20 avril 2026

Ryan Reynolds annonce qu’il arrête les films Deadpool !

C'est une franchise cumulant 3 milliards de dollars en 3 films. Et pourtant, Deadpool ne devrait plus avoir de suite à son nom dans les années à venir.

Ryan Reynolds a confirmé dans une interview à Sunday Today qu’il ne prévoit plus de porter Deadpool en tête d’affiche dans un nouveau film solo.

Il explique avoir déjà des idées écrites, pour des choses différentes, mais ferme la porte à un Deadpool 4

"J’ai des choses déjà un peu écrites autour de lui, mais je ne pense pas que je mettrai encore Deadpool au centre d'une histoire. Pour moi, il est aujourd'hui un personnage secondaire. C’est quelqu’un qui fonctionne très bien dans un groupe, mais plus en solo..."

Surprenant quand on sait que Deadpool & Wolverine, sorti en 2024, est le dernier gros succès du MCU avec 1,3 milliard de dollars au box-office mondial. Les deux premiers volets, sortis en 2016 et 2018, avaient rapporté plus de 750 millions de dollars chacun.

Mais pour l’acteur, l’avenir du personnage est clair :

"Deadpool fonctionne très bien avec les X-Men ou les Avengers, mais il doit rester un outsider."

Il précise aussi la logique émotionnelle du personnage : "Son rêve est d’être accepté et apprécié. Mais il ne peut pas être accepté..."

Ryan Reynolds va encore plus loin sur la structure même des films : "Le mettre au centre de l'intrigue, cela fonctionne seulement si on lui enlève tout et qu’on le met dos au mur. Je ne peux pas vraiment refaire ça. On l'a déjà fait. Une quatrième fois serait redondante." Ceci étant dit, Ryan Reynolds nuance : il ne dit pas totalement adieu au personnage.

"Ça ne veut pas dire qu’on enlève le fun. Il y a encore un arc pour Deadpool qui peut être fort et satisfaisant."

Des rumeurs évoquent en effet un retour du mutant fou dans Avengers : Doomsday, mais l’acteur a déjà laissé entendre qu’il n’était pas confirmé, préférant l’idée de passages ponctuels dans les films de la troupe du MCU, dont il fait désormais officiellement partie.

Bande-annonce : Sandra Bullock et Nicole Kidman dans Les Ensorceleuses 2

Warner Bros. a dévoilé la bande-annonce de sa comédie magique, Les Ensorceleuses 2, suite du classique de 1999 (Practical Magic en VO) juste après sa présentation en avant-première ce week-end lors du CinemaCon, le grand rendez-vous des exploitants de salles à Las Vegas.

Réalisée par Susanne Bier, cette suite "retourne dans un univers baigné de malice lunaire et de magie ancestrale puissante, où les sœurs Owens doivent affronter une malédiction sombre qui menace de faire imploser leur famille, dans un événement cinématographique mêlant fun, magie et chaos."

Dans ce nouvel opus, Sally a désormais des filles adultes qui commencent leur propre vie, tandis que Gilly mène une existence paisible, accompagnée de son chat noir. Mais la tranquillité est de courte durée : un personnage mystérieux incarné par Lee Pace entraîne les deux sœurs hors de leur petite ville de Nouvelle-Angleterre pour une mission aussi étrange que spectaculaire.

Le scénario est signé Akiva Goldsman et Georgia Pritchett, adapté du roman The Book of Magic (2021) d’Alice Hoffman, quatrième volet de la saga littéraire Practical Magic.

Les Ensorceleuses 2,sortira en salles le 9 septembre prochain en France.

