10 avril 2026

Ghost in the Shell ressort au cinéma dans une version restaurée

Ghost in the Shell fait partie de ces films que vous connaissez peut-être sans même les avoir vus. Car certaines de ses images les plus iconiques réapparaissent sur les réseaux sociaux ou les sites spécialisés à intervalles réguliers, et son influence sur la science-fiction a été immense, allant notamment jusqu'à inspirer quelques éléments de Matrix. Un opus né, entre autres choses, de l'amour des Wachowski pour le cyberpunk et la culture des mangas et animés.

La légende raconte en effet que les cinéastes auraient montré le film de Mamoru Oshii au producteur Joel Silver, en affirmant vouloir faire la même chose en prises de vues réelles. Car, oui, précision importante : inspiré du manga homonyme de Masamune Shirow, Ghost in the Shell est un film d'animation. L'un des plus grands de tous les temps pour bon nombre de connaisseurs, toujours subjugués par sa beauté plastique, fruit d'un mélange de techniques traditionnelles et d'images de synthèse, qui collent parfaitement à son sujet.

Nous y suivons en effet deux cyborgs membres de l'unité spéciale anti-terroriste du gouvernement, le major Kusanagi et son collègue Batou, chargés de traquer et capturer un pirate informatique insaisissable dans la ville de New Port City, au Japon, en 2029. Echec au box-office à sa sortie, il s'est offert une seconde vie grâce au marché vidéo, a connu une suite présentée en Compétition à Cannes en 2003 et un remake américain porté par Scarlett Johansson en 2017, loin d'être honteux mais qui n'a pas connu le succès escompté, avant de continuer de développer son univers sur petit écran, entre séries, téléfilms et jeux vidéo.

Trop souvent utilisé à tort et à travers, le mot "chef-d'oeuvre" est parfaitement approprié pour qualifier ce long métrage qui vient de souffler ses 30 bougies, et viendra fêter cette nouvelle décennie dans les salles françaises à partir du 10 juin. Et en grandes pompes, avec un restauration 4K, une version originale sous-titrée et une version française, ce qui fait office de petit événement. L'occasion est donc parfaite de (re)découvrir le film, dans les meilleures conditions possibles.

Et de constater qu'il n'a pas vieilli, surtout à l'heure où la question de l'intelligence artificielle relève de plus en plus de la science et de moins en moins de la fiction, en plus de voir à quel point certains des films les plus marquants de ces dernières années s'en sont inspirés. A l'image d'Avatar ou, encore une fois, de Matrix, qui lui a notamment emprunté quelques plans pour ses scènes d'action, où les trous dans la nuque et Neo, Trinity et consorts, pour accéder à la Matrice.

C'est notamment pour cette raison qu'il sera indispensable de se rendre dans l'un des cinémas projetant Ghost in the Shell à partir du 10 juin. Et parce que cela vous préparera au mieux à l'arrivée de la nouvelle série animée située dans son univers, prévue pour le mois de juillet.

Première image : Hafsia Herzi et Bastien Bouillon dans le thriller Histoires de la nuit d'après Laurent Mauvignier

Après une très belle année 2025 pour Hafsia Herzi, l'actrice sera à nouveau mise en lumière lors de la prochaine édition du Festival de Cannes avec deux films attendus !

César de la meilleure actrice début 2025 (pour le film Borgo de Stéphane Demoustier); récompensée à Cannes pour sa 3ème réalisation (La Petite dernière, en compétition officielle) en mai 2025, nommée 7 fois aux César en février dernier... Et la voici sélectionnée avec son nouveau film en tant qu'actrice.

Hafsia Herzi tient l'un des rôles principaux de l'adaptation du roman Histoires de la nuit de Laurent Mauvignier, aux côtés de Benoît Magimel, Monica Bellucci, Bastien Bouillon.

Le film se présente comme un huis clos et est mis en scène par Léa Mysius, dont ce sera le troisième long métrage après Ava (2017) et Les cinq diables (2022).

