16 septembre 2020

Prince Charles : son secret pour garder la forme à 71 ans

Pour garder la forme, le prince Charles a un secret bien à lui. En tant que prince héritier au trône d'Angleterre, le fils aîné d'Elizabeth II se doit depuis qu'il a été introduit prince de Galles, d'effectuer des obligations royales et autres engagements au nom de sa mère. Et cela implique souvent de se déplacer à travers le pays, mais aussi à travers le monde, lors de voyages officiels.

Tandis que son épouse Camilla a assuré qu'elle ne prendrait pas sa retraite royale de sitôt, le prince Charles pourra encore pendant quelques années compter sur son épouse pour le suivre dans ses déplacements. Mais elle devra suivre le rythme, car à 71 ans, le duc de Cornouailles n'en a pas fini avec sa jeunesse. "Il est sans aucun doute l'homme de son âge le plus en forme que je connaisse", avait même confié son épouse, qui a révélé que son mari était un grand marcheur, le comparant même à "une chèvre des montagnes".

Mais la marche ne fait pas tout, et Camilla Parker Bowles est la première à le dire. Durant cette interview accordée à la BBC, la duchesse a livré le secret du prince Charles pour garder la forme : chaque jour, le père des princes William et Harry fait deux fois douze minutes d'exercices, selon un programme mis au point par l'armée de l'air canadienne. Un entraînement de champion qui est peut-être aussi le secret du rétablissement complet et rapide du prince Charles qui avait pourtant contracté une forme bénigne du Covid-19 au début de la pandémie. Plus en forme que la plupart des septuagénaires, il n'avait en effet eu aucun mal à se remettre, même si son état de santé a un temps préoccupé ses fils, puisqu'en raison de ses 71 ans il était considéré comme une personne à risque.

Lucifer saison 5 : des chansons originales dans l'épisode musical ?

Alors que tous les fans de Lucifer se demandent déjà quand sera disponible la seconde partie de la saison 5 sur Netflix, après la mise en ligne de la partie 1 le 21 août dernier, les showrunners de la série emmenée par Tom Ellis leur ont réservé une jolie surprise il y a quelques jours en dévoilant un premier extrait de l'épisode musical à venir dans le cadre du DC Fandome. Une séquence survitaminée durant laquelle Lucifer, Chloe (Lauren German), Ella (Aimee Garcia), et Dan (Kevin Alejandro) se mettent à chanter et à danser en reprenant "Another One Bites the Dust" du groupe Queen, sans que le Seigneur des Enfers ne comprenne trop pourquoi un tel élan musical s'empare de lui et de ses collègues.

Mais cet épisode très spécial de Lucifer, intitulé "Bloody Celestial Karaoke Jam", sera-t-il intégralement composé de reprises, à l'image de ce qui a été notamment fait dans l'épisode musical de Grey's Anatomy, ou contiendra-t-il aussi des chansons originales composées spécialement pour l'occasion, à la Buffy contre les vampires ? Interrogé par nos confrères de Télé Loisirs, Joe Henderson, l'un des deux showrunners de la série Netflix, a répondu sans détour, mettant ainsi fin au suspense : "Non, ce sont toutes des reprises et il y a une bonne raison à cela et vous verrez pourquoi". Reste maintenant à savoir quels autres tubes seront repris par Tom Ellis et ses partenaires dans cet épisode musical qui devrait arriver dans les mois à venir sur Netflix (très probablement début 2021). Les paris sont ouverts et, avec une série comme Lucifer, tout semble possible. Mêmes les hypothèses les plus folles.

