13 juin 2020

Arno : la compagne du chanteur porte plainte contre la police pour "violences et racisme"

Dans la journée du dimanche 7 juin dernier, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées à Bruxelles, afin de manifester contre le racisme et les violences policières. Dans l'après-midi, aux alentours de 15 heures, une femme du nom de Sophie Dewulf d'origine maroco-tunisienne juge avoir été victime d'un contrôle abusif et musclé, qui a eu lieu à proximité de son domicile dans le centre de la capitale belge, selon les informations de Sudinfo.

Par l'intermédiaire de son avocat, Alexis Deswaef, Sophie Dewulf, a déposé plainte vendredi 12 juin, pour "violences policières et racisme" auprès du procureur du Roi de Bruxelles. Toujours selon les informations de Sudinfo, la compagne du chanteur Arno sortait rapidement son chien en pyjama, alors que la manifestation Black Lives Matter se tenait à quelques rues. Soudainement, des policiers lui auraient fait remarquer que son chien n'était pas attaché en laisse. Décidant de rentrer chez elle et de faire demi-tour, Sophie Dewulf aurait été interpelée par un policier, qui lui a demandé ses papiers.

N'ayant pas sa carte d'identité sur elle, la femme âgée de 40 ans aurait alors proposé aux policiers de sonner chez elle, pour que son compagnon le chanteur Arno amène ses papiers. Seulement, elle se serait retrouvée plaquée au mur et immobilisée. Le chanteur Arno serait alors arrivé, averti par la gérante d'un restaurant proche. "Sophie a pleuré sur le chemin du retour", a expliqué le musicien atteint d'un cancer. "Je n'ai pas compris pourquoi parce que les policiers ne m'ont rien dit à moi", a-t-il ajouté.

"Je me demande ici ce qui aurait pu se passer si Arno n'était pas arrivé. [...] Physiquement, ce n'est pas grave ce qui m'est arrivé. Moralement, oui, mais pas physiquement. Mais je veux porter plainte. Je veux porter plainte non seulement pour moi, mais aussi au nom de ceux qui ont peur ou n'ont pas les moyens de le faire. Ce que je trouve terrible aujourd'hui, c'est qu'on devrait être rassuré à la vue d'un uniforme et qu'on en est arrivé à en avoir peur", a commenté la principale concernée.

Samedi 13 juin, un porte-parole de la zone de police a indiqué que la police de Bruxelles-Ixelles estime "correcte" l'intervention dont a fait l'objet Sophie Dewulf, sur base des éléments actuellement à sa disposition. Le porte-parole précise qu'en l'absence de nouveaux éléments portés à la connaissance de la police, la zone ne fera plus de commentaires sur ce contrôle.

Ana de Armas ne quitte plus son collier tendance au prix exorbitant

Depuis le début du printemps 2020, Ben Affleck file le parfait amour avec Ana de Armas. Après plusieurs mois, l'acteur américain et l'actrice cubaine ont même décidé d'officialiser leur relation sur les réseaux sociaux, le 1er mai dernier, à l'occasion des 32 ans de la jeune femme, qu'elle avait célébrés la veille. Ces derniers mois, Ana de Arma a été photographiée avec toujours le même collier à son cou. Un bijou précieux à la signification importante.

Que ce soit pour promener leurs chiens ou pour aller faire des courses, Ben Affleck et Ana de Armas ont été photographiés de nombreuses fois ces derniers temps, à Los Angeles, toujours avec un masque sur le visage. Et constamment, la jeune femme porte autour du cou un collier doré, que l'on doit à la maison Foundrae, adulée des célébrités dont January Jones, Kristen Bell, Kristen Stewart et Gwyneth Paltrow. Selon les informations de Page Six, il s'agirait d'un collier en or 18 carats, composé d'un large pendentif sur lequel est dessinée une tête de lion, avec des diamants, le tout autour d'une chaîne. Le collier intitulé "Force" est disponible sur l'e-shop de la marque, pour la coquette somme de 8.515 dollars, soit plus de 7.500 euros.

Et ce n'est pas tout. Ana de Armas a eu envie de personnaliser son bijou, en ajoutant un médaillon supplémentaire. Il s'agit d'un collier avec une lune, cinq petites étoiles et des diamants. Également disponible sur l'e-shop de la marque, le médaillon vaut 3.300 dollars, soit plus de 2.900 euros. Sur le site de Foundrae, le premier pendantif représente la force. "La force est intérieure. Nous en avons tous, mais parfois elle s'essouffle, et parfois nous avons vraiment besoin de l'appeler", peut-on lire sur le site. Quant au médaillon avec la lune, lui "représente le voyage de la croissance quotidienne".

