23 janvier 2025

Emilia Pérez entre dans l'Histoire ! Karla Sofía Gascón devient la première actrice transgenre nommée aux Oscars

Elle avait, sur la scène du Grand Théâtre au Festival de Cannes, dédié son prix d'interprétation à “toutes les personnes trans qui souffrent chaque putain de jour”. Karla Sofía Gascón, star d'Emilia Pérez de Jacques Audiard, marque l'histoire des Oscars à jamais et devient la première actrice transgenre nommée.

L'Espagnole, découverte par le réalisateur français pour son drame musical, poursuit son ascension impressionnante à Hollywood, quelque semaines après avoir été nommée aux Golden Globes.

Cette visibilité est une revanche pour l'actrice qui, lors de son interview avec AlloCiné, pointait du doigt l'impossibilité pour les personnes transgenres, souvent relégués aux rôles clichés ou dégradants, d'exister à l'écran.

Emilia Pérez est son premier rôle au cinéma après sa transition, commencée en 2018. "Ce rôle-là n’est pas seulement le plus important de cette nouvelle partie de ma vie, mais le plus important de toute ma carrière", nous avait-elle lancé.

La victoire de Karla Sofía Gascón à Cannes avait déclenché une vive polémique après des propos transphobes de Marion Maréchal, petite-fille de Jean-Marie Le Pen, proférés sur X. L'actrice avait alors porté plainte pour "outrage sexiste".

Le film de Jacques Audiard interroge malgré tout une partie de la communauté LGBTQIA+ qui juge la représentation de la transidentité "discriminatoire". Pourtant, Karla Sofía Gascón défend ce double rôle pour lequel elle a travaillé plus de deux ans.

Avec 13 nominations au total, Emilia Pérez devient le premier film étranger à récolter autant de nominations depuis Tigre et Dragon d'Ang Lee.

La tour de glace : première photo avec Marion Cotillard

En attendant d'en savoir plus sur son prochain projet, Karma, sous la direction de Guillaume Canet, voici des nouvelles d'un autre film avec Marion Cotillard qui devrait sortir bientôt au cinéma, dans le courant de l'année 2025 : La Tour de glace.

Après avoir dernièrement incarné Cléopâtre dans Astérix et Obélix : L'Empire du milieu ou plus récemment son rôle très marquant dans Little Girl Blue, Marion Cotillard va se glisser dans la robe de la Reine des neiges pour les besoins de La Tour de glace.

L'intrigue se déroule dans les années 70, dans un village de haute-montagne. Jeanne, 15 ans, rêve de quitter l’orphelinat de son enfance et découvrir le monde. Fuguant vers la ville de lumières, elle trouve refuge dans un hangar. Au matin, lui apparaît la Reine des Neiges, éblouissante. Le hangar se révèle être un studio où se tourne un film adapté du conte. Cristina, la star, qui incarne la Reine, règne sans partage sur le plateau. Fascinée par cette femme cruelle au charme trouble, à la fois puissante et vulnérable, Jeanne devient sa protégée et sa confidente alors que le piège se referme sur elle.La date de sortie n'est pas encore connue.

Ce film français est réalisé par Lucile Hadzihalilovic, cinéaste qui l'avait déjà dirigée 18 ans auparavant dans Innocence. Son dernier long métrage en date est Earwig, en janvier 2023 (bande-annonce ci-dessus).

Celle qui est l'une des actrices françaises préférées des américains sera de retour dans un projet outre-Atlantique de grande envergure. Marion Cotillard, qui s'est illustrée dans Inception, The Immigrant, The Dark Knight Rises et plus récemment dans Extrapolations, a rejoint le casting d'une série américaine prestigieuse.

L'actrice césarisée et oscarisée a en effet été annoncée dans la saison 4 de la série notée 4,1 sur 5 par les spectateurs d'AlloCiné, dans laquelle elle fera face à Jennifer Aniston et Reese Witherspoon, entre autres, mais aussi Billy Crudup, Mark Duplass, Nestor Carbonell, Karen Pittman, Greta Lee, Jon Hamm et Nicole Beharie.

La série The Morning Show, multi-nommée aux Golden Globes et aux Emmy Awards, livre depuis trois saisons un portrait sans concession des coulisses d'une matinale télé aux États-Unis, où l’ego, les ambitions et la quête éperdue du pouvoir génèrent des tensions au sein de l'équipe.

