21 septembre 2020

Mort de Michael Lonsdale à 89 ans

Le comédien français Michael Lonsdale est décédé ce lundi 21 septembre à 89 ans. Il était détenteur d'un César du Meilleur second rôle pour son rôle de moine dans Des hommes et des dieux (2010) et avait tourné avec nombre de réalisateurs reconnus tels Steven Spielberg, Truffaut, Ozon, Forman ou Amenábar.

Né de père anglais et de mère française, Michael Lonsdale grandit au Maroc avant de s'installer à Paris en 1947. Il se destine d'abord à la peinture puis prend des cours d'art dramatique avec Tania Balachova au début des années cinquante. Il fait sa première apparition au théâtre sous la direction de Raymond Rouleau dans Pour le meilleur et pour le pire de Clifford Octets aux côtés de Gérard Oury et c'est en 1956 qu'il joue dans son premier film : C'est arrivé à Aden de Michel Boisrond.

Michael Lonsdale commence par travailler avec des amis cinéastes comme Gérard Oury (Le Crime ne paie pas, 1962) et surtout Jean-Pierre Mocky avec qui il tourne sept longs métrages (Snobs!, 1961; La Grande Lessive, 1968; Chut, 1972, ect..). Il se forge ensuite une réputation de comédien de films d'auteur exigeants à la fin des années soixante, se faisant une spécialité de seconds rôles de notables bourgeois ou de représentants de l'État. Il collabore ainsi avec des réalisateurs de la Nouvelle Vague comme François Truffaut dans La Mariée était en noir (1967) et Baisers volés (1968), et des représentants du Nouveau roman comme Alain Robbe-Grillet avec Glissements progressifs du plaisir (1974) et Marguerite Duras avec India Song (1975).

À la fin des années 70, Michael Lonsdale rompt avec son registre habituel en jouant dans des grosses productions internationales. Il commence par le personnage du milliardaire Hugo Drax dans le James Bond Moonraker (1979), puis enchaîne avec Les Chariots de feu (1981), Le Pacte Holcroft de John Frankenheimer (1985) et Le Nom de la rose (1986). Mais il fait des apparitions de plus en courtes dans les années 90 et s'investit dans son activité de metteur en scène de théâtre lorsque sa carrière cinématographique s'essouffle. Il réussit tout de même à composer des personnages hauts en couleurs sur grand écran : le diplomate français des Vestiges du jour de James Ivory (1993), l'associé ruiné de Michel Serrault dans Nelly et Monsieur Arnaud de Claude Sautet (1994) ou encore le professeur Stangerson dans Le Mystère de la chambre jaune (2003) et Le Parfum de la dame en noir (2004) de Bruno Podalydès.

En 2003, il retrouve le cinéaste Jean-Pierre Mocky pour Le Furet puis croise la trajectoire de François Ozon pour son 5x2 (2004). Deux ans plus tard, il revient dans l'objectif du cinéma hollywoodien en tenant le rôle du père secret de Mathieu Amalric dans le Munich de Steven Spielberg. Il tiendra aussi l'affiche des Fantômes de Goya de Milos Forman (2007) et du péplum Agora (2010) d'Alejandro Amenábar. Côté français, il joue en 2007 au vicomte pour Catherine Breillat dans Une vieille maîtresse et se pose La question humaine de Nicolas Klotz. Il participe la même année au projet collectif Chacun son cinéma et prête sa voix à une nouvelle aventure animée de Lucky Luke titrée Tous à l'Ouest.

Michael Lonsdale se prête volontiers au casting quatre étoiles des Bancs publics (Versailles rive droite) (2009), nouvelle collaboration avec le réalisateur Bruno Podalydès et reprend le rôle d'un religieux 24 ans après Le Nom de la Rose dans le film de Xavier Beauvois Des hommes et des dieux en 2010. Il remportera le César du meilleur second rôle pour son personnage du médecin Luc.