Joe Henderson promet en tout cas un épisode assez dingue puisqu'il explique, à Télé Loisirs toujours, que jamais un chapitre de Lucifer n'aura été aussi long à tourner. "Ce que je peux vous dire sur cet épisode musical, c'est que ça a été le plus long tournage que nous ayons fait pour un épisode. Il a fallu beaucoup de temps de préparation, c’était fou. Ildy (Modrovich, la coshowrunner) a écrit cet épisode et l’a produit. Elle a fait un boulot incroyable. Le casting aussi car ils avaient des répétitions pour leurs scènes et pour leurs chorégraphies, et en même temps ils tournaient d'autres épisodes. Nous avons essayé autant que possible de faire différents genres de musique et de séquences musicales, et je pense qu'on a vraiment réussi".

Norman Reedus prépare une série western

Norman Reedus, connu pour son rôle de Daryl dans le show zombiesque The Walking Dead, collaborera à nouveau avec la chaîne AMC pour une série western intitulée Undone By Blood or the Shadow of a Wanted Man. L'acteur américain de 51 ans, qui produira ce programme adapté du comic-book paru chez AfterShock Comics, pourrait également en tenir l'un des rôles principaux. Ce projet s'inscrit dans le cadre d'un accord de deux ans conclu entre Reedus et AMC.

Le comic-book Undone By Blood or the Shadow of a Wanted Man nous plonge au début des années 70. Il raconte l'histoire d'Ethel Grady Lane, une femme qui tente venger l'assassinat de sa famille. Son seul allié : un roman mettant en scène le célèbre pistolero Solomon Eaton. Zac Thompson, qui a écrit le premier livre en compagnie de Lonnie Nadler, fait saliver en déclarant que la série réjouira aussi bien les fans de Sergio Leone que ceux des frères Coen, rien que ça !

Le rôle du pistolero Solomon Eaton pourrait être tenu par Norman Reedus. "Immédiatement, Norman a vu que Sol était comme une extension de lui-même", déclare Zac Thompson. "Il a vu tout ce qu'on a vu dans le personnage et pour être honnête, Norman est déjà, au fond, un cowboy badass. On ne pourrait être plus excités à l'idée de le voir apporter sa patte à Solomon."

Norman Reedus, actuellement à l'affiche de la saison 10 de The Walking Dead, tiendra par ailleurs la vedette d'un spin-off centré sur son personnage de Daryl et celui de Carol.

Polémique de Mignonnes : "une grave attaque contre la liberté de création" pour les cinéastes de l'ARP

Un vent mauvais souffle toujours au-dessus du film Mignonnes aux Etats-Unis, comme nous le rapportions hier. L'oeuvre de Maïmouna Doucouré, achetée par Netflix pour être diffusée aux Etats-Unis, est plus que jamais la cible des ultra conservateurs, appelant leurs troupes au boycott, voire même à se désabonner de la plateforme. De son côté, la firme de Redmond balaye ces critiques, expliquant que le film "est une chronique sociale contre la sexualisation des jeunes enfants", et évoque "la pression à laquelle font face les jeunes filles, dictée par les réseaux sociaux et la société en général".

Les cinéastes de l'ARP, Société civile des Auteurs Réalisateurs Producteurs, présidée par Claude Lelouch et Pierre Jolivet, a tenu à apporter son soutien à la cinéaste et par extension à son film, dans un communiqué publié hier sur le site. "A l’heure où les plus conservateurs des Américains demandent le boycott du film Mignonnes, nous tenons à apporter notre soutien à Maïmouna Doucouré, sa réalisatrice, qui a obtenu le prix de la meilleure réalisation au Festival de Sundance" précise-t-il. "Ce film produit en France, puis acheté par Netflix pour sa diffusion aux Etats-Unis, est emblématique de l’indispensable liberté d’expression dont le cinéma, dans toute sa diversité, a besoin pour aborder des sujets dérangeants, donc nécessaires à l’exercice de la démocratie. Nous serons toujours aux côtés de ceux qui soutiennent et diffusent les œuvres exprimant cette liberté".

