25 septembre 2020

Miraculous New York sur Disney Channel : comment Ladybug est devenue un phénomène planétaire

Série animée culte pour vos enfants, Miraculous se décline pour la première fois en film ! C'est à 9H20 ce samedi 26 septembre que vous pourrez découvrir en famille Miraculous New York : Les héros unis en exclusivité sur Disney Channel. Un voyage de 55 minutes qui transportera l'héroïne préférée des petits en dehors de Paris, à la rencontre de super-héros, made in America cette fois-ci.

A l'occasion de cet événement qui ne les laissera pas indifférent, une masterclass réunissant producteurs et auteurs du programme s'est tenue, avec pour désir de revenir sur la création et le succès international des aventures de Ladybug et de son acolyte Chat Noir. Aux côtés de la directrice des programmes et acquisitions de Disney Channel Pauline Dauvin, et du vice-président animation Europe et Afrique Orian Ross, Thomas Astruc créateur et réalisateur de la série et Sébastien Thibaudeau, directeur d'écriture et scénariste ont décrypté pour vous le phénomène Miraculous, dont ils ont volontiers raconté les coulisses et le processus créatif. Vous voulez briller à l'heure du petit déjeuner ? Ci-dessous quelques petites clefs !

Succès de Disney Channel depuis dix ans, Miraculous est pour la chaîne le véritable emblème de l'animation française, reconnue pour ses talents et son originalité. Une originalité préservée et mise en valeur ici grâce au "modèle Disney" qui se fait un devoir d'accompagner les créateurs, du développement éditorial de leurs séries jusqu'à leur mise en production, en leur donnant une liberté rare et appréciée, car encourageant la créativité. 

Une créativité qu'a tout de suite perçue le vice président Orian Ross, impliqué dans le projet bien avant son script. "Le concept fort d'une super héroïne à Paris valait le coup et a tout de suite été validé", a-t-il confié, soulignant en outre son admiration pour "l'ambition visuelle du show au sein d'un Paris magique attirant" et pour sa teneur narrative : un savant mélange entre "histoire de super héros avec de l'aventure et de l'action et comédie romantique au sein d'un lycée", à laquelle il est aisé de s'identifier. Jeune fille "peu sûre d'elle et maladroite lorsqu'elle est face à Adrien, et véritable leader sachant quoi dire et faire face à Chat Noir lorsqu'elle devient Ladybug", l'attachante Marinette incarne en effet joliment l'ambivalence existant entre ce que l'on est tous en réalité et ce que l'on rêve d'incarner.

Vous ne le saviez sans doute pas mais ce fameux personnage féminin adulé de tous est né d'"un petit miracle" (c'est le cas de le dire), que se plaît à raconter le créateur Thomas Astruc avec toujours autant de passion quinze ans après : "Une des jeunes filles intégrée à mon équipe avait une coccinelle dessinée sur son tee shirt. Et comme c'est la coutume dans les studios d'animation, on a commencé à s'échanger des dessins sur ce thème. Je me suis alors mis à la caricaturer, avec sa coupe de cheveux de l'époque et je l'ai transformée en super héroïne." Grand lecteur de comics depuis l'enfance, l'auteur n'avait alors aucun souvenir de personnages ayant pour totem animalier la coccinelle, peut-être parce qu'"elle ne fait pas peur" et que l'univers "est assez identifié garçon, ce qui est dommage", remarque-t-il avant de conclure : "J'ai compris tout de même qu'il y avait quelque chose à creuser et j'ai développé tout un univers autour de cela".

Une belle anecdote qui en dit long sur la dimension du personnel dans le processus créatif et sur la manière dont le ressenti individuel alimente la série à des fins universelles. Et comme la magie n'a pas de limite, "lorsque Sébastien Thibaudeau -le scénariste de la série- et moi nous sommes parlés la première fois, on était dehors, il y avait une table entre nous, sur laquelle d'un coup s'est posée une coccinelle. C'était un signe ! Cela fait huit ans que l'on travaille ensemble depuis."