Parmi ces personnes qui aident l'Amérique à se réveiller, deux femmes tentent de tirer leur épingle du jeu. Et l'affaire n'est pas aisée dans ce milieu impitoyable, d'autant qu'il leur faut gérer en parallèle les crises de leur vie personnelle.

La saison 4 de The Morning Show promet de nouveaux rebondissements haletants étant donné les nouveaux enjeux éditoriaux, sociopolitiques et personnels que les personnages vont devoir prendre à bras le corps, et cela implique l'arrivée de nouveaux visages, dont celui de Marion Cotillard.

La Berlinale 2025 a dévoilé ses films en compétition

Voici la liste des 19 films en compétition : 

Blue Moon, Richard Linklater (États-Unis/Irlande)

La Cache, Lionel Baier (Suisse/Luxembourg/France)

Dreams, Michel Franco (Mexique)

Dreams (Sex Loved), Dag Johan Haugerud (Norvège)

What Does That Nature Say to You, Hong Sang-soo (Corée du Sud)

Hot Milk, Rebecca Lenkiewicz (Royaume-Uni)

If I Had Legs I’d Kick You, Mary Bronstein (États-Unis)

Kontinental ’25, Radu Jude (Roumanie)

El mensaje, Iván Fund (Argentine/Espagne)

Mother’s Baby, Johanna Moder (Autriche/Suisse/Allemagne)

O último azul (The Blue Trail), Gabriel Mascaro (Brésil)

Reflet dans un diamant mort, Hélène Cattet et Bruno Forzani (Belgique/France)

Sheng xi zhi di (Living the Land), Huo Meng (Chine)

Strichka chasu (Timestamp), Kateryna Gornostai (Ukraine)

La Tour de glace, Lucile Hadžihalilović (France/Allemagne)

Ari, Léonor Serraille (France/Belgique)

Was Marielle weiß (What Marielle Knows), Frédéric Hambalek (Allemagne)

Xiang fei de nv hai (Girls on Wire), Vivian Qu (Chine)

Yunan, Ameer Fakher Eldin (Allemagne/Palestine)

Le réalisateur Robert Eggers s'intéresse à Werwulf

Après les sorcières (The Witch), les sirènes (The Lighthouse), les vikings (The Northman) et les vampires (Nosferatu), le réalisateur Robert Eggers s'intéresse à une nouvelle créature pour son prochain film.

Intitulé Werwulf, ce projet se déroulera dans la Grande-Bretagne du XIIIe siècle et racontera, comme son titre l'indique, une histoire de loup-garou.

The Hollywood Reporter révèle que le long métrage devait initialement être en noir et blanc mais ce choix artistique n'est plus d'actualité. L'intégralité des dialogues seront également fidèles à la langue parlée de cette époque. Robert Eggers coécrit le scénario de ce long métrage avec Sjón, coscénariste de The Northman.

Hollywood est encore très inspiré par le mythe du loup-garou alors que le studio Universal et la société Blumhouse viennent de sortir Wolf Man de Leigh Whannel, remake du classique de 1941.

Avec Werwulf, Robert Eggers espère rencontrer un succès similaire à Nosferatu. Pour un budget de 50 millions de dollars, le film en a rapporté 156 millions.

Werwulf est attendu dans les salles pour Noël 2026.

Les Cordes de la potence : c'est le western que John Wayne aimait le moins de toute sa carrière

Avec près d'une centaine de westerns à son actif, John Wayne est une référence du genre. Ayant traversé aussi bien son âge d'or que son déclin, l'acteur y a construit sa légende pendant plus de 40 ans. Mais l'un d'eux ne trouvait pas grâce à ses yeux : Les Cordes de la potence, réalisé par Andrew V. McLaglen.

On y suit le jeune Daniel Cahill, arrêté pour ivresse et avoir causé pour 37 dollars de dégâts au saloon. Il se retrouve en cellule avec trois bandits qui le convainquent de s'évader et de cambrioler la banque, pour ensuite revenir en prison comme si de rien n'était. Le père de Daniel, le Marshall J.D. Cahill, revient en ville avec les hors-la-loi qu'il était parti arrêter. Lorsqu'il apprend que la banque a été cambriolée, il commence à mener l'enquête, et fait de Daniel son adjoint.