Claude Lelouch se confie sur ses derniers rendez-vous avec Nadia Farès, quelques jours avant sa mort

La disparition de Nadia Farès, survenue le 17 avril 2026 à l’âge de 57 ans, a provoqué une vive émotion dans le paysage cinématographique français. Révélée au grand public notamment grâce au film Les Rivières pourpres, la comédienne laisse derrière elle une carrière marquante et le souvenir d’une artiste solaire, profondément investie dans son métier. Alors que les hommages continuent d’affluer, le témoignage du réalisateur Claude Lelouch apporte un éclairage particulièrement poignant sur les derniers jours de l’actrice.

Quelques jours avant l’annonce officielle de son décès, Le Parisien révélait les circonstances du drame. L’actrice aurait été retrouvée inanimée dans une piscine, victime d’un malaise cardiaque alors qu’elle se trouvait dans un établissement qu’elle fréquentait régulièrement.

Transportée en urgence, elle n’a malheureusement pas survécu. Une disparition soudaine, d’autant plus bouleversante que rien ne laissait présager une issue aussi tragique.

Très vite, les réactions se sont multipliées. Collègues, figures du cinéma et amis tels que Jean Dujardin et Michaël Youn, ont salué une femme décrite comme généreuse, lumineuse et passionnée.

Parmi les nombreux témoignages, celui de Claude Lelouch a particulièrement touché. Le réalisateur, qui avait dirigé Nadia Farès à deux reprises dans Hommes, femmes : mode d'emploi puis dans Chacun sa vie, a partagé sur Instagram plusieurs souvenirs en images.

Dans un message empreint de tendresse, il décrit une femme profondément vivante : "Elle était la joie, elle était la générosité. La dernière fois que je l’ai vue, elle était au summum du bonheur. Parfois, le scénario de la vie est incompréhensible".

Il évoque également son talent et sa présence à l’écran, soulignant qu’elle faisait partie de ces actrices rares, à la fois spontanées et lumineuses.

Contacté par la presse, Claude Lelouch est revenu plus en détail sur leur dernière rencontre. Les deux artistes avaient dîné ensemble une dizaine de jours avant le drame.

Un moment qu’il décrit aujourd’hui avec émotion, tant l’actrice semblait tournée vers l’avenir.

"J'avais même écrit un rôle merveilleux pour elle dans le film que je prépare. On en avait parlé évidemment. Elle était très excitée"

Le réalisateur révèle même qu’un projet ambitieux était en discussion : former un couple à l’écran avec Mel Gibson. Une perspective qui enthousiasmait particulièrement Nadia Farès.

Malgré des problèmes cardiaques dont elle avait déjà souffert par le passé, Nadia Farès semblait pleine d’énergie et de projets. Selon Claude Lelouch, elle abordait une nouvelle étape de sa vie, avec l’envie d’explorer d’autres facettes de la création.

Parmi ses ambitions : passer derrière la caméra et réaliser son propre film. "On en avait parlé. Elle était au début de sa deuxième mi-temps…", confie le cinéaste. Une phrase qui résonne aujourd’hui avec une intensité particulière, tant elle souligne tout ce qui restait à venir.

Vanessa Paradis, malade, débarque tout de même sur scène à Bruxelles et fait face à un autre gros couac

Pour certains, cette année 2026 sera marquée par le grand retour de Céline Dion sur scène alors que d'autres se sont arrachés les places pour voir Vanessa Paradis en concert. Le 26 mars dernier, à Aix-en-Provence, la chanteuse de 53 ans a donné le coup d'envoi de sa dernière tournée. Un tour de chant qui l'a d'ores et déjà emmené à Saint-Étienne, Chambéry, Nancy, Reims, Lille, Trélazé et Brest avant… que tout ne s'arrête brutalement.

En effet, le mercredi 15 avril, Vanessa Paradis était (très) attendue au Printemps de Bourges. Malheureusement, ce jour-là, l'artiste a dû annuler sa venue et rester au chaud. "Vanessa est très malade, elle est au fond du lit, avec de la fièvre, elle ne peut pas chanter, elle n’a plus de voix" a alors détaillé son manager, Laurent Manganas, au Parisien. Malgré tout, il était hors de question pour l'ex de Johnny Depp de laisser ses fans patienter trop longtemps. Du coup, dès le lendemain, Vanessa a repris son micro en main.