C'est donc après trois saisons de 26 épisodes d'une durée de 26 minutes chacun que la joyeuse, maladroite et courageuse Marinette s'envole pour les Etats-Unis aux côtés de sa bande d'amis. Une destination symbolique pour Thomas Astruc qui, sans s'imaginer pouvoir mettre en place "un Marvel à la française du jour au lendemain", avait tout de même dans l'idée de peu à peu étendre son univers à l'international : "La première tentative d'expansion de ce monde se fait à New York comme une sorte de retour aux sources à l'envers. Les premiers super-héros créés sont français, Nyctalope, Judex, chacun avec une identité, un gadget, et une histoire racontée dans des films ou des romans. Les Etats-Unis ont repris cette tradition en bande-dessinée. Ici, c'est comme si un siècle plus tard, ces deux univers se rencontraient à nouveau. Deux conceptions du mythe du super-héros interagissent. Il s'agit là d'une déclaration d'amour aux comics, une façon de payer mon tribu et de rendre hommage aux créateurs qui m'ont marqué", explique-t-il lors de la masterclass dédiée. Ville verticale associée à l'univers super-héroïque, New York est en outre selon lui un choix assez naturel car "lorsque tu veux mettre en scène Ladybug qui se balance, il faut des grands immeubles, le but étant d’aller dans quelque chose de très épique, avec une grande menace, un vrai effet."

Diffusée en avant-première lors de la masterclass, l'impressionnante séquence de la rencontre entre nos héros français et leurs équivalents américains a mis d'ailleurs en scène Majestia et Knightowl, deux héros issus de comics qui appartiennent depuis toujours au fameux Miraculous World : "Majestia a été notamment conçue comme une super maman, gigantesque, elle fait quasiment deux mètres. On voulait une figure de super-héros quasi invincible et en même temps très douce et maternante. C'est à cause d'elle que tout arrive. Si l'on se souvient lors de l'épisode d'origine de la série, Alya dit à Marinette que c’est "l’inaction des gens de bien qui fait que le mal peut progresser." Marinette deviendra Ladybug à partir de ce gimmick qui est en fait depuis toujours celui de Majestia."

Après avoir multiplié les clins d'oeil à la culture française et au vivre parisien dans la série, et rendu hommage à New York dans le film, c'est à Shanghaï que les créateurs dessineront les futures aventures de l'héroine franco-chinoise, lancée dès lors sur les traces de son histoire et de ses origines. 

Interrogé sur ce qui fait l'originalité de la série puis du film, Sébastien Thibaudeau a livré aux auditeurs de la masterclass les recettes de sa popularité, fruit d'un travail d'équipe fidèle depuis la fin de la saison 1. Une équipe d'auteurs historiques constituée de Frédéric Lenoir, Mélanie Duval et Mathieu Choquet, qui aux côtés du scénariste, prend soin de penser chaque épisode comme un film et d'injecter de sa personnalité dans les divers personnages créés.

"A l'image de la série dont chaque épisode indépendant est une entrée possible dans cet univers, le film peut se regarder de manière indépendante, même si la plus-value est là pour les fans, qui comprendront davantage de choses", indique le directeur d'écriture, avant de préciser ses sources d'inspiration : "C'est la vie qui nous inspire les histoires de Ladybug. Les auteurs de la série ont la chance aujourd'hui de ne plus faire que du Miraculous. Je leur dis donc souvent "repartez vivre et revenez dans quelques jours avec des idées." C'est notre sensibilité qui rejaillit dans nos histoires avec justesse". Conscient du coût énorme de l'animation comme support, Sébastien Thibaudeau souligne également la responsabilité qu'il incombe à tout créateur "de mettre de soi dans de tels projets, de faire porter sa voix, ses émotions, son vécu pour aider le monde à grandir".

Un vécu qui est décidément selon Orian Ross LE point fort de ce programme, sachant mêler avec talent le "seriously stupid", sorte d'humour venant casser gentiment l'effet dramatique."Avant de vous soucier de la technologie, le secret est d'apprendre à dessiner et à écrire mais surtout à raconter une histoire, croire en sa vision, la rendre personnelle, être un peu buté, savoir être vrai avec soi-même, personnel et spécifique pour être à l'origine d'une création hors norme", aime-t-il conseiller à qui l'interroge sur la recette d'un tel succès. Parlez-en à vos enfants car, qui sait, cela peut les inspirer...

Ratched sur Netflix : pourquoi Michael Douglas est-il crédité au générique ?

