29 septembre 2020

Indiana Jones 5 : pourquoi le tournage du film a pris tant de retard

Indiana Jones 5 est officiellement annoncé depuis 2016, mais depuis, le projet semble ne pas avancer. Et pourtant, il s'en est passé des choses en quatre ans, comme le confie à Den of Geek le scénariste David Koepp, à qui l'on doit Indiana Jones et le royaume de cristal, Jurassic Park ou Spider-Man et qui travaillait sur ce cinquième opus des aventures du professeur d'archéologie :

"J'ai essayé plusieurs versions [du scénario] avec Spielberg et elles avaient toutes des bonnes choses et des choses qui ne fonctionnaient pas, ce qui arrive. Mais c'était très difficile de contenter tout le monde et d'accorder toutes les parties -Steven [Spielberg], Harrison [Ford], le scénario et Disney. Ça n'a pas marché."

On peut en effet imaginer qu'un acteur, un réalisateur, un scénariste et un studio n'aient pas les mêmes attentes ni forcément le même prisme au travers duquel passer une histoire pour qu'elle devienne un divertissement mondial. Au Hollywood Reporter, Koepp partageait d'ailleurs son appréhension à l'idée d'à nouveau signer un Indiana Jones :

"La raison pour laquelle [écrire] les films Indiana Jones est si difficile est parce que c'est très difficile ! C'est compliqué. Il faut que ça soit incroyable. Le premier et le troisième films de la série sont absolument adorés et "absolument adorés" est un niveau difficile à atteindre."

En juin 2018, Koepp prend du recul sur le projet alors que Jonathan Kasdan prend sa place. Lorsqu'en février 2020 James Mangold (Logan) remplace Steven Spielberg à la mise en scène de ce cinquième film, David Koepp part lui aussi. Une décision logique, comme il le raconte à Collider :

Lorsque James Mangold est arrivé... il méritait une chance d'apposer sa patte. J'avais proposé plusieurs versions à Steven, mais quand Steven est parti, cela me semblait le bon moment pour laisser "Jim" proposer des choses ou engager quelqu'un pour les écrire." Et de préciser, à nouveau pour Den of Geek :

"C'est la moindre des choses que de partir car la dernière chose que veut un nouveau réalisateur, c'est avoir le scénariste de l'ancien metteur en scène. C'est chiant. Vous ne voulez surtout pas entendre un gars qui, les bras croisés, vous dit "Steven n'aurait pas fait comme ça..." J'ai cordialement discuté avec [James Mangold] et je suis certain qu'il voulait pouvoir avancer par lui-même."

Les prochaines nouvelles viendront donc ou de Disney ou de James Mangold, et la sortie d'Indy 5 est pour l'instant calée au 27 juillet 2022, soit quelques jours après le 80ème anniversaire d'Harrison Ford.

28 septembre 2020

Amanda Seyfried est maman pour la seconde fois

Amanda Seyfried est maman de deux enfants. L'actrice et son mari. Thomas Sadoski viennent d'accueillir un petit garçon. C'est par le biais de l'organisation INARA qui oeuvre pour apporter une assistance médicale aux enfants qui vivent en zone de guerre, que le couple a annoncé cette nouvelle naissance. Déjà parents d'une petite fille de trois ans baptisée Nina, l'actrice et son mari ont déclaré : "Depuis la naissance de notre fille il y a trois ans, notre engagement envers les enfants innocents qui sont brutalement affectés par les conflits et les guerres est devenu une priorité dans nos vies. Avec la naissance de notre fils, le travail d'INARA et War Child USA est devenue notre étoile du Nord".

Durant le confinement, Amanda Seyfried s'était confiée sur sa grossesse et l'aide qu'elle reçoit de la part de sa mère, Ann. "Ma mère vit avec nous, elle est notre nounou. Ma vie est merveilleuse parce qu'elle est un troisième parent pour nous. J'ai tellement de chance, je sais que je le suis", a-t-elle confié dans une interview à John Molner dans un récent épisode de Molner's Table sur Youtube. "Quand ma fille se réveille, elle vient dans notre chambre ou directement en bas. Et si nous dormons encore, c'est génial parce qu'elle reste avec ma mère. Elle se réveille tôt", avait poursuivi l'actrice du film Les Misérables amusée.

