23 juillet 2020

Kristen Stewart : "Comme moi, Seberg était viscéralement attachée aux idées de justice et d'égalité"

Seberg fait le récit de la tentative du FBI de faire passer l'enfant de l'actrice américaine Jean Seberg comme n'étant pas le fruit de son mariage mais d'un adultère avec un membre du parti Black Panther. Cette tentative résultait du soutien de l'actrice à la cause Black Panther depuis son adolescence. Kristen Stewart incarne Seberg dans ce film qui se concentre sur trois années (1968-1971) qui vont faire basculer la vie de la comédienne.

"Elle adorait les outsiders", raconte Stewart. "Comme moi, elle était viscéralement attachée aux idées de justice et d'égalité. Elle est parfois perçue comme naïve et idéaliste (...), mais nous avons voulu l'approcher de façon plus chaleureuse. (...) Son jeu d'actrice était sincère, comme sa vie l'était. Dans A bout de souffle, ça se voit tout de suite, on se dit : "il n'y a pas plus honnête que cette femme". On ne sait pas où elle va, mais on a envie de la suivre."

A l'époque, l'engagement de Seberg pour la cause des Black Panthers fait la une des journaux. On prête alors à la comédienne une relation interraciale et adultère avec l'un des membres du parti, ce qui fait scandale. Or, "en mettant sa célébrité au service [du mouvement Black Panther], elle ne cherchait pas à se vanter d'être activiste ou pour se mettre en avant, elle s'y est [simplement] dévouée tout entière", rappelle Stewart.

Le film est basé sur des documents du FBI et cherche l'authenticité historique. Ce complot, fomenté par cet organe des autorités américaines, Kristen Stewart le résume à sa façon : "Si vous demandez à quelqu'un comment il connaît Jean Seberg, il vous répondra "A bout de souffle", en ignorant souvent que le FBI l'avait mise sous surveillance, utilisant des informations personnelles pour saboter sa carrière. Qu'elle a dû s'expatrier et se suicider car elle ne pouvait pas dire la vérité dans son propre pays... C'est fou que cette histoire ne ressorte qu'aujourd'hui ! (...) Je m'identifie à elle, pas seulement car je suis aussi une actrice, mais aussi en tant que personne. Je ne la connaissais pas, j'aurais adoré, mais elle me semblait être une belle personne."

Lorsque le film commence, en 1968, Seberg sort du western musical La Kermesse de l'ouest de Joshua Logan et poursuit sa carrière jusqu'en 1978. Elle décède durant le tournage de La Légion saute sur Kolwezi, sa scène coupée, et elle est remplacée par Mimsy Farmer. En une dizaine d'années, l'actrice dépérit, comme en témoigne son interprète dans le film de Benedict Andrews : "Si vous regardez ses premiers films, elle est lumineuse. Son énergie vous frappe. Puis, on la voit petit à petit se dégrader au fur et à mesure de sa filmographie. Au fil du temps, elle devient plus vulnérable et j'ai constaté cela en préparant le rôle (...). Et nous avons choisi de ne pas aller jusqu'au bout de sa vie."

Le film est disponible depuis ce jeudi sur Amazon Prime Video.

Taram et le chaudron magique sur Disney+ : genèse et coulisses d'un film maudit

Taram, apprenti sorcier au pays enchanté de Prydain, doit empêcher le Seigneur des Ténèbres d'étendre sa domination maléfique. L'enjeu est le chaudron magique... Voir le film sur Disney+

Sorti en France le 27 novembre 1985, Taram et le Chaudron Magique, adapté des romans fantasy pour la jeunesse Les chroniques de Prydain, a failli tuer à lui tout seul le monde merveilleux de Disney. Il est à l'époque le film d'animation le plus cher de l'histoire, avec un budget avoisinant les 30 millions de dollars, et n'en rapporte que 21 millions, dont seulement 4 millions lors du premier week-end, le plaçant en 4e position derrière une ressortie d'E.T., Retour vers le futur et Bonjour les vacances II ! En France, il a tout de même séduit 3 millions de spectateurs, un chiffre correct (à titre de comparaison, 4 ans plus tard, La petite sirène totalise 3,7 millions d'entrées). Alors que le film fête ses 35 ans cette année, retour sur l'histoire de son naufrage annoncé, sur ce qu'il a changé chez Disney à tout jamais et sur sa réhabilitation ! 

