20 septembre 2020

UniversCiné lance sa plateforme

Déjà incontournable auprès des cinéphiles, la plateforme de VoD " made in France ", UniversCiné et son catalogue de 8000 titres, lance son offre de vidéo à la demande par abonnement à compter du 22 septembre. Le nouveau service de streaming rendra ainsi disponible 800 films à son lancement pour augmenter jusqu'à 1000 œuvres d'ici la fin de l'année.

Au tarif unique et très intéressant de 6,99 euros par mois, sans engagement, la nouvelle offre d’abonnement d’UniversCiné permet de visionner des films en illimité jusqu’à trois écrans simultanés, avec 7 jours d’essai gratuit pour ses utilisateurs. Le service sera accessible sur ordinateurs, tablettes, smartphones au lancement puis sur Androïd TV et Apple TV dès novembre prochain. Les applications Androïd et IOS sont compatibles Chromecast et Airplay. L’offre SVOD UniversCiné sera également disponible sur la box VidéoFutur pour l’ensemble de ses abonnés fin 2020.

Christina Milian et M. Pokora parents : pourquoi ils refusent de montrer le visage de leur fils Isaiah ?

Ce samedi 19 septembre 2020, M. Pokora était l'invité d'Eric Dussart et Jade au micro de RTL pour l'émission On refait la télé. L'occasion pour le père de famille de parler de son petit garçon, qui fête ses 9 mois ce 20 septembre. "Ça va, il va bien. Franchement il dort super bien, depuis le début", commence le compagnon de Christina Milian avec fierté, avant de révéler que son bout de chou a su faire ses nuits seulement deux jours "après l'hôpital".

"Je n'ai jamais eu de problème avec lui en termes de sommeil. Il est calme, il ne pleure pas beaucoup, il est super souriant... Franchement c'est un bébé très très cool. Pour l'instant moi je n'ai pas à me plaindre, on verra. Il est serein en tout cas", poursuit M. Pokora, qui semble épanoui avec son enfant unique, avec lequel il a pu passer énormément de temps (notamment les sept premiers mois de son fils, grâce à la période du confinement). D'ores et déjà, le papa du petit Isaiah explique que ce dernier va avoir une "vie de nomade" et qu'il "va beaucoup voyager" à cause du travail de ses parents. Pour rappel, Christina Milian est chanteuse et actrice. "C'est une richesse. Il va avoir une double culture. Il va voyager partout dans le monde. Ça va être, je pense, un enfant ouvert d'esprit", estime l'interprète de Juste une photo de toi.

En évoquant le futur de son enfant, M. Pokora a tenu à mettre les points sur les i car si le fait que son couple soit très médiatisé ne semble pas le déranger plus que ça, il met un point d'honneur à protéger son fils des paparazzis et de la presse people. "On ne montre pas son visage déjà, dans un premier temps", assure-t-il avant de reconnaître qu'il dévoile de temps à autres sur les réseaux sociaux "des photos où il est dessus". "C'est un aspect important de ma vie, donc forcément je ne le cache pas. Mais en tout cas oui son visage et tout ça je vais essayer de le préserver le plus longtemps possible", conclut l'artiste de 34 ans.

Susan Sarandon bouleversante : elle raconte les derniers instants de sa mère

Le 23 septembre 2020, le drame Blackbird sortira au cinéma. Dans ce film britannique signé Roger Michell et qui évoque notamment le sujet délicat de l'euthanasie, Susan Sarandon donne la réplique à Kate Winslet, mais aussi Mia Wasikowska. Pour l'occasion, le Journal du Dimanche a interviewé l'actrice principale afin d'en savoir plus sur son dernier rôle, mais aussi sur son avis concernant le suicide assisté.