Madonna : la chanteuse coécrit son biopic, qu'elle réalisera

On n'est jamais mieux servi que par soi-même. En 2017, les studios Universal annonçaient un biopic sur Madonna, d'après un script d'Elyse Hollander et intitulé Blond Ambition, en référence au nom de l'une de ses tournées mondiales cultes. Furieuse, la première concernée n'a pas hésité à descendre publiquement le projet, affirmant que "personne ne sait ce qu'elle sait et ce qu'elle a vu". Trois ans plus tard, la chanteuse prend les choses en main, toujours aux côtés d'Universal, avec un film autobiographique qu'elle coécrit avec la scénariste Diablo Cody, Oscarisée pour son travail sur Juno en 2008. Derrière la caméra, c'est également l'icône pop qui se chargera de réaliser le long métrage.

Dans un communiqué, elle explique : "Le principal sujet du film sera toujours la musique. La musique m'a permis de ne rien abandonner et l'art m'a maintenu en vie. Il y a tellement d'histoires inspirantes qui n'ont jamais été racontées, et qui mieux que moi pour les partager ? C'est essentiel de revenir sur les montagnes russes que sont ma vie avec ma voix et ma vision."

Pour ce qui est de l'interprète qui incarnera la star durant ses jeunes années, de nombreux noms commencent à circuler. Pourtant, des rumeurs courent sur celui de Julia Garner, vue dans la série Ozark ou le film The Assistant. Sur Instagram, la chanteuse a récemment suivi la comédienne entre quelques sessions d'écriture qu'elle documente en vidéo sur son compte personnel.

La carrière cinématographique de Madonna a connu ses hauts et ses bas. En 1997, elle remporte le Golden Globe de la meilleure actrice pour Evita d'Alan Parker, un succès qu'elle n'a malheureusement jamais retrouvé en tant qu'actrice les années suivantes. Ce biopic personnel marquera sa troisième réalisation après Obscénité et vertu, en 2008, et W.E. en 2011, film pour lequel elle a remporté le Golden Globe de la meilleure chanson originale avec Masterpiece.

Le Diable, tout le temps sur Netflix : c'est quoi ce thriller (très) sombre avec Tom Holland et Robert Pattinson ?

Disponible ce 16 septembre sur Netflix, Le Diable, tout le temps est un thriller horrifique réalisé et co-écrit par Antonio Campos. Il s'agit de l'adaptation du roman du même nom de Donald Ray Pollock publié en 2011. Le film, produit par Jake Gyllenhaal, entre autres, réunit un casting d'exception : Tom Holland, Robert Pattinson, Bill Skarsgard, Mia Wasikowska, Eliza Scanlen, Sebastian Stan, Haley Bennett, Jason Clarke et Riley Keough.

Le titre du film fait référence au mal qui consume chacun des sinistres personnages dont le destin est lié au jeune Arvin Russell (Tom Holland) qui lutte de toutes ses forces contre son passé et l'ombre diabolique de son père Willard (Bill Skarsgard), vétéran de la guerre du Pacifique qui a tenté désespérément de sauver sa femme du cancer. Au cours de son périple dans l'Ohio, le jeune homme va faire face à un prêtre loin d'être pieux (Robert Pattinson), à un couple de tueurs en série malsains (Jason Clarke et Riley Keough) et un shérif véreux et tordu (Sebastian Stan).

Austère et effrayant, Le Diable, tout le temps peut compter sur son ambiance pesante et horrifique et le jeu impeccable de ses acteurs pour nouer l'estomac de son public qui sera hypnotisé par la photographie de Lol Crawley, qui s'est fait remarquer pour son travail sur Black Mirror, The OA et plus récemment Vox Lux. A noter également que le thriller horrifique met en scène Harry Melling, connu pour avoir incarné Dudley dans la franchise Harry Potter, dans un rôle aussi bizarre que celui qu'il avait dans La Ballade de Buster Scruggs des frères Coen pour Netflix.