Quand Disney achète les droits d'adaptation des romans en 5 volumes en 1971, Taram est vu comme le nouveau Blanche Neige, le film qui va révolutionner la firme de Mickey et même la propulser vers une nouvelle ère. C'est pourquoi sa production est sans cesse repoussée. Disney s'en sert pour attirer de nouveaux talents, mais le chef du studio de l'époque, Ron Miller, estime que ses équipes ne sont pas encore assez mûres pour mener le projet à bien. Frustré, le dessinateur star Don Bluth et 13 de ses co-équipiers quittent le navire en 1979. Quelques anciens sont alors engagés pour prendre la relève, accompagnés de petits nouveaux sans encore aucune expérience, parmi lesquels... John Lasseter et Tim Burton !

Dès 1981, Disney passe à la vitesse supérieure et mise sur le fait que Taram puisse attirer les adolescents, un public qui ne regarde plus aussi massivement les productions de la firme qu'auparavant parce qu'il a grandi. A l'époque, les films d'aventure sont à la mode, notamment Les Aventuriers de l'Arche Perdue, il ne parait donc pas si risqué de se lancer dans un projet plus sombre, avec épées et sorcellerie. Les producteurs font alors preuve d'une grande ambition et souhaitent associer des nouvelles technologies au services du film. Mais à peu près tout finit par tomber à l'eau, notamment celle d'inclure une scène holograhique permettant d'amener les épeistes au sein du cinéma ! Trop coûteux. Une grève de dessinateurs courant 1982 dure dix semaines et fait prendre du retard au projet.

Gros chamboulement en 1984, alors que le film est en cours de finalisation : Ron Miller quitte Disney, remplacé par Michael Eisner et son adjoint Jeffrey Katzenberg. Les deux hommes souhaitent privilégier les films live et pensent même abandonner entièrement l'animation. Le deuxième, chef du studio, ne cache pas qu'il déteste Taram et le Chaudron Magique, au point de demander un nouveau montage, réduisant le film de 10 minutes, qu'il va gérer lui-même ! De nouvelles séquences sont réécrites et dessinées. Le montage final est chaotique, jusque dans la bande-originale saccagée. Taram doit sortir pour noël 1984 mais finit par être repoussé à l'été 1985. Avec le résultat que l'on connaît.

Le flop de Taram et le Chaudron Magique marque la fin d'une façon de faire artisanale chez Disney. Les nouveaux patrons Eisner et Katzenberg déménagent les équipes et veulent des films moins chers et plus rapides à produire. Et ils ont changé d'avis ! L'animation est bel et bien la clé du future de la compagnie. Taram aurait pu tuer l'animation, il a finalement permis de la relancer. Dans un premier temps, la stratégie est très efficace et Disney produit pendant une dizaine d'années de nouveaux dessins-animés devenus cultes : La Belle et la Bête, Aladdin, Le Roi Lion et bien d'autres, qui à la fois renouent avec la tradition et explorent des terrains inédits.

Mais à partir de la fin des années 90, c'est une toute autre histoire... Chicken Little, Kuzco ou Volt marquent beaucoup moins les esprits. Après les résultats encourageants de Raiponce, c'est La Reine des Neiges qui relance tous les espoirs grâce à son succès phénoménal en 2013, puis sa suite puissante. En 2016, Zootopie puis Moana ont pour délicate mission de faire aussi bien et s'en sortent avec les honneurs. 