Cash, Susan Sarandon déclare : "Je pense qu'on devrait pouvoir choisir de mettre un terme à notre vie, il s'agit de notre corps. En ce qui me concerne, ce serait très dur de demander ce genre de faveur à mes enfants. Je solliciterais plutôt un tiers pour faire le sale boulot ! Quand on arrive au point où on ne peut plus se déplacer, s'alimenter ou respirer seul, c'est l'enfer. Il existe là aussi des inégalités sociales : quand on a de l'argent, on consulte les bons médecins et la fin de vie est moins pénible". Au cours de l'entretien, nos confrères en ont profité pour l'interroger au sujet de la mort récente de sa propre mère. "Elle avait 97 ans, alors je ne l'ai pas ressenti comme un choc", commence la figure emblématique de Thelma et Louise, avant de reconnaître qu'elle a "tout de même du mal à surmonter cette épreuve".

"Je me trouvais à ses côtés à la fin, je la prenais par la main, je la regardais dans les yeux pour qu'elle sache que je ne la quitterais jamais", poursuit l'actrice de 73 ans. "J'ai essayé de lui donner un peu d'énergie. Je considère comme un cadeau d'avoir pu la voir s'en aller. Être présente jusqu'au bout auprès d'elle, avec mes sœurs, m'a aidée à accepter les choses", explique Susan Sarandon, qui conclut, avec optimisme : "Je crois qu'on guérit plus vite après".

Black Panther : des comics au film... Comment est né le super-héros incarné par le regretté Chadwick Boseman

Le 28 août dernier, Chadwick Boseman, devenu une véritable icone avec son rôle de T'Challa, nous quittait à l'âge de 43 ans. Introduit dans Captain America Civil War, le souverain du Wakanda est apparu dans Avengers Infinity War et Endgame, mais il a surtout triomphé dans Black Panther. Le long-métrage, mis en scène par Ryan Coogler, a été un succès retentissant, autant critique que commercial. Il a notamment reçu sept nominations aux Oscars, dont celui du meilleur film, et rapporté 1,3 milliard de dollars de recettes mondiales.

Chadwick Boseman, qui porte le film sur ses épaules, souffrait à l'époque d'un cancer du colon, contre lequel il s'est battu jusqu'au bout. Sans rien dire à personne à part sa famille, le comédien a continué à tourner malgré la douleur et les traitements médicaux. Grâce à son implication et sa performance, l'acteur a su imposer au cinéma ce personnage emblématique de la pop culture, devenant presque un symbole politique. Mais d'où vient T'Challa ? Par qui a-t-il été créé et pourquoi n'a-t-il pas connu plus tôt une adaptation sur grand écran ?

La première apparition de T'Challa alias Black Panther remonte à juillet 1966, avec la publication du 52e numéro de la revue Fantastic Four, Vol. 1. Ce personnage imaginé par Stan Lee et Jack Kirby a rapidement conquis le public, par delà les clivages ethniques et culturels. Au fil du temps, le succès de la série ne s’est pas démenti, comme en attestent les nombreuses nouvelles publications dont elle a fait l’objet, notamment celles du réalisateur Reginald Hudlin ou du journaliste Ta-Nehisi Coates. La Panthère noire, nom du 761e bataillon de chars US durant la Seconde guerre mondiale, aurait inspiré Stan Lee pour nommer ce premier super-héros noir de comics. À noter que Black Panther a été inventé trois mois avant la création de la Black Panther Party. Il régnait alors une confusion auprès du public, ce dernier croyant que les comics faisaient ouvertement référence au mouvement révolutionnaire. Il a été décidé de renommer le personnage Black Leopard avant que les créateurs ne reviennent finalement sur leur décision. 

À l'époque de la création du héros, le contexte social et politique des USA était très électrique. Deux ans après l'assassinat de Martin Luther King, le pays était toujours en proie à des émeutes et tensions raciales meurtrières sur fond de combat pour les droits civiques. Le PDG des studios Marvel, Kevin Feige, a salué une création courageuse pendant ces temps troublés : "Stan Lee, Jack Kirby et toute l'équipe des scénaristes ont fait de Black Panther un personnage supérieurement intelligent, plus intelligent même que n'importe quel autre personnage blanc au milieu des années 1960. Ils ont eu le cran de faire ça au milieu des années 1960. Le moins que nous puissions faire est de nous élever à ce niveau, de raconter l'histoire telle qu'elle doit l'être, et ne pas nous montrer timides là où les fondateurs de Marvel ont au contraire embrassé les changements de cette période du mouvement des droits civiques". C'est dans cet esprit que Black Panther rejoint les Avengers à sa création, super-héros noir accepté comme un égal au milieu de ses confrères.