Le pitch d'Histoires de la nuit est le suivant : Nora, Thomas et leur fille Ida vivent dans une ferme isolée avec pour seule voisine, Cristina, une peintre italienne. Alors que tout le monde prépare une soirée d’anniversaire surprise pour Nora, trois hommes rôdent autour de la maison et s’invitent à la fête, faisant surgir des secrets bien gardés… Le film sortira au cinéma le 16 septembre 2026.

L'auteur Laurent Mauvignier a déjà été adapté plusieurs fois au cinéma (Continuer de Joachim Lafosse, Des hommes de Lucas Belvaux).

Hafsia Herzi tiendra le rôle principal d'un autre film en sélection à Cannes. Il s'agit de Quelques mots d'amour, nouveau film de Rudi Rosenberg. Il est sélectionné à Un Certain Regard.

Le Pitch : Sarcelles 1995. Erika élève seule ses deux enfants. Sa fille Abigaëlle se persuade que son père, qu’elle n’a jamais connu, l’aime en silence quelque part. Lorsqu’elle se met en tête de le retrouver, Erika se sent obligée de l’aider, tout en cherchant à la protéger. En grandissant, la quête d’Abigaëlle vire à l’obsession, et menace l’équilibre déjà bancal de leur famille.

La date de sortie n'est pas encore connue.

09 avril 2026

Le reboot des X-Men se confirme avec de nouveaux scénaristes

La mutation est en marche. Le reboot des X-Men du côté du Marvel Universe se précise.

Le réalisateur Jake Schreier - déjà aux commandes du projet - a confirmé que deux plumes venues des séries les plus addictives du moment travaillent actuellement sur le script. Et pas n’importe lesquelles : Lee Sung Jin, créateur de la série Netflix Beef (Acharnés en VF) et Joanna Calo, co-showrunneuse de The Bear sont au travail pour écrire un nouveau film sur les mutants. Le projet est encore en chantier. Mais les bases sont posées.

Dans une interview accordée à Collider, Jake Schreier explique avoir demandé à Lee et Calo de retravailler la dernière version du scénario du film. Une collaboration qui n’a rien d’un hasard : tous trois avaient déjà bossé ensemble sur Thunderbolts, où ils ont prouvé qu’ils savaient manier les codes du film de super-héros (même si le succès a été davantage critique que commercial). Surtout, le cinéaste donne une direction claire pour ce reboot :

"Quand on replonge dans les comics X-Men, il y a une dimension idéologique, mais aussi des drames interpersonnels, presque dignes d’un soap opera... Alors avoir des scénaristes capables de faire émerger l’idéologie à partir d’enjeux personnels, si on y arrive, c’est ce qui sera le plus fidèle à ce que peuvent être les X-Men."

Pas seulement des pouvoirs et des bastons, mais des conflits humains, politiques, intimes. Du drama. Telle est l'ambition du prochain film X-Men du MCU.

Et Marvel a bien besoin de ça pour relancer une idée qui a déjà vu défiler une armée de scénaristes. Avant eux, Michael Lesslie (Hunger Games : La Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur, Now You See Me, Now You Don’t) avait livré une version du script, elle-même basée sur un précédent jet signé Aaron Rabin (Tom Clancy’s Jack Ryan) et Zach Dean (The Tomorrow War, Fast X). Un grand classique des blockbusters modernes : des scripts passés de main en main, peaufinés jusqu’à l’obsession.

Il faut dire que ce reboot des X-Men revêt une importance particulière : ce sera la première fois que les mutants auront droit à un film entièrement produit par Marvel Studios, depuis le rachat de la 21st Century Fox par Disney en 2019. Avant ça, les X-Men vivaient leur vie à part, dans une saga inégale allant de Logan à Deadpool, avec quelques accidents de parcours (X-Men: Apocalypse, The New Mutants…).

Ce nouveau départ sera initié dans le prochain Avengers : Doomsday dans lequel on retrouvera déjà Patrick Stewart (Professeur Xavier), Ian McKellen (Magneto), Kelsey Grammer (Beast) et James Marsden (Cyclope). Ils y feront leur baroud d'honneur. Et dans la foulée, une nouvelle génération de mutants devrait prendre le relais dans le film de Jake Schreier (sans date de sortie encore).

