16 avril 2026

Bande-annonce d’Histoires parallèles, avec Isabelle Huppert et Virginie Efira

Asghar Farhadi est de retour sur la Croisette avec son nouveau film, Histoires parallèles, en lice pour la Palme d’Or. Il sortira au cinéma le jour de sa présentation au Festival de Cannes, le 16 mai, et on découvre aujourd’hui sa bande-annonce chargée en stars françaises. 

Histoires parallèles est une relecture du sixième chapitre du Décalogue de Krzysztof Kieślowski, où Isabelle Huppert joue une romancière en manque d’inspiration qui, pour écrire son nouveau roman, se met à espionner ses voisins : un couple formé par Virginie Efira et Vincent Cassel, ainsi que Pierre Niney, le frère de ce dernier. 

Le personnage d'Huppert fait par ailleurs rentrer dans son quotidien un jeune homme, joué par Adam Bessa (la révélation des Fantômes), qui "va bouleverser sa vie et son travail, jusqu’à ce que la fiction qu’elle avait imaginée dépasse leur réalité à tous", détaille synospis du film. Catherine Deneuve fait également une apparition, dont on a un aperçu dans la bande-annonce. 

Histoires parallèles est le troisième long-métrage européen de Farhadi, qui avait déjà tourné Le Passé en France et Everybody Knows (avec Penelope Cruz et Javier Bardem) en Espagne. Le cinéaste iranien est un habitué de Cannes, où il a reçu le Prix du scénario en 2016 pour Le Client et le Grand Prix en 2021 pour Un héros.  

Disney a viré quasiment toutes les équipes en charge des effets visuels de Marvel

Un mois après avoir pris la succession de Bob Iger comme big boss de Disney, Josh D’Amaro a annoncé des licenciements massifs. D’après un mémo cité par Forbes, l’idée est de "rationaliser les opérations" en se séparant d’un millier de salariés, répartis dans toutes les branches de la compagnie. 

Mais, d’après le média spécialisé, une division va particulièrement souffrir. Et il s’agit de Marvel. Marvel va perdre du staff dans tous les domaines, à New York comme à Burbank, que ce soit le cinéma, la production TV, les comics, les secteurs financier ou juridique. Quasiment toute l’équipe qui s'occupe des effets visuels de Marvel Studios a ainsi été remerciée. 

Il s’agit d’artistes, notamment en charge des illustrations, du design des personnages ou des décors, qui travaillaient sur les films et séries Marvel. Certains depuis plus de dix ans. 

Une petite équipe a été maintenue. Elle sera en charge de recruter des ressources externes projet par projet. Cette réduction des effectifs seraient en grande partie dû à la réduction des sorties déjà planifiée par le studio. En 2027, un seul film et une seule série sont au calendrier de Marvel. Selon Forbes, ces licenciements ne seraient pas liés à l’essor de l’intelligence artificielle. 

Dans son mémo, Josh D’Amaro explique à ses employés :

"Je sais que c’est difficile. Ces décisions ne reflètent pas leur contribution, ni la santé globale de la compagnie. Elles reflètent plutôt notre évaluation permanente d’une utilisation efficace de nos ressources afin de pouvoir réinvestir nos affaires."

Première image de Barry Keoghan et Riley Keough dans Butterfly Jam

Sept ans après Une grande fille, le réalisateur russe, Kantemir Balagov, revient avec un troisième long-métrage, le drame Butterfly Jam, qui ouvrira la la 58e édition de la Quinzaine des cinéastes du Festival de Cannes. Le film met en scène un adolescent, Pyteh, issu d’une minorité russe du New Jersey, confronté prématurément à la violence du monde adulte... 

Le cinéaste s’offre un casting 5 étoiles... On y retrouvera Barry Keoghan qui tiendra le rôle principal ainsi que l’actrice américaine Riley Keough et le comédien britannique Harry Melling. C’est la première fois que les trois interprètes sont réunis. 