Dix-neuf. C'est le nombre de producteurs que l'on retrouve au générique de Ratched, nouvelle série Netflix qui se présente que le prequel de Vol au-dessus d'un nid de coucou, en revenant sur le passé de sa célèbre infirmière. Parmi eux : le créateur Evan Romansky, le showrunner Ryan Murphy, l'actrice principale Sarah Paulson (qui succède à Louise Fletcher dans le rôle) ou encore un certain Michael Douglas. Qui n'est pas un homonyme, car il s'agit bien du comédien oscarisé pour sa prestation dans Wall Street et attendu prochainement dans Ant-Man 3, alors qu'il n'apparaît dans aucun des épisodes du show mis en ligne le vendredi 18 septembre sur la plateforme.

Pour comprendre les raisons de son implication, il convient de remonter, non pas à la sortie de Vol au-dessus d'un nid de coucou en 1975, mais en 1961. Cette année-là, Kirk Douglas, le père de Michael, découvre les épreuves d'un livre signé Ken Kesey, inspiré de sa propre expérience, dont il tombe instantanément amoureux, au point d'en acquérir les droits dès que l'occasion se présente, afin de monter une adaptation. Laquelle voit le jour deux ans plus tard… sur les planches de Broadway. Pendant quatre-vingt-deux représentations, entre le 13 novembre 1963 et le 25 janvier 1964, l'acteur incarne Randal Patrick McMurphy, criminel qui a plaidé la folie pour purger sa peine dans un hôpital psychiatrique où il se révolte contre les traitements infligés par l'infirmière en chef, Mildred Ratched. La star de Spartacus y donne la réplique à William Daniels et Gene Wilder, et compte bien reprendre le rôle dans une transposition sur grand écran.

Celle-ci mettra plus longtemps que prévu à voir le jour alors que Kirk Douglas pense avoir trouvé le réalisateur idéal en la personne du Tchèque Milos Forman, qu'il rencontre en 1966 à Prague dans le cadre d'une tournée de bienfaisance au cours de laquelle il découvre ses films. Il promet même de lui envoyer le roman alors appelé "La Machine à brouillard" une fois revenu aux États-Unis, mais le principal intéressé ne le reçoit jamais car le livre est intercepté à la frontière, et l'acteur interprète son absence de réponse comme un refus. Deux ans plus tard, le metteur en scène s'exile outre-Atlantique, et le projet refait surface au début des années 70 avec un changement important : désormais cinquantenaire, l'acteur est jugé trop vieux pour le rôle de McMurphy qu'il convoitait toujours par la société de production, et passe la main à son fils Michael, désireux de faire ses vrais premiers pas de producteur, après une première expérience non-créditée au générique, sur L'Ombre d'un géant, long métrage porté par son père.

Associé au producteur Saul Zaentz, il lance pour de bon ce qui se présente comme une adaptation de la pièce de Dale Wasserman et du roman de Ken Kesey dont celle-ci s'inspire. Un livre que Milos Forman finit, enfin, par recevoir, son nom ayant été suggéré à Michael Douglas par le co-scénariste Lawrence Hauben. Et le réalisateur ne met pas longtemps à accepter, voyant dans cette histoire et le personnage de Ratched un écho des difficultés qu'il a rencontrées avec le parti communiste dans son pays natal. Porté par Jack Nicholson, premier choix du metteur en scène qui a dû repousser les prises de vues de six mois le temps que l'acteur soit libre, Vol au-dessus d'un nid de coucou se tourne entre janvier et mars 1975, dans un vrai hôpital psychiatrique de l'Oregon trouvé par son jeune producteur (où certains patients jouent les figurants), puis sort le 19 novembre dans les salles américaines, où il rapporte 108 981 000 dollars.

Une somme dont Ken Kesey récupère 2,5% (contre les 5 initialement réclamés) après avoir attaqué le film et ses producteurs en justice, estimant que ces derniers avaient trahi leur promesse verbale de ne pas faire de gros changements par rapport à son roman. Malgré ce point noir, le triomphe du long métrage est total. Il attire 4 774 879 spectateurs dans les cinémas français et fait une razzia aux Oscars en 1976 avec un total de cinq trophées. Et pas des moindres : Meilleur Film, Meilleur Réalisateur, Meilleur Acteur, Meilleur Actrice et Meilleur Scénario. Soient les plus importantes des récompenses. Un Grand Chelem, ou Big Five, que seul New York - Miami avait réalisé jusqu'ici, en 1935, et que Le Silence des Agneaux accomplira également en 1992. Ayant joué un aide-soignant dans la pièce, Michael Douglas avait convoité le rôle de Billy Bibbit sur grand écran, mais ce dernier a finalement été attribué à Brad Dourif.

