27 juillet 2020

Harry et Meghan : ces anecdotes amusantes sur leur premier rendez-vous

Meghan Markle et Harry, une évidence ? C'est en 2016 que les tourtereaux se sont rencontrés : elle, de nouveau célibataire, était de passage à Londres et a pris le temps de passer voir le petit-fils d'Elizabeth II pour un rendez-vous de trois heures à Soho House situé à Dean Street. Dès les premières minutes, ces derniers, qui sont aujourd'hui mari et femme, se sont très bien entendus. Dans le nouveau livre biographique qui leur est consacré Finding Freedom: Harry and Meghan and the Making of A Modern Family écrit par les experts des têtes couronnées Omid Scobie et Carolyn Durand - qui sera disponible le 11 août prochain - on en sait plus sur les détails de leur première rencontre.

Comme le rapporte The Times qui a dévoilé quelques extraits, l'attirance a été immédiate. Ensemble, ils ont évoqué leurs "passions de vouloir faire du changement pour de bon" quand ils parlaient de leurs futurs projets caritatifs. Meghan Markle et Harry étaient tellement intéressés l'un par l'autre qu'ils ont même oublié de se nourrir avec les petits fours qui étaient placés devant eux. Aussi, ils n'ont pas prêté d'importance au "papier peint plutôt grossier avec des photos de parties intimes de femmes ornant les murs". Harry était en "transe", fait savoir un ami du prince dans les pages de l'ouvrage.

Les parents d'Archie n'ont pas souhaité se précipiter. C'est donc chacun de leur côté qu'ils sont repartis après cette fameuse soirée. "Il n'y avait pas de bisou d'adieu, aucune attente. Juste un indice qu'il y avait quelque chose entre eux. Ils espéraient se revoir bientôt", est-il écrit. Ils se sont revus le jour d'après, entourés d'amis, et ont appris à mieux se connaître. Puis, un peu plus tard, Harry l'a invitée à Kensington Palace où elle a été accueillie par un agent de sécurité. C'est "envoutée" et "souriante" que la jeune femme est rentrée, avec plein de photos d'elle et son futur époux.

Le créateur japonais Kansai Yamamoto est mort à l'âge de 76 ans

La mode japonaise perd l'une de ses figures les plus emblématiques. Le 21 juillet dernier, le créateur Kansai Yamamoto s'est éteint à l'âge de 76 ans des suites d'une leucémie. Une triste nouvelle annoncée par la fille du styliste, l'actrice Mirai Yamamoto, qui s'est emparée de son compte Instagram pour lui rendre un hommage émouvant. "Il a quitté ce monde paisiblement, entouré de ses proches", a-t-elle ainsi précisé, ajoutant qu'à ses yeux, son père "n'était pas seulement l'âme éclectique et énergique que le monde connaissait, mais quelqu'un qui était aussi attentionné, généreux et affectueux".

"Il a apprécié la communication et m'a comblé d'amour tout au long de ma vie", a assuré la comédienne, avant d'ajouter : "Il m'a également appris à persister malgré les échecs et à ne jamais abandonner un état d'esprit positif et tourné vers l'avenir. Il considérait les défis comme des opportunités de développement personnel et croyait toujours aux jours meilleurs à venir." Dans la suite de son hommage, Mirai Yamamoto a tenu à remercier "tous ceux qui ont touché la vie de son père d'une manière, d'une forme ou d'une autre". "Sans vous, son héritage n'existerait pas", a-t-elle assuré.

Et quel héritage pour Kansai Yamamoto ! S'il sera désormais soutenu par sa fille en parallèle de sa carrière d'actrice, il se trouve que le styliste japonais laisse derrière lui une oeuvre colossale qui n'est pas prête d'être oubliée. C'est en 1971 qu'il a fondé la Yamamoto Kansai Company, Ltd, collaborant notamment avec des artistes comme David Bowie, pour qui il a imaginé plusieurs costumes de scènes, comme pour sa tournée Ziggy Stardust, avec le body "Tokyo Pop". Créateur japonais le plus influent des années 1970-1980, Kansai Yamamoto s'est par la suite éloigné du monde de la mode, du moins en ce qui concerne la création de nouvelles collections. Depuis plusieurs années, il organisait en effet des Super Shows, durant lesquels il faisait défiler des mannequins portant ses tenues les plus emblématiques combinant des éléments de musique, de danse, d'acrobatie, de festivals traditionnels japonais et d'autres spectacles. Plus récemment, Lady Gaga en avait fait son créateur chouchou pour sa venue au Japon.