Francis Ford Coppola serait sur le point de tourner un nouveau film en Italie

Il vient de souffler 87 bougies. Mais la retraite, ce n’est pas pour lui.

Deux ans après Megalopolis, accueilli de manière contrastée autant par la critique que par le public, un nouveau projet est en train de naître chez Francis Ford Coppola.

A l’occasion de son anniversaire, le 7 avril, ce projet - sur lequel le cinéaste avait déjà confirmé travailler en 2024 - se confirme. Intitulé Glimpses of the Moon, le film devrait être tourné dans le sud de l’Italie. Vito Bardi, président de la région de Basilicate, a en effet annoncé que le réalisateur comptait poser ses caméras entre la Basilicate et la Calabre. Il évoque un "projet ambitieux", destiné à transformer ces territoires en véritable plateau de cinéma international, avec des décors capables de recréer des atmosphères européennes raffinées.

Le long métrage adaptera le roman du même nom publié en 1922 par Edith Wharton, une œuvre qui s’intéresse notamment aux relations de couple et au mariage dans la société américaine.

Dès septembre 2024, Coppola expliquait au Telegraph qu’il développait ce projet, qu’il imaginait comme une œuvre atypique, avec "de forts éléments de danse et de musique". "J’en ai fait une sorte de confection très étrange", précisait-il. Le cinéaste envisageait alors un tournage entre le Royaume-Uni et l’Europe, avec un financement en partie assuré par des subventions nationales, après avoir injecté 120 millions de dollars de sa fortune personnelle - issue de son activité viticole - dans Megalopolis.

Trois mois plus tard, auprès du Washington Post, le réalisateur d'Apocalypse Now évoquait un déménagement à Londres pour concrétiser le film, qu’il décrivait comme une "étrange comédie musicale dans le style des années 30". Une direction confirmée ensuite dans Deadline, où il parlait cette fois d’un projet "au budget modeste".

Un appel à casting de la Calabria Film Commission avait un temps annoncé un début de tournage en décembre 2025, notamment à Reggio Calabria, Cosenza et Scilla. Un calendrier qui n’a finalement pas été tenu. Mais le tournage semble et bien s'approcher.

Adam Scott face à une sorcière maléfique : bande-annonce de Hokum

Adam Scott a trouvé plus flippant que travailler chez Lumon. La star de Severance sera bientôt à l’affiche d’Hokum, un film d’horreur indépendant remarqué en mars dernier au festival South by Southwest. Il y joue un romancier se rendant dans une auberge en Irlande pour disperser les cendres de ses parents. Sauf qu'elle est hantée par une sorcière ancestrale… 

Le lieu du récit n’est pas anodin puisque le réalisateur d’Hokum, Damian McCarthy, est un cinéaste irlandais qu’on surveille depuis son deuxième long-métrage, Oddity, sorti l’an dernier en France sur la plateforme Insomnia. Une pépite horrifique exploitant déjà le folklore local avec une histoire d’inquiétant golem en bois. 

Mais au fait, ça veut dire quoi Hokum ? Damien McCarthy l’expliquait à Screen Rant :

"Le mot en lui-même veut dire foutaise, quelque chose de ridicule. Et je pense qu’en ce qui concerne le film, ça reflète bien le personnage d’Adam, qui ne croit pas du tout au folklore local des sorcières et des fantômes. Et il y a peut-être aussi un sens plus profond sur ce que traverse son personnage." 

Signe que la cote de McCarthy grimpe, le distributeur américain Neon (qui rafle toutes les Palme d’or à Cannes) a acquis Hokum. En France, c’est The Jokers Films qui le sortira en salle, le 29 avril prochain, et vient de dévoiler une bande-annonce courte mais riche en visions terrifiantes. 