Un an plus tôt, Amanda Seyfried avait pourtant confié au magazine People ne pas être prête pour une nouvelle grossesse. "Quand ça vous arrive, il faut juste faire en sorte que ça fonctionne", avait-elle déclaré, "je veux être enceinte une seconde fois, mais je ne suis pas prête à avoir un second enfant. J'aimerais que ma fille soit à l'école et pouvoir avoir du temps pour un nouveau bébé. Mais c'est tellement difficile à planifier". Il faut croire que la vie en a décidé autrement.

Derrière nos écrans de fumée sur Netflix : la face cachée des réseaux sociaux dans un documentaire glaçant

Des experts en technologie et des militants sonnent l'alarme concernant certaines de leurs inventions qui provoquent des addictions et vont même jusqu'à déstabiliser les démocraties...

On aurait dû logiquement se méfier du documentariste Jeff Orlowski. En tout cas le voir venir. Ce natif de New York, âgé de 36 ans, avait déjà signé en 2012 un documentaire très remarqué, Chasing Ice; un portrait du photographe James Balog, qui officiait pour le célèbre magazine National Geographic, et qui s'était spécialisé dans la photographie de l'érosion des glaciers pour prouver les conséquences du changement climatique. Projeté dans 170 pays à travers le monde, 70 universités, présenté dans 70 festivals, il fut même projeté dans l'enceinte de l'ONU, ainsi qu'à la Maison Blanche, à une époque déjà lointaine où le climato-scepticisme n'avait pas encore gagné les murs du coeur de la nation américaine. En 2017, c'est sur l'extrême fragilité des récifs coralliens, avec Chasing Coral, distribué par Netflix, qu'il frappait fort. Là aussi passé par de nombreux festivals et couvert de prix (dont celui du Meilleur documentaire au prestigieux festival de Sundance en 2017), Chasing Coral se révélait être un documentaire remarquable, à la fois très pédagogue et enthousiaste, sans jamais tomber -tout en tirant la sonnette d'alarme- dans le travers de la culpabilisation mortifère.

Le nouveau cheval de bataille du cinéaste s'intitule donc Derrière nos écrans de fumée (The Social Dilemma, en V.O), disponible sur Netflix. Entre documentaire et drame fictionnel, il décortique de manière terrifiante l'envers du décor des algorithmes qui nourrissent les Gafam et le pouvoir démesuré pris par ces géants du Net, au point de saper les fondements même de la démocratie, de manière insidieuse.

"Rien d’excessif ne se glisse lentement dans la vie des mortels qui ne les expose au malheur". C'est sur cette citation empruntée à l'illustre dramaturge grec Sophocle qu'Orlowski ouvre son documentaire. Un malheur ? Des malheurs plutôt. Derrière tous les problèmes liés aux médias sociaux et pointés dans le documentaire, telle que la désinformation, les addictions, la surveillance de masse, etc... Il y a un problème majeur qui en est la cause. Lequel ? Le modèle économique de ces entreprises, axé sur la publicité et la captation de l'attention, à tout prix.

Pour illustrer cette thèse, des "repentis" défilent à tour de rôle à l'écran. Un panel de témoignages qui ressemble à un Who's Who de la Silicon Valley. Tim Kendall par exemple, ancien PDG de Pinterest et ex-directeur de la monétisation sur Facebook. Aza Raskin, architecte du scroll infini passé chez Firefox / Mozilla Labs. Justin Rosenstein, inventeur du bouton Like sur Facebook mais aussi de Google Drive et Google Chat ; Tristan Harris, ex éthicien du design chez Google... De sacrées pointures, des pionniers des réseaux sociaux qui ont contribué à créer "des choses vraiment merveilleuses", comme le dit Tim Kendall, qui ajoute un peu plus loin : "mais nous étions naïfs au sujet du revers de la médaille". Ils ont, à des degrés divers, contribué à créer un monstre protéiformes qui leur a depuis complètement échappé des mains.