Le comédien choisit ses rôles avec soin, jouant notamment dans Gebo et l'ombre de Manoel de Oliveira en 2012 et Le Renard Jaune, sous la direction de Jean-Pierre Mocky, en 2013. L'acteur interprète également Cédric Rovère dans la comédie dramatique Maestro en 2014, un rôle inspiré du cinéaste Eric Rohmer. En 2016, il donnait la réplique à Bouli Lanners et Albert Dupontel dans Les Premiers, les Derniers et à Willem Dafoe dans Sculpt, qui sera son dernier long métrage. En 2017, il était remonté sur les planches pour une lecture de textes autour de Noël.

Lucas Pouille bientôt papa : sa femme Clémence est enceinte

Dans les mois à venir, Lucas Pouille va voir sa famille s'agrandir. Le tennisman français et sa compagne, Clémence, ont annoncé la nouvelle sur les réseaux sociaux vendredi 18 septembre : ils attendent un heureux événement. Pour accompagner cette fabuleuse annonce, Clémence et Lucas Pouille ont dévoilé de tendres clichés, immortalisés sur une plage à Biarritz. Sur ceux-ci, le couple s'enlace, les pieds dans le sable, et s'embrasse tendrement. Le sportif de 26 ans entoure le vendre déjà bien arrondi de sa chérie. Toutefois, ils n'ont pas dévoilé le sexe de leur premier enfant.

La veille, Lucas Pouille avait déclaré forfait pour Roland-Garros 2020. "Devoir renoncer à jouer Roland-Garros quand on est un joueur français, c'est un crève-coeur. Mais je dois être réaliste et raisonnable : la priorité est d'assurer la guérison totale de mon coude ainsi que la période nécessaire de préparation pour mon retour sur le circuit. Je souhaite à tout le monde le meilleur tournoi 2020 possible, et je suivrai bien entendu les résultats de la compétition !", a-t-il indiqué dans un communiqué. Lucas Pouille va ainsi pouvoir se consacrer pleinement à sa nouvelle vie de papa.

La rencontre entre Clémence et Lucas Pouille remonte à 2006. C'est lors d'un tournoi de tennis à Saint-Brieuc qu'ils se sont vus pour la première fois. Puis, il y un an, le 8 septembre 2019, les tourtereaux se sont unis à la mairie de Saint-Ouen, entourés de Stan Wawrinka ou encore Noura El Shwekh, la femme de Jo-Wilfried Tsonga. Puis ils s'étaient retrouvés avec leurs proches sur la Côte d'Azur.

C'est d'ailleurs avec beaucoup d'émotion qu'ils avaient annoncé leurs fiançailles. "Elle a dit oui. Aucun mot ne peut décrire combien je t'aime. Il me tarde de t'appeler ma 'femme", avait écrit Lucas Pouille. De son côté, la jeune femme avait fait une belle déclaration d'amour à son futur époux : "Il n'y a pas de plus bel endroit au monde que lorsque je suis dans tes bras, et oui je suis la plus heureuse du monde parce que j'y resterai toute ma vie. Je t'aime".

Qui veut la peau de Roger Rabbit ? : un making-of rare à voir sur Disney+

Mais comment ont-ils fait ? Difficile de ne pas se poser la question en découvrant ou redécouvrant le film Qui veut la peau de Roger Rabbit qui fête ses 30 ans ces prochains jours. Ses effets spéciaux, déjà spectaculaires à l'époque, ont la particularité d'avoir bien traversé l'épreuve du temps, les cartoons se mêlant à merveille aux prises de vue réelle. 