Alors certes Taram a floppé et n'est pas resté dans les mémoires, mais est-il si mauvais pour autant ? Si l'on prend en compte la malchance dont il a été victime, le vent de panique chez les exécutifs Disney qui l'a grandement transformé et, il est vrai, une réalisation pas toujours très inspirée, il en reste quand même quelque chose d'intéressant et qui a certainement une plus grand résonance aujourd'hui qu'il y a 35 ans. Trop avant-gardiste ?

Jugé trop sombre, violent -comme vous pouvez le constater avec la capture d'écran ci-dessus, Taram est le premier personnage Disney à avoir saigné après s'être pris une raclée !- beaucoup de parents n'ont pas voulu que leurs progénitures le voient. Certaines scènes ou personnages faisaient vraiment très peur au jeune public. Le bouche à oreille n'était pas bon. Les intrigues étaient également beaucoup plus complexes que dans un Disney classique, d'autant que les 5 livres ont été résumés en un seul film. Aucune suite n'était prévue à l'époque, en cas de succès.

Aujourd'hui, les choses seraient bien différentes. La vague des mangas, par exemple, est passée par là, mais aussi les grandes sagas cinématographiques type Harry Potter ou Le Seigneur des Anneaux. Même du côté de l'animation, un Shrek ou un Toy Story 3 vont bien plus loin dans leur contenu. C'est même à se demander si Taram ne mériterait pas une nouvelle adaptation en live, d'autant que l'oeuvre originale reste un classique de qualité, très riche, et Disney en possède toujours les droits ! Malgré des rumeurs en 2016, rien ne semble avoir concrètement avancé depuis...

22 juillet 2020

Selena Gomez : de quelle maladie souffrait la chanteuse avant sa greffe de rein

Révélée sur Disney Channel grâce à son interprétation d'Alex Russo dans la série Les sorciers de Waverly Place, Selena Gomez est aujourd'hui une star mondiale ! À 28 ans, la star a tourné dans une vingtaine de films, a prêté sa voix à des dessins animés, a sorti six albums et collabore avec de nombreuses marques prestigieuses. Si la carrière de Selena Gomez est au top, la jolie brune a eu quelques problèmes de santé. En 2015, elle annulait brutalement une tournée en Asie et en Australie. Et pour cause, elle subissait dans le plus grand des secrets une chimiothérapie afin de lutter contre un lupus. Dans un entretien accordé au magazine américain Billboard, la star confiait : "J'aurai pu être victime d'un AVC. À l'époque, je me suis tue, jusqu'à ce que je me sente à nouveau sûre de moi et à l'aise."

Maladie chronique auto-immune, le lupus s'attaque aux cellules du corps et peut parfois détruire des organes vitaux. En septembre 2017, Selena Gomez a dû se faire greffer un rein en urgence. Sur Instagram, elle confiait comment sa meilleure amie, la comédienne Francia Raisa, lui avait sauvé la vie : "Je suis très consciente que certains de mes fans ont remarqué que je m'étais éloignée pendant une partie de l'été et me demandais pourquoi je ne faisais pas la promotion de ma nouvelle musique, dont je suis extrêmement fière. J'ai découvert que je devais subir une transplantation rénale à cause de mon lupus. C'était ce que je devais faire pour ma santé." Après avoir promis de raconter son histoire, l'ex-compagne de Justin Bieber avait révélé : "Les mots me manquent pour remercier ma belle amie, Francia. Elle m'a donné le don et le sacrifice ultime en m'offrant son rein. Je suis vraiment bénie. Je t'aime tellement ma sœur."

Si Selena Gomez va aujourd'hui mieux et enchaîne les succès, elle a plus conscience que jamais de la chance qu'elle a d'être en vie. Nommée Femme de l'année par Billboard en 2017, la star n'avait pas pu s'empêcher de fondre en larmes pendant son discours. Elle confiait ainsi : "Pour être honnête, je pense que Francia devrait avoir ce prix parce qu'elle m'a sauvé la vie. Je voudrais remercier ma merveilleuse équipe et ma famille parce qu'ils sont restés à mes côtés durant les moments difficiles. Je ne pourrais pas être plus reconnaissante de la place qu'on m'a donnée au cours de ma carrière. Je veux que les gens sachent que je respecte profondément la place que j'ai. Je ne me suis jamais sentie aussi fière d'être une femme dans cette industrie."