Et c'est au Forest National de Bruxelles que l'artiste a fait son grand retour le jeudi 16 avril. Un concert pas comme les autres au cours duquel Vanessa Paradis a parlé en toute transparence de son état aux spectateurs venus la voir avant qu'un souci technique ne vienne perturber la fête.

Lors de ce show, Vanessa Paradis a été victime d'un problème technique. Que s'est-il passé ? Et bien, après le deuxième titre, le rideau derrière lequel elle se trouvait en compagnie de ses sept musiciens ne s'est pas ouvert comme le relatent nos confrères belges de la RTBF. Du coup, la maman de Lily Rose a pris les choses en main et a décidé de tout raconter sous les applaudissements du public. "Merci, merci pour cet accueil. Je suis tellement heureuse d'être ici et pourtant hier, j'étais au lit avec une grosse fièvre mais je ne voulais louper cette date pour rien au monde. Alors vous pardonnerez mon manque d'énergie", a-t-elle commencé à lâcher avant d'évoquer ce satané rideau.

"Je ne sais pas ce qui se passe avec ce rideau qui ne s'est pas ouvert mais je vous assure qu'on va faire un concert pour vous quoi qu'il arrive [...] Vous allez ouvrir le rideau ou pas ? Non parce que si vous saviez les musiciens les musiciennes qui sont derrière, il faut que vous les voyiez [...] Le rideau il devait s'ouvrir et il va s'ouvrir, je vous le jure. Ni la fièvre ni quoi que ce soit va nous arrêter" a ajouté l'interprète de Joe le Taxi.

Finalement, c'est à la main que l'équipe technique a finie par enlever ce voile masquant les musiciens. Le show a ensuite pu reprendre et, fort heureusement, tout s'est très bien passé. Pour rappel, le prochain concert de Vanessa Paradis aura lieu le 23 avril à Genève en Suisse.

Matthieu Delormeau accro à la cocaïne et “au bord de l’overdose” : son récit cru de sa descente aux enfers

Longtemps visage incontournable du petit écran, Matthieu Delormeau revient aujourd’hui avec un témoignage intime. Derrière les plateaux télé et les éclats de rire, l’animateur révèle une période bien plus sombre, marquée par les excès et la dépendance. À 48 ans, il lève le voile sur une spirale qu’il n’avait, selon ses propres mots, pas vu venir. D’abord une consommation occasionnelle, presque banalisée dans certains milieux, puis une habitude qui s’intensifie. Très vite, la cocaïne prend une place centrale dans son quotidien, jusqu’à être accompagnée d’autres substances comme le GHB.

Un mélange explosif qui s’inscrit dans un mode de vie de plus en plus déséquilibré. Derrière les apparences, la réalité devient bien plus fragile. Dans son livre Addictions, attendu le 23 avril 2026, l’ancien chroniqueur de Touche pas à mon poste et de Tout beau, tout neuf se livre sans détour. Il y raconte cette descente progressive, ponctuée de rechutes et de moments de lucidité. Une trajectoire marquée par la dépression et ce qu’il décrit comme une crise personnelle profonde. Une période où tout semble lui échapper.

Ce qui frappe dans son récit, c’est l’absence de prise de conscience immédiate. Même face au danger, Matthieu Delormeau reconnaît ne pas avoir mesuré la gravité de la situation. “Je n'avais jamais perçu le danger. Ce n'est qu'après coup que j'ai réalisé que j'étais au bord de l'overdose”, confie-t-il dans une interview accordée à Télé Loisirs.