Pour comprendre comment la magie a pu opérer sur ce film, Disney+ a la bonne idée de proposer en bonus de Roger Rabbit un making-of d'époque intitulé Derrière les oreilles (Behind the ears). Pendant une trentaine de minutes, ce doc nous invite dans les coulisses du tournage, qui s'est déroulé à partir de 1987 à Londres. On y voit précisément son réalisateur Robert Zemeckis, mais aussi Steven Spielberg avec la casquette de producteur, plusieurs de ses comédiens, dans l'action, sur le tournage du film. Le documentaire permet notamment d'apprendre que le projet a mis du temps avant d'être mis en orbite, et qu'il a failli être abandonné à plusieurs reprises. Particularité et difficulté du long métrage : l'imbrication de plusieurs genres, à savoir un film noir en prise de vues réelles, un film d'animation et d'effets spéciaux.

Derrière les oreilles revient étape par étape sur la fabrication de Roger Rabbit, véritable défi technologique : comment les acteurs ont-ils fait pour savoir comment se placer et donner la réplique aux toons ? Comme l'explique le documentaire, des essais ont rapidement eu lieu afin de tester la faisabilité du projet et voir si cela fonctionnait bien. Il fallait que l'on puisse croire à l'interaction entre les acteurs et les personnages animés. La question du temps et de l'argent nécessaires ont vite surgi.

Certaines séquences du documentaire sont étonnantes, et à elles-seules donnent envie de le regarder : on y voit Robert Zemeckis, en personne, déplacer des jouets pour simuler l'animation à venir des toons, et donner la réplique au comédien. Ainsi, la caméra sait où et comment se placer. Idem pour les comédiens qui peuvent ainsi mieux se repérer et imaginer le déroulé de la scène. On vous laisse découvrir la suite des secrets de fabrication de Roger Rabbit dans Derrière les oreilles sur Disney+.

Jean-Pierre Elkabbach hospitalisé : il lève le voile sur son état de santé

Depuis le 24 octobre 2019, Jean-Pierre Elkabbach n'est plus à l'antenne et il y a une bonne raison à cela. En effet, le journaliste de 82 ans a eu de gros problèmes de santé et il a dû se faire soigner. Malgré tout, il semblerait qu'il soit de retour sur CNews dès le 27 septembre 2020. Il sera alors à la tête d'une toute nouvelle émission politique intitulée Repères. Interviewé ce 20 septembre par Le Parisien, Jean-Pierre Elkabbach est revenu sur la raison pour laquelle il a dû mettre sa carrière de côté.

"Ce que j'ai eu était inattendu et violent", commence-t-il, avant de se réjouir d'avoir eu "la chance d'être traité par les meilleurs [médecins, NDLR]". En novembre 2019, on apprenait que l'animateur télé et radio avait "pris des vacances" après avoir été opéré à cause d'une colique néphrétique. "J'ai résisté, me voici debout. La France peut être fière de ses personnels de santé, ils ont ma gratitude. J'ai été hospitalisé un mois et demi. Pendant des semaines, je n'ai eu aucun autre intérêt que la survie", poursuit auprès de nos confrères Jean-Pierre Elkabbach, qui annonce avec enthousiasme que "la page est tournée".

"Je n'ai pas de traitement. Si j'ai un conseil à donner : que chacun fasse des contrôles de prévention", lance-t-il, afin que son expérience puisse servir à d'autres. En prenant du recul sur ce qu'il a vécu, Jean-Pierre Elkabbach déclare avoir "vécu deux confinements consécutifs !" De quoi l'avoir aidé à se remettre sur pied, mais aussi à mettre de l'eau dans son vin. "Face à de tels événements, on relativise, on devient plus calme, peut-être un peu plus sage. J'ai mis de la patience dans mon impatience", conclut-il avec fierté.

Prince Harry : ce péché mignon qu'il partage régulièrement avec Meghan Markle en Californie

Loin du prince Harry la vie royale ! Installé à Los Angeles avec sa femme Meghan Markle, le duc de Sussex aiment se faire plaisir culinairement. Et l'un des pêchés mignons du prince Harry est le burger. Alors, c'est avoir beaucoup de surprise que les employés d'un des restaurants de la chaîne In-N-Out ont découvert Meghan Markle et le prince Harry passer commande au drive.