Prodigal Son : ce qu'il y a à savoir sur la saison 2

De retour à l’antenne de TF1 depuis le 1er juillet, la première saison de Prodigal Son a pris fin ce soir avec un dernier épisode particulièrement haletant, qui s’est achevé sur un twist choc concernant Ainsley (Halston Sage). Alors que l’on pensait logiquement que Malcolm (Tom Payne) allait tuer Nicholas Endicott (Dermot Mulroney) afin de protéger sa famille, c’est finalement sa petite sœur qui lui a tranché la gorge dans les dernières minutes du final avant de le poignarder à plusieurs reprises. Un développement inattendu qui rebat totalement les cartes pour la suite et ouvre vers une saison 2 excitante qui s’intéressera évidemment aux conséquences de cet acte sur Ainsley mais aussi sur Malcolm.

En raison du coronavirus, qui a mis au point mort tous les tournages depuis le mois de mars aux États-Unis, le tournage de la saison 2 de Prodigal Son n’a toujours pas débuté. Mais une deuxième salve d’épisodes a bel et bien été commandée en mai et devrait arriver début 2021 sur la chaîne américaine Fox. Puis dans les mois qui suivront en France sur TF1.

Selon les créateurs de Prodigal Son, Chris Fedak et Sam Sklaver, ce twist concernant Ainsley, et ses possibles penchants psychopathes, était prévu depuis longtemps et leur permet d’explorer les conséquences des actes de Martin (Michael Sheen), alias Le Chirurgien, sur sa fille, qui bien que plus jeune que Malcolm a forcément été profondément marquée par les meurtres commis par son père. "La saison a été construite de manière à nous emmener petit à petit vers ce twist", explique Chris Fedak à TVLine. "Nous avons toujours su que nous avions envie de jouer là-dessus. Explorer la psychologie d’Ainsley en opposition à celle de Bright. Et ce sera un élément important, et très excitant, de la prochaine saison".

"Ainsley s’est toujours racontée qu’elle était trop jeune pour être affectée par le passé de son père", avoue pour sa part Sam Sklaver. "Mais lorsque Chris et moi avons commencé à imaginer ces personnages, nous nous sommes tout de suite dit que c’était impossible que ce soit le cas. Ainsley gérait simplement tout cela d’une manière différente. On aimait donc l’idée que tous les regards soient tournés vers Bright, qui est plus âgé et avait une relation plus forte avec son père, tout en sachant que, bien sûr, Ainsley était également affectée par toute cette histoire. Arriver à trouver un moyen d’explorer cette partie d’Ainsley a toujours fait partie de notre plan, parce qu’Halston Sage est une comédienne géniale. Et en explorant cette dynamique "Tel père, tel fils", nous avions également envie de voir quelles seraient les conséquences sur la fille de Martin".

Et bien que la tournage de la saison 2 de Progigal Son n’a pas encore commencé, les deux showrunners de la série savent déjà que les conséquences du meurtre d’Endicott commis par Ainsley seront un élément central des épisodes à venir. "Je ne veux pas trop en dire sur la saison 2 mais ce qu’on voit à la fin du final est exactement ce vers quoi nous voulons aller", explique Chris Fedak en référence à la réaction finale d’Ainsley, qui semble retrouver ses esprits et sortir d’un épais brouillard après avoir poignardé Endicott. "C’est une réaction complexe à une situation très stressante, et les ramifications de tout cela seront évidemment explorées la saison prochaine. Du côté d’Ainsley, bien évidemment, mais aussi du point de vue de son frère, qui a dû composer avec son père toutes ces années et doit maintenant essayer de comprendre sa sœur, et essayer de comprendre ce qui lui est arrivé. Cette complexité est clairement notre intention". "Chris et moi n’avons jamais poignardé un homme six fois après lui avoir tranché la gorge (rires)", ajoute Sklaver. "Mais j’imagine que ça change profondément une personne. Ce n’est pas quelque chose qu’on peut oublier facilement. Ou si c’est le cas, comme nous l’avons exploré cette saison, les fantômes et les traumatismes du passé ne restent jamais enfouis bien longtemps. Ils reviendront forcément vous hanter à un moment ou à un autre".