15 septembre 2020

TF1 : Big Little Lies saison 2 ne sera pas diffusée à 21h le mardi 22 septembre

Ce mardi 15 septembre, TF1 diffuse les deux derniers épisodes de la saison 1 de Big Little Lies à partir de 21h05, suivis à 23h15 du premier inédit de la saison 2. Même si pour certaines personnes trois épisodes consécutifs c'est beaucoup (le Replay est une bonne alternative pour y remédier), cette programmation va éviter aux téléspectateurs de rester sur leur faim. La lumière sera ainsi faite assez rapidement sur les événements qui vont bouleverser les habitants de Monterey. Autre bonne nouvelle, le 3ème épisode de la soirée va permettre d'introduire Meryl Streep au sein de l'équipe. Aucun doute que celle-ci va bousculer l'équilibre du groupe composé de Nicole Kidman, Reese Witherspoon, Shailene Woodley, Zoë Kravitz et Laura Dern.

La saison 2 de Big Little Lies se poursuivra le 22 septembre... mais à un nouvel horaire. Confrontée à des audiences peu satisfaisantes, La Stagiaire de France 3 remportant jusqu'ici les faveurs du public le mardi en primetime, TF1 préfère donner sa chance à une autre série. La suite de Big Little Lies sera donc proposée à partir de 22h50, dès la semaine prochaine. Trois inédits seront diffusés, jusqu'à près de 1h30, pour les plus courageux.

Pour constituer le nouveau fer de lance de ses soirées du mardi, TF1 a choisi Good Doctor, la série médicale avec Freddie Highmore (Bates Motel) dans la peau d'un jeune interne porteur du syndrome d'Asperger. Après quelques mois d'absence, le show revient à l'antenne avec la suite de la saison 3. Les six premiers épisodes avaient alors été programmés fin 2019. Le docteur Shaun Murphy sort de sa zone de confort et découvre cette saison les difficultés et les bonheurs de se rapprocher physiquement et émotionnellement d'une autre personne. De son côté, Claire (Antonia Thomas) n’est plus elle-même depuis la mort de sa mère. Jusqu'où l'amènera un tel comportement désinvolte ? Quant à Lim (Christina Chang) et Melendez (Nicholas Gonzalez), ils s'interrogent sur l'avenir de leur relation. Réponses le mardi sur TF1...

Batman : 25 ans après, quel héritage pour la série animée ?

En 1992, le deuxième film de Tim Burton sur l'univers de Batman marche moins bien que le premier mais suffisamment pour que Warner lance une série d'animation sur Bruce Wayne. Pour ça, elle va faire appel à trois personnes : Bruce Timm est chargé de l'apparence des personnages, pendant qu'Alan Burnett supervise les histoires et Eric Radomski les décors et le look global de la série.

Et comment ne pas parler de la musique ? Le thème de Batman est inspiré de celle de Danny Elfman pour les longs métrages de Tim Burton, mais les sublimes compositions des épisodes seront signés par la compositrice Shirley Walker.

La série compte deux saisons de 65 et 20 épisodes, diffusés de 1992 à 1995. Entre ces deux saisons, un film verra le jour : Batman contre le fantôme masqué, sorti en salles aux Etats-Unis, mais directement en vidéo en France. Une autre série suit en 1997, The New Batman Adventures, qui prend la suite chronologique de la série d'origine, et dans laquelle on retrouve Batman, Nightwing, Batgirl et un nouveau Robin : Tim Drake.

Contrairement à une idée reçue, Tim Burton ne fut pas du tout impliqué dans la série. Si on le pense souvent, c'est parce que le look du Pingouin est inspiré par celui de Batman, le défi, mais il changera d'apparence dans The New Batman Adventures, pour se rapprocher de ce à quoi il ressemblait dans les comics avant Burton.

