les oeuvres, les marques ont l'oeil. Le 25 mai 2011 sortait sur nos écrans le deuxième volume de la franchise Very Bad Trip. Sept mois plus tard, le 22 décembre, Louis Vuitton portait plainte contre Warner Bros, les accusant de nuire à sa marque. En cause, une scène du film dans laquelle le personnage joué par Zach Galifianakis demande à ses amis de prendre soin d'un sac de voyage : "Attention, c'est un Louis... c'est un Louis Vuitton", l'entend-on dire.

Un détail pour un oeil non-averti mais qui a poussé le géant de la maroquinerie de luxe à réclamer des dédommagements au studio américain. La plainte porte spécifiquement sur l'accessoire utilisé qui serait fabriqué par le groupe Diophy, une société poursuivie par Vuitton pour contrefaçon de ses sacs. Ainsi, la séquence en question "laisserait penser que le sac Diophy est un véritable bagage Vuitton" et que la marque se servait du film pour se faire de la pub. Entre compétition déloyale et atteinte à la marque, le malletier français a donc choisi l'option justice pour rétablir la vérité.

C'était sans compter sur le juge fédéral Andrew Carter, lequel a débouté la plainte en juin 2012, estimant qu'il était "hautement improbable" que les spectateurs aient remarqué l'imitation, vu ses quelques secondes de présence à l'écran. Beaucoup de bruit pour rien donc...

Kenzo Takada, le célèbre fondateur de la marque est mort des suites du Covid-19

Carnet noir pour la mode. Immense créateur, Kenzo Takada est mort ce dimanche 4 octobre à l'âge de 81 ans. La nouvelle vient tout droit d'un communiqué de son porte-parole, cité par le site de BFMTV. Le styliste s'est éteint à l'Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine. Le pire ? Le créateur a été emporté par le coronavirus et fait donc désormais partie des 32 198 personnes à avoir succombé à la maladie virale en France. Né à Himeji, au Japon, le 27 février 1939, Kenzo Takada était le premier styliste nippon à s'être imposé dans l'Hexagone, où il s'est installé au milieu des années 1960 après avoir décroché son diplôme de la Tokyo Bunka Fashion Colllege. Cinquième d'une famille de sept enfants, il se retrouvait alors seul à Paris et avait éprouvé quelques difficultés d'adaptation. Persévérant, il avait alors assisté à ses premiers défilés, vendant une poignée de croquis à Louis Féraud et Jacques Delahaye.

Sa ténacité a porté ses fruits. Après un stage de styliste chez Renoma, Kenzo Takada a présenté son premier défilé en 1970, dans sa boutique de la galerie Vivienne. De fil en aiguille, et avec un mélange de styles des quatre coins du monde, il était parvenu à se faire un nom. Mais ce fut finalement avec ses fragrances, fleuries et aériennes, qu'il avait pu se distinguer. Kenzo Takada avait ainsi sorti son parfum Kenzo de Kenzo en 1988 (et après l'échec d'un premier jus baptisé King Kong), et suivi de près par Le monde est beau, Kenzo Homme ou encore Jungle, entre autres. Et si son nom paraît familier, c'est parce que sa marque se cache aussi derrière le parfum Flower dont la bouteille arbore un coquelicot, sa fleur fétiche qu'il aimait glisser dans ses collections.

En amour, Kenzo Takada (qui a été fait chevalier de la Légion d'honneur en 2015) était un homme d'une discrétion de marbre. Mais s'il a connu le succès à Paris, ce fut aussi dans la capitale française qu'il a trouvé l'amour en la personne de l'architecte Xavier de Castella. Les deux hommes se sont rencontrés par l'intermédiaire de Karl Lagerfeld, un autre géant de la mode qui n'est plus de ce monde. Malheureusement, Xavier de Castella a été emporté par le sida en 1990 à l'âge de 38 ans. Trois ans plus tard, Kenzo Takada revendait sa marque au groupe LVMH avant de mettre fin à sa carrière en 1999. Il avait présenté sa dernière collection au Zénith.

Lenny Kravitz : ses tendres révélations sur sa relation avec sa fille Zoë Kravitz

Il n'est pas surprenant de les apercevoir main dans la main sur le red carpet. Lenny Kravitz n'a jamais caché sa complicité avec sa fille Zoë. Dans une interview accordée à People Magazine, le chanteur de 56 ans revient sur cette relation fusionnelle qu'il entretient avec sa fille unique, âgée de 31 ans. "Zoë et moi parlons ouvertement. On peut parler de tout et n'importe quoi." Une relation qui lui rappelle avec nostalgie celle de sa mère et de son grand-mère. "Ils étaient très proches. A tel point que, quand j'étais plus jeune, je trouvais cela ridicule. Je leur disais 'Vous êtes toujours fourrés ensemble. Ils s'adoraient et avaient beaucoup d'estime l'un pour l'autre. Quand je contemple la relation de Zoë et moi, je vois la relation de ma mère et mon grand-père. Je suis heureuse que nous ayons atteint un tel niveau."