Ce qui ne l'empêche pas de participer à la fête en reçevant, avec Saul Zaentz, l'Oscar du Meilleur Film (remis aux producteurs). Aujourd'hui encore, il est le seul à avoir cumulé ce trophée et celui du Meilleur Acteur à Hollywood (Brad Pitt et George Clooney ont presque réussi à l'égaler, mais n'ont été sacrés "que" pour un rôle secondaire, grâce à Once Upon a Time… in Hollywood et Syriana respectivement, alors qu'ils ont reçu la récompense suprême pour leur implication dans 12 Years a Slave et Argo). Et c'est en tant que producteur délégué qu'il est crédité au générique de Ratched, puisque la série se présente comme le prequel du film qu'il a lui-même produit. Sans son partenaire de l'époque, Saul Zaentz, décédé en 2014, mais avec le neveu de ce dernier, Paul, qui est l'un des (dix-neuf) producteurs du show, d'ores et déjà renouvelé pour une saison 2.

Elise Lucet très émue : son témoignage fort après l'attaque à l'arme blanche survenue à Paris

C'est le coeur lourd qu'Elise Lucet est venue sur le plateau de France 2. Tandis que se profile le procès des attentats de Charlie Hebdo à la cour d'assises de Paris, un individu s'est attaqué à plusieurs personnes devant les anciens locaux du journal satirique vendredi 25 septembre, rue Nicolas-Appert, dans le XIème arrondissement de Paris. Une attaque à l'arme blanche qui a fait quatre blessés, dont deux qui ont été transférés à l'hôpital de la Salpêtrière et à l'Hôpital européen Georges Pompidou.

Invitée sur le plateau du JT de 13H sur France 2, Elise Lucet a également confirmé que parmi les blessés se trouvent deux journalistes, un homme et une femme, qui travaillent pour Premières lignes, la société de production à qui l'on doit notamment Cash Investigation. C'est bouleversée que la journaliste a précisé que ses collaborateurs ont rapporté avoir vu un homme dans la rue courir avec "une lame de boucher ou une machette courir, après un de nos collaborateurs qui était déjà blessé et même ensanglanté", précise Elise Lucet, qui souligne "la détermination de l'assaillant".

Elle-même très émue de rapporter de tels faits, et que ceux-ci touchent d'aussi près ses collègues, Elise Lucet a fait part du choc de ses équipes. "Nous avons vécu, moi je n'étais pas présente, mais la plupart des collaborateurs de Premières Lignes ont déjà vécu l'attaque des frères Kouachi contre Charlie Hebdo il y a cinq ans", explique ainsi la journaliste, qui précise que cet attentat a été "un traumatisme extrêmement profond pour toute l'équipe". "Et revivre un peu plus de cinq ans après une attaque dont on ne sait pas si elle était terroriste ou pas, vous imaginez bien que ça réveille des craintes, des traumatismes", précise-t-elle.

A ses équipes, et notamment les deux journalistes blessés, la présentatrice de Cash Investigation a adressé "tout [son] soutien", et de précise "surtout en ce moment" ils ont besoin d'être soutenus, puisque ce sont eux qui étaient entrés les premiers dans les locaux de Charlie Hebdo après l'attaque des frères Kouachi. "Ils sont avec les enquêteurs et les policiers en train de témoigner, mais pour eux c'est difficile d'avoir vécu Charlie Hebdo il y a plus de cinq ans et revivre, au moment du procès justement des attentats ce qui est en train de se passer aujourd'hui, c'est très difficile pour eux", a-t-elle conclu.

Carrie Fisher : l'hommage touchant de sa fille Billie Lourd, maman pour la première fois

Carrie Fisher aurait été une grand-mère comblée. Sur son compte Instagram jeudi 24 septembre, Billie Lourd a annoncé la naissance de son premier enfant, un petit garçon né de ses amours avec son compagnon de longue date, Austen Rydell. Une heureuse nouvelle pour l'actrice de Screem Queens, qui a caché sa grossesse, et qui n'a pas manqué de rendre un bel hommage à sa maman disparue en 2016, en appelant son fils Kingston Fisher Lourd Rydell.

