27 septembre 2020

Michel Drucker opéré du coeur : “Il est combatif et le moral est bon”

Michel Drucker a dû faire face à quelques pépins de santé. L'animateur historique de France 2 a en effet, selon des informations du Parisien ce dimanche 27 septembre, subi une opération du coeur. Celui qui a fêté ses 78 ans le 12 septembre dernier a été opéré samedi 26 septembre dans un hôpital parisien afin de "déboucher les artères coronaires, qui ont pour rôle de vasculariser le muscle cardiaque, afin de prévenir tout infarctus", explique le quotidien, qui précise que l'intervention n'a "rien à voir avec le Covid-19". Ouf...

"Heureusement, l'intervention chirurgicale de Michel s'est bien passée. Il est combatif et le moral est bon. Cette annonce va être un choc pour son public, mais il tient à rassurer tout le monde", a tenu à rassurer la présidente du service public, Delphine Ernotte-Cunci, après avoir rendu visite à Michel Drucker.

Le Parisien raconte comment tout a commencé. Cet été, l'animateur s'adonne à son sport favori, le vélo, qu'il pratique dans le massif des Alpilles, dans les Bouches-du-Rhône. Il ressent alors "de sérieux et inhabituels signes d'essoufflement". Il consulte son médecin qui lui fait passer des examens.

Toujours selon le quotidien, à l'heure où l'on écrit ces lignes, Michel Drucker a déjà passé une semaine à l'hôpital et sa convalescence devrait prendre du temps. La rentrée de ses émissions Vivement dimanche et Vivement dimanche prochain, prévue le 18 octobre prochain après un enregistrement le 2 octobre, est donc repoussée. En attendant le rétablissement complet de l'animateur, France 2 diffusera des best-of.

Michel Drucker ne l'a jamais caché : il est hypocondriaque, et c'est peut-être ce qui l'a sauvé du pire. Sur le plateau de CNews le 22 mai dernier, il expliquait faire régulièrement des examens de santé, histoire d'être sûr que tout va bien. Un réflexe qui a certainement permis de détecter rapidement son trouble. "Je fais très attention, je suis fils de médecin, mon frère est épidémiologiste, spécialiste des virus, professeur de santé publique à la retraite. Donc je suis un peu du bâtiment comme on dit", détaillait alors le présentateur légendaire.

26 septembre 2020

Kit Harington et Rose Leslie bientot parents

Un peu de douceur dans ce monde de brut. Rose Leslie et Kit Harington vont être parents pour la première fois. Ce samedi 26 septembre 2020, l'actrice découverte dans Game of Thrones a dévoilé son baby bump sur Instagram. Et ce n'est pas avec un simple selfie posté mais dans une cadre d'une séance photo avec le magazine MAKE, l'actrice n'étant pas officiellement sur le réseau social. Pour légender le cliché en noir et blanc de l'épouse de Kit Harrington, l'un des fondateurs de la revue a rédigé : "C'est merveilleux de travailler avec la belle Rose Leslie pour la couverture de @make_magazineuk maintenant ! Une séance photo très spéciale en équipe de femmes capturant Rose à ce moment merveilleux alors qu'elle se prépare à la maternité pour la première fois !"

Kit Harrington et Rose Leslie sont en couple depuis 2016. Trois ans après leur rencontre dans la série désormais culte Game of Thrones, les deux tourtereaux se disent « oui » le 23 juin 2018 à Aberdeen en Écosse, dans le château familial du père de l'interprète d'Ygrite. À cette occasion, les amoureux avaient interrompu le tournage de la dernière saison du show et de nombreux acteurs faisaient partie de la liste des invités. Si pour le moment, aucun des deux ne s'est exprimé sur l'arrivée de ce futur enfant, il n'y a aucun doute sur le fait que Kit Harington et Rose Leslie doivent être comblés de bonheur. En effet, en 2019, l'interprète de l'emblématique Jon Snow avait confié au magazine américain InStyle qu'il désirait devenir père. "Le travail le plus important que j'aie jamais fait est sur le point de se terminer. Enfin, pas le plus important. J'espère que je deviendrais papa.", avait-il déclaré. Cette nouvelle est d'autant plus réjouissante quand l'on se souvient que Kit Harington a plongé dans une sévère dépression le poussant à faire un séjour en cure de désintoxication à la fin du tournage de Game of Thrones.

Netflix : quels sont les films à voir du 25 septembre au 1er octobre

Le vendredi 25 septembre

Un crime parfait - l’assassinat de Detlev Rohwedder : En 1991, D. Rohwedder, homme d'affaires et politique, est retrouvé assassiné. Malgré les indices laissés sur la scène du crime, le tueur n'a jamais été identifié.