The Witcher sur Netflix : un prequel en préparation

En attendant la saison 2 de The Witcher - dont le tournage est toujours suspendu pour le moment en raison de l’épidémie de coronavirus, Netflix vient d’annoncer via Twitter qu’un spin-off en live-action de la série fantastique était en préparation. Intitulée The Witcher : Blood Origin, cette mini-série en 6 épisodes se situera 1200 ans avant l’histoire de Geralt de Riv (Henry Cavill) et s’intéressera au tout premier Sorceleur.

La mini-série Blood Origin a été confiée à Lauren Schmidt Hissrich, la showrunneuse de la série mère, et au musicien et scénariste Declan de Barra (The Originals, Marvel’s Iron Fist, The Witcher). Ce spin-off rejoint la liste des projets développés autour de la saga littéraire polonaise d’Andrzej Sapkowski puisque le film animé Nightmare of the Wolf est également en préparation. La saison 2 de The Witcher, dont le tournage devrait reprendre en août, est attendue pour 2021.

Le Bonheur des uns... : bande-annonc

Léa, Marc, Karine et Francis sont deux couples d’amis de longue date. Le mari macho, la copine un peu grande-gueule, chacun occupe sa place dans le groupe. Mais, l’harmonie vole en éclat le jour où Léa, la plus discrète d’entre eux, leur apprend qu’elle écrit un roman, qui devient un best-seller. Loin de se réjouir, petites jalousies et grandes vacheries commencent à fuser. Humain, trop humain ! C'est face au succès que l'on reconnaît ses vrais amis… Le bonheur des uns ferait-il donc le malheur des autres ?

Le réalisateur Daniel Cohen revient avec Le Bonheur des uns..., sa nouvelle comédie douce-amère, huit ans après Comme un chef. Il s’entoure à cette occasion d’un quatuor d’acteurs cinq étoiles - Vincent Cassel, Bérénice Bejo, Florence Foresti et François Damiens, qui nous parle avec malice d’amitié, de jalousie, de réussite et de vie de couple. La bande-annonce témoigne de l’alchimie qu’il y a entre les comédiens. Ce film signe d’ailleurs les retrouvailles à l’écran entre Damiens et Foresti, qui s’étaient déjà donné la réplique dans Dikkenek. Ces deux rois de l’humour apportent une touche absurde bienvenue à ce film co-écrit par Olivier Dazat (Radin !, Normandie Nue…).

Le Bonheur des uns..., le 9 septembre au cinéma

La Belle et la bête sur Disney+ : pourquoi une scène musicale a dû être coupée et retournée

Tiré du classique animé de 1992, La Belle et la bête est l'un des plus gros succès de Disney. Avec 160 millions de dollars de budget, le film a cumulé plus de 1,2 milliards de dollars de recettes dans le monde. Réalisé par Bill Condon, à qui l'on doit Dreamgirls et les chapitres 4 et 5 de Twilight, le conte de fées est visible sur la plateforme Disney+ depuis le 24 juillet. Les spectateurs peuvent ainsi revoir Emma Watson en Belle face à Dan Stevens dans le costume de la Bête, entourés de Luke Evans, Kevin Kline, Josh Gad et Ewan McGregor.

S'il est fidèle au film d'animation dont il s'inspire, le long-métrage propose de nouvelles chansons dont Days in the Sun, que l'on entend dans une scène qui survient après le sauvetage de Belle dans la forêt par la Bête. Cette séquence débute par un flashback dans lequel le prince, enfant et sous son apparence humaine, est au chevet de sa mère mourante, puis s'achève par Belle qui est cette fois au chevet de la Bête.

Mais à l'origine, Bill Condon a tourné la situation inverse : le jeune prince est alité tandis que sa mère veille sur lui, entonnant Days in the Sun pour le réconforter. Le réalisateur a dû changer ses plans après les résultats de projections test, au cours desquelles certains spectateurs confondaient l'actrice Harriet Jones, qui joue la mère du prince, avec Hattie Morahan, l'interprète de l'enchanteresse qui maudit la Bête.