Avant que Marvel Studios ne mette en chantier l'adaptation que l'on connaît, le protecteur du Wakanda devait être incarné par Wesley Snipes. En juin 1992, le comédien déclare qu'il prend en main le projet Black Panther, avec la ferme intention de prêter ses traits au super-héros. "Je pense que Black Panther me parlait car il était noble, et l'antithèse des stéréotypes sur les Africains, l'Histoire africaine et les royaumes d'Afrique. Il avait une importance culturelle et sociale. C'est quelque chose que les communautés noire et blanche n'avaient jamais vu auparavant. Ça m'a toujours beaucoup, beaucoup attiré. Et j'aimais cette idée de technologie avancée. C'était une pensée très avant-gardiste", confie l'acteur. Deux ans plus tard, Stan Lee donne son accord et plusieurs scénarios sont alors proposés au célèbre auteur.

Le temps passe, le projet stagne au fil des réécritures et Lee n'est toujours pas satisfait. "Nous avons étudié trois versions du scénario et quelques options de réalisateurs - des options très intéressantes à l'époque", explique Snipes. John Singleton est un de ces cinéastes approchés mais sa vision de Black Panther diffère totalement de celle du comédien. "Nous n'avons pas réussi à trouver la bonne combinaison de scénario et de réalisateur et, à l'époque aussi, le mode de pensée n'était pas aussi avancé et la technologie n'était pas disponible pour permettre de recréer ce qui existait déjà dans les comic books", analyse l'artiste. Finalement, le projet ne verra jamais le jour et Snipes se consolera en se glissant dans le costume de Blade à trois reprises. "Je me suis dit, allez, si je ne peux pas faire le roi du Wakanda, du Vibranium et du royaume caché d'Afrique, je n'ai qu'à faire un vampire noir."

Après l'échec du projet de Wesley Snipes, Marvel reprend les choses en main et relance la machine. Grâce au succès du MCU (Marvel Cinematic Universe) au cinéma, le studio est devenu un acteur majeur de l'industrie hollywoodienne, sous l'impulsion du producteur Kevin Feige. Ce dernier tient à ce que Black Panther rejoigne à son tour la troupe des Avengers. Pour lui, un seul acteur était capable d'endosser le rôle du super-héros : Chadwick Boseman. Le grand manitou de l'écurie Marvel a été impressionné par ses performances dans 42, où il campait Jackie Robinson, ou Get On Up, où il interprétait James Brown. Pour lui, Boseman était le seul choix.

Nous étions assis autour d'une table, nous inventions l'histoire de Civil War lorsque Nate Moore, notre producteur délégué, a suggéré de faire appel à Black Panther parce qu'on cherchait un tiers qui ne serait pas nécessairement du côté de Captain America ou d'Iron Man. Presque instantanément, nous avons tous dit : Chadwick." Avant sa mort, l'acteur se souvenait avec émotion du jour où il a appris qu'il allait devenir Black Panther au cinéma : "Nous étions à Zurich, je sortais du tapis rouge pour Get On Up et mon agent m'a dit : 'Tu dois absolument prendre cet appel.' Et ce qui est fou, c'est que je n'avais même pas les appels internationaux sur mon téléphone jusqu'au matin même. Dans une interview, j'avais entendu quelqu'un dire 'Passez à l'international sur votre téléphone et appelez votre mère', alors des choses importantes se sont littéralement produites ce soir-là."*

Brutus vs César de Kheiron sur Amazon : l'histoire vraie du traître Brutus

Raconter et réhabiliter l’un des plus grands traîtres de l’histoire par l’humour, tel était le projet de Kheiron avec Brutus vs César. Si dans son film, le premier est présenté comme un "marginal" rejeté par son père et qui se retrouve bien malgré lui à combattre aux côtés des Gaulois, dans les faits, c’était tout autre chose. On vous raconte tout.