De manière plus générale, les créateurs de Prodigal Son ont également laissé entendre qu’après la résolution du mystère de la femme dans la malle, les prochains épisodes devraient s’intéresser à d’autres parties du passé de Martin, et notamment à son procès. "Prodigal Son est une série sur la mémoire, et sur la manière dont les événements du passé nous définissent", explique Chris Fedak. "Cette saison, nous nous sommes intéressés à la femme dans la malle parce que nous étions fasciné par qui elle était vraiment et par ce qu’elle signifiait pour Bright. Et par ce moment où Bright a découvert que son père était un meurtrier. Mais il y a d’autres moments du passé de Malcolm que nous avons hâte d’explorer. Qu’est-ce que cela faisait d’être un gamin pendant que son père était jugé pour meurtres ? C’était le procès le plus important des années 90 et c’est quelque chose que nous avons envie de raconter. Il y a encore de nombreuses révélations qui nous attendent".

"Martin a tué 23 personnes d’après ce que nous savons, mais il pourrait y en avoir bien plus", explique Sklaver. "Et le propre passé de Martin est également quelque chose que nous avons hâte d’explorer. A quoi ressemblait son enfance ? Comment est-ce que l’on devient quelqu’un comme Martin ?". Des questions qui pourraient donc trouver réponse au cours de la saison 2 de Prodigal Son, à découvrir prochainement en France sur TF1.

Canal+ : c’est quoi Narvalo, la nouvelle Création Décalée événement de la rentrée ?

Après Calls en 2017, série sans image de Timothée Hochet, et L’Effondrement l’année passée, programme sans montage et réalisé entièrement en plan-séquence par le collectif Parasites, la nouvelle Création Décalée Canal+ risque bien de faire parler d’elle.

Intitulée Narvalo, celle-ci sortira en septembre pour le plus grand plaisir des téléspectateurs. Et pour cause, c’est un nom bien connu des Français qui est à ses commandes, puisqu’il s’agit de Matthieu Longatte, l’humoriste engagé révélé par sa chaîne YouTube Bonjour Tristesse. Inspirée de faits réels, Narvalo est une collection de récits singuliers et révélant l’imaginaire de la banlieue et de ses histoires folles. 

“Tout l’esprit de Narvalo repose là-dessus : raconter un bout de banlieue et de jeunesse par le prisme des histoires qui s’y déroulent”, explique Matthieu Longatte, qui a lui-même grandi dans le 78. Divisée en 8 épisodes de 13 minutes, la Création Décalée Canal+ nous projette dans les souvenirs d’un narrateur différent, se remémorant un souvenir auprès de ses amis. Des aventures aux accents comiques, dressant une mythologie moderne inédite. Pour construire un casting à l’image de la série, ses créateurs ont collaboré avec l’association 1000 VISAGES qui œuvre pour l’insertion de jeunes de banlieue dans le cinéma ainsi qu’avec Le LABEC (LABoratoire d’Expression et de Création). Le public pourra donc découvrir et/ou retrouver à l’écran Rabah Nait Oufella, Jules Ritmanic, Marceau Ebersolt, Sekouba Doucouré, Ines Anane ou encore Mathilde La Musse, Alice Rahimi, Rachid Guellaz, Deborah Lukumuena et bien d’autres. Une chose est sûre : vous n'avez pas fini d'entendre parler de Narvalo, la nouvelle Création Décalée Canal+ !