Décidément, Barry Keoghan est partout. Si on le retrouvait cette année dans le film Netflix, Peaky Blinders: L’immortel et la production Prime Vidéo, Crime 101, il sera également à l’affiche du biopic très attendu de Sam Mendes, The Beatles – A Four-Film Cinematic Event, dont les premières images ont été dévoilées en janvier. Riley Keough fait elle son grand retour, trois ans après la mini-série à succès, Daisy Jones and The Six. Quant à Harry Melling, il était au casting de Pillion, très applaudi par la critique.

Ce n’est pas la première fois que Kantemir Balagov foule le tapis rouge de la Croisette... En 2017, il recevait le Prix Fipresci pour son premier long-métrage, Tesnota, une vie à l'étroit, dans la section Un certain regard. Deux ans plus tard, il était de retour à Cannes pour un deuxième film, Une grande fille, et repartait avec le même Prix mais aussi celui de la mise en scène, toujours dans la section Un certain regard... Aujourd’hui c’est la Quinzaine des cinéastes que le réalisateur a séduite avec son dernier film.

Si le cinéaste mettait en scène des personnages féminins aux identités très similaires dans ses premiers long-métrages - des femmes marginalisées en raison de leur physique et dans des situations sociales difficiles -, c’est un protagoniste masculin que l’on suivra cette fois dans ce dernier film.  

Butterfly Jam est l’une des curiosités de cette 79e édition du Festival de Cannes.

Synopsis: “La relation difficile entre Pyteh, un jeune de 15 ans, et son père, au sein de la communauté kabarde (originaire du Caucase) de Newark aux Etats-Unis. Tiraillé entre son admiration pour son père et ses récentes désillusions, Pyteh se retrouve confronté à une violence qui va le contraindre à grandir plus vite qu’il ne le souhaite.”

Pour l’instant aucune date de sortie n'a été annoncée.

Ariana Grande débarque dans la bande-annonce de Mon beau-père, ma belle-fille et moi

On n’y croyait plus, mais 16 ans après la série de films Mon beau-père reprend bel et bien du service. Robert de Niro et Ben Stiller sont de retour dans ce quatrième volet intitulé Mon beau-père, ma belle-fille et moi (Focker In-Law en VO), avec un renfort de poids, la star de la pop et actrice Ariana Grande, nommée l’an dernier aux Oscars pour son rôle dans Wicked. 

Ariana Grande est la nouvelle pièce rapportée de la saga, jouant le rôle d’Olivia, la petite amie de Henry Focker (désormais joué par Skyler Gisondo qui remplace Colin Baiocchi), le fils de Greg (Ben Stiller). Elle s’intègre vite dans la famille malgré la méfiance légendaire de Jack (Robert de Niro), et vole même la vedette à Greg. 

Quand Olivia révèle qu’elle est une ancienne négociatrice de prises d’otages du FBI, c’est autour de Greg d’endosser le rôle du patriarche suspicieux. Et si son objectif secret était de manipuler les Focker ? Leur rivalité va créer une nouvelle dynamique qui sera visiblement le moteur du film. 

Après Jay Roach sur les deux premiers films, et Paul Weitz sur le troisième, c’est John Hamburg, le scénariste de la saga, qui endosse la casquette de réalisateur sur Mon beau-père, ma belle-fille et moi. Le film sortira au cinéma le 25 novembre 2026.  

Voici les premières images de Mata, un thriller d'espionnage français avec Eye Haïdara

La comédienne Eye Haïdara sera la maîtresse de cérémonie de la 79e édition du Festival de Cannes, mais troquera très vite sa robe de soirée pour une tenue autrement plus fonctionnelle : celle d’une agente du service action de la DGSE.

Dans MATA, elle incarne une agente marquée par une mission clandestine au Niger qui a mal tourné. Lors de cette opération, elle perd la trace d’Antoine, son compagnon capturé sur place. À son retour en France, elle est affectée à la Sécurité Intérieure du Territoire et se saisit d’une mission de contre-espionnage dans les Alpes : une ombre semble relier ce dossier à l’embuscade en Afrique. Convaincue que ses supérieurs lui dissimulent des informations et hantée par la captivité d'Antoine, elle se lance dans une course contre la montre, hors de tout cadre officiel… au risque de tout perdre.