Un moment critique dont il garde peu de souvenirs, reconstitué ensuite grâce aux témoignages de ses proches et des secours. Le véritable déclic ne survient pourtant pas à cet instant. C’est une interpellation par la police qui va agir comme un électrochoc. Placé en garde à vue, seul dans une cellule, il se retrouve confronté à lui-même, sans échappatoire. “Le jour où la police m'arrête, je me retrouve dans une cellule de 8 mètres carrés, sans drogue, face à moi-même. J'étais en manque, je tremblais et j'ai bien vu qu'il y avait un vrai problème”, raconte-t-il.

Une prise de conscience brutale, mais nécessaire. Depuis, le chemin reste long et semé d’embûches. L’animateur ne parle pas de guérison définitive, mais d’un processus en cours. “Non, vous êtes fou ? Je suis en voie de guérison. Je serai addict toute ma vie et j'aurai toujours des montées et des envies”, admet-il avec lucidité. Une honnêteté rare, qui souligne la complexité des addictions et la difficulté à s’en détacher complètement.

Aujourd’hui, Matthieu Delormeau tente de reconstruire un équilibre. Les tentations existent toujours, mais il affirme apprendre à les gérer au fil du temps. “Simplement, plus le temps passe et moins elles sont fréquentes”, explique-t-il, laissant entrevoir une évolution, même fragile. Ce témoignage, cru et sans filtre, marque un tournant.

David Harbour jouera le Colonel Trautman du nouveau film Rambo

Rambo va retrouver son emblématique supérieur dans le prochain film préquel, qui racontera sa jeunesse (avant son retour compliqué à la vie civile raconté dans le premier film de 1982). Et c'est David Harbour, le fameux shérif de Stranger Things, qui va reprendre le rôle.

Il rejoint le casting de John Rambo, pour y jouer le Major Trautman, pas encore promu au grade de Colonel à cette époque...

Le mentor de Rambo était joué dans les films précédents par Richard Crenna, qui a repris le béret vert jusqu'à Rambo III.

Face à Harbour, c'est Noah Centineo (jeune star Netflix de la franchise romantique À tous les garçons que j'ai aimés et de la série d'action La Recrue) qui tiendra le rôle principal : celui de John Rambo, machine de guerre solitaire. L’histoire se déroulera avant First Blood, le film culte porté par Sylvester Stallone en 1982, qui lançait la saga.

Ce prequel reviendra sur les origines du personnage : vétéran du Vietnam, membre des forces spéciales et dernier survivant de son unité. Un homme brisé par la guerre, mais façonné par elle, dont les compétences militaires feront de lui une arme redoutable face à un monde corrompu.

À la réalisation, on retrouve Jalmari Helander (Sisu). Le tournage s’est déroulé en Thailand et est désormais terminé.

Au casting également : Yao (Sinners), Jason Tobin (A Thousand Blows), Quincy Isaiah (Winning Time: The Rise of the Lakers Dynasty), Jefferson White (Yellowstone) et Tayme Thapthimthong (The White Lotus).

Pas encore de date de sortie.

L'acteur Patrick Muldoon est mort à 57 ans

L'acteur et producteur Patrick Muldoon, connu pour ses rôles dans les séries Des jours et des vies, Melrose Place, ou le film de SF Starship Troopers, est décédé subitement le 19 avril, des suites d'une crise cardiaque. Il était âgé de 57 ans. Deadline a relayé la triste nouvelle le même jour.

Né à San Pedro, en Californie, en 1968, Patrick Muldoon a débuté sa carrière d'acteur alors qu'il était encore à l'université, avec un rôle dans deux épisodes de la sitcom Madame est servie. Peu après avoir obtenu son diplôme en 1991, il a décroché un rôle récurrent dans trois épisodes de Sauvés par le gong.

C'est le rôle d'Austin Reed dans Des jours et des vie qui permet à Patrick Muldoon d'exploser aux yeux du grand public. Il interprète ce personnage pendant 496 épisodes, entre 1992 et 2012. Il a également brillé dans le costume du méchant et cruel Richard Hart dans Melrose Place, le mari de Mackenzie Hart, interprétée par Morgan Brittany. Il a campé ce personnage durant 35 épisodes, entre 1995 et 1996.