Le journal The Mirror raconte que le couple est allé chercher à manger dans leur restaurant le plus proche, situé entre Santa Barbara et Los Angeles. "Ils vont souvent à In-N-Out Burger à la plus grande surprise des employés qui les sert, rapporte une source. Tous ceux qui connaissent Harry savent qu'il n'aime rien de plus qu'un bon burger ! Il adore les fast food donc ce n'est pas une surprise de savoir qu'il s'y rend." Et pour faire plaisir au père du petit Archie, Meghan Markle ne rate pas une occasion de l'accompagner !

S'ils adorent In-N-Out Burger, Meghan et Harry ont été trollé par une autre chaîne de burgers américaine, à savoir... Burger King ! Le 9 janvier dernier, Burger King Argentine publiait sur son compte twitter officiel un post qui n'a pas manqué de faire rire les internautes, expliquant qu'il est possible d'être indépendant financièrement et de porter une couronne en même temps. À côté d'une image représentant une couronne, les internautes ont pu lire : "Cher(e)s duc et duchesse, si vous êtes à la recherche d'un travail, nous avons une nouvelle couronne pour vous. Travailler avec nous, choisissez le futur que vous voulez", sur le Twitter de Burger King Argentine. Un clin d'oeil qui a assurément fait sourire le prince Harry !

Blade Runner 2049 : une autre fin plus sombre avait été envisagée

Saviez-vous qu'une autre fin avait été envisagée pour Blade Runner 2049 ? Comme le rappellent nos confrères de Première, le scénariste s'était confié, au moment de la sortie du film, sur une autre tournure qu'aurait pu prendre le scénario. Attention, la suite de l'article contient des spoilers.

Le scénariste Hampton Fancher, dans un entretien pour le Los Angeles Times, donnait des détails sur sa première version de Blade Runner 2049. Cette mouture remonte aux années 80 (peu de temps après le premier volet), car comme nous le rappelions dans cet article, la suite de Blade Runner a été particulièrement longue à mettre en place (35 ans au total).

Précisons d'abord que le personnage de K (Ryan Gosling) n'existait pas dans le scénario : "La première fois que Ridley et moi avons envisagé un nouveau Blade Runner, j'avais l'idée de parler de Deckard (Harrison Ford) et de son prochain boulot. Et c'était assez effroyable ce qui se passait dans mon petit fantasme".

Et d'ajouter : "J'avais écrit une histoire courte sur ce nouveau Blade Runner appelé Kard, avec un K. Donc il y avait ce personnage qui enquêtait sur quelque chose et qui pouvait donner vie à la suite. Il y avait aussi une histoire d'amour avec une femme numérique. Donc il y avait déjà quelques ingrédients".

La différence majeure entre cette histoire et celle finalement choisie étant donc l'issue. 

Spoiler : A la fin, Deckard décédait, et non K. comme dans Blade Runner 2049.

Pour mémoire, l'histoire de Blade Runner 2049 se passe dans une société fragilisée par les nombreuses tensions entre les humains et leurs esclaves créés par bioingénierie. L’officier K est un Blade Runner : il fait partie d’une force d’intervention d’élite chargée de trouver et d’éliminer ceux qui n’obéissent pas aux ordres des humains. Lorsqu’il découvre un secret enfoui depuis longtemps et capable de changer le monde, les plus hautes instances décident que c’est à son tour d’être traqué et éliminé. Son seul espoir est de retrouver Rick Deckard, un ancien Blade Runner qui a disparu depuis des décennies... 