Écrit et réalisé par Rachel Lang, déjà remarquée avec Baden Baden et Mon légionnaire, le film est également porté par Raphaël Personnaz, Joséphine Japy, Hakim Jemili, Chloé Jouannet, Juliette Chaigneau, Aleksandr Kuznetsov, Pierre-Antoine Billon et Mélanie Laurent.

Dans la lignée de la série à succès Le Bureau des Légendes, MATA promet une immersion tendue au cœur des services de renseignement français. Mais le film est également le portrait d’une femme prête à franchir toutes les lignes pour sauver son ami, quitte à faire face aux zones grises de la raison d’État.

Mata sort dans nos salles le 27 mai prochain.

Nouvelles images de Street Fighter, avec Jason Momoa

Le tournoi est ouvert... et Jason Momoa est tout vert ! La star d'Aquaman et Dune prêtera en effet ses traits, sa carrure et son côté bestial à Blanka, star iconique des jeux vidéo Street Fighter qui s'offrent un nouveau détour par les salles de cinéma, trente-deux ans après la version portée par Jean-Claude Van Damme, Kylie Minogue et le regretté Raul Julia, qui n'est pas restée dans les mémoires pour les bonnes raisons.

Confié à Kitao Sakurai, qui s'est fait la main sur des épisodes de Twisted Metal et Dave, ce nouveau film s'annonce beaucoup plus brutal, ce que ces nouvelles images ne font que confirmer, avec une pluie de coups qui font mal (contrebalancés par un brin d'humour apporté par le personnage de Ken joué par Noah Centineo), au milieu d'une poignée de références allant du look des combattants, très fidèle à celui de leurs modèles respectifs, à cette voiture que l'on détruit avec les pieds, en passant par l'emblématique "Hadouken" de Ryu (Andrew Koji).

Mais il n'y a pas que de l'action dans cette bande-annonce, car les images nous dévoilent un peu plus l'intrigue, qui voit Shun-Li (Callina Liang, vu dans Presence de Steven Soderbergh) réunir les meilleurs combattants pour participer au tournoi organisé par le redoutable Mr. Bison (David Dastmalchian), et tenter de rabibocher Ken et Ryu, anciens amis qui se sont visiblement brouillés et perdus de vue.

Guile, Vega, Balrog, Zangief, Honda ou, bien sûr, Blanka : les adversaires seront nombreux dans ce film qui se déroulera en 1993, soit deux ans après la sortie de "Street Fighter II", le jeu qui a offert à la saga la place qu'elle occupe, aujourd'hui encore, dans la pop culture. À tel point que le long mértrage, prévu pour le 14 octobre dans nos salles, peut connaître le même destin que Mortal Kombat, autre titre de baston passé par la case "reboot" et dont la suite arrive le 6 mai en France.

Et entre ce film et la relecture de Resident Evil signée Zach Cregger, attendue le 16 septembre sur nos écrans, Capcom, leur éditeur commun, peut s'offrir un bel automne dans les salles de cinéma mondiales. Ready ?

Martha Stewart sera incarnée par Cate Blanchett dans un biopic

Cate Blanchett dans un biopic ! Après avoir notamment incarné Katherine Hepburn dans Aviator, ou encore une version de Bob Dylan dans I'm not there, l'actrice va de nouveau prendre les traits d'une personne existante.

Elle jouera plus précisément Martha Stewart, qui est une vraie star outre-atlantique, et identifiée comme la première femme milliardaire autodidacte aux États-Unis.

La source de cette nouvelle est Variety, qui a pu s'entretenir justement avec Martha Stewart sur un tapis rouge.

Dans les années 1990 et au début des années 2000, Martha Stewart s'est imposée comme une reine des médias, en particulier dans le domaine de l’art de vivre. Auteure de nombreux best-sellers, elle a notamment animé l’émission primée aux Emmy Awards « Martha Stewart Living ».

Après l’introduction en Bourse de sa société, elle est devenue la première femme milliardaire autodidacte aux États-Unis.

Martha Stewart est aussi connue pour avoir eu des démêlés judiciaires avec cette société, comme le rappelle Variety.