C'est un brin médusé, et fasciné, que l'on écoute alors la déconstruction du processus addictif que génère les Applis et autres réseaux sociaux. "Si c'est gratuit, c'est que vous êtes le produit" : Facebook, Google, Instagram, Pinterest, Twitter, TikTok ou encore Snapchat fonctionnent grâce à la publicité. Les annonceurs paient ces entreprises pour afficher leurs publicités afin qu’elles touchent l’audience la plus grande et la plus ciblée possible. Cela dit, il faut nuancer l'affirmation : sur internet, tout ce qui est gratuit ne suit pas nécessairement ce modèle. De même, cette idée de captation de notre attention est ancienne. Souvenez-vous de la fameuse expression formulée en 2004 par Patrick Le Lay, alors président-directeur général du groupe TF1: "Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible"...

Dans le cas des Gafam, le produit, -c'est-à-dire nous-, "est un changement progressif, léger et imperceptible, dans notre propre comportement". C'est là qu'intervient le concept de la captologie. Késako ? Cette appellation un brin barbare vise en fait à rendre la technologie plus persuasive, en poussant volontairement le design à l'extrême afin de modifier le comportement des individus. Parmi les exemples, il y a le fameux "like" de Facebook, les émojis, les trois petits points de suspension que vous pouvez constater lorsqu'un de vos contacts vous écrit, etc... L'objectif est invariablement le même, encore et toujours : capter, donc, notre attention le plus longtemps possible, ce qui permet dans le même temps aux algorithmes d'affiner notre profil, d'anticiper nos envies, ou même les motiver en recommandant telle ou telle vidéo en fonction de nos visionnages passés.

"Les médias sociaux ne sont pas un outil qui n’attend que d’être utilisé" déclare le brillant éthicien Tristan Harris dans le documentaire. "Ils ont leurs propres objectifs et leurs propres moyens de les poursuivre en utilisant votre propre psychologie contre vous." En d'autres termes, les médias sociaux sont un outil vivant, autonome, qui compile sans relâche toutes les données sur nous, pour toujours nous proposer le petit clic qui tombera dans l'escarcelle de la publicité. Non, nous ne sommes plus des "utilisateurs" mais des produits comme un autre. "Seuls deux industries appellent leurs consommateurs "utilisateurs" : celle de la drogue, et celle du logiciel" lâche dans le documentaire Edward Tufte, éminent professeur de statistiques, d'informatique, de design de l'information et d'économie politique à l'Université de Yale, décrit par le New York Times comme le "Léonard de Vinci des données".

Dans cette quête d'approbation sociale permanente rendue possible par la puissance des réseaux sociaux, pointe aussi une terrible dégradation de l'estime de soi, ou a contrario un développement exacerbé du narcissisme. C'est d'ailleurs l'objet d'un passionnant billet, Les réseaux sociaux et les selfies nous rendent-ils plus narcissiques ?, écrit en 2014 par Julien Lecomte, professeur agrégé en information et communication, plus spécifiquement en sociologie des médias. Quoi qu'il en soit, le documentaire évoque une corrélation entre une augmentation du taux de suicide ches les adolescentes américaines issues de la génération "Z", soit celle qui est née après 1996, et les médias sociaux : depuis 2009, ce taux a augmenté de 151% chez les adolescentes US âgées de 10 à 14 ans. Chez les jeunes filles de 15 à 19 ans, c'est une augmentation de 70%. Pourquoi 2009 d'ailleurs ? Parce que la date correspond à l'arrivée des réseaux sociaux sur les smartphones. Si d'autres variables non évoquées dans le documentaire interviennent très vraisemblablement dans ce phénomène, il reste que c'est absolument glaçant.

Ces réseaux sociaux font de nous des zombies, des dépressifs, des hystériques. Les Gafam nous ont fait entrer dans ce que Shoshana Zuboff, professeure émérite d'Harvard qui témoigne dans le documentaire, appelle le "capitalisme de surveillance". Titre de son ouvrage à paraître en octobre prochain chez nous, elle désigne par cette expression un capitalisme tirant bénéfice de l'observation de tout ce qu'on fait, à travers de grandes entreprises dont le modèle de gestion consiste à assurer le succès des annonceurs. Un marché de masse, qui n'a aucun équivalent dans l'Histoire de l'Humanité.

Ce capitalisme de surveillance qui s’est construit dans le numérique commence désormais à s’étendre au monde réel. Des exemples ? L’appropriation de l’espace publique, minutieusement cartographié par les voitures Google, aux objets intelligents, télé, matelas, frigo, ne fonctionnant pleinement que si l’utilisateur leur donne accès à l’ensemble de ses données.