Jennifer Aniston : son apparition surprise avec Courteney Cox et Lisa Kudrow aux Emmy Awards 2020

Elles sont amies pour la vie ! Dimanche 20 septembre 2020, alors que s'est tenue la 72ème cérémie des Emmy Awards, Jennifer Aniston a fait une belle surprise aux téléspectateurs. En effet, en direct de chez elle, l'actrice de 51 ans est apparue aux côtés de Courteney Cox et Lisa Kudrow. Les trois comédiennes de Friends ont ainsi rendu nostalgique toute une génération. Comme le précise le site Us Magazine, c'est pour une interview avec Jimmy Kimmel que les trois drôles de dames ont fait leur apparition. "Bien sur que je suis là, on vit ensemble. On est colocataires depuis 1994" s'est d'ailleurs amusée Courteney Cox.

A noter que le trio star de la télévision des années 90 - qui a travaillé avec Matthew Perry, David Schwimmer et Matt LeBlanc - se retrouve régulièrement pour profiter du bons moments ensemble ou travailler sur de nouveaux projets, comme aussi le retour de Friends. "Ce qui est excitant, c'est que nous allons tous nous réunir pour la première fois dans une salle et parler de la série. Elle va passer sur HBO Max. Je suis tellement excitée", avait ainsi déclaré l'interprète de Monica Geller. Et d'ajouter : "On va passer un super moment. Ça va être génial." Sur les réseaux sociaux, Jennifer Aniston, Courteney Cox et Lisa Kudrow ne râtent donc jamais une occasion de s'afficher côte à côte. Preuve que malgré le temps qui passe, leur amitié reste intacte.

En raison de la Covid, la cérémonie des Emmy Awards 2020 ne s'est pas déroulée en présentiel. Pas de tapis rouge ni de robes paillettes donc. C'est depuis leur domicile que les stars américaines ont assisté à la 72ème cérémonie. Pour cette édition particulière, des caméras ont ainsi été installées chez les candidats en lice afin d'avoir leur réaction en direct. Retrouvez tout le palmarès ici.

ADN, Wakanim, Crunchyroll : les animés du 21 au 28 septembre

Radiant (Crunchyroll, Netflix)

Un adolescent en quête de frissons et d'aventures, un univers entier bercé par la magie et une guerre sans pitié entre monstres et détenteurs de pouvoirs… Tel est le scénario d’action fantastique que propose Radiant. On y suit le quotidien peu ordinaire de Seth, jeune sorcier courageux et têtu, déterminé à combattre les Némésis, des créatures tombées du ciel qui menacent la société.

Bien que son pitch soit peu original, et rappelle sans peine la plupart des shônen classiques comme Fairy Tail, cette oeuvre a tout de même réussi à se faire une place de choix dans l'histoire de l'animation japonaise. Et pour cause : né de la plume de Tony Valente, Radiant est le tout premier manga français à avoir été adapté au sein de studios nippons. Fort de l'imagination de son auteur qui maîtrise parfaitement les codes du genre, et du savoir-faire de Lerche dont les équipes ont travaillé, entre autres, sur Angel Beats, Assassination Classroom et Kengan Ashura, cette collaboration est l’occasion de faire valoir la place des talents occidentaux en tant que mangakas. Et si vous ressentez une petite faiblesse au niveau du rythme dans les débuts de la première saison, accrochez-vous : les épisodes vont en s’améliorant !

Made In Abyss (Wakanim)

À la surface de cette planète, un seul endroit demeure encore mystérieux et inexploré : un trou gigantesque surnommé « L’Abysse ». Dans cette crevasse sans fond dorment des trésors que l’humanité ne semble plus pouvoir reproduire. La fascination et l’émerveillement que représente L’Abysse poussent de nombreuses personnes à s’y aventurer. Au fil des générations, ces courageux explorateurs qui bravent le gouffre furent appelés caverniers. Rico est une jeune orpheline habitant à Orse, la ville bâtie aux abords de l’Abysse. Son rêve est de devenir une grande cavernière comme sa mère, Lisa, et de découvrir le secret de ce gouffre. Bien que les personnages principaux de Made In Abyss soient des enfants, le récit, lui, est plutôt sombre et adulte. Il sait toutefois se montrer aussi léger, drôle et émouvant.