L'idée créative de la série, on la doit à Eric Radomski. Il dessine à partir de feuilles noires sur lesquelles il va faire ressortir les couleurs, ce qui va donner au show tout son côté sombre, d'autant que la majorité de l'action des épisodes se passe de nuit. Le surnom de Batman étant le Chevalier noir, c'était une décision assez logique. L'esthétique du show est très influencée par l'Amérique des années 40 façon film noir, avec des références claires à l'expressionnisme allemand et aux arts déco. Pourtant, la série se passe à l'époque contemporaine et on retrouve tous les éléments technologiques de cette époque, du téléphone portable au "super ordinateur".

L'humour lourdingue des dessins animés de super-héros disparaît et les méchants ne sont plus des guignols mais des êtres humains qui souffrent d'un manque et les épisodes se concluent rarement par un happy end. La bible des scénaristes qui servait à décrire le ton de la série disait même qu'il fallait écrire Batman comme un personnage un peu effrayant et toujours dans les ombres.

Pour garder son côté sérieux, la série abandonne les coups de poing donnés dans la bonne humeur en donnant à ses méchants des mitrailleuses et des armes à feu. Avant la série Batman, ça n'était pas toléré. Par le passé, les séries DC comme Super Friends et Super Power Team baignaient dans une ambiance cartoon héritée de la série Batman des années 60.

La série va aussi aborder des sujets dont on ne parlait pas beaucoup dans les dessins animés de l'époque. On voit par exemple Poison Ivy débarquer dans une réunion 100% masculine pour leur faire savoir qu'il est honteux qu'il n'y ait pas de femmes. Mais la série parle aussi de la précarité, de la différence (avec Killer Croc) et en faisant ça, elle va marquer les esprits et donner une légitimité et une crédibilité au genre super-héroïque.

Tout l'univers animé DC suivra de près ou de loin les bases visuelles posées par Bruce Timm. Même l'un des récents films d'animation, Batman et Harley Quinn, reprend une esthétique très proche de la série. Le fait que ces films soient en plus très violents et grossiers sont aussi une conséquence du ton très sombre qu'avait instauré la série animée. Aujourd'hui, on prend ça pour acquis, mais c'était un pari fou pour une série qui était destinée aux enfants. Aux États-Unis, elle passait même le samedi matin !

La série a beaucoup fait évoluer les vilains de l'univers DC Comics, elle les a secoué, modernisé, voire en a créé de nouveaux. On lui doit notamment l'apparition d'une super-vilaine culte : Harley Quinn. Créé par Paul Dini (l'auteur / relecteur de 26 épisodes de la série), le personnage est d'abord une complice du Joker pendant quelques épisodes, jusqu'à Amour fou des New Batman Adventures, qui explore son passé et sa première rencontre avec le Joker. On y apprend qu'elle était la psychiatre du clown, avant de se retrouver manipulée par lui et totalement sous son emprise.

On s'attache d'autant plus à Harley qu'elle vit un amour absolument pas réciproque avec le Joker, qui se sert d'elle. Et la série de 92 va aussi donner un passé et une raison d'être à certains méchants. C'est le cas avec Mister Freeze. Avant la série, c'était un gars avec un pistolet à glace. Après, c'est un homme qui a tout donné pour sauver sa femme de la mort, et vivra toujours en solitaire. Pire encore, dans The New Batman Adventures, Freeze est même condamné à mourir. Et ces histoires vont influencer les comics et même y être incorporées.

Harley a son propre comics en 1999 et Mister Freeze le sien dès 1998. Parmi les autres personnages créés par la série qui finiront dans les comics, on retrouve l'agent de police Renee Montoya (récemment vu dans le long métrage Birds of Prey) ou Lockup, un ancien garde violent de l'asile d'Arkham qui devient un psychopathe. Par contre, d'autres personnages comme la chef terroriste Griffe rouge ou Baby Doll, l'enfant star d'un show télé atteinte d'une maladie qui l'empêche de grandir, n'y apparaîtront jamais.

Batman la série animée et The New Batman Adventures sont des immanquables à ne manquer sous aucun prétexte. Il est aussi recommandé leur suite, Batman : la relève.