A l'époque du tournage, John Wayne n'est pas en bonne forme, plus vraiment le roi du box-office, mais possède une base de fans solide. Les Cordes de la potence est un "John Wayne Movie" dans la plus pure tradition du genre, dans lequel il semble invincible (il est montré n'ayant jamais besoin d'être soigné malgré ses blessures), au caractère bien trempé, et ne s'en laissant compter par personne malgré son âge (Wayne avait 66 ans).

On peut pourtant déceler que l'acteur ne monte plus à cheval sur les plans larges (on reconnaît aisément une doublure) et qu'il doit se contenter d'apparaître sur les plans rapprochés en étant déjà à cheval au début de la scène. Sans doute à cause de difficultés pour y monter.

Produit par l'acteur, à sa sortie, Les Cordes de la potence est vilipendé par une partie de la critique américaine, notamment le New York Times, qui écrit : "Reconnaissant peut-être les nouvelles limites de leur star, ils passent beaucoup de temps à essayer de transformer un western conventionnel en un film d'enfants en danger", ajoutant : "[les enfants] sont terrorisés par les voleurs qu'ils ont autrefois aidés, dans des situations librement empruntées à Tom Sawyer, mais sans esprit ni sentiment véritable."

Lors d'une interview donnée à Tony Macklin retrouvée par SlashFilm, John Wayne déclarera lui-même en 1975, deux ans après la sortie du film : "C'était juste un film pas vraiment bien fait. Il avait besoin d'une meilleure écriture et de plus de soin dans sa fabrication."

Il n'est pas faux que l'on voit moins John Wayne dans ce film, car on sent que le temps passe et que la star n'est plus vraiment ce qu'elle a été. Cela s'en ressent aussi sur le fait que Wayne est assez isolé à l'image.

Les Cordes de la potence, comme avant lui Big Jake (1971) et Les Cow-boys (1972), interroge la paternité, l'absence du père tout à son travail, renvoyant vers des questionnements possibles de l'acteur quant au partage entre sa vie personnelle et professionnelle durant les décennies passées. 

Hélène de Fougerolles prépare une nouvelle série policière sur fond de chirurgie esthétique pour France 2

Bonne nouvelle pour les fans d’Hélène de Fougerolles ! Alors que la saison 8 de Sam serait proposée aux téléspectateurs de TF1 prochainement (l’actrice remplace Natacha Lindinger depuis 2024), Télé-Loisirs révèle que la comédienne va participer à une fiction policière dont l’action se déroule dans un univers pour le moins original : celui de la chirurgie esthétique.

Ainsi, nos confrères et consœurs expliquent que la comédienne s’apprête à commencer le tournage de la mini-série Apparences dans la région de Bordeaux, pour la chaîne France 2. Dans ce projet en quatre épisodes de 52 minutes, l’actrice donne notamment la réplique à Léonie Simaga (bientôt dans Mémoire Vive sur M6 et L’intruse sur France 2).

Ici, le public suivra l’enquête de la capitaine Sarah Santoni (interprétée par Hélène de Fougerolles) au sujet de l’assassinat d’un chirurgien esthétique. Le corps de celui-ci est, de plus, retrouvé dans une mise en scène "particulièrement macabre".

Malheureusement pour notre héroïne, cette investigation s’annonce très difficile car elle connaissait la victime : le spécialiste l’a en effet opérée il y a plusieurs années suite à une agression ! Rapidement, une potentielle coupable est cependant identifiée par les autorités...

Les premiers soupçons de notre capitaine se portent alors sur une jeune femme défigurée suite à une intervention visiblement ratée… En parallèle, une journaliste gravite autour de cette affaire car celle-ci s’intéresse aussi à ce milieu et ses dangereuses dérives.

A n’en pas douter, la mini-série Apparences avec Hélène de Fougerolles éveillera les consciences et préviendra les téléspectateurs à propos des risques de certaines de ces pratiques. A découvrir bientôt sur France 2.

22 janvier 2025

Caroline Receveur donne de ses nouvelles après la fin de son traitement contre le cancer

Elle avait ému toute sa communauté. En juillet 2023, Caroline Receveur, ancienne star de la téléréalité et influenceuse de renom, révélait à ses abonnés être atteinte d’un cancer du sein très agressif. Dès lors, son compte Instagram s’est transformé en carnet de bord émouvant où elle partageait sans filtre les hauts et les bas de cette épreuve. Pour en venir “à bout”, la maman de Marlon a traversé plusieurs étapes éprouvantes : chimiothérapie, immunothérapie, mastectomie… autant de traitements qui ont bouleversé son quotidien.