Jaafar Jackson performe en Roi de la Pop dans le dernier trailer de Michael

Quel accueil réservera le public à Michael, le film consacré à Michael Jackson ?

Difficile à dire, mais à quelques jours de la sortie en salles, Universal met le paquet sur l’icône dans sa toute nouvelle bande-annonce dopée aux répliques totems : "C’est pour ça que je suis sur Terre", déclare l’artiste dans la vidéo, où l’on entend aussi la star briller : "J’ai tellement de chansons dans ma tête". Ou sa mère prophétiser : "J’ai toujours su que tu étais unique. Tu vas faire briller ta lumière".

Au-delà de ces dialogues conventionnels - pour ne pas dire artificiels - la bande-annonce présente plusieurs performances du Roi de la Pop en pleine action, dont une où il porte l’emblématique veste rouge du clip de Thriller. Sur le plan du grand spectacle, les fans en auront visiblement pour leur argent.

"Michael dresse le portrait cinématographique de la vie et de l’héritage de l’un des artistes les plus influents de notre époque", tease Universal dans son synopsis officiel. "Le film raconte l’histoire de Michael Jackson au-delà de la musique, depuis la découverte d’un talent hors du commun en tant que leader des Jackson Five, jusqu’à l’artiste visionnaire dont l’ambition créative a alimenté une quête incessante pour devenir le plus grand artiste au monde. Mettant en lumière sa vie hors scène et ses performances les plus emblématiques de ses débuts en solo, le film offre au public une place au premier rang pour découvrir Michael Jackson comme jamais auparavant."

Miles Teller sera le mentor, John Branca, avocat et manager de Michael Jackson pendant une grande partie de sa vie, qui prendra le relais... du paternel Joseph Jackson, joué par Colman Domingo.

Le film est réalisé par Antoine Fuqua. Michael, écrit par John Logan, sortira en France au cinéma le 22 avril 2026.

Disney veut que les prochains Avatar soient plus courts et moins chers

Quel futur pour Pandora ? Verra-t-on Avatar 4 ? Avatar 5 ? Et dans quelle version ?

Selon une enquête de The Wrap, 24% du tournage d’Avatar 4 est déjà bouclé, et les scripts des quatrième et cinquième films sont également terminés. Pourtant, chez Disney, l’avenir de la saga reste suspendu à un fil.

Malgré des revenus colossaux, la réception d’Avatar : Feu et Cendres a semé le doute : le troisième opus a généré un milliard de dollars de moins qu'Avatar : La Voie de l’Eau, et l’enthousiasme critique ainsi que l’excitation du public ont été plus faibles que prévu.

Résultat : le studio réfléchit à deux fois avant de poursuivre. Selon The Wrap, des discussions internes sont en cours pour envisager des suites "beaucoup plus courtes et moins chères", histoire de limiter le risque financier. La stratégie est claire : réduire la durée des films, simplifier les procédés techniques et, surtout, éviter que Pandora ne devienne un gouffre sans retour sur investissement.

Cette prudence s’étend aussi aux parcs à thème, comme une preuve que la marque Pandora n'est pas aussi populaire que ça.

Le projet d’une zone Avatar à Disney California Adventure, qui devait compléter le succès du land floridien, est désormais en question.

Selon d’anciens collaborateurs de Disney, la direction préfère aujourd’hui investir dans Zootopie, qui semble parler plus largement au plublic mondial (chinois notamment) et qui utilisent des systèmes plus simples à exploiter, comme celle qui a ouvert ses portes à Shanghai en 2023. Le terrain initialement réservé à Pandora pourrait donc bientôt accueillir Judy Hopps et Nick Wilde plutôt que les Na’vi, illustrant à quel point le studio hésite à miser encore sur l’univers de James Cameron.

Les raisons de cette prudence sont multiples. La promo d’Avatar : Feu et Cendres a été jugée trop similaire à celle de Avatar : La Voie de l’Eau, le teasing est arrivé tard et le merchandising quasi inexistant. Le film dure 197 minutes, le plus long de la saga, et son lancement pendant la période de Noël a compliqué les choses. Le public, habitué à l’événementiel spectaculaire de James Cameron, n’a pas retrouvé le même engouement.