Si dans Brutus vs César, le héros a été rejeté par son père César suite à la mort de sa mère, et qu’il vit comme un reclus aux abords de Rome, Marcus Junius Brutus était en réalité un grand homme politique, brillant et droit. Passionné par la philosophie et fidèle admirateur de Platon, le jeune homme va se battre sa vie entière pour la liberté et pour la République. Jusqu’à organiser un coup d'Etat visant à éliminer le grand César. Il est présenté par les historiens de l'Antiquité comme un héros tragique.

Contrairement à ce que l’on croit, et même si les historiens ont longtemps débattu sur la question, Brutus n’est pas le fils de César, mais celui de Marcus Junius Brutus et de Servilia Cæpionis. Cette dernière est l’une des maîtresses de l’Empereur, peut-être l’une des raisons pour laquelle le dirigeant s’était pris d’affection pour lui. Lorsque Brutus prend le parti de Pompée dans la guerre civile qui l’oppose à Rome et qu’il combat les légions de César, ce dernier lui pardonnera cet affront et lui offrit une place dans sa cour.

Mais voilà, Brutus - comme d’autres sénateurs autour de lui - réalise petit à petit l’hégémonie que s’apprête à posséder César. Quelques jours avant sa mort, le Sénat avait nommé l’Empereur romain dictateur à vie. Il sera le Roi. Adieu donc la République, les droits et la liberté, qu’affectionne tant Brutus. Il s’entoure d’autres mécontents et commandite le meurtre de César. Le rendez-vous est donné le 15 mars de l’an 44 av. J.-C, au Sénat. L’Empereur se retrouve entouré de 23 traîtres ralliés à la même cause, qui lui assènent chacun à leur tour un coup de poinçon (une lame très aiguisée). Parmi eux se trouve bien évidemment Brutus. Lorsque le mourant s’aperçoit de sa présence, il lui criera alors “Toi aussi, mon fils…”.

Les 23 traîtres quittent en vitesse le Sénat pour aller se cacher. Brutus finit à Athènes et réalise que la mort de César n’a pas permis le retour de la République. Même s’il est amnistié, il se prépare tout de même à la guerre ou à une attaque imminente. Et il a raison. Marc Antoine ne rêve que d'une chose : se venger de ceux qui ont assassiné César et son frère. En l’an 42 avant JC, Brutus est à la tête de la Macédoine. C’est ici qu’aura lieu la bataille qui l'opposera notamment à Octave, l’héritier de César. Après les multiples défaites de son armée, Brutus décide de s’ôter la vie... C’est la fin de la République.`

19 septembre 2020

Guy Bedos : Nicolas Bedos se confie sur les derniers mois de son père

Le 28 mai dernier, l'humoriste si apprécié des Français Guy Bedos a succombé à la maladie d'Alzheimer, à l'âge de 85 ans. La nouvelle avait été annoncée par son fils Nicolas Bedos, sur son compte Instagram. Quatre mois plus tard, le comédien et réalisateur était invité au micro d'Europe 1, ce samedi 19 septembre. Nicolas Bedos s'est confié sur la tristesse qu'il ressent depuis le décès de son père : "Je suis extrêmement troublé que mon père ait disparu l'année qui, en tout cas à ma connaissance, est la pire année pour la liberté d'expression qui soit", a-t-il déclaré au micro de Michel Denisot dans Icônes, le nouveau podcast d'Europe 1.

Sur sa lancée, Nicolas Bedos s'est dit "presque soulagé" que son père Guy Bedos ait pris "beaucoup de champ avec l'actualité" à la fin de sa vie. "S'il avait été totalement lucide, ça lui aurait paru encore plus étranger", a-t-il ajouté, en évoquant les polémiques qui sont lancées sur les réseaux sociaux à propos des artistes, chanteurs et comédiens. "J'ai l'impression d'avoir 175 ans tellement je suis consterné par ce que j'observe. Je rêve d'un moment où on va tous, tout le monde, se serrer les coudes et dire : 'ça suffit'.", a poursuivi le réalisateur de 41 ans.