Désormais maman, Billie Lourd sera également bientôt une jeune mariée, puisqu'en juin dernier, Austen Rydell a annoncé sur Instagram que l'actrice avait accepté de l'épouser. Et à cette occasion, il avait dévoilé une vidéo qui aurait dû éveiller les soupçons de grossesse, puisqu'on y aperçoit la fille de Carrie Fisher vêtue d'une robe jaune qui laisse voir un baby bump arrondi.

Sur Instagram, de nombreuses personnalités se sont réjouies de cette nouvelle, notamment Emma Roberts, à qui elle a donné la réplique dans la série Scream Queens, qui est actuellement enceinte de son premier enfant. "Je hurle !!! Je vous aime les gars", a-t-elle ainsi écrit en commentaire, tandis que Olivia Wilde a lâché un adorable "Je t'aime Kingston".

Suki Waterhouse, Jamie Lee Curtis, qui comme beaucoup n'étaient pas au courant de cette grossesse, ainsi que Lily Collins se sont également réjouies de la nouvelle, tout comme ses co-stars Kaitlyn Dever et Beanie Feldstein dans le film Booksmart, et enfin Zelda Williams. Lea Michele elle, n'a pas manqué de souligner qu'en tant que stars de la série de Ryan Murphy, elle, Billie Lourd ainsi qu'Emma Roberts étaient maintenant des "mamans à garçons", puisque la compagne de Garret Hedlund en attend également un. "Il est enfin là !! Je suis si heureuse pour toi", a ainsi déclaré la star de Glee.

Lupin, teaser avec Omar Sy

Un titre officiel, une date de lancement et un nouveau teaser pour la prochaine série de Netflix. Dans Lupin, Omar Sy incarnera Assane Diop, un gentleman cambrioleur qui semble avoir appris l’art de la ruse et du déguisement grâce à un mystérieux livre qu’on lui offert. Contrairement à ce que l’on pensait, l’acteur français ne jouera pas Arsène Lupin lui-même, mais plutôt un "disciple". L’action se déroulera en tout cas à notre époque, comme en témoigne la bande-annonce. Plus précisément dans notre belle capitale, qui deviendra le terrain de jeu de notre cambrioleur : de la Tour Eiffel au Louvre, rien ne semble pouvoir l’arrêter. Et si l’on en croit ces images, Diop semble lorgner sur La Joconde (rien que ça !).

La saison 1 de Lupin sera divisée en deux parties de 5 épisodes. La première intitulée "dans l’ombre d’Arsène" sera mise en ligne en janvier 2021. Outre Omar Sy, on retrouvera dans la série Hervé Pierre, Nicole Garcia (Celle que vous croyez), Clotilde Hesme (Chocolat), Ludivine Sagnier (The New Pope), Antoine Gouy (Budapest), Shirine Boutella (Papicha) et Soufiane Guerrab (Patients). Les épisodes seront co-réalisés par Louis Leterrier (Insaisissables) et Marcela Said (Narcos Mexico).

Bande-annonce d'Aline : Valérie Lemercier se transforme en Céline Dion (ou presque)

C'est l'un des événements de cette fin d'année. Pour sa 6ème réalisation, Valérie Lemercier se glisse dans la peau d'Aline Dieu, alter ego fictif de Céline Dion. Dans ce (presque) biopic de la chanteuse québécoise, l'actrice entreprend la tâche monumentale de retracer la vie de celle qu'on ne présente plus et que le public français connaît depuis le début des années 80.

Contrairement à ce qu'on pourrait attendre de la part de la trublione Lemercier, le film ne se veut aucunement moqueur ni parodique, en témoigne la bande-annonce dévoilée aujourd'hui. Il s'agit surtout pour la fan de rendre hommage à la légende en revenant sur les événements qui ont marqué son parcours, depuis son plus jeune âge jusqu'à aujourd'hui, de sa relation avec sa mère à son histoire d'amour avec René. Comme on peut le voir dans ces images, l'actrice prête d'ailleurs ses traits au personnage du début à la fin, dès ses 8 ans donc, grâce à un procédé numérique des plus bluffants.

Pour mieux coller à la réalité, la réalisatrice s'est entourée d'une distribution à 99% québécoise et a fait appel à la chanteuse Victoria Sio, révélée dans la comédie musicale Le Roi Soleil, pour doubler sa voix sur les parties chantées. A la fois portrait de megastar, romance et destin hors du commun, Aline promet de grands moments d'émotion et de tendresse, qui raviront à coup sûr les admirateurs de la mythique chanteuse.