Le 15 novembre dernier, Caroline Receveur annonçait, enfin et avec beaucoup d'émotion, la fin de cette période difficile. “Hier, j’ai dit adieu à mon PAC, cette petite boîte implantée sous ma peau qui me permettait de recevoir ma chimiothérapie. Elle faisait partie de moi, elle me rassurait aussi, je crois…”, a-t-elle confié un brin inquiète. Il faut dire que ce traitement l'aura a tout jamais changé... également sur le plan physique ! Elle ajoute : “Après ma mastectomie il y a un an, j’ai eu du mal à me réapproprier mon sein, mes seins…” avouant avoir dû “corriger” cette asymétrie en repassant de nouveau sur le billard. Enfin, tout cela est désormais derrière elle. L’épouse d’Hugo Philip se concentre sur l'avenir.

Après les lourds traitements qui ont entraîné la chute de ses cheveux quand elle ne les coupait pas elle-même, Caroline Receveur savoure aujourd’hui chaque signe de repousse. Sur Instagram, ce mardi 21 janvier, l’influenceuse a partagé avec humour les évolutions de sa chevelure : “Ça pousse fooortt et je me rapproche de plus en plus de la coupe mulet”, a-t-elle écrit, accompagnant ses mots de photos où l’on aperçoit sa chevelure en pleine croissance.

Bien décidée à laisser ses cheveux repousser sans intervention, Caroline Receveur explique qu’elle ne coupe plus ses pointes, préférant miser sur des soins pour cheveux décolorés et un sérum de croissance qu’elle applique quotidiennement. “Ma grosse touffe au réveil, c’est quelque chose !”, a-t-elle plaisanté, avant d’ajouter que le rasage complet de ses cheveux après les chimiothérapies avait contribué à une repousse plus dense et volumineuse.

Nicolas Bedos condamné : il renonce à faire appel

Nicolas Bedos répondait de ses actes. Le 22 octobre dernier, le tribunal correctionnel de Paris a condamné l'acteur et réalisateur à une peine d'un an de prison, dont six mois avec sursis probatoire, pour des agressions sexuelles commises sur deux femmes en 2023. Sa peine de prison ferme doit être effectuée à domicile, sous surveillance électronique. Le tribunal a également imposé une obligation de soins addictologiques et psychologiques, une interdiction d'entrer en contact avec les victimes, et a ordonné son inscription au fichier des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes.

Les faits reprochés à Nicolas Bedos remontent à mai et juin 2023. Dans la nuit du 1er au 2 juin, lors d'une soirée en boîte de nuit à Paris, une plaignante accusait le réalisateur de s'être approché d'elle avant de poser sa main sur ses parties génitales, par-dessus son jean. Une autre plaignante, serveuse dans un bar parisien, a rapporté que Nicolas Bedos l'avait attrapée par la taille et embrassée dans le cou dans la nuit du 11 au 12 mai 2023, alors qu'il était en état d'ivresse. Lors de l'audience, l'acteur a nié être "un agresseur sexuel", reconnaissant toutefois des problèmes d'alcool et une "amabilité lourde" en cas d'ivresse.

Initialement, l'avocate de l'acteur avait annoncé son intention de faire appel de la condamnation, qualifiant la peine de "totalement inédite, injuste" et "totalement inacceptable". Cependant, ce 22 janvier 2025, l'acteur a publié un communiqué indiquant qu'il renonçait finalement à cet appel : "Nicolas Bedos a décidé de renoncer à l'appel de la décision rendue à son encontre le 22 octobre dernier. Ce choix difficile mais mûrement réfléchi, s'inscrit dans une volonté d'apaisement", peut-on lire sur son compte Instagram. Il affirme également vouloir "tourner la page et avancer". Pour rappel, Nicolas Bedos était également accusé d'harcèlement sexuel par une troisième femme pour des faits datant de 2018. Il avait été relaxé par le tribunal, "au bénéfice du doute".

Maes visé par un mandat d'arrêt international : le rappeur a été interpellé au Maroc

Depuis plusieurs mois, le rappeur français Maes, de son vrai nom Walid Georgey, vivait sous la menace d'un mandat d'arrêt international. Âgé de 29 ans, l'artiste originaire de Sevran était recherché par la justice française depuis octobre 2023. Ce mandat faisait suite à son absence lors d'un procès lié à des accusations de violences en réunion, des faits remontant à 2018. En juin 2024, le tribunal correctionnel de Paris l'avait condamné par contumace à dix mois de prison et à une amende de 10 000 euros.