Dans un entretien accordé au Point, en juillet dernier, Nicolas Bedos s'était confié sur les derniers instants de l'humoriste octogénaire, qui luttait contre la maladie d'Alzheimer. "Il a recouvré une partie de ses moyens lors des dernières nuits, il s'en est allé avec des regards et des mots d'une grande lucidité. Il savait qu'il partait, et il nous a dit au revoir comme un prince", avait-il expliqué. Et de poursuivre : "Sa manière de se mouvoir était admirable [...] Il a eu la politesse et l'élégance de nous envoyer des signes en amont, afin que l'on se prépare à sa disparition."

Charlotte Gainsbourg : cette "limite" trop scandaleuse qu'elle n'a pas voulu franchir dans sa carrière

Être acteur signifie se mettre dans la peau d'un personnage, en effaçant sa propre personnalité au maximum. Pour autant parfois, cela n'est pas toujours chose facile, surtout lorsque le scénario est plus ou moins trash. Interviewée par Elle Magazine, Charlotte Gainsbourg a évoqué, avec sa consœur Béatrice Dalle, le dernier film de Gaspar Noé dans lequel elle donne la réplique à l'ex-compagne de JoeyStarr.

En effet dès le 23 septembre, le film Lux Aeterna sera projeté au cinéma. L'occasion pour les deux comédiennes de parler de ce tournage plutôt atypique, mais aussi de celui qui est parti un peu trop loin à leurs yeux. "N'avez-vous jamais eu besoin de dire stop ?", leur demandent nos confrères. "Une fois, sur un tournage de Lars von Trier, mais il s'y attendait. Il avait fait venir des acteurs pornos, parce qu'il y avait un gros plan sur le sexe du mec. J'ai compris que ma limite était là : je faisais un film, mais pas un porno", répond la chérie d'Yvan Attal, sans révéler de quel film il s'agit, même si on devine qu'il est probablement question de Nymphomaniac. Pour rappel, dans ce drame érotique en deux parties, réalisé par le cinéaste danois et sorti sur les écrans en 2013, Charlotte Gainsbourg joue le rôle d'une femme très portée sur le sexe.

De son côté, Béatrice Dalle se souvient d'une fois "dans un pays étranger où les chefs de poste français se comportaient comme des colons". Une attitude que la comédienne n'a pas du tout appréciée et elle l'a fait savoir aux concernés. "Je disais : j'arrête tant qu'on traite les gens de cette manière, je ne veux pas être complice de ça", explique Béatrice Cabarrou de son vrai nom.

Meghan Markle bouleversée : la duchesse poste un vibrant message après la mort de Ruth Bader Ginsburg

Ce vendredi 18 septembre, la juge démocrate à la Cour suprême Ruth Bader Ginsburg est décédée, à l'âge de 87 ans. Celle qui était surnommée "RBG" a rendu son dernier souffle après une longue bataille contre le cancer du pancréas. À 45 jours du scrutin de l'élection présidentielle américaine, le décès de Ruth Bader Ginsburg est loin d'être sans conséquences. Son absence signifie que désormais un siège est libre à la Cour suprême. L'enjeu est considérable pour l'avenir des États-Unis, d'autant plus que les républicains, majoritaires au Sénat, sont déterminés à nommer son successeur.

Véritable pionnière de la défense de la cause des femmes, des minorités ou encore de l'environnement, Ruth Bader Ginsburg était une icône de la démocratie aux États-Unis. Pendant ses 27 années à la Cour suprême, Ruth Bader Ginsburg s'est toujours battue pour les droits civiques et notamment pour les droits des femmes. Sa disparition a touché des millions de personnes à travers le monde, dont Meghan Markle, qui elle aussi est une femme engagée, notamment dans la cause féministe, la cause anti-raciste et la cause environnementale. La duchesse de Sussex a justement tenu à adresser quelques touchants mots, en hommage à la juge démocrate.