Kanye West incontrôlable : Kim Kardashian s'exprime pour la première fois sur les troubles bipolaires de son mari

En pleine campagne présidentielle, Kanye West fait énormément parler de lui. Et pas forcément pour les bonnes raisons... Si le rappeur de 43 ans est bel et bien déterminé à prendre la place de Donald Trump, son épouse, Kim Kardashian, l'aurait menacé de divorcer s'il ne retirait pas sa candidature. Et pour cause, celui qui a révélé en plein meeting que son épouse a failli avorter de leur premier enfant et qui ne cesse de partager des tweets inquiétants, serait actuellement en pleine crise ! Dans une story postée sur Instagram, son épouse s'est exprimée pour la première fois : "Comme beaucoup d'entre vous le savent, Kanye souffre de troubles bipolaires. N'importe quelle personne qui a ça ou à une personne qu'il aime qui en souffre, sait à quel point c'est compliqué et douloureux à comprendre. Je n'ai jamais parlé publiquement de la façon dont ça nous a affecté à la maison, car je protège mes enfants et le droit à la vie privée de Kanye lorsqu'il s'agit de sa santé. Mais aujourd'hui, je sens que je dois en parler en raison de la stigmatisation et des idées fausses sur la santé mentale."

Mère de quatre enfants, Kim Kardashian a aujourd'hui du mal à venir en aide à son mari : "Ceux qui comprennent les maladies mentales ou les comportements compulsifs savent que la famille se retrouve démunie sauf si celui qui en souffre est mineur. Les gens qui ne sont pas informés ou loin de cette expérience peuvent être dans le jugement et ne pas comprendre que les individus touchés doivent s'engager eux-mêmes dans le processus d'obtenir de l'aide, malgré que la famille et les amis essayent de l'aider." Si elle admet que son mari va mal, la star de L'incroyable famille Kardashian demande à leurs fans d'être indulgents : "Je comprends que Kanye soit sujet aux critiques car il est une figure publique et que ses actions à certains moments peuvent provoquer de fortes opinions et émotions. Il est une personne brillante mais compliquée, qui, en plus de subir la pression d'être un artiste et un homme noir, qui a vécu la perte tragique de sa mère, et doit gérer la pression et l'isolement qui ne font qu'augmenter à cause de ses troubles bipolaires. Ceux qui sont proches de Kanye connaissent son cœur et comprennent que ses mots, parfois, ne vont pas de pair avec ses intentions."

Si Kanye West vit actuellement une mauvaise passe, Kim Kardashian souhaite avant tout que cela mette en avant les troubles bipolaires : "Vivre avec des troubles bipolaires ne diminue pas ses rêves et ses idées créatives, peu importe à quel point elles sont grandes ou irréalisables pour certains. Cela fait partie de son génie et comme nous en avons tous été témoin, plein de ses grands rêves se sont réalisés." Pour conclure son message, la grande sœur de Khloé Kardashian a ajouté : "Nous, en tant que société, parlons de donner grâce à la question de la santé mentale dans son ensemble, mais nous devrions également la donner aux personnes qui le vivent au moment où elles en ont le plus besoin. Je demande gentiment aux médias et au public de nous donner de la compassion et de l'empathie dont nous avons besoin afin de surpasser cette épreuve. Merci à tous ceux qui se sont inquiété pour le bien-être de Kanye ainsi que pour votre compréhension."

Meghan et Harry : ce vrai plus dans leur nouvelle vie depuis le Megxit

Suite à la naissance du royal baby Archie Mountbatten-Windsor, Meghan Markle (38 ans) et son mari le prince Harry (35 ans) ont décidé de prendre leur envol. Ils résident actuellement à Los Angeles dans le manoir de l'acteur hollywoodien Tyler Perry. Et comme le souligne la ʺ Royal Commentator ʺ Victoria Murphy au média Londonien Mail Online, ils recherchaient avant tout un plus qu'ils n'avaient pas jusque-là : ʺs'éloigner de la famille royale pour gagner plus de contrôleʺ. Toujours dans le Mail online, expert royal assurent qu'ils ne veulent pas d'une vie totalement privée. Ils souhaitent seulement avoir plus de contrôle sur leur vie et avoir plus de liberté sur ce sur quoi ils passent du temps.