Un capitalisme de surveillance qui nous enferme aussi dans notre vision du monde, où gravite et prospère la désinformation et le complotisme. Facebook, Google ou Twitter prétendent désormais lutter contre l'épidémie de fake news. Mais n'est-ce pas aussi aller à l'encontre de leurs objectifs financier ? "Dans une logique commerciale, cela n’a pas d’importance qu’un contenu soit vrai ou faux, il faut simplement qu’il suscite de l’engagement : du like, du partage, des commentaires, des réactions… Il existe plusieurs raisons pour lesquelles nous partageons des contenus sur les réseaux sociaux en ligne, et celles-ci ne sont pas toujours en lien avec la véracité de ces contenus, au contraire !" écrit Julien Lecomte, cité plus haut.

"Ces marchés sapent la démocratie, la liberté, et devraient être interdit" lance Shoshana Zuboff en guise de conclusion. Pour l'ensemble des intervenants, un constat clinique s'impose : il faut absolument réguler et encadrer ces géants du Net, envers lesquels les gouvernements sont finalement bien trop accomodants. Il existe bien sûr des lois encadrant le monde du numérique. Mais trop peu. Paré de vertues pédagogiques, liant intelligemment la forme et le fond, très dense parfois, Derrière nos écrans de fumée pose des questions essentielles sur notre devenir collectif.

Chantal Goya : pourquoi le rappeur Booba a eu besoin de son accord au début de sa carrière

Ce lundi 28 septembre 2020, Chantal Goya était l'invitée d'Anne Roumanoff dans Ça fait du bien sur Europe 1. La chanteuse actuellement en tournée avec le spectacle Le Soulier qui vole créé par son époux Jean-Jacques Debout s'est confiée sur une requête spéciale du rappeur Booba au début de sa carrière. En effet, Elie Yaffa de son vrai nom aurait demandé l'autorisation à Chantal Goya d'utiliser le pseudonyme de Booba, en référence au petit ourson du dessin animé dont l'artiste chante le générique. "Le rappeur Booba il est arrivé, il a demandé... il n"est pas venu, lui il était très jeune, et Pascal Nègre (ndlr : ancien directeur d'Universal Music France), m'a appelé, a appelé Jean-Jacques, on a envie de l'appeler Booba, est-ce que tu veux donner l'autorisation, beh oui ça lui fera plaisir et nous aussi, beh voilà c'est pas vraiment un petit ourson mais bon... il s'appelle Booba". Si l'artiste de 43 ans a baptisé son label Tallac, en référence à la montagne où vit le petit ourson du dessin animé, il existe néanmoins une seconde version de l'histoire qui a poussé Booba a choisir ce nom. En effet, il s'agirait également d'un hommage à l'un de ses cousins, Boubakar qui vit dans le village de Bakel au Sénégal, d'où son père est originaire.

Si l'éventualité d'un duo avec le rappeur n'a jamais été évoquée, Chantal Goya s'est souvenue au micro d'Europe 1 de sa rencontre avec le rappeur. "Je l'ai vu une fois dans une émission de télé, j'étais la surprise, il m'a dit Respect... c'est un joli mot, Respect", a confié la chanteuse de 78 ans visiblement flattée. Ce n'est pas pour autant que cette dernière aime le rap puisqu'une fois interrogée sur le sujet elle répond, "ça dépend, ça dépend de ce qu'ils disent mais des fois c'est compliqué." 

Le Seigneur des anneaux : le tournage de la série Amazon reprend en Nouvelle-Zélande

Les elfes, les nains et les humains sont de retour en Terre du Milieu ! D'après les informations de Deadline, la série Amazon Le Seigneur des Anneaux vient de reprendre le tournage de sa première saison en Nouvelle-Zélande. En juillet dernier, le gouvernement local annonçait que certains tournages allaient pouvoir reprendre, échelonnés sur une durée de six mois. Parmi eux, on trouvait les suites d'Avatar, Le Pouvoir du chien de Jane Campion, la série Netflix Cowboy Bebop et celle du Seigneur des anneaux, qui peut enfin reprendre sa production.