Comme le rapporte Omid Scobie sur son compte Twitter, l'épouse du prince Harry a écrit : "C'est avec un incomparable et indélébile héritage, Ruth Bader Ginsburg sera toujours reconnue comme une femme brillante, de justice et de courage, et un être humaine de profonde conviction. Elle a été une réelle inspiration pour moi depuis que je suis une petite fille. Honorons la, souvenons-nous d'elle et agissons pour elle." L'épouse du prince Harry n'a pas été la seule à manifester ses condoléances. Sur son compte Instagram, Laeticia Hallyday aussi a tenu à rendre hommage à Ruth Bader Ginsburg, en partageant dans sa story une photo puis un dessin d'elle. Deux images accompagnées de la citation : "Battez-vous pour les choses qui vous intéressent, mais agissez de manière à amener les autres à vous rejoindre".

Véronique Jannot assure avoir guéri du cancer grâce à l'homéopathie

À 22 ans, Véronique Jannot apprenait être atteinte d'un cancer du col de l'utérus. Quatre décennies plus tard, l'actrice a affirmé être "en guérison" (et non en rémission) dans l'émission Micro Miroir de Melody TV, dont un extrait a été dévoilé par Télé-Loisirs ce jeudi 17 septembre. Et dans sa bataille contre la maladie, la maman de Migmar n'a pas voulu se fier à la chimiothérapie, vers laquelle elle a pourtant été dirigée une fois le diagnostic établi. Elle avait d'ailleurs arrêté son traitement après dix mois. "Encore un et je me foutais sous les rails du métro. Ça rend dépressif, c'est très, très dur de garder la joie de vivre quand on est sous chimio. Et donc j'ai arrêté", s'est-elle remémorée.

"Ça s'est déclaré, j'ai fait une chimio et suis rentrée dans le cirque et dans le cycle médical dont on a beaucoup de mal à sortir. Quand on est rentré dans les pattes des médecins, c'est très difficile de garder conscience qu'on est capitaine." Une alternative s'est alors offerte à elle. À défaut de pouvoir compter sur la médecine traditionnelle, Véronique Jannot s'est tournée vers un traitement homéopathique. "J'ai essayé un autre traitement, association d'acides aminés, d'une molécule homéopathique et d'acupuncture", a développé la comédienne de 63 ans, "et au bout de même pas deux mois, j'ai senti que quelque chose changeait dans mon corps."

Le déclic lui est venu après un drame. En effet, après avoir partagé le quotidien de Laurent Voulzy, Véronique Jannot a coulé de beaux jours dans les bras de Didier Pironi. Malheureusement pour l'actrice de Demain nous appartient, le destin a décidé de mettre un terme à leur histoire. En août 1987, le pilote de Formule 1 décédait dans un accident lors d'une course d'offshore. Au moment des faits, Véronique Jannot suivait encore sa chimiothérapie. Ce "choc émotionnel" aurait finalement, et selon ses dires, "redéclenché le cancer."

Netflix : quels sont les films à voir du 18 au 24 septembre

Le vendredi 11 septembre

Esclaves de l’amour : Quatre potes s’inscrivent au cours d’une experte en amour censée les aider à gérer leurs affaires de coeur, jusqu’à ce qu’ils découvrent qu’elle leur cache quelque chose. 

Le dimanche 20 se^tembre

L’un dans l’autre (catalogue) : Une comédie romantique avec un twist fantastique portée par Louise Bourgoin et Stéphane De Groodt.

Gauguin, voyage de Tahiti (catalogue) : Vincent Cassel prête ses traits au célèbre peintre dans ce biopic sorti en 2017.

Le lundi 21 septembre

Ode à Latasha : Latasha Harlins, une ado noire, a été tuée à bout portant, mais la coupable a échappé à la prison. Sa mort est à l'origine des émeutes survenues à Los Angeles en 1992.

Le mercredi 23 septembre

Enola Holmes : Enola, la jeune sœur de Sherlock Holmes, met ses talents de détective à l'épreuve pour tenter de retrouver sa mère disparue et déjouer une dangereuse conspiration. Avec Millie Bobby Brown de Stranger Things.