Le mercredi 30 septembre

The Boys In the Band : Dans un appartement de l’Upper East Side, Michael, homosexuel cynique au train de vie princier, organise une fête d’anniversaire pour son ami Harold. Alors que les premiers convives s’amusent et se charrient, Harold tarde à apparaître. Michael doit en outre accepter un invité de dernière minute, un marié qu’il soupçonne d’être un homo refoulé …

Le jeudi 1er octobre

Sweeney Todd (catalogue) : C’est l’occasion de découvrir ou de re-visionner ce classique de Tim Burton avec Johnny Depp et Helena Bonham Carter.

Bande de filles (catalogue) : Ce film de Céline Sciamma avait été nommé par trois fois aux César en 2014.

Daylight (catalogue) : Un nouveau Stallone arrive sur Netflix ! Dans ce film d’action sorti en 96, l’acteur se retrouve coincé dans un tunnel ...

La maison de cire (catalogue) : Envie de frissonner un bon coup ? Ce film est fait pour vous. Il a la particularité d’avoir un casting assez éclectique allant de Chad Michael Murray à Paris Hilton en passant par Jared Padalecki. 

Jean-Marie Bigard "un abruti total" : le coup de gueule cinglant de François Cluzet sur l'humoriste

Pour François Cluzet, Jean-Marie Bigard est simplement le " roi des beaufs ". Invité d'Éric Dussart et Jade sur RTL, samedi 26 septembre 2020, le comédien n'a pas fait dans la dentelle lorsqu'il a confié ce qu'il le mettait en rogne ces derniers temps. Il ne comprend pas que les chaînes de télévision consacrent autant de temps à Jean-Marie Bigard et à sa possible candidature lors des prochaines élections présidentielles. Seulement, pour l'acteur césarisé en 2007 pour Ne le dis à personne, l'humoriste n'a aucun avenir en politique. "C'est tellement nombrilique, égocentrique, le mec veut faire parler de lui. Mais qu'il fasse parler de lui par la tolérance (...) Il y a quand même assez d'intolérants dans ce monde ! C'est son rôle à lui d'artiste avec trois 'H' [NDLR : pour "Humoriste"] devant parce que vraiment on se demande s'il en est un", s'est ainsi interrogé François Cluzet.

"Moi-même je ne me revendique pas comme un artiste. Mais jamais je ne pourrais tenir des propos aussi bêtes (...) Il te restait un neurone et tu l'as laissé dans la cave ou quoi ?", a-t-il lancé à l'humoriste. En plus d'être choqué par les propos que peut tenir Jean-Marie Bigard, le comédien de 65 ans pointe du doigt la vulgarité il arbore le plus souvent sur ses vêtements. En ce moment c'est sur son masque qu'il y a écrit une insulte. Jean-Marie Bigard "qui nous adresse à tous un mot de bienvenue qui consiste à dire 'Allez tous vous faire...' !", a-t-il encore déclaré sidéré.

François Cluzet n'est pas le premier à se montrer très dur envers l'humoriste. Dernièrement, alors qu'il a toujours pris la défense des Gilets jaunes, il s'est vu être pris à partie lors de la dernière manifestation parisienne qui s'est déroulée le 12 septembre 2020. Il a été dans l'obligation de se réfugier dans un bar, en attendant d'être évacué du cortège.

Hors Normes : comment de véritables autistes ont pu jouer dans le film d'Eric Toledano et Olivier Nakache

Dans Hors normes, le nouveau film d'Eric Toledano et Olivier Nakache qui sort en salle ce mercredi, Bruno (Vincent Cassel) et Malik (Reda Kateb) vivent depuis vingt ans dans un monde à part, celui des enfants et adolescents autistes. Au sein de leurs deux associations respectives, ils forment des jeunes issus des quartiers difficiles pour encadrer ces cas qualifiés "d'hyper complexes". Lors de la présentation du film en avant-première lors du dernier Club 300 d'AlloCiné, les deux cinéastes se sont livrés à l'exercice du question/réponse avec le public et à cette occasion, ils sont revenus sur la manière dont ils ont tourné avec des enfants autistes. 

"On s'est demandé comment on pouvait raconter au mieux cette histoire, se souvient Eric Toledano. Très vite on a demandé aux médecins, aux gens qui entouraient les associations : 'Est-ce que vous pensez qu'ils peuvent tourner ?' Ils nous ont expliqué que c'était une question de temps : le temps qu'on les habitue aux décors, à nous, aux comédiens. Bien en amont, quand on était en montage du Sens de la fête, on a commencé à aller dans des associations, notamment une qui s'appelle Turbulences et qui fait des spectacles avec des enfants autistes et où on a proposé un atelier de théâtre. On a commencé à écrire des scènes et à voir comment ils arrivaient à les jouer."