Le but du duc et de la duchesse de Sussex est de pouvoir utiliser leur temps comme ils le souhaitent et surtout promouvoir leur dernière organisation caritative, Archewell. Derrière ce nom, une signification particulière puisque ce projet aux aboutissants toujours inconnus partage un lien avec leur fils Archie. Dans un dossier de presse dont The Telegraph s'était emparé en premier, le couple s'exprimait au sujet de ce beau projet qui leur tient à cœur. ʺ Nous nous sommes lancés dans ce concept d'un organisme de bienfaisance que nous espérions créer un jour, et il a été inspiré par le nom de notre fils. Faire quelque chose qui a du sens, faire quelque chose qui compte. Archewell est un nom qui combine un ancien mot pour force et action, et un autre qui évoque les ressources profondes sur lesquelles chacun doit puiser. Nous sommes impatients de lancer Archewell le moment venuʺ, expliquaient-ils. Vous l'aurez compris, c'est top secret pour l'instant.

Quant à savoir ce qu'ils vont faire de leurs 11 millions de fans délaissés sur Instagram depuis leur mise en retrait de la famille royale, Phil Pallen de philpallen.co expert en personal branding a déjà une explication qu'il dévoilait récemment au magazine FEMAIL. Selon lui, le couple ʺ pourrait planifier un tranfert de ses 11 millions de fans vers ses nouvelles activités caritatives. Quant à savoir ce qu'ils y diront... Ils ont gagné en liberté. Maintenant que le prince Harry et Meghan Markle ont quitté la famille royale, ils sont indépendants et peuvent parler avec audace des mouvements sociaux, de la politique et d'autres sujets importants pour le couple ʺ.

Joker devient le film le plus controversé de l'année 2019 au Royaume-Uni

Depuis sa sortie au cinéma, Joker de Todd Phillips avec Joaquin Phoenix a été sujet à de nombreuses et vives polémiques notamment sur sa violence. Le British Board of Film Classification (BBFC) a récemment publié son rapport annuel et selon les retours du public, Joker est le film qui a fait l’objet de plus de plaintes en Angleterre, au Pays de Galles, en Ecosse et en Irlande du Nord. Sur 149 réclamations recensées, 20 concernaient le long-métrage de Todd Phillips sur la classification interdit aux moins de 15 ans notamment.

On peut ainsi lire : "Plusieurs ont déclaré que nous aurions dû classer le film interdit aux moins de 18 ans à cause de la violence et du ton du film. Un petit nombre a même estimé que Joker aurait dû être interdit. Il y a des scènes d’une forte violence dans le film qui comprennent des coups de couteau et des coups de feu avec des blessures sanglantes". Le BBFC défend malgré tout son choix de n’interdire le film qu’aux mains de 15 ans car le film "ne s’attarde pas sur les blessures et douleurs infligées d’une façon qui aurait pu requérir une interdiction au moins de 18 ans".

Cette controverse est cependant à prendre avec des pincettes car le nombre de plaintes reçues en 2019 a baissé de moitié depuis 2018, année où Red Sparrow avec Jennifer Lawrence avait reçu le plus de plaintes (64). Comme le rappelle IndieWire par ailleurs, le public britannique est de plus en plus habitué aux longs-métrages violents puisque le nombre de plaintes reçues pour Joker est très loin d’atteindre celui de The Dark Knight en 2008. En effet, le deuxième volet de la trilogie de Christopher Nolan, interdit aux moins de 12 ans, avait reçu un total de 364 plaintes. À noter également que Joker était interdit aux moins de 12 ans à sa sortie en salle en France.