Et pour le bonheur de sa fille chérie, Lenny Kravitz est resté en bons termes avec la mère de Zoë, Lisa Bonet. Le couple a été ensemble de 1987 à 1993. Une relation passionnelle très médiatisée. Depuis, Lisa Bonet a retrouvé l'amour dans les bras de l'acteur hawaïen Jason Momoa, avec qui ils ont eu deux enfants, Nakoa-Wolf et Lola. Et les deux familles s'entendent à merveille : "On communique, on se soutient et c'est la meilleure chose. Nous sommes une famille", a-t-il assuré.

De quoi faire le bonheur de Zoë Kravitz, qui a elle aussi trouvé l'amour. En 2019, elle épousait l'acteur Karl Glusman dans une cérémonie organisée à Paris, en compagnie de leurs proches et des acteurs Chris Pine, Laura Dern à qui elle donne la réplique dans la série Big Little Lies ou encore Cara Delevingne.

Fifth Harmony : la chanteuse Hally Brooke évoque sa virginité et comment ça influe sur sa vie sentimentale à 27 ans

Adulée par plus de 4 millions d'internautes sur Instagram, Ally Brooke a pourtant fait des choix qui détonnent au cours de sa vie. Dans son livre Finding Your Harmony: Dream Big, Have Faith, and Achieve More Than You Can Imagine, qui paraîtra le 13 octobre prochain aux éditions Dey Street Books, la chanteuse du groupe Fifth Harmony révèle vouloir attendre le mariage. Un aspect de sa vie qu'elle a tenu à partager avec ses fans, comme elle l'a expliqué dans un entretien avec Dax Holt et Adam Glyn pour Hollywood Raw. Ally Brooke, 27 ans, a ainsi déclaré : "Je l'ai écrit dans mon livre, et je me suis confiée. J'ai été si courageuse d'en parler. J'étais très heureuse de partager ça avec mes fans et les lecteurs, leur montrer mon choix et les laisser réagir de la manière qu'ils voulaient. En faisant ce livre, je voulais ouvrir mon coeur."

Est-ce que sa virginité a joué un impact sur ses relations amoureuses ? "Pour l'instant, tout le monde a respecté mon choix, ce qui est incroyable", a ajouté Ally Brooke. "A certains moments, les gens se moquaient de moi, me disant 'Oui c'est ça', mais malgré cela, j'ai réussi à garder cela dans mon coeur, je connais ma vérité et les choses me vont très bien comme ça. (...) Je n'ai jamais subi de pression."

Ally Brooke a-t-elle été aidée par ses anciennes partenaires de Fifth Harmony pour briser la confidence ? Dans l'interview accordée à Hollywood Raw, elle confie que les membres Dinah Jane Hansen, Lauren Jauregui, Normani Kordei et anciennement Camilla Cabello se sont perdues de vue. Mais sans rancune. "C'est incroyable de les voir toutes réussir", a-t-elle conclu.

Kim Kardashian en passe de conclure un accord pour une série avec Apple TV+

Kim Kardashian de retour sur le petit écran après l'annonce de l'arrêt de l'Incroyable Famille Kardashian ? Il semblerait que la femme de Kanye West assure ses arrières. En effet, il se murmure que la star serait en train de négocier un contrat avec Apple TV. Selon les informations de The Mirror, la plateforme de streaming aurait approché Kim Kardashian. "Apple veut conclure un accord avec Kim Kardashian avant qu'une plateforme concurrente ne le fasse, rapporte une source au journal britannique. Ils savent qu'elle a de nombreux fans aux Etats-Unis et au Royaume-Uni qui pourraient révolutionner la place d'Apple entre Netflix et Disney Plus." Car il faut dire qu'il faudra à Apple TV savoir se faire une place au sein de ce marché où Netflix a su s'imposer, comptabilisant aujourd'hui 193 millions d'utilisateurs payants dans plus de 190 pays.

Un nouveau départ près l'arrêt de L'Incroyable Famille Kardashian ? La dernière saison de l'émission de télé-réalité sera diffusée au début de l'année 2021. Kim Kardashian avait annoncé la nouvelle dans un communiqué. "C'est le cœur lourd que nous avons pris la décision difficile en tant que famille de dire au revoir à Keeping Up with the Kardashians. (...) Après ce qui fera 14 ans, 20 saisons, des centaines d'épisodes, plusieurs émissions dérivées, nous sommes plus que reconnaissants envers vous tous qui nous avez regardés pendant toutes ces années", écrivait-elle.

Une décision assurément motivée par les récentes polémiques déclenchées par Kanye West. Candidat aux élections présidentielles, le mari de Kim Kardashian avait évoqué l'avortement au cours d'un meeting, expliquant que sa femme et lui avaient failli faire le choix d'avorter de leur premier enfant North, née en 2013. "Elle avait les pilules dans la main", confiait-il au sujet de Kim Kardashian. Une tempête au sein du clan. En arrêtant la série, la star tenterait-elle de sauver son mariage ?