Pour James Cameron, le défi est de continuer à faire des films à son image, ambitieux, visuellement vertigineux, centrés sur l’océan et l’environnement, tout en allégeant les coûts et la logistique. Les équipes savent qu’un Avatar plus « léger » devra rester un spectacle immersif et spectaculaire, sinon l’attrait de Pandora risque de s’éroder.

En clair, Pandora n’est pas encore sauvée. Disney pèse le pour et le contre, entre l’envie de continuer une saga historique et la peur de répéter les « hauts et bas » d’un troisième film jugé trop colossal pour son propre bien.

Michael J. Fox n'apprécie pas qu'on le fasse passer pour mort !

"Les rumeurs de ma mort sont grandement exagérées" s'amusait Mark Twain il y a plus d'un siècle. Michael J. Fox pourrait en dire autant en 2026.

Une vidéo hommage publiée par CNN a brièvement laissé croire, hier, à la disparition de Michael J. Fox. Sauf que non. L’acteur est bien vivant et il l’a fait savoir avec un sens de la répartie intact.

Mercredi 8 avril 2026, la chaîne américaine diffuse un montage célébrant la carrière de la star de Retour vers le futur. Problème : le titre, "Remembering the life of actor Michael J. Fox" (en Français : "En souvenir de la carrière de Michael J. Fox") donne clairement l’impression que l’acteur est décédé. En quelques minutes, la vidéo devient virale et déclenche une vague d’inquiétude sur les réseaux. Mais Michael J. Fox, fidèle à lui-même, n’a pas tardé à calmer tout le monde, en postant ce message sur Threads, entre ironie et autodérision : 

“Comment réagir quand vous allumez la télé et que CNN annonce votre mort ? Est-ce que vous… A) zappez sur MSNBC, ou quel que soit leur nom aujourd’hui, B) vous vous versez de l’eau bouillante sur les genoux (si ça fait mal, c’est que ça va), C) appelez votre femme en espérant qu’elle soit à la fois inquiète et rassurante, D) Relax, ça vous arrive une fois par an, E) Vous vous demandez ‘WTF?’ Je pensais que la fin du monde était arrivée, mais apparemment c’est juste ma fin à moi... et je vais bien. Love, Mike."

Dans la foulée, CNN a supprimé la vidéo et publié un correctif : la diffusion était une erreur. La chaîne présente ses excuses à l’acteur et à sa famille.

Plus de peur que de mal donc, et une frayeur vite désamorcée grâce à l’humour de celui qui reste l’un des visages les plus aimés d’Hollywood. Derrière cette anecdote un peu absurde, Michael J. Fox poursuit surtout un combat bien réel : celui contre la maladie de Parkinson. Diagnostiqué en 1991 à seulement 29 ans, il rend sa maladie publique en 1998 avant de créer, en 2000, la Michael J. Fox Foundation, devenue aujourd’hui une référence mondiale dans la recherche.

La série You a sauvé la carrière de Jenna Ortega

Difficile d'y croire maintenant qu'elle est une véritable tête d'affiche aussi bien au cinéma qu'en streaming, mais Jenna Ortega a révélé pourquoi elle a failli mettre un terme à sa carrière. Mais ça, c'était juste avant d'obtenir un rôle décisif dans une série Netflix. Et non, ce n'est pas Mercredi.

Au cours d'un entretien dans un podcast, Jenna Ortega a expliqué qu'être actrice était la seule option qu'elle avait envisagée sérieusement pour sa carrière. Mais à un moment, durant son adolescence, elle s'est sentie incertaine quant à son futur et a envisagé de changer de voie. Elle a ainsi pensé que c'était le bon moment pour arrêter et en a touché un mot à son équipe.