#Alive sur Netflix : c'est quoi ce film de zombies qui a cartonné en Corée du Sud ?

Quoi de pire qu'une pandémie et un confinement ? Une pandémie, un confinement et des zombies. Voilà les ingrédients de #Alive, un film sud-coréen sorti au cinéma après la période de quarantaine. Co-écrit et réalisé par Cho Il-hyung, #Alive met en scène Joon-woo, un jeune homme geek et streameur qui est obligé de se barricader chez lui lorsqu'un virus se répand et transforme la population en zombies. Joon-woo se retrouve alors seul confiné chez lui pendant des dizaines de jours jusqu'à ce qu'il découvre qu'une de ses voisines de l'immeuble d'en face essaie elle aussi de survivre...

Cho Il-hyung s'est associé au scénariste hollywoodien Matt Naylor pour adapter le script de ce dernier intitulé #Alive au marché coréen. Le film met en scène les stars sud-coréennes Yoo Ah-in, ayant joué dans Burning de Lee Chang-dong, et Park Shin-hye Tourné d'octobre à décembre 2019, le thriller de zombies voit sa sortie dans les salles sud-coréennes repoussée au 24 juin 2020 à cause de la pandémie de Covid-19. #Alive dépasse le million d'entrées au box-office sud-coréen après seulement 5 jours d'exploitation et devient le premier film à atteindre le million depuis février 2020.

Le film totalise un peu moins de 2 millions d'entrées, ce qui en fait un succès considérable surtout en cette période. Néanmoins, le thriller n'ayant pas atteint son seuil de rentabilité, il a été mis en ligne sur les plateformes en juillet. Hors Corée du sud, #Alive est disponible depuis le 8 septembre sur Netflix. En seulement quelques jours, le film de zombies a trusté les meilleures places dans le top 10 de visionnage sur Netflix dans plusieurs pays, dont la France.

Demi Lovato : pourquoi elle ne portera pas de robe blanche à son mariage

Depuis quelques mois, Demi Lovato file le parfait amour avec son compagnon Max Ehrich. Les deux tourtereaux ont eu un véritrable coup de foudre, tellement que le jeune homme a décidé de demander la chère et tendre en mariage en juillet dernier. Qui dit fiançailles, dit mariage prochainement, et bien que la crise sanitaire actuelle réduise les capacités de projection dans l'avenir et rende l'organisation d'évènements compliqués, Demi Lovato songe déjà au jour J.

Dans un entretien accordé à Kayla Thomas et Matt Ryan dans le podcast PopCrush Nights, la chanteuse, en pleine promotion de son dernier titre avec Marshmello, Ok not to be Ok, a livré un détail sur sa robe de mariée. Et bien qu'elle apparaisse régulièrement toute de blanc vêtue dans ses clips ou sur son compte Instagram, la chanteuse de 28 ans n'aurait pas prévue de porter une robe blanche le jour de son mariage. "J'arrive à visualiser ce à quoi je voudrais que ma robe ressemble si je devais faire une grande célébration. Je ne veux pas le dire mais ça ne sera clairement pas une robe blanche", a-t-elle confié.

En ce qui concerne les festivités, Demi Lovato est partagée. "D'un côté je voudrais vraiment m'enfuir et me marier sans prévenir personne parce que ma vie est tellement publique et j'aimerai le garder sacré entre lui et moi. De l'autre côté, je veux que mes amis et ma famille soient là pour une célébration mais je ne peux rien organiser tant que la crise sanitaire n'est pas finie", a expliqué l'interprète. Et de poursuivre "je me dis, est-ce qu'on s'enfuit et on fait quand même une grande cérémonie plus tard ? C'est tout un planning" Une chose est sûre, quelle que soit la décision qu'elle prendra ou la robe qu'elle décidera de porter pour le grand jour, Demi Lovato sera une mariée sublime, la preuve en image avec son clip Tell me you love me.