"Après, il y a aussi un problème d'éthique qui se pose : est-ce qu'ils ont envie de jouer ? Ça, il y a des moyens de le décrypter, observe-t-il. Par exemple, il y avait des rendez-vous pour cet atelier de théâtre. S'ils revenaient, c'est que ça les intéressait, sinon ils ne revenaient pas. Il a fallu beaucoup de temps et on a utilisé le petit crédit qui était le nôtre pour pouvoir demander aux producteurs du temps pour pouvoir mettre tout cela en place."

"La première personne qu'on a approchée, c'est Benjamin Lesieur, Joseph dans le film. Ça a été un coup de foudre, se rappelle le réalisateur. D'abord Joseph, dans le film, il communique, mais en vérité, Benjamin Lessieur ne communique pas du tout. Ça a été une expérience assez riche pour nous, car les autistes sont des gens qui sont dans le lâcher-prise donc le jeu était très facile, il y avait très peu de souci dans la manière dont il se représentait. On l'a choisi, on lui a présenté les comédiens..."

"Moi, j'avais pas mal de scènes avec Benjamin, indique quant à lui Vincent Cassel. Quand on joue avec les autistes, le texte, c’est une espèce de toile de fond dans laquelle on essaie de retomber quand il y a des choses qui sont vraiment importantes au niveau de l’information qui doit être distillée dans le film, mais sinon il faut composer avec lui, qui dira ce qu’il veut, quand il veut."

"La grande question, c'était de savoir où la réalité rencontrait la fiction, insiste Eric Toledano. On travaillait avec des enfants autistes, mais que les comédiens ne pouvaient pas gérer, donc notre seule solution, c'était de faire appel à des référents de ces associations. Les deux associations ont une centaine de référents. Au début, on s'est dit qu'on allait prendre des comédiens et les envoyer dans l'association et voir comment ça se passait, mais ça prenait trop de temps. Et quand on débarque, la violence elle n'est pas théorique, elle est concrète. Il y a un espace de préhension et si on le passe quand le jeune ne nous connaît pas, on peut se prendre un coup."

"C'était trop complexe, donc on a fait l'inverse : la directrice de casting a fait passer les cent éducateurs et évidemment, il y en avait 80 qui étaient bons dans les 100 et on ne savait même plus comment choisir. Le plus gros rôle, c'était l'assistant de Vincent, qui s'appelle Djibril, Fabrice dans le film. Il était tout de suite drôle."

"On a dit aux comédiens dès le départ que ce serait un travail de longue haleine, qu'il faudrait être dans le contact, être proche de ces enfants. Les deux chefs d'association [Stéphane Benhamou et Daoud Tatou, qui ont inspiré les personnages de Bruno et Malik] ont accepté, puisqu'on faisait le film sur eux, de mettre l'association à contribution. On a demandé à tous les parents, en faisant des réunions pédagogiques, et en expliquant qu'à aucun moment il y aurait un côté voyeuriste, qu'on essaierait au maximum de défendre ce que faisaient Stéphane et Daoud depuis des années."

"Rien n’a été volé à personne, confirme Reda Kateb. Si par exemple, un jeune autiste, plus fragile que les autres, avait un moment de difficulté, jamais la caméra n’allait le pousser dans ses retranchements, jamais elle n’allait chercher cela. Les autistes que vous voyez, qui ont un rôle vraiment important dans le film, ce sont des gens qui sont des artistes, qui ont déjà des activités artistiques à côté et qui avaient vraiment du plaisir. Rien ne s’est fait autrement que dans le plaisir."

Disney+ : une série sur Nick Fury avec Samuel L. Jackson en préparation

Après WandaVision, She-Hulk avec Tatiana Maslany, The Falcon and the Winter Soldier et Loki, entre autres, une nouvelle série Marvel est en développement pour Disney+ alors que le MCU au cinéma est en pause à cause de l’épidémie de coronavirus. Selon Variety, les studios Marvel planchent sur un show centré sur Nick Fury avec Kyle Bradstreet (Borgia, Mr. Robot) à l’écriture. Samuel L. Jackson, l’interprète de l’ex-directeur du S.H.I.E.LD. devrait reprendre son rôle dans ce projet de série dont l’intrigue reste secrète pour le moment.