Dans une featurette qui dévoile la séquence originale, Condon revient sur son choix de retourner la scène : « Lorsqu'on a présenté le film, certains membres du public ont été désorientés. Ils pensaient qu'Harriet Jones était Hattie Morahan, [l'actrice] qui joue la fée Agathe. Les deux actrices se ressemblent beaucoup, c'est vrai, donc malheureusement, lorsque nous avons tourné de nouveau cette scène, même s'il s'agit encore d'Harriet, nous avons dû la placer au lit avec des cheveux bruns ». Quant à l'acteur qui joue le prince, il a été remplacé par un garçon capable de chanter. 

Daredevil : l'interprète de Nobu dénonce le racisme dont a été victime son personnage

En parallèle du Comic Con, le SaveDaredevilCon se tenait aussi ce week-end, organisé par les fans de Daredevil opposés à l'annulation de la série de Netflix au terme de sa saison 3 en 2018. A cette occasion, l'acteur Peter Shinkoda, qui jouait Nobu, le boss de la secte criminelle la Main, dans les deux premières saisons, a pris la parole pour expliquer pourquoi son personnage n'avait jamais été vraiment développé. 

Si l'on en croit Shinkoda, l'ancien patron de Marvel Television, Jeph Loeb, était tout simplement convaincu que les personnages asiatiques n'intéressaient personne : "Jeph Loeb a dit aux scénaristes de ne pas écrire pour Nobu et Gao, et il a été répété à plusieurs reprises à de nombreux scénaristes et showrunners, que 'personne ne se soucie des Chinois et des Asiatiques, qu'il y a eu trois films Marvel avant, la trilogie nommée Blade où Wesley Snipes tue 200 Asiatiques par film et tout le monde s'en fout, donc n'écrivez pas sur Nobu et Gao.' Et ils ont été forcés d'abandonner leur histoire."

Le comédien a indiqué regretter profondément que la backstory de son personnage n'ait jamais pu voir le jour : "Je suis au courant de ce script, ils me l'ont expliqué, et ils se sont excusés de ne pas pouvoir le mener à bien, mais leurs mains étaient liées. C'était un scénario très intéressant sur le fait de devoir aller [à New York] pour obtenir une sorte de greffe pour des raisons médicales : il y avait ensuite des histoires d'administration truquée pour que Nobu puisse entrer dans le pays et ensuite réaliser ses plans avec Black Sky."

Cet arc narratif a été complètement abandonné : "J'ai donc dû m'adapter à une toute autre histoire et faire avec le matériau qu'on me donnait", déplore Peter Shinkoda. Sans lien avec cette affaire, Jeph Loeb a été licencié l'automne dernier quand Marvel TV a été absorbé par Marvel Studios. Sur Twitter, Shinkoda a également rappelé avec amertume que ni lui ni Wai Ching Ho, l'interprète de Madame Gao, n'avaient été conviés à l'avant-première de la saison 2. 

Guillermo del Toro : le coronavirus complique la production de son nouveau film

Alors qu'il présentait Affamés, le film d'horreur qu'il produit, à l'occasion du Comic-Con virtuel, ce 25 juillet, Guillermo del Toro s'est exprimé sur son nouveau long métrage, Nightmare Alley, et sur les différentes contraintes liées à la pandémie du Covid-19. Remake du film d'Edmund Goulding, Le Charlatan, sorti en 1947, ce projet a attisé la curiosité des cinéphiles, en partie, grâce à sa distribution prestigieuse. Bradley Cooper, Cate Blanchett, Willem Dafoe, Rooney Mara, Ron Perlman, Toni Collette, ou encore Richard Jenkins, tous lui ont dit oui. Forcément, un tel casting implique une organisation minutieuse dans les différents plannings selon le cinéaste.