Le scénario de ce biopic sera signé Ricky Tollman. La production sera assurée par Cate Blanchett et Coco Francini, aux côtés de Randy Manis et Neil Dodson. Janicza Bravo réalisera ce film intitulé Good Thing, en référence à la citation de Martha Stewart "It’s a good thing".

La date de sortie n'a pas été communiquée.

Netflix : premières images de La Petite maison dans la prairie

Netflix a enfin dévoilé la bande-annonce de La Petite maison dans la prairie, sa nouvelle adaptation de la série western culte des années 1970 multi rediffusée pendant des années et des années sur M6 en France. Cette série de huit épisodes sera disponible sur la plateforme à partir du 9 juillet 2026.

"À la fois drame familial plein d'espoir, récit épique de survie et plongée dans la mythologie du Far West, cette série est une nouvelle adaptation des romans semi-autobiographiques désormais cultes de Laura Ingalls Wilder, La Petite Maison dans la prairie. Elle offre une vision kaléidoscopique des difficultés et des bonheurs vécus par les pionniers de la Frontière", peut-on lire dans le synopsis officiel.

La bande-annonce met en avant le parcours d’une famille de quatre personnes qui quitte le Wisconsin pour commencer une nouvelle vie dans la prairie du Kansas. Elle donne un aperçu des défis auxquels ils devront faire face dans leur nouveau foyer, ainsi que des nouvelles personnes qu’ils rencontreront en chemin. La bande-annonce montre également les liens solides qui unissent la famille et sa relation harmonieuse.

Le casting comprend Alice Halsey (Lessons in Chemistry) dans le rôle de Laura Ingalls, une jeune fille à la forte personnalité, Skywalker Hughes (I, Object) dans celui de Mary, la sœur aînée de Laura, Luke Bracey (Tu ne tueras point) dans celui de Charles Ingalls, et Crosby Fitzgerald (Crime 101) dans celui de Caroline Ingalls.

La Petite Maison dans la prairie est produite par la showrunneuse Rebecca Sonnenshine, dont l’amour pour la série de livres originale l’a inspirée à devenir scénariste et réalisatrice. Le reste de la distribution comprend Jocko Sims, Warren Christie, Wren Zhawenim Gotts, Meegwun Fairbrother, Alyssa Wapanatâhk, Xander Cole, et bien d’autres.

Rendez-vous en juillet pour découvrir la série et possiblement un générique qui vous restera coincé dans le crâne pendant quelques décennies !

15 avril 2026

Mick Jagger incognito sur l'A1 : l'histoire surréaliste de son déjeuner au Courtepaille parmi les routiers

Sur une aire au bord de l’A1, entouré de routiers et de familles en route pour le nord, personne n’a prêté attention à ce client mince qui commande un steak-frites. Ce jour-là, le Courtepaille de Survilliers ressemble à n’importe quel autre restaurant d’autoroute, avec sa cheminée centrale et son parfum de grillade.

Nous sommes en 1980, l’enseigne de grillades enchaîne déjà les bons emplacements le long des nationales et des autoroutes, ce qui fera plus tard sa valeur lors de la bataille de reprise remportée par Buffalo Grill puis Napaqaro. Ce midi-là pourtant, au milieu des habitués, une rock star mondiale s’attable discrètement.

En pleine préparation de l’album Tattoo You, le manager des Rolling Stones appelle Dominic Lamblin, compagnon de route du groupe depuis des décennies : "Dominic, tu veux déjeuner aujourd'hui ? Allons dépenser de l'argent en plastique !", lui lance-t-il, raconte Dominic Lamblin, cité par En-Contact. Les musiciens cherchent alors un endroit tranquille en région parisienne pour installer leur studio mobile, loin des studios Pathé Marconi de Boulogne-Billancourt.