Cependant, ne vous laissez pas attendrir par l'animation colorée et le côté enfantin du character design ; en effet, certaines séquences sont à déconseiller aux âmes sensibles ! Par tous ces aspects, l'anime évoque l'univers de Miyazaki, le cinéaste n'hésitant pas à aborder des thèmes délicats dans son oeuvre, même dans ses films destinés à un public familial. Laissez-vous tenter par l'aventure et lancez-vous dans L'Abysse ! Le long-métrage L'Aurore de l'âme des des profondeurs, qui fait suite à la saison 1, sera d'ailleurs disponible sur Wakanim le 25 septembre.

Les Héros de la Galaxie (ADN)

Dans un futur lointain, l’humanité a été divisée en deux États interstellaires : l'Empire Galactique monarchique et l'Alliance des Planètes Libres démocratique. Deux forces que tout oppose et empêtrées dans une guerre sans fin, menées par Reinhard von Lohengramm et Yang Wen Li, des rivaux prêts à tout pour atteindre la gloire.

Les Héros de la Galaxie tient son origine des romans de science-fiction écrits par l’auteur et producteur Tanaka Yoshiki en 1982. Dérivée en plusieurs mangas et films, la licence reste cependant exclusive au Japon pendant plus de trente ans, avant son arrivée en France en 2015. Sa première adaptation en anime datant de 1998 rencontre un franc succès et vingt ans plus tard, un reboot est annoncé sous la supervision des studios Production I.G. L’occasion parfaite pour le public de (re)découvrir un univers riche et d’assister à des batailles intergalactiques de grande ampleur digne d’un Star Wars animé. Entre complots politiques, jeux de pouvoir et drames romantiques, ce space opéra bien rythmé saura convaincre les amateurs du genre comme les non habitués. Une suite vient d’ailleurs d’être annoncée. 

The Irregular at Magic School (Wakanim)

Websérie japonaise publiée entre 2008 et 2011, The Irregular at Magic High School nous plonge dans le Japon de l’an 2095, après qu’une Troisième Guerre mondiale ait divisé le monde en quatre nations, toutes en quête de puissance depuis qu’un premier cas de magie ait été avéré un siècle plus tôt. Tatsuya et Miyuki, deux frères et sœurs, sont inscrits dans l’un des neuf lycées spécialisés du pays pour être formés au métier de « Magicien ». Mais si les compétences de la jeune fille sont immédiatement reconnues, son aîné, lui, est relégué au rang d’inapte. Mais le garçon pourrait bien finir par se révéler…

Comptant parmi les light novels les plus vendus du Japon avec plus de 10 millions d’exemplaires écoulés, cette uchronie a été popularisée pour son approche originale de la magie via des dispositifs technologiques plutôt que des incantations. Un élément qui apporte de la profondeur au récit et éloigne ses protagonistes des clichés. Et si son côté slice of life en fait un anime plutôt comique, ses scènes d’actions bien menées et sublimées par le travail des studios Madhouse, soulignent un aspect bien plus sérieux de la série. Après un film sequel sorti en 2017, une deuxième saison est attendue le 3 octobre prochain sur Wakanim.

91 Days (Crunchyroll)

91 Days se situe au temps de la prohibition, dans un quartier qui échappe à la loi. Ses rues sont contrôlées par la mafia et l’alcool circule librement. À une époque, Avilio a vécu dans ce district, mais depuis une sale embrouille qui a coûté la vie à sa famille, il s’est mis au vert. Jusqu’au jour où il reçoit une mystérieuse lettre qui réveille en lui son désir de vengeance et l’exhorte à retourner là-bas. Il décide alors d’infiltrer la famille Vanetti et devient proche d’un certain Nero... Sanglante et sans concessions, cette histoire de vengeance ravira les fans de films de gangsters façon Les Incorruptibles, Boardwalk Empire ou Peaky Blinders.