Iris Mittenaere "tellement vénère" : cette tuile qui gâche son dernier voyage

Elle avait annoncé faire sa valise car "Paris c'est fini". Mais Iris Mittenaere risque de devoir repousser un peu ses vacances... Sur Instagram, l'ex-Miss France a partagé le petit problème très désagréable qui lui est arrivé une fois à l'aéroport, alors qu'elle s'apprêtait à mettre le cap sur une destination encore inconnue, probablement pour ses vacances. Et c'est "tellement vénère" qu'elle a fait part en story de sa mésaventure.

"Air France qui te dit devant ton avion que tu ne peux pas rentrer... qu'il n'y a plus de vol... et 3 heures qu'on cherche une solution à un problème qu'on était dix à avoir à cause d'eux", a ainsi expliqué Miss Univers 2016 sur un post qui la montre masquée en train d'attendre une solution à son problème, déplorant les "nuit d'hôtel perdues". Un véritable coup dur pour Iris Mittenaere, qui se faisait déjà une joie de partir en vacances, elle qui pendant le confinement a bronzé en maillot de bain sur son balcon.

De quoi lui faire regretter son précédent séjour en Corse, où l'ex-Miss France s'est rendue en juin dernier avec son chéri Diego El Glaoui, et où elle avait déjà essuyé un autre coup dur : une blessure. "Ne vous inquiétez pas, j'ai fait un petit accident de karting et je me suis bien coupée le doigt en cuisinant...", avait-elle ainsi plaisanté sur les réseaux sociaux, en dévoilant un cliché de sa jambe couverte de bleus, ainsi qu'une autre où l'on voyait son doigt enveloppé d'un pansement. Des petits coups durs que Iris Mittenaere semblait prendre avec le sourire et un peu d'autodérision, notamment pour ne pas gâcher ses quelques jours de repos sur le soleil corse. Une reine de beauté bien dans sa peau, qui doit toutefois encore parfois se justifier sur sa plastique de rêve, tandis que ses détracteurs l'accusent de faire l'apologie de la maigreur.

Netflix annule une série turque après la demande de retrait d’un personnage gay par les autorités

Annoncée en mars, la nouvelle série originale turque pour Netflix intitulée If Only devait bientôt entrer en production. Mais le show en huit épisodes, mettant en scène la star Özge Özpirincci, ne verra jamais le jour. Selon The Hollywood Reporter et la scénariste Ece Yörenç, la plateforme américaine vient en effet d’annoncer l’annulation de If Only. Cette annulation survient après la demande des autorités locales de supprimer un personnage gay du script. Le gouvernement turc avait prévenu Netflix qu’il n’autoriserait pas le tournage si la production s’en tenait au scénario original.

Netflix a donc fait le choix d’annuler la série plutôt que de la censurer et de se plier à la demande du Haut Conseil audiovisuel turc (RTÜK) si l’on en croit le magazine Altyazi Fasikül. Cette intervention directe de la Turquie pour censurer une série de la plateforme sur le territoire peut étonner car le pays a diffusé sans censure sur Netflix Turquie des séries inclusives et LGBTQIA+ telles que Orange Is the New Black ou Hollywood. Netflix a profité de cette affaire pour nier les accusations de retrait d’un personnage homosexuel d’une autre série originale turque, Love 101, sous la pression d’Ankara.

La Turquie fait partie des rares pays musulmans où l’homosexualité est légale depuis la fondation de la Turquie moderne en 1923. Néanmoins, les lois sur "les infractions contre la moralité publique" sont souvent utilisées contre la communauté LGBTQIA+ turque qui subit des agressions et des discriminations homophobes et transphobes de la part du peuple mais aussi des responsables du gouvernement. En outre, la marche des fiertés d’Istanbul est interdite depuis des années, comme le rappelle Satellifax.

La censure n’a pas entaché la volonté de Netflix de produire de nouveaux contenus originaux en Turquie. La plateforme a ainsi indiqué dans un communiqué officiel : "Netflix reste profondément attaché à ses membres turcs et à la communauté créative en Turquie. Nous somme fiers des talents incroyables avec lesquels nous travaillons. Nous avons actuellement plusieurs créations originales turques en production et nous sommes impatients de partager ces histoires avec le monde entier".