Nick Fury est un personnage clé du MCU qui a notamment réuni les Avengers. Grâce à ce rôle, Samuel L. Jackson est présent dans pas moins de 11 films de la franchise dans des partitions plus ou moins importantes entre scènes post-générique et rôles à part entière, d’Iron Man à Spider-Man : Far From Home en passant par Captain Marvel. Par ailleurs, Nick Fury est également apparu dans deux épisodes de la première saison de la série Marvel : Agents of S.H.I.E.L.D. Pour le moment, les principaux concernés n’ont pas encore commenté.

Juan Carlos très isolé : pourquoi il a déjà prévu de revenir en Espagne

Après plus d'un mois et demi passé loin de son Espagne, le roi Juan Carlos, commencerait à trouver le temps long. Selon les informations relayées par le blog Histoires Royales, il pourrait d'ailleurs quitter Abu Dhabi, aux Emirats arabes unis, où il se trouve en exile, pour regagner son pays. En effet, l'ancien souverain s'ennuierait énormément dans son immense chambre de l'hôtel de luxe dans laquelle il se trouve. "Un ami proche a même déclaré que le roi Juan Carlos pourrait revenir très prochainement, à l'occasion d'une date symbolique", assure encore le blog. Ainsi, le père de Felipe VI pourrait revenir à la mi-octobre dans son pays. Les proches de la royauté espagnole pensent même qu'il pourrait s'agir du 12 octobre qui est le jour de la Fête nationale espagnole, aussi appelé Jour de l'hispanité.

Depuis qu'il a fait le choix de fuir son pays pour laisser son fils occuper ses fonctions dans les meilleures conditions possibles, Juan Carlos se sentirait très seul. Après avoir envoyé un courrier à son fils, le roi Felipe, lui annonçant sa décision de quitter le pays, le Palais avait tenté de brouiller les pistes en faisant croire qu'il était monté dans un avion à destination de Paris. Seulement, il avait fait escale dans un petit aéroport espagnol à la frontière portugaise, et avait ensuite pris la direction des Émirats arabes unis.

C'est seul, sans la reine Sofia, que Juan Carlos avait quitté son pays. Loin de son mari, elle continue de servir son pays en espérant le retour de son mari le plus rapidement possible. Tous les jours, elle préside activement sa Fondation pour venir en aide aux plus démunis.

Michael Jackson : ce business macabre de sa cousine sur sa mort brutale

Le buisiness autour de la mort de Michael Jackson ne prendra jamais fin. Décédé en juin 2009, plus de onze ans après, sa cousine sort du silence pour espérer, elle aussi, récupérer une belle somme d'argent. Comme le rapporte le site TMZ, dans une vidéo qu'elle a partagé sur les réseaux sociaux, elle prétend avoir récupéré la dernière perfusion intraveineuse du chanteur, celle qui a administré la dose de propofol qui a entraîné sa mort. Après l'avoir gardée toute ces années, elle se dit prête à s'en séparer. Dans la vidéo, on peut constater que le souvenir qu'elle met en vente comprend la tubulure et le sac utilisés pour administrer des médicaments. Marsha Stewart a même montré qu'il y avait encore des taches de sang de celui qui se faisait appeler le roi de la pop. Elle aurait récupéré cette perfusion dans sa chambre juste après sa mort.

Ce sont les taches de sang qui auraient attiré son attention. Lorsqu'elle les a vues, elle a tout de suite eu l'envie de la récupérer. Immédiatement, sans que personne ne s'en aperçoive, elle a mis dans son sac à main, la perfusion, pour l'emporter dans sa maison. Aujourd'hui, le goutte-à-goutte IV est mis aux enchères avec l'entreprise Memorabilia Expert Auctions à Sin City. La maison de vente aux enchères espère obtenir au moins 2.500 dollars de cet horrible souvenir macabre.

En revanche, le doute persiste quant à la fiabilité de cet objet. Nul ne sait si la perfusion a réellement appartenu à Mickael Jackson. Certains estiment qu'il est peu probable que la police ait oublié de le récupérer afin de déterminer plus précisément les causes de sa disparition brutale. Pour l'heure, seule la parole de la cousine du chanteur fait foi.

Netflix : quels sont les films à voir en octobre 2020 ?

Les Incontournables

Le 16 octobre : Les Sept de chicago

Une distribution de choix pour une incroyable histoire vraie. Sacha Baron Cohen, Joseph Gordon-Levitt, Eddie Redmayne et Jeremy Strong (récompensé aux Emmys pour son rôle de Kendall dans Succession) sont au générique de ce thriller politique qui relate un procès historique. Celui des organisateurs d'une manifestation accusés de conspiration et d'incitation à la révolte en 1968. Réalisé par Aaron Sorkin, scénariste de The Social Network et de Steve Jobs.