Installé à Dubaï depuis fin 2022, Maes avait justifié son départ de la France par des menaces pesant sur sa sécurité dans son quartier d'origine. "Je suis parti à Dubaï après que des véhicules de mon clip ont été brûlés par des jaloux de ma cité […]. On a essayé de me racketter, je me suis dit, mais, d’habitude c’est moi qui fais ça aux gens", avait-il confié auprès de Générations. Cependant, son choix d'exil a rapidement pris une tournure judiciaire. En raison du mandat d'arrêt, le rappeur avait été contraint d'annuler son concert très attendu à l'Accor Arena de Paris, initialement prévu le 19 décembre 2024. Cet événement, qui devait marquer un tournant dans sa carrière, a été annulé à la dernière minute, alimentant les rumeurs autour de sa situation légale. Un fait qui n'a pas manqué d'amuser son ex-acolyte, l'artiste Booba.

Le 18 janvier dernier, Maes quitte Dubaï pour rejoindre le Maroc, son pays d'origine. Mais son arrivée à Casablanca va rapidement tourner au cauchemar. Quatre jours plus tard, le rappeur est interpellé par les autorités marocaines, agissant en exécution du mandat d'arrêt international émis par la France. Selon des sources proches du dossier, interrogées par nos confrères du Nouvel Obs, son déplacement aurait été motivé par des informations évoquant une possible extradition depuis Dubaï. Cette hypothèse aurait été renforcée par l'annonce de la visite imminente du ministre français de la Justice, Gérald Darmanin, dans l'émirat.

L'interpellation s'est déroulée dans un cadre discret, bien loin des projecteurs, mais a suscité une vive réaction parmi ses fans sur les réseaux sociaux. Actuellement, Maes est placé en détention au Maroc en attendant la suite des procédures judiciaires. Son extradition vers la France pourrait marquer un tournant dans ses démêlés avec la justice, mais aussi dans sa carrière artistique, qui semblait jusqu'ici en pleine ascension.

Le prince Harry a trouvé un accord financier avec le propriétaire du tabloïd britannique The Sun

Tout est bien qui finit bien : le prince Harry a conclu un accord financier avec le propriétaire du tabloïd The Sun, mettant ainsi fin aux poursuites qu’il avait engagées contre le groupe de Rupert Murdoch, a annoncé mercredi 22 janvier 2025 l’avocat du fils cadet du roi Charles III.

Cet accord de dernière minute permet à Harry et au groupe News Group Newspapers (NGN), propriétaire du Sun et du défunt News of the World, d’éviter un procès qui devait commencer mardi 21 janvier 2025 et durer plusieurs semaines.

Harry accusait les publications d’avoir recouru, notamment par le biais de détectives privés et il y a plus d’une décennie, à des procédés illégaux pour recueillir des informations destinées à nourrir des articles le concernant.

NGN a présenté ses excuses à Harry pour « le piratage téléphonique, la surveillance et le mauvais usage d’informations privées de la part de journalistes et de détectives privés » agissant pour News of the World, qui a fermé en 2011, et lui versera des « dommages substantiels », a poursuivi l’avocat.

Concernant le tabloïd The Sun, le groupe présente ses excuses pour « la grave intrusion » du journal entre 1996 et 2011 dans la vie privée d’Harry, « y compris des incidents liés à des activités illégales menées par des enquêteurs privés ».

Le groupe a aussi présenté ses excuses au prince pour « l’impact qu’ont eu sur lui la vaste couverture et l’intrusion sérieuse dans sa vie privée ainsi que dans celle de Diana, princesse de Galles, sa défunte mère, en particulier pendant ses jeunes années ».

Le prince Harry, 40 ans, a toujours tenu les paparazzi pour responsables de la mort de sa mère Diana en 1997 à Paris. Il a engagé un combat judiciaire contre la puissante presse à scandale britannique et avait remporté, en 2023, une victoire majeure contre la presse tabloïd en obtenant la condamnation de l’éditeur du Daily Mirror pour des articles issus du piratage de messageries téléphoniques.

En 2023, Harry avait témoigné contre l’éditeur du Daily Mirror (MGN), devenant le premier membre de la famille royale à déposer ainsi à la barre d’un procès en plus de cent ans. Le duc de Sussex, désormais en retrait de la famille royale, vit en Californie avec sa femme Meghan et leurs deux enfants.