"Mick voudrait utiliser le studio mobile et trouver un local dans un coin tranquille à Paris ou dans une campagne environnante. Nous voilà donc partis tous les trois en quête de quiétude. Nous nous sommes rendus dans le Val d’Oise quand la faim commence à nous tarauder. Au vu de l’heure et du lieu, il ne faut pas avoir des exigences démesurées. Tout ce que je parviens à dénicher, c’est un Courtepaille d’autoroute à Survilliers.

e n’est pas exactement l’ordinaire de Mick, ni le mien non plus du reste, mais il s’en fout. Ça fait partie de ses aspects remarquables. Il a beau être la rock star numéro 1 au monde, il ne tient pas à être traité comme telle en permanence. Manger un steak-frites au milieu des routiers, ça lui va très bien. Il vit la chose avec tant de naturel que sa présence passe d’ailleurs inaperçue", confie Dominic Lamblin. La quête d’un studio en banlieue n’aboutira pas, même après une visite au château d’Hérouville : le mobile studio terminera garé près du studio HIS, à Bercy, où Start Me Up sera enregistré, sans voisins à déranger.

Née en 1961 au bord de la N6, Courtepaille s’est développée en misant sur les carrefours routiers, les sorties d’autoroute, les zones où le flux ne s’arrête jamais. Quand le tribunal de commerce d’Évry confie l’enseigne à Buffalo Grill en 2020, c’est justement pour ces emplacements "qui valent de l’or". Le restaurant de Survilliers, à deux pas de l’A1 et de Roissy, coche toutes les cases de ce maillage du réseau français.

Au début des années 1980, aucun avis en ligne pour raconter ce déjeuner de Mick Jagger. Les restaurants se contentent alors de livres d’or et de photos de clients célèbres accrochées au mur, comme au Katz’s Deli de New York, connu pour la scène de Quand Harry rencontre Sally. Aujourd’hui, la valeur d’un emplacement se mesure aussi à sa visibilité digitale, un peu comme ce stand de hot-dogs près de Central Park, loué 289 500 dollars par an, soit environ 246 000 €.

Sylvie Vartan dévoile enfin quel est son véritable pays de cœur

Figure des années yé-yé, Sylvie Vartan a fait chanter plusieurs générations tout en menant une vie aux frontières floues. Née en Europe de l’Est, star en France, installée depuis longtemps ailleurs, elle partage son quotidien entre trois pays. Une question revient pourtant, lequel appelle-t-elle vraiment son pays.

Derrière les tubes comme La plus belle pour aller danser, il y a l’histoire d’une enfant née en Bulgarie, arrivée à Paris à 8 ans, puis d’une femme qui vit aujourd’hui entre un appartement parisien et une maison à Beverly Hills, près de Los Angeles. Avec le temps, la chanteuse a accepté de raconter comment elle se situe dans ce labyrinthe intime.

Enfant en Bulgarie, elle grandit dans une famille bousculée par l’histoire avant de s’exiler vers la France. À son arrivée à Paris, elle doit apprendre une nouvelle langue et un nouveau quotidien. Ces débuts difficiles forgent déjà ce que l’on nommerait aujourd’hui le multiculturalisme.

Cet arrachement, puis l’ancrage en France, marquent durablement la jeune fille devenue star. Quand elle fête ses 80 ans le 15 août 2024, plus de soixante ans de carrière ont été construits ici. Tournées, enregistrements et amis restent liés à cette capitale où elle garde un pied malgré une vie de famille surtout installée aux États-Unis avec son mari Tony Scotti.

En 2017, elle résume ce tiraillement en une phrase : "Je crois que mon cœur et mes émotions sont bulgares et hongroises. Mon pays c’est la France c’est là où sont mes amis, mon travail c’est la réalisation de mes rêves. L’Amérique c’est toujours le rêve c’est là où j’ai appris énormément. C’est un grand privilège de pouvoir vivre dans deux, trois cultures différentes parce que comme un buvard on prend ce qu’il y a de mieux. La France m’a tout donné. C’est grâce à ce pays que j’ai accompli mes rêves, et merci à la Bulgarie aussi car elle m’a fait qui je suis", a expliqué Sylvie Vartan dans un entretien pour Télé Star puis Public Sénat.

Derrière cette tirade, la hiérarchie est claire. Le cœur et les émotions restent tournés vers l’Est, mais le pays qu’elle revendique est la France, là où tout s’est joué pour sa carrière et sa vie d’adulte. Les États-Unis gardent la place du rêve et de l’apprentissage, sans devenir pour autant son pays officiel.