Aline au cinéma le 18 novembre.

Mariah Carey : sa soeur a essayé de la vendre à un proxénète lorsqu'elle avait 12 ans

À quelques jours de la sortie de son autobiographie, Mariah Carey enchaîne les révélations... Invitée dans l'émission The Oprah Conversation, disponible sur Apple TV+, la chanteuse de 50 ans a notamment révélé des détails choquants de son enfance. Face à elle, Oprah Winfrey a lu un extrait du livre The Meaning of Mariah Carey, où elle dévoile une expérience traumatisante avec sa sœur aînée, Alison, alors qu'elle n'était qu'une petite fille. "Quand j'avais 12 ans, ma sœur m'a droguée avec du valium, m'a offert un petit ongle plein de cocaïne, m'a infligé des brûlures au troisième degré et a essayé de me vendre à un proxénète", a partagé Mariah Carey dans le livre qu'Oprah Winfrey a lu à voix haute durant l'interview.

Au cours de cet entretien, l'interprète du titre We Belong Together a expliqué ce qu'elle pensait avoir été la source de la douleur de ses frères et sœurs : "Nous ne nous connaissons même pas vraiment... Nous n'avons pas grandi ensemble, c'est comme ça. Comme ils avaient déjà leurs vies au moment où je suis arrivée au monde, ils avaient déjà été endommagés, à mon avis. Mais encore une fois, je n'étais pas là. J'ai été abandonnée dans ce monde et je me sentais littéralement comme une étrangère au sein de ma propre famille." Le cœur lourd, Mariah Carey a ajouté : "Ils ont grandi avec l'expérience de vivre avec un père noir et une mère blanche ensemble en tant que famille et je vivais pour la plupart du temps avec ma mère, ce qu'ils considéraient comme plus facile, mais en réalité, ce n'était pas le cas. Ils ont toujours pensé que ma vie était facile." La star a ajouté qu'elle désignait aujourd'hui son frère et sa sœur comme son ex-frère et son ex-sœur.

Dans un entretien accordé au Parisien, il y a onze ans, la chanteuse avait déjà confié que son enfance avait été difficile. Elle expliquait : "Quand j'étais gamine, je ne me trouvais pas belle, ma famille n'avait pas d'argent, on avait la maison la plus moche du quartier. J'ai souffert du racisme, car mon père était noir et ma mère blanche. On se moquait de moi, de mes cheveux qui paraissaient bizarres." Avant d'ajouter : "Aujourd'hui, le métissage est à la mode, mais, à l'époque de mes parents, c'était compliqué. Ma mère a grandi dans le Middle West influencé par la culture irlandaise catholique. Ses parents ont caché son union avec un Noir, ils ne voulaient pas avoir à montrer les photos de la cérémonie aux amis."

Yakuza de Sega : un nouveau film live pour la franchise culte de jeux vidéo

Après l'adaptation Live des (més)aventures de sa mascotte, Sonic, Sega veut continuer à explorer son catalogue de licences pour être adaptées au cinéma. Selon Variety, qui rapporte l'information, la firme nippone souhaite adapter -toujours en live- une autre de ses licences fétiches : Yakuza.

Yakuza (Ryū ga Gotoku en VO, littéralement "Comme un dragon") est un jeu vidéo développé par Amusement Vision et édité par Sega, sorti en 2005 sur la console PlayStation 2. Jeu d'action-aventure qui prend pour cadre le monde de la mafia japonaise, il est basé sur l'exploration d'un quartier populaire de Tokyo (inspiré du quartier Kabukichō) et sur des combats de rue. Soutenu par un important budget, le jeu est un succès critique et commercial, en particulier au Japon. Il a donné suite à cinq nouveaux épisodes, un préquel, cinq spin-offs et même, déjà, à une adaptation cinématographique en 2007, réalisée par Takashi Miike.

Dans le premier volet vidéoludique, l'histoire se déroule en 2005, dans le district fictif de Kamurochō. Le récit suit le parcours de Kazuma Kiryū, un ex-yakuza qui a passé dix ans en prison pour avoir endossé le meurtre de son chef de clan. De retour dans ses anciens quartiers, il enquête sur la disparition de Yumi, une amie d'enfance, et prend sous sa protection Haruka, une petite fille en détresse à la recherche de sa mère. L'ancien "Dragon de Dōjima" se retrouve mêlé aux événements qui secouent le clan Tōjō auquel il appartient : le vol de dix milliards de yens et les conflits de succession...