La trilogie Le Seigneur des anneaux et celle du Hobbit avaient été tournées en Nouvelle-Zélande, ce sera aussi le cas pour la série, qui a quasiment terminé ses deux premiers épisodes, réalisés par Juan Antonio Bayona. Le confinement a interrompu le tournage en mars dernier, laissant à J.D. Payne et Patrick McKay le temps d'écrire la saison 2 (le show a déjà 2 saisons commandées). Les équipes de pré-production sont au travail depuis environ deux mois et les caméras viennent de se remettre à tourner.

La série est centrée sur la période connue sous le nom du Second Âge, soit au moins 3 000 ans avant la trilogie, une période où Galadriel, Elrond et Sauron étaient déjà présents. Cette époque permettra peut-être d'explorer la création des Anneaux de Pouvoirs, la guerre entre Sauron et les Peuples Libres, ou encore la chute de Numenor.

Prince Charles papa généreux : combien il a dépensé pour ses fils William et Harry en un an

Ses fils ont beau être adultes, le prince Charles ne les abandonne pas. Ce vendredi 25 septembre, le quotidien britannique The Express a révélé que, pour prendre soin du prince William et du prince Harry, le duc de Cornouailles a déboursé la somme vertigineuse de 5,6 millions de livres Sterling (6,1 millions d'euros) en seulement un an, à savoir du mois d'avril 2019 et jusqu'à la fin du mois de mars 2020, soit au plus fort de la pandémie de coronavirus. Un chiffre en hausse de 11% par rapport à l'année précédente d'après The Express. Le fils aîné de Sa Majesté Elizabeth II a continué de financer le train de vie de ses fistons alors qu'il montrait l'exemple en se confinant dans sa demeure de Birkhall, en Écosse, le dimanche 22 mars 2020... avant d'être testé positif au Covid-19 trois jours plus tard.

En vrai papa généreux, le prince Charles a donc préféré gâter ses enfants plutôt que de garder sa fortune. "Les dépenses non-officielles de Charles pour lui-même et sa famille sur les revenus de son duché étaient d'environ 3,2 millions de livres Sterling (3,5 millions d'euros)", selon The Express, "une augmentation de 45 000 livres Sterling." Et si nos confrères d'outre-Manche n'ont pas été en mesure de détailler davantage les dépenses du prince Charles, ils ont tout de même précisé que le mari de Camilla Parker Bowles a financé les activités du prince William et du prince Harry, mais aussi de leurs épouses respectives, Kate Middleton et Meghan Markle. De quoi faire grincer des dents certains anonymes comme l'a révélé la Page Six du New York Post, en raison de la décision des Sussex de claquer la porte de la Firme et de s'isoler en outre-Atlantique au mois de janvier 2020. "Maintenant qu'elle a quitté la monarchie, elle devrait rembourser le prince Charles pour les vêtements de marque qu'il lui a achetés", a fustigé un internaute sur Twitter.

Lorsque son fils cadet et sa belle-fille prenaient la décision de renoncer à leurs statuts de membres seniors de la famille royale, le prince Charles s'était en effet engagé à financer leurs activités pour les aider dans les débuts de leur nouvelle vie, d'abord à Vancouver puis à Los Angeles. Meghan Markle et le prince Harry, comme le confiait une porte-parole, payaient pour leur propre sécurité avec l'aide du duc de Cornouailles. Une situation qui pourrait rapidement changer puisque les parents du petit Archie ont signé un juteux contrat avec Netflix d'une valeur de 100 millions de dollars, soit 85 millions d'euros. Un pas en avant vers leur indépendance financière, eux qui poursuivent le remboursement des rénovations de Frogmore Cottage, et un soulagement certain pour le portefeuille du prince Charles.

Julien Courbet : ses confidences bouleversantes sur la maladie de sa mère, touchée par Alzheimer

Julien Courbet est sur tous les fronts. Entre la présentation de Capital sur M6 et son émission sur RTL, Ca peut vous arriver, il n'a pas une minute à lui. Seulement, pas question pour lui de sacrifier sa vie de famille. Depuis qu'il est marié à la femme de sa vie (il y a 22 ans), il fait en sorte de la placer au coeur de ses priorités. Avec elle, il a donné la vie à deux enfants, Lola et Gabin, âgés de 20 ans et 18 ans. S'il se considère comme un papa poule, c'est sans doute parce qu'il n'a pas eu la chance d'avoir cette relation avec son propre père. "Il était commercial et partait avec son break toute la semaine. Le week-end, on ne discutait pas trop. C'était un peu comme dans la chanson Mon vieux, de Daniel Guichard", a-t-il confié à TV Grandes chaînes.