C'est dans le podcast de Kid Cudi, Big Bro, que l'actrice s'est confiée sur le fait qu'elle a clairement songé à arrêter de jouer. Mais c'était avant de décrocher un rôle dans la série You. Elle a ainsi déclaré : "Je ne savais pas quoi faire d’autre. Je n’avais jamais vraiment envisagé autre chose, surtout ces derniers temps, juste par curiosité et par envie de vivre une nouvelle expérience."

Elle raconte avoir joué dans une série pour enfants à l'adolescence, après quoi elle a commencé à douter de sa carrière d'actrice. Évoquant les difficultés auxquelles elle a dû faire face, elle a ajouté : "J'ai dû faire mes preuves et rencontrer tous ces nouveaux directeurs de casting qui ne savaient pas qui j'étais."

À l'époque, elle estimait que c'était le bon moment pour envisager de mettre sa carrière d'actrice entre parenthèses, d'autant plus qu'elle s'apprêtait à entrer au lycée. Elle a alors discuté avec son équipe pendant quelques mois avant de prendre une décision officielle. Mais la situation a basculé lorsqu'elle a décroché un rôle dans You.

"Et puis, j'ai décroché ce rôle dans You, je me suis rendue sur le plateau, j'ai adoré ça et j'ai passé un moment formidable. Je me suis dit : 'Oui, il n'est pas question que je laisse passer ça'", a-t-elle ajouté.

Ortega a commencé sa carrière d'actrice à l'âge de 9 ans. Cependant, c'est grâce à ses performances solides dans des projets tels que Harley, le cadet de mes soucis (une série lancée en 2016), Mercredi et la série de films Scream qu'elle s'est fait connaître.

Garfield : sorti il y a 21 ans, ce film est l'un des plus grands regrets de Bill Murray

Bill Murray n’est pas étranger aux caméos mémorables, comme celui qu’il a offert dans Bienvenue à Zombieland en 2009. Dans cette comédie horrifique réalisée par Ruben Fleischer, l’acteur apparaît dans son propre rôle et se fait tuer par Jesse Eisenberg après une petite blague. Alors qu’Abigail Breslin lui demande s’il a des regrets, il lance avec humour : “Garfield, peut-être bien.”, juste avant de passer dans l’au-delà.

Cette réplique fait directement écho à un épisode moins glorieux de sa carrière : le film Garfield, sorti en 2004. Ce long-métrage, mêlant animation et prises de vues réelles, avait pour mission d’adapter les célèbres bandes dessinées de Jim Davis. Mais le résultat n’a pas convaincu : noté seulement 1,8 sur 5 par les spectateurs d’AlloCiné, le film a laissé un souvenir amer, même à son interprète principal.

Lorsqu’on lui a proposé de prêter sa voix au célèbre chat orange, Bill Murray s’est d’abord laissé séduire par le nom du scénariste, Joel Cohen, pensant qu’il s’agissait du frère d’Ethan Coen, le réalisateur de The Big Lebowski et Fargo. Une erreur qui l’a conduit à accepter le projet, avant de réaliser l’ampleur de sa méprise.

Une fois le tournage terminé et avant l’intégration de l’animation de son personnage, il a visionné le montage du film et a été abasourdi : “Ils m’ont montré le film en entier, je me suis assis et j’ai tout regardé. Et c’était complètement dingue.”

Choqué par le résultat, il a demandé : “Qui a monté ce film ? Donnez-moi son nom, il faut qu’on le retrouve et qu’on le tue pour qu’il ne refasse plus jamais ça.” Il s’est alors rendu compte que le monteur se trouvait juste derrière la vitre. Ce dernier a quitté le projet ce soir-là et n’est jamais revenu. Bill Murray a ajouté : “J’ai dit que je pouvais corriger ça mais que ça allait prendre beaucoup de temps, parce que c’était vraiment n’importe quoi.”

Malgré tous les efforts qu’il a déployés pour améliorer le scénario et les dialogues de Garfield, le film reste, selon lui, un moment à oublier de sa carrière. Et c’est cette petite confession dans Bienvenue à Zombieland qui a fait sourire les fans, tout en rappelant que même les légendes du cinéma peuvent avoir des regrets professionnels.