"La chance d'avoir une si belle équipe est immense, mais les difficultés de tout réaménager pour être en accord avec leurs emplois du temps sont énormes, explique-t-il. J'aime penser que pour tout problème dans tous les films, il y a une solution. Parfois, on ne la voit pas imméditatement, mais je pense que nous avons trouvé le remède miracle, disons-le comme ça, touchons du bois, pour que tout fonctionne. Mais ce n'est pas facile." Quant au tournage, stoppé à Toronto au moment où toutes les productions se mettaient à l'arrêt, il n'a toujours pas repris, mais l'équipe du film se penchent sur les mesures nécessaires pour créer l'espace de travail le plus sain possible.

Certaines séquences, qui impliquent un grand nombre de figurants sous un grand chapiteau, représentant un vrai défi pour le réalisateur Oscarisé. "Il faut être stérile, que tout le monde soit dans des conditions presques cliniques. Pourtant, nous devons quand même recréer un carnaval avec beaucoup de figurants." Pour minimiser les risques, Guillermo del Toro fait savoir que, si d'habitude les figurants sont engagés à la journée, ils devront cette fois signer pour plusieurs semaines, afin d'éviter qu'ils circulent entre différents plateaux de tournages, comme c'est souvent le cas. Pour le moment, la date de reprise du tournage n'a pas encore été annoncée.

Thor 4 : Natalie Portman confirme un tournage début 2021

Thor: Love And Thunder bientôt en tournage ? Pas forcément ! Alors que le réalisateur Taika Waititi tease un film "très romantique" et "complètement dingue", pendant un live Instagram, l'actrice Natalie Portman a répondu à la question de savoir quand Thor 4 allait commencer son tournage :

"Nous tournons en Australie au début l'année prochaine"

Cette date est évidemment amenée à évoluer, car les Etats-Unis ont toujours un nombre inquiétant de cas de coronavirus sur leur territoire, et l'Australie, longtemps relativement épargnée, voit actuellement certains des quartiers de ses grandes villes se reconfiner.

Thor 4 voit revenir Chris Hemsworth (Thor), Tessa Thompson (Valkyrie) et Natalie Portman (Jane Foster) et introduira Christian Bale en grand méchant du film. Ce dernier devrait montrer l'ascension de Jane qui reprendrait à son compte le marteau foudroyant du dieu d'Asgard.

La date donnée par Natalie Portman correspond à peu près aux environs de tournage des Gardiens de la galaxie 3 qui devrait se tourner "pas avant décembre 2020 au plus tôt". Par ailleurs, selon Deadline, le tournage de Shang-Chi (interrompu en février dernier) devait reprendre fin juillet, mais pour l'instant, aucune communication n'a été faite en ce sens.

Black Widow avec Scarlett Johansson est terminé et attend une réouverture mondiale des salles (ou le "plan Tenet") pour être monté au public. Quant à The Eternals avec Angelina Jolie et Richard Madden, il est en post-production.

ADN, Wakanim, Crunchyroll : les animés du 27 juillet au 3 août

One Punch Man 'ADN)

Si vous n'avez pas encore vu One Punch Man, il est encore temps de vous ruer sur les 2 saisons disponibles sur ADN ! Cet animé haut en couleurs nous conte l'histoire de Saitama. Histoire de passer le temps, il est devenu un héros. Trois années d’un entraînement spécial lui ont donné un pouvoir le rendant invincible. Mais Saitama est devenu si fort qu’un seul coup de poing lui suffit à terrasser chaque adversaire se présentant, aussi puissant soit- il. Aujourd’hui encore, un nouvel ennemi se dresse devant ce héros blasé qui a perdu sa motivation... et ses cheveux ! Parviendra-t-il à retrouver la patate ?

One Punch Man est devenu un incontournable de l'animation japonaise, notamment grâce à son anti-héros, Saitama. Le personnage est drôle, attachant, émouvant... et aussi très motivant ! Le récit va à 100 à l'heure, enchaînant les retournements de situation et les combats contre d'improbables ennemis, tous plus loufoques les uns que les autres. L'univers est complètement décalé, l'animation fluide et dynamique, les personnages secondaires excellents... De plus, Orelsan double Saitama dans la très bonne VF de l'animé, apportant sa nonchalance naturelle au personnage, ce qui colle parfaitement. Foncez, vous ne le regretterez pas ! À noter qu'un film live vient officiellement d'être annoncé du côté de chez Sony Pictures. L'écriture a été confiée aux scénaristes Scott Rosenberg et Jeff Pinkner, auteurs notamment des scripts de Venom et de Jumanji : next level.