Le 21 octobre : Rebecca

Ce remake du film d’Hitchcock (1940) avec Joan Fontaine, adapté lui-même du roman de Daphne du Maurier, est mené par Lily James et Armie Hammer, accompagnés par Kristin Scott Thomas. Un thriller psychologique et fantastique qui pourrait bien nous donner quelques sueurs froides, peu avant Halloween. On y suit une jeune femme naïve épousant un riche veuf et partant s'installer dans son manoir gigantesque. Elle constate que le souvenir de la première épouse maintient une emprise sur son mari et les domestiques...

Le 30 octobre : Bronx

Deux ans après Carbone, Olivier Marchal revient avec un nouveau polar et pose sa caméra à Marseille où s'affrontent les clans et la police. Suite à une tuerie orchestrée par un clan des quartiers Nord, deux rivaux sont en charge de l’enquête, Vronski, un flic de la brigade antigang et Costa, un chef de groupe de la BRB aux pratiques douteuses. La situation dégénère lorsqu’un témoin-clé est assassiné durant sa garde à vue. En pleine guerre des gangs, Vronski et ses hommes, pour sauver leur peau, seront obligés de faire des choix lourds de conséquences… Sobrement intitulé Bronx, le film devait à l’origine sortir au cinéma, mais face aux conditions sanitaires qui ont impacté les salles de cinéma, celui-ci a finalement été racheté par Netflix.

Les temps forts

Le 8 octobre : Bigflo & Oli : Presque trop

Dans ce documentaire intimiste, découvrez les coulisses du groupe de rap français Bigflo et Oli, et rejoignez les deux frères à l'occasion d'une grande tournée.

Le 23 octobre : Voyage vers la Lune

Après avoir construit une fusée, la jeune héroïne décolle à la recherche d'une mythique déesse de la lune. Une comédie musicale animée du légendaire Glen Keane, animateur sur Tarzan et Raiponce, en collaboration avec les studios chinois Pearl Studios, déjà à l’oeuvre sur Kung Fu Panda et Abominable. Accrochez vos ceintures et préparez-vous au décollage !

Toutes les autres sorties du mois

Le 1er octobre

All because of you

Le 2 octobre

Les Liens maudits

Le 7 octobre

Hubie Halloween

Le 9 octobre

40 ans, toujours dans le flow

Le 15 octobre

Petit Guide de la Chasseuse de monstres

Le 22 octobre

Kadaver

Le 28 octobre

Holidate

Le 30 octobre

His House

Menendez : Le Jour du Seigneur

25 septembre 2020

Christine Bravo : cette dernière volonté qu'elle a déjà prévu pour ses obsèques

Lundi 21 septembre 2020, Christine Bravo a fait quelques confidences au micro des Grosses Têtes. L'animatrice télé et radio de 64 ans a raconté avoir passé son week-end dans la commune de Poil, située dans la Nièvre, en Bourgogne-France-Comté et ce, pour une raison assez étonnante. "J'allais voir la tombe, la future tombe, de mes beaux-parents. C'est eux qui l'ont achetée et ils nous ont emmenés la visiter [en compagnie de son chéri, NDLR]", a-t-elle commencé, avant de donner quelques détails sur la fameuse sépulture.

"Il y a la pierre, ils ont choisi la couleur, le truc au-dessus, ils ont gravé leurs dates de naissance et ils ont laissé le trou pour 20 [à savoir la date de leur décès, NDLR]", a-t-elle expliqué en précisant que ses beaux-parents sont âgés de 92 ans. D'ores et déjà, Christine Bravo a sa petite idée concernant le lieu où elle aimerait être enterrée après avoir rendu son dernier souffle. "Ils m'y amènent alors qu'ils savent que je veux aller au cimetière de Montparnasse, au côté de Maupassant. Il m'attend", a déclaré celle qui a animé l'émission Frou-Frou dans les années 90. Pour rappel, ce fameux cimetière du 14ème arrondissement de Paris abrite les tombes de Mireille Darc, Serge Gainsbourg, Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre ou encore de Charles Baudelaire.

Toutefois, le compagnon de Christine Bravo risque de l'amener à changer d'avis par la suite... "Mon amoureux me dit : 'Ma chérie, je ne veux pas être au Montparnasse, je veux être à Poil avec mes parents'. Et donc je dis que ça m'ennuie d'être à Poil et là, les parents disent 'venez voir'. Donc on va à Poil et un des mecs des pompes funèbres, un des employés qui fait les obsèques à l'avance, me dit que pour 70 euros de plus, il y a 4 places", a-t-elle conclut, sans révéler si l'argument financier lui a permis de repenser ses plans futurs.