En 1997, Patrick Muldoon est engagé par hollandais furieux Paul Verhoeven pour incarner Zander Barcalow dans le film de science-fiction culte Starship Troopers. Zander est un pilote émérite à bord du vaisseau Rodger Young et le rival du héros Johnny Rico, campé par Casper Van Dien.

Son dernier film, le thriller policier Dirty Hands, devrait sortir cette année. À noter que Patrick Muldoon a également été producteur de plusieurs longs-métrages, dont The Tribes of Palos Verdes, Arkansas, Marlowe, The Card Counter, The Dreadful, Riff Raff et, plus récemment, Kockroach, avec Chris Hemsworth, Taron Egerton et Zazie Beetz, actuellement en tournage.

Ses proches le décrivaient comme "d’une générosité sans limites, mêlant poésie, humour et une présence inimitable". Selon eux, Patrick Muldoon "aimait profondément les animaux comme les êtres humains, offrait des étreintes inoubliables et possédait ce don rare de faire sentir chacun en sécurité et important", peut-on lire sur Deadline.

"Élégant, charismatique et débordant de vitalité, il vivait chaque journée avec une énergie résolument rock’n’roll." Surnommé "Bobo" par son entourage, Muldoon laisse derrière lui sa compagne, Miriam Rothbart, ses parents, Deanna et Patrick Muldoon Sr., sa soeur et son beau-frère, Shana et Ahmet Zappa, ainsi que leurs enfants, sa nièce Halo et son neveu Arrow Zappa.

Sur le plan personnel, il a notamment entretenu des relations avec les actrices Tori Spelling et Denise Richards, ainsi qu’avec la Française Juliette Binoche entre 2002 et 2006.

Autofiction : ,Pedro Almodóvar en compétition à Cannes dévoile sa bande-annonce

Pedro Almodovar bientôt de retour à Cannes ! AprèsLa Chambre d'à côté, avec Julianne Moore et Tilda Swinton, Lion d'or au Festival de Venise, le cinéaste a réalisé un nouveau long métrage.

Retour à l'espagnol pour Autofiction, après avoir tourné en langue anglaise. Le casting sera composé de Bárbara Lennie, Leonardo Sbaraglia, Aitana Sánchez-Gijón, Victoria Luengo, Patrick Criado, Milena Smit et Quim Gutiérrez.

Le scénario original est signé Pedro Almodovar. L'intrigue suit Raúl, un cinéaste culte en pleine crise créative. Lorsqu’un drame frappe l’une de ses plus proches collaboratrices, il s’en inspire pour écrire son prochain film. Peu à peu, il imagine Elsa, une réalisatrice en pleine écriture, dont le parcours commence à refléter le sien.

"Une telle intensité et une telle maîtrise" : noté 4,1 sur 5, c'est le meilleur film de Pedro Almodóvar !

Les deux cinéastes deviennent les deux facettes d’un même personnage, dans un jeu de miroirs où l’impudeur de l’autofiction dévoile autant qu’elle détruit. Mais jusqu’où peut-on aller pour raconter une histoire ?

Un compte Instagram dédié au film a été lancé, permettant de voir quelques coulisses du tournage. Le film sortira au cinéma en parallèle de sa présentation cannoise, le 20 mai 2026.

Le tournage s'est déroulé l'année dernière à Madrid en Espagne, et à Lanzarote, dans l'archipel des Canaries. C'est sur cette île que Pedro Almodovar avait tourné une partie du film Étreintes brisées, en 2009, comme le rappellent nos confrères de Cineuropa.

Autofiction est le 24ème long métrage de Pedro Almodovar. Précisons que le titre VO, Amarga Navidad, est un clin d'oeil à une chanson de Chavela Vargas. Il signifie Noël amer.