Arte (Wakanim)

Arte nous transporte au début du 16e siècle dans la ville de Florence en Italie. La ville est le berceau de la Renaissance où la peinture, la sculpture et divers arts prospèrent. C’est à cette période vivante et florissante que naît Arte, fille d’une noble famille, passionnée depuis toujours par le dessin. Cependant, dans une époque où vivre seule en tant que femme est inconcevable, vivre de sa passion l’est tout autant... Arte décide donc un jour de se rebeller contre sa mère qui souhaite qu’elle se marie, et de faire tout son possible pour devenir peintre, en commençant par travailler en tant qu’apprentie dans un atelier ! « Si je dois éprouver du remords, autant le faire en suivant mon cœur. »

Voici l’histoire d’Arte, une jeune fille qui, malgré les traditions, décide de devenir peintre ! Cet animé fait vraiment du bien parmi l'offre pléthorique existante. Le récit, fort et féministe, n'assène pas son message à grands coups de marteau. Au contraire, il distille petit à petit ses éléments, le tout magnifié par une héroïne charismatique et attachante à laquelle on peut tous s'identifier, garçon comme fille. L'animation est splendide et les paysages de Florence au 16e siècle sont extrêmement bien retranscrits. Le dépaysement est total et l'univers tranche radicalement avec ce que l'on peut voir dans les animés japonais. Une belle réussite.

Idolish7 (Crunchyroll)

Adapté du jeu vidéo éponyme créé par la société Bandai Namco en 2015, IDOLiSH7 nous entraîne dans le quotidien peu commun d'un groupe d’idols. Composés de sept jeunes chanteurs aux personnalités diverses, l'histoire se concentre sur leurs débuts dans le monde de la musique, aux côtés de leur toute nouvelle manager, l’inexpérimentée Tsumugi Takanashi, et face à leurs rivaux du groupe TRIGGER. Avec une bonne ambiance, des personnages attachants et une bande-originale pop, cet anime nous montre l'envers du décor de la production musicale dans le Japon contemporain, et captive par le réalisme de ses thématiques et son animation qui alterne habilement 2D et 3D. Concerts et autres spectacles donnés au fil de la série sont également l'occasion de découvrir des chansons originales interprétées par les doubleurs. Entre trahisons, compétitivité et injustices, suivez l'évolution de ces héros qui découvrent la dure réalité du show-business, en même temps que l'amour de leurs fans et leurs premiers émois en tant que célébrités.

In/Spectre (Crunchyroll)

Produit des studios Brains Base à qui l’on doit notamment la franchise Durarara !!, In/Spectre propose les aventures d’une déesse et d’un jeune homme immortel et mêle habilement romance, mystère et mythologie japonaise. Petite particularité : l’anime n’est pas l’adaptation d’un manga mais d’une série de romans dont le premier tome a été lauréat de la 12e Edition des Honkaku Mystery Award, qui récompensent les fictions à énigmes.

Haikyu (Wakanim)

Après le basket (Kuroko no Basket), le tennis (Prince of Tennis), le base-ball (Ace of Diamond) ou  le football américain (Eyeshield 21), le studio d'animation Production I.G continue dans la production de séries animées sportives avec Haikyu, se déroulant dans l'univers du volley-ball. Nous y suivons Shôyô Hinata, surnommé Shô. Ce dernier aime plus que tout jouer au volley-ball et ce, malgré sa petite taille. Malheureusement, suite à une sévère défaite, son club de collège a été dissous, tous les membres étant partis. Mais Shô est bien décidé à jouer de nouveau et choisit son futur lycée en fonction de son ambition. Il intègre donc le lycée Karasuno, où a joué son idole, le Petit Géant, tout en espérant faire aussi bien que lui.

80 ans de Bugs Bunny : soirée spéciale sur Boomerang ce lundi

Rendez-vous sur Boomerang pour une soirée spéciale ce lundi 27 juillet avec :

  • 19h00 : Bugs et les Looney Tunes
  • 20h00 : Baby Looney Tunes
  • 20h35 : Cours lapin, cours !