Kanye West apaisé ? Kim Kardashian fait taire les rumeurs sur son couple avec un seul cliché

Entre Kim Kardashian et Kanye West, l'amour serait de retour. Ce samedi 3 octobre, sur son compte Instagram, la star de l'Incroyable Famille Kardashian a partagé un tendre cliché dans lequel elle prend la pose en famille au côté de son mari. Assis sur des marches devant leur demeure, les tourtereaux sont souriants et accompagnés de deux de leurs quatre enfants, à savoir North, leur fille aînée née en 2013, et Saint, qui soufflera sa cinquième bougie le 5 décembre 2020. Un cliché qui a fait le bonheur des followers Instagram de la femme d'affaires. "Mais quel divorce ?", a d'ailleurs commenté un internaute anonyme.

Car, en partageant cette photo, Kim Kardashian met un terme aux rumeurs au sujet de son couple. Souvenez-vous, au mois de juillet 2020, alors qu'il organisait son premier meeting en souhaitant se porter candidat pour l'élection présidentielle américaine, Kanye West avait tenu un discours anti-avortement décousu, dévoilant de nombreux détails au sujet de sa relation avec la fille de Kris Jenner. Dans la foulée, cette dernière, sous le choc, appelait à la compassion envers son mari, atteint de troubles bipolaires, ce qui n'avait pas empêché Yeezy d'accuser sa belle d'infidélité avec le rappeur Meek Mill. Tentative d'internement, séparation... Peu à peu, les révélations se sont enchaînées, laissant ensuite croire que le couple était prêt à divorcer après six ans de mariage.

Un ami proche de Kim Kardashian affirmait donc récemment auprès de la Page Six du New York Post que la vedette de télé-réalité "a planifié tout le divorce, mais elle attend qu'il finisse de traverser son dernier épisode." Au mois de juillet, une autre source avait fait part de propos similaires. "Kim pense qu'elle est la seule à pouvoir sauver Kanye. Après tout ce qu'il s'est passé cette semaine, elle sait qu'elle ne peut pas sauver son mariage. Mais elle ne se séparera pas de lui tant qu'il est au plus bas." Kanye West semblant apaisé, trois mois après le tollé, Kim Kardashian reste à ses côtés.

Eddy Mitchell : ces cambriolages à répétition dont il a été victime

Il y a des passions qui attisent la curiosité et attirent les voleurs. Eddy Mitchell aura du mal à dire le contraire. Le chanteur, qui sort un livre de souvenir écrit avec son fils, a accepté de se livrer à coeur ouvert dans les colonnes du Journal du dimanche. L'occasion pour le grand ami de Johnny Hallyday de se confier sur ses excès, l'argent mais aussi ses passions. Notamment un attrait impressionnant pour les USA. "Même si le rêve américain s'est arrêté avec Bush et Trump, j'aime toujours l'Amérique du Nouveau-Mexique et du Colorado, a-t-il expliqué dans les colonnes de nos confrères, ce dimanche 4 octobre. Ça m'a valu une passion pour les armes et une collection splendide de Colt, Winchester, et Smith & Wesson." S'il gardait précieusement ses armes, Eddy Mitchell a pourtant attiré les malfrats, envieux de cette collection à plusieurs milliers d'euros. "Mais ça m'a valu aussi beaucoup de cambriolages", a-t-il regretté.

"Une de mes dernières carabines de valeur était une Winchester ciselée argent offerte par la ville de Tucson au célèbre Wyatt Earp (un officier américain et marshal, connu pour sa participation à la fusillade d'O.K. Corral, ndlr) dans les années 1890", se souvient Eddy Mitchell auprès du JDD, encore touché d'avoir pu acquérir cette pièce particulièrement prisée par les collectionneurs du monde entier. Le chanteur a continué : "Je l'ai revendue à Jacques Revaux (compositeur de Johnny Hallyday, Sylvie Vartan ou encore Charles Aznavour à qui l'on doit notamment Comme d'habitude de Claude François, ndlr) alors qu'il cherchait un cadeau pour Johnny". Sauf que la transaction ne s'est pas déroulée comme prévu. "Trois semaines après, Revaux m'appelle. Il s'était fait cambrioler à son tour : 'T'es pas dans le coup ?', m'a-t-il demandé, raconte Eddy Mitchell. Non, mais un circuit de revendeurs allemand me suivait bel et bien à la trace."

S'il a longtemps eu une passion pour les armes, Eddy Mitchell a également dépensé son argent dans des propriétés. "Je me suis acheté tout ce dont j'avais envie. Et comme je n'aime pas les bagnoles, ça a été des maisons, raconte celui qui est notamment propriétaire d'une villa luxueuse à Saint Tropez. Au départ, je n'en avais pas les moyens. Voyant que je n'avais pas 500 briques devant moi, le vendeur (...) m'a proposé un crédit gratuit sur dix ans !" Mais à la tête d'une fortune, il a également connu le revers de la médaille et une véritable addiction aux jeux d'argent. "Pendant des années, j'ai joué, se rappelle le chanteur de 78 ans, Dès l'ouverture du casino, de 16 heures à 7 heures du matin, j'étais à ma table de poker d'où je ne m'absentais que deux heures, pour mon spectacle. J'ai décidé de me faire interdire de casino. Plus que de l'argent, j'ai perdu du temps. Ce fut l'une de mes seules addictions."