Une rétrospective consacrée à Pedro Almodovar se déroule actuellement, organisée par le Centre Pompidou, avec des séances délocalisées au MK2 Bibliothèque à Paris, jusqu'au 26 mai 2026.

Autofiction sortira au cinéma en France le 20 mai 2026 et sera en compétition pour la Palme d'or à Cannes.

La vie secrète d’un cimetière : Artus et Juliette Armanet dans l'adaptation d'un livre qui se déroule au Père Lachaise

Alors qu’il sera au casting du nouveau film de Michel Leclerc, Les Caprices de l’Enfant Roi, dès le 24 juin prochain, Artus s’apprête à débuter le tournage d’un autre long-métrage.

L’humoriste, comédien et réalisateur du succès Un p’tit truc en plus commencera en juin le tournage du prochain film d’Anne Le Ny, dans lequel il partagera l’affiche avec la chanteuse Juliette Armanet, comme le révèlent nos confrères du Parisien.

Un an après Dis-moi juste que tu m’aimes, dans lequel elle dirigeait Omar Sy, Élodie Bouchez, Vanessa Paradis et José Garcia, Anne Le Ny s’inspire librement du roman "La Vie secrète d’un cimetière" de Benoît Gallot, conservateur du cimetière du Père-Lachaise.

Publié en 2022 aux éditions Les Arènes, le livre raconte la vie secrète du cimetière, son quotidien tour à tour insolite, poignant ou étonnant. Il rend hommage aux gardiens, fossoyeurs, cantonniers et autres travailleurs de l’ombre qui s’activent pour que, à la Toussaint, les visiteurs n’aient plus qu’à changer l’eau des fleurs. L’ouvrage évoque également la flore et la faune de ce lieu de verdure en plein Paris.

Dans cette adaptation, Artus incarnera le conservateur adjoint du Père-Lachaise, tandis que Juliette Armanet jouera une ornithologue. La cinéaste reprendra des anecdotes insolites du livre tout en écrivant une histoire fictive autour de ses personnages.

Après l’adaptation du roman de Valérie Perrin Changer l’eau des fleurs, par Jean-Pierre Jeunet, prévue dans nos salles en décembre prochain, La Vie secrète d'un cimetière s’intéresse également au quotidien d’un cimetière et à ceux qui y travaillent.

Le tournage de cette comédie romantique débutera en juin prochain. Aucune date de sortie n'a encore été annoncée.

La chanteuse Juliette Armanet est actuellement à l’affiche de La Maison des femmes. De son côté, Artus incarnera Cyrano de Bergerac dans Les Caprices de l’Enfant Roi, attendu le 24 juin 2026. Il y partagera l’affiche avec Franck Dubosc (D’Artagnan), Julia Piaton (Madeleine Béjart) et Nemo Schiffman (Molière).

Il retrouvera ensuite Clovis Cornillac, après leur collaboration sur Un p’tit truc en plus. Cette fois, Cornillac passe derrière la caméra pour Il était une fois, un film d’aventures mêlant Histoire et conte. On y suivra Charles Perrault, chargé par Louis XIV de retrouver une mystérieuse inconnue cachée dans un monastère.

Artus partagera enfin l’affiche de Milo de Nicole Garcia avec Marion Cotillard, ainsi que du film policier 43 de Guillaume Renusson avec Nina Meurisse, Céline Sallette et Chiara Mastroianni.

19 avril 2026

Sixième Sens : Bruce Willis, par ce geste, a marqué à jamais l'esprit de ce jeune acteur

Difficile d’oublier l’alchimie entre Bruce Willis et Haley Joel Osment dans Sixième Sens. Leur duo a marqué durablement le cinéma, contribuant à faire de ce film signé M. Night Shyamalan une œuvre à la fois bouleversante et spectaculaire, restée célèbre notamment pour son dénouement inattendu.