Et au moment, où père et fils commençaient à se rapprocher et à créer une nouvelle relation, son père a été écrasé une voiture. Le premier drame de la vie de Julien Courbet. "Mon père marchait sur un trottoir et a été fauché par un type qui avait bu trop de bières et s'est ensuite enfui. On a toujours vécu avec cette question : 'Aurait-il pu être sauvé ?' Le type n'a eu que trois mois de prison avec sursis." Après avoir pris le temps d'évoquer son papa, l'animateur de M6 s'est confié sur la maladie dont souffre sa mère. En effet, elle est atteinte de la maladie d'Alzheimer. Une situation qui n'est pas tous les jours facile à gérer. "Elle me reconnaît une fois sur dix. C'est une autre épreuve, personne ne mérite une fin de vie comme ça. Mais quand elle me reconnaît, je vous assure que cette 'rencontre' devient un moment de magie ! Et on rigole beaucoup ensemble", a-t-il encore raconté.

La vie n'aura donc pas été tendre avec les parents de Julien Courbet qui vont tous les deux connaître une fin difficile. Un poids que doit porter tous les jours l'animateur.

Netflix : quelles sont les séries à voir en octobre 2020 ?

Les Incontournables

Le 2 octobre : Emily in Paris saison 1

Emily, jeune femme ambitieuse de Chicago décroche le poste de ses rêves à Paris, où elle enchaîne aventures enivrantes et défis surprenants entre travail, amis et amour. Après Melrose Place, Sex & The City ou plus récemment Younger, Darren Star revient avec sa nouvelle série. Le pitch est simple : la capitale française et ses habitants vus par une Américaine (Lily Collins). Une série qui s’annonce glam, chic et rose bonbon.

Le 9 octobre : The Haunting of Bly Manor 

Le nouveau volet The Haunting of Bly Manor de la série d'anthologie est un conte gothique d'amour et de fantômes inspiré du livre d'Henry James "Le Tour d'écrou". Brrrr ! Ce sera Halloween avant l’heure sur Netflix avec la première série dérivée de The Haunting of Hill House. Le casting est quasiment le même mais il est mené cette fois par Victoria Pedretti dans le rôle d’une nounou chargée de s’occuper de deux enfants bien mystérieux. 

Le 16 octobre : La Révolution saison 1 

Dans une version revisitée de la Révolution française, le futur inventeur de la guillotine découvre une maladie qui pousse les nobles à assassiner les gens du peuple. Aux armes citoyens ! Pour sa nouvelle série française, Netflix nous plonge au 18ème siècle… avec un petit twist fantastique. Et la première bande-annonce semble avoir mis tout le monde d’accord. 

Les temps forts

Le 16 octobre : Star Trek Discovery saison 3

Cette saison emmène l'équipage du Discovery là où personne ne s'est encore aventuré : 930 ans dans le futur. Et la Fédération a subi quelques changements. La série fantastique fera son grand retour sur Netflix au rythme d’un épisode par semaine.  

Le 23 octobre : Barbares saison 1

Trois personnes voient leur destin se croiser lors de la bataille de Teutobourg en l'an 9 apr. J.-C., durant laquelle des guerriers germaniques ont repoussé les Romains. Cette nouvelle série allemande propose une histoire inédite qui devrait plaire aux amateurs du genre.

Le jeu de la Dame saison 1

En pleine Guerre froide, le parcours de huit à vingt-deux ans d'une jeune orpheline prodige des échecs, Beth Harmon. Tout en luttant contre une addiction, elle va tout mettre en place pour devenir la plus grande joueuse d’échecs du monde. Cette mini-série est portée par Anya Taylor-Joy (Split).