Dans la série principale, l'arc narratif du personnage Kazuma Kiryū s'est refermé avec un fantastique opus, Yakuza 6 : The Song of Life, sorti en 2016, dans lequel on retrouvait même la contribution physique et vocale de Takeshi Kitano. La série Yakuza s'est toujours illustrée par ses qualités d'écriture, largement nourrie aux films de genre de la grande époque de Kinji Fukasaku dans les années 70, comme Police contre Syndicat du crime, Le Cimetière de la morale ou encore Combat sans code d'honneur.

"Yakuza nous offre un nouveau terrain de jeu, permettant de raconter des histoires captivantes avec des personnages complexes, dans un environnement unique que les spectateurs ont rarement vu auparavant" lâche dans un communiqué 1212 Entertainment, la société de production en charge de cette future adaptation. "La saga de Kazuma Kiryū est porteuse d'une vraie approche cinématographique, avec un mélange explosif d'action et de comédie, de récits multiples qui convergent, sans oublier un cheminement personnel accrocheur dans sa quête de rédemption".

Voilà pour la profession de foi. En attendant cette encore très lointaine adaptation live, vous pourrez si le coeur vous en dit vous laisser tenter par le prochain opus vidéoludique justement, Yakuza : Like a Dragon, qui doit atterir dans les linéaires le 10 novembre prochain. Septième opus de la saga Yakuza, dans lequel le joueur incarne un nouveau personnage, Ichiban Kasuga, un Yakuza sorti de prison qui se fait trahir par son ancienne famille.

Mort de Chadwick Boseman : Disneyland rend hommage au Black Panther à travers une peinture murale

Alors que Chadwick Boseman est décédé le 28 août dernier d'un cancer à l'âge de 43 ans, nombreux sont les artistes qui ont rendu hommage au célèbre interprète de Black Panther au cours des dernières semaines. 

C'est aujourd'hui au tour du parc Disneyland en Californie, par l'intermédiaire et le talent de l'artiste Nikkolas Smith, d'honorer la mémoire de l'acteur. Il y a quelques heures, sur la place de Downtown Disney, l'ancien Imagineer (c'est-à-dire concepteur d'attractions et de décors) a en effet dévoilé sa dernière oeuvre : une fresque murale représentant Chadwick Boseman en costume de Black Panther aux côtés d'un enfant en chemise d'hôpital, tous deux reproduisant le désormais célèbre salut du Wakanda.

Sur Instagram la peinture est accompagnée du texte suivant :

"En tant qu'ancien Imagineer, j'ai eu l'honneur pour mes deux dernières missions de travailler sur une grande initiative d'hôpital pour enfants et sur le campus Avengers. Lorsque j'ai vu le coeur que Chadwick avait pour les gens, et puis plus tard, en découvrant sa courageuse bataille contre le cancer, j'ai eu l'inspiration de créer cet hommage pour honorer sa vie et son héritage. Pour nous, il était T'Challa et le sera pour toujours. Longue Vie au Roi."

Netflix : quelles sont les séries à voir du 25 septembre au 1er octobre

Le vendredi 25 septembre

The School Nurse Files : En brandissant son épée lumineuse dans les coins sombres d'un lycée, une infirmière au don particulier protège les élèves de monstres qu'elle seule peut voir.

Sneaker addicts : Cette série scénarisée s'intéresse aux collectionneurs de sneakers, aux revendeurs et aux spécialistes de la restauration de ces chaussures de sport.

A la ville comme à la scène : Un artiste de country issu d'une petite ville de province tente de percer à Hollywood tout en élevant trois enfants avec son épouse, une danseuse professionnelle.

Le mercredi 30 septembre

Crazy Ex-Girlfriend (catalogue) : Mise en ligne de la saison 4.

Le jeudi 1er octobre

Murder (catalogue) : Mise en ligne de la saison 6.

Radiant (catalogue) : le manga revient pour une saison 2. Dans un univers fantastique, des monstres, appelés Némésis, tombent du ciel. Heureusement, des individus infectés, appelés sorciers, et rejetés par la société, sont là pour se débarrasser des créatures.  

Carmen Sandiego (catalogue) : la célèbre voleuse est de retour en saison 3 pour combattre à nouveau le V.I.L.E.