Sorti en 1999, le long-métrage, porté également par Toni Collette, s’est imposé comme un classique immédiat. Son succès critique s’est traduit par six nominations aux Oscars, dont celles du Meilleur film, du Meilleur réalisateur et des récompenses d’interprétation pour ses comédiens.

Mais au-delà de sa réussite artistique, c’est une anecdote de tournage racontée par Haley Joel Osment qui illustre une autre facette du projet : la générosité de Bruce Willis. Lors d’une cérémonie où il avait été invité sur scène par Alan Rickman, le jeune acteur a partagé un souvenir marquant de son tout premier jour sur le plateau.

“Le premier jour de tournage de Sixième Sens s’est déroulé à la fin d’un été très chaud et nous tournions en extérieur en faisant croire que c’était une journée fraîche d’automne. Bruce portait un trench-coat, je portais une veste épaisse et il faisait très chaud et humide. Bruce a tendance à attirer une grande foule lorsqu’il travaille à l’extérieur. Tout le monde se concentrait sur son travail : c’est le premier jour et tout le monde veut faire de son mieux, même la foule était silencieuse quand il le fallait et concentrée sur ce qui se passait. Tellement concentrée que personne n’a entendu la cloche du marchand de glaces qui résonnait près du pâté de maisons voisin. Personne, sauf Bruce.”

Ce détail n’en était pas vraiment un. L’acteur a immédiatement réagi, comme le raconte Osment :

“Bruce s’est dirigé vers la fin de la rue, a attrapé l’assistant le plus proche et le plus fiable, l’assistant est allé voir le policier de Philadelphie le plus proche et en un instant, les sirènes ont rugi au loin, poursuivant un homme de bonne humeur sans méfiance, qui a fini avec l’histoire de sa vie lorsqu’il a découvert qu’il allait distribuer des glaces à tous ceux qui étaient venus voir [Bruce]. Et Bruce Willis a payé pour tout le quartier. Le gars n’est parti que lorsque tout le monde a eu sa glace. Enfin, pas tout à fait tout le monde…”

L’anecdote prend alors une tournure plus personnelle, racontée avec humour devant une salle amusée, où l’on pouvait voir le regretté Michael Clarke Duncan rire aux éclats.

“Je travaillais, je faisais une scène avec Bruce et bien sûr je devais continuer à travailler, et euh… je n’en ai pas eue. Les gens m’ont demandé comment j’avais fait toutes ces scènes de pleurs, eh bien, je n’arrêtais pas de penser à ce premier jour de travail. Tout le monde a eu de la glace, tout le monde sauf moi.”

Le comédien a ensuite conclu en s’adressant directement à son partenaire de jeu : “Bruce, merci d’avoir sauvé le monde un instant et d’avoir partagé une larme avec moi le moment suivant. Tu étais destiné à devenir plus grand que nature à cause de la taille de ton cœur.”

Après l’annonce en mars 2022 de la maladie de l’acteur – démence fronto-temporale – et de sa retraite, Haley Joel Osment a de nouveau tenu à lui rendre hommage publiquement. Sur les réseaux sociaux, il a exprimé son admiration intacte pour celui qui fut à la fois un modèle et un ami.

“Cela a été difficile de trouver les mots justes pour quelqu’un que j’ai toujours admiré – d’abord sur grand écran, puis par un coup de chance, en personne. C’est une véritable légende qui a enrichi nos vies à tous avec une carrière singulière qui s’étend sur près d’un demi-siècle. Je suis très reconnaissant pour ce dont j’ai pu être témoin en personne et pour l’énorme œuvre qu’il a construite pour que nous puissions en profiter pendant des années et des années à venir. Je voulais juste exprimer le respect et la profonde admiration que j’ai pour Bruce et sa famille alors qu’ils vont de l’avant avec le courage et la bonne humeur qui les ont toujours définis.”