Toutes les autres sorties du mois

LE 1ER OCTOBRE   

Bom Dia, Veronica

LE 2 OCTOBRE  

L’empire Oktober Fest

Song Exploder

LE 7 OCTOBRE

To The Lake  

LE 11 OCTOBRE

The Stranger saison 2

LE 15 OCTOBRE

Social Distance  

LE 16 OCTOBRE

Quelqu’un doit mourir

Grand Army

LE 22 OCTOBRE

Toi, moi, elle saison 5

LE 23 OCTOBRE

La disparition de Soledad

Un garçon convenable

Suburra saison 3

Chrissy Teigen enceinte : pourquoi elle a été hospitalisée en urgence

Dans la nuit de dimanche 27 à lundi 28 septembre 2020, Chrissy Teigen a été hospitalisée d'urgence au Cedars-Sinai Medical Center de Los Angeles. Depuis plusieurs semaines, l'épouse de John Legend, actuellement enceinte de leur troisième enfant, était alitée à cause de saignements réguliers. Dans une story partagée sur Instagram, le mannequin de 34 ans a révélé que les saignements se sont intensifiés. "Vous savez tous que je suis alitée depuis plusieurs semaines et que je dois sérieusement me reposer. Je me lève pour faire pipi et je prends deux bains par semaine, pas de douche", a-t-elle expliqué avant de poursuivre "mais je saigne encore et toujours. J'en suis à la moitié de ma grossesse et je saigne depuis à peu près un mois. C'est bien plus que vos règles habituelles les filles (...), à chaque fois que je vais dans la salle de bain je saigne, quand je suis allongée, je saigne".

Concernant, son état d'esprit, Chrissy Teigen a révélé être étrangement heureuse et rassurée. "Je me sens vraiment bien et le bébé est en bonne santé, il est plus fort que Luna ou Miles (ndlr : ses deux premiers enfants), il bouge tout le temps, plus qu'ils ne l'ont jamais fait. Je suis tellement heureuse pour lui, il est le plus fort des petits hommes", a-t-elle confié en concluant avec humour comme à son habitude "le plus fort des petits hommes dans une maison de m**de", en faisant référence à son placenta. En effet, depuis le début de sa grossesse, l'épouse de John Legend a expliqué a plusieurs reprises avoir un "placenta pourri". Dans une story postée le 17 septembre dernier, Chrissy Teigen avait expliqué "C'est toujours la mauvaise partie de ma grossesse. Avec Luna. Avec Miles, mon placenta a juste arrêté de le nourrir, de prendre soin de lui. Je volais sa nourriture puisque je devenais énorme et lui non, donc il a dû sortir plus tôt et Luna aussi".

Michaël Youn : son émouvant message pour consoler sa fille Seven en deuil

L'heure est à la consolation pour Seven, la fille de Michaël Youn. Alors qu'elle n'est âgée que de neuf ans, la jeune fille traverse une période difficile puisqu'elle a perdu son animal de compagnie. C'est l'acteur et humoriste qui a annoncé la triste nouvelle via son compte Instagram en publiant un émouvant message. "Quand ta fille enterre son petit lapin dans les bois... La serrer fort, lui mettre une jolie musique, sécher ses larmes, ne pas se cacher, lui expliquer le cycle de la vie et l'irréversibilité de la mort, et surtout lui parler du privilège que Capitaine Carotte et elle ont eu de vivre ensemble." a-t-il écrit. Sur la photo accompagnant le texte, on voit Seven à genoux dans la fort, posant quelques feuilles vertes sur la tombe de son lapin.

Dans les commentaires, les fans de Michaël Youn ont été touchés et n'ont pas hésité à lui apporté leur soutien. "Courage, repose en paix capitaine Carotte", "Un gros câlin à la petite. C'est toujours terrible la disparition des animaux aimés.", "Beau discourt d un super papa" ou encore "Capitaine carotte sera toujours dans son coeur" peut-on par exemple lire. A noter que Michaël Youn et sa fille Seven n'avaient pas le droit d'enterrer l'animal de compagnie dans les bois puisque cela est interdit par la loi. Deux solutions excistent : l'incinération ou les cimetières pour animaux. Une seule certitude : c'est avec beaucoup d'émotion que les deux ont dit au revoir à Capitaine Carotte.

Pour rappel, c'est un nouveau deuil aqu'affronte la famille Youn. En 2019, toute la tribu a perdu son chien Robbie. "13 ans où on a tout fait ensemble... des films, des clips, des tournées, des émissions, des plongeons, des BBQ, des fêtes, des déguisements, des rencontres... une famille" se souvenait-il au moment de sa mort.