91 Days est un savant concentré d'action et de suspense, avec juste ce qu'il faut de violence sèche pour nous injecter une bonne dose d'adrénaline. Le récit est passionnant et rondement mené durant 13 épisodes seulement. L'ambiance brumeuse de la pègre est très bien retranscrite, sublimée par une excellente musique. L'anime est également une réflexion pertinente sur la vengeance, la trahison et la fraternité. À noter que la série est réalisée par Hiro Kaburaki, metteur en scène du récent (et excellent) Great Pretender sur Netflix. La suite arrive d'ailleurs le 21 septembre au Japon, et sans doute très vite chez nous.

Penn Badgley et Domino Kirke parents pour la première fois

C'est un bébé qui était très attendu. Après plusieurs fausses couches, Domino Kirke, la femme de Penn Badgley, a donné naissance au premier enfant du couple. Le prénom du bébé n'a pas encore été dévoilé mais son visage est déjà connu sur Instagram. C'est sur ce réseau social que la chanteuse a choisi de partager une photo de son bonheur. Dans sa story, on la découvre allongée à côté de son bébé délicatement enveloppé dans une couverture blanche. L'enfant a l'air paisiblement endormi, couvé par les yeux de sa maman.

Dans une autre photo publiée sur Instagram, la femme de Penn Badgley révèle avoir accouché au mois d'août avec cette légende : "#40 jours post partum". Domino Kirke avait déjà choisi d'annoncer sa grossesse sur Instagram, au mois de février dernier, avec ce message plein de tendresse : "Après deux fausses couches d'affilée, nous étions prêts à laisser tomber. J'ai arrêté de faire confiance à mon corps et j'ai commencé à accepter le fait que c'était fini pour moi. (...) Ça me demande tout ce que j'ai de réussir à me détacher des pertes auxquelles j'ai assisté et que j'ai vécues moi-même (...) Tu nous apprends déjà comment rester dans le moment présent d'une manière nouvelle, petit bébé. Merci."

Il s'agit du premier enfant de l'acteur de You et Gossip Girl, du second pour Domino Kirke, déjà maman d'un jeune Cassius, issu d'une précédente relation. La jeune femme avait avoué dans Us Weekly que Penn Badgley était un très bon beau-père pour son fils : "Je n'ai pas grandi avec un beau-parent donc c'est un domaine inconnu pour moi. Mais il prend très bien soin de lui".

Penn Badgley et Domino Kirke sont en couple depuis 2014. Ils se sont mariés à New York trois ans après leur rencontre. Avant elle, Penn Badgley avait été en couple avec Blake Lively, sa partenaire dans Gossip Girl et avec l'actrice Zoë Kravitz, la fille du chanteur Lenny Kravitz, vue aussi dans la série Big Little Lies.

Emmy Awards 2020 : le palmarès

 Meilleure série comique

Schitt’s Creek

Meilleure série dramatique

Succession

Meilleure minisérie

Watchmen

Meilleure actrice dans une série comique

Catherine O’Hara dans Schitt’s Creek

Meilleur acteur dans une série comique

Eugene Levy dans Schitt’s Creek

Meilleure actrice dans une série dramatique

Zendaya dans Euphoria

Meilleur acteur dans une série dramatique

Jeremy Strong dans Succession

 Meilleure actrice dans une minisérie ou un téléfilm

Regina King dans Watchmen

Meilleur acteur dans une minisérie ou un téléfilm

Mark Ruffalo dans I Know This Much Is True

Meilleur second rôle féminin dans une série comique

Annie Murphy dans Schitt’s Creek

Meilleur second rôle masculin dans une série comique

Daniel Levy dans Schitt’s Creek

Meilleur second rôle féminin dans une série dramatique

Julia Garner dans Ozark

Meilleur second rôle masculin dans une série dramatique

Billy Crudup dans The Morning Show