Netflix : quels sont les films à voir du 12 au 18 juin

Le vendredi 12 juin

Da 5 Bloods : Dans son dernier film, Spike Lee raconte l'histoire de quatre vétérans Noirs Américains de retour au Vietnam pour retrouver la dépouille de leur ancien chef d'unité et découvrir un hypothétique trésor enfoui.

Le samedi 13 juin

50 Nuances plus sombres (catalogue) : Deuxième volet de la saga érotique adapté du roman écrit par E. L. James, avec Dakota Johnson et Jamie Dornan.

Le lundi 15 juin

Jamais le premier soir (catalogue) : Une comédie avec Alexandra Lamy, Mélanie Doutey et Julie Ferrier sortie en 2014.

La Marche (catalogue) : Ce film de Nabil Ben Yadir nous raconte la célèbre Marche pour l’égalité et contre le racisme de 1983.

Envoyés très spéciaux  (catalogue) : Cette comédie française avec Gérard Lanvin et Gérard Jugnot a eu le droit à un remake américain sur Netflix, intitulé Special Correspondants. 

Les Gorilles (catalogue) : JoeyStarr et Manu Payet sont chargés de protéger Alice Belaïdi dans cette comédie sortie en 2015.

Go Fast (catalogue) : Un film d’action français qui nous emmène au coeur d’un trafic de drogue entre la France et l’Espagne.

Oppression (catalogue) : Prêt(e) à frissonner de peur ? Ce thriller fantastique avec Naomi Watts et Charlie Heaton (Stranger Things) risque de vous donner quelques frayeurs.

Le Fondateur (catalogue) : Comment est née la franchise McDonald ? Découvrez l’homme à l’origine de ce succès.

Le mercredi 17 juin

La Momie (catalogue) : Le remake avec Tom Cruise et Sofia Boutella arrive enfin sur Netflix !

Le jeudi 18 juin

A Whisker Away / Loin de moi, près de toi : Ce film d’animation japonais est co-réalisé par Junichi Sato (le créateur Sailor Moon).

Ciel d’enfer et Gare centrale (catalogue) : Netflix met en ligne ces deux films du réalisateur égyptien Youssef Chahine.

Soirée Claude Lelouch sur Canal+ ce 13 juin

Lelouch Puissance 13... Le temps d'une soirée hommage sous l'égide de son chiffre porte-bonheur, Canal+ déroule le tapis rouge à Claude Lelouch. Au menu, tête-à-tête entre Augustin Trapenard et le cinéaste français dans le Cercle 13 à 20H20, suivi à 21h puis à 22h30 de la diffusion de ses deux derniers films Les Plus belles années d'une vie et La Vertu des impondérables.

Présenté hors compétition à Cannes et sorti en salles le 22 mai 2019, Les Plus belles années d'une vie est diffusé ce soir pour la première fois à la télévision. Le film, qui mêle images du passé et du présent, marque les retrouvailles du réalisateur et de son couple fétiche, Anouk Aimée et Jean-Louis Trintignant, plus de 50 ans après le chef d'oeuvre Un homme et une femme. Un projet tendre, libre et émouvant, né du désir de continuer à raconter cette histoire d'amour inachevée, culte et inégalée.

Plus beaux et désirables avec les années qui passent, vous retrouverez à l'écran les deux amants mythiques aux côtés de leurs "enfants" de l'époque devenus grands, Souad Amidou et Antoine Sire, heureux de travailler de nouveau sous la direction de ce metteur en scène "motard du cinéma", amoureux de la caméra à l'épaule et de l'improvisation : "Je le vois encore porter ce monstre. Il est passé de la grosse caméra à l’épaule à la caméra grosse comme un stylo. Il utilise maintenant le téléphone portable. Il est toujours précurseur, il fait des images somptueuses ! C’est impressionnant de voir la manière dont il utilise les techniques, il fait feu de tout bois et reste un immense réalisateur derrière ce matériel utilisé par des gens qui ne connaissent pas le cinéma", nous confiaient-ils il y a quelques mois.

C'est de ce désir de varier les techniques, de rester dans le coup et même d'être précurseur, qu'est né le tout dernier opus de Claude Lelouch, diffusé juste après, à 22H30, en exclusivité mondiale sur Canal+ :  entièrement tourné au téléphone portable, La Vertu des Impondérables suit le temps d'une fête un groupe de personnes dont la vie va être bouleversée par un événement inattendu. Goût de l'improvisation, liberté du mouvement et réflexion sur les hasards et incidents de la vie :  ce film "fou" réunit une fois encore les plus belles obsessions du cinéaste philosophe, heureux d'avoir fait un "vrai film de fiction" de ce qui ne devait être qu'un projet, une expérimentation : "Je me suis fait voler à un moment donné toutes mes affaires. Cela a été un drame parce que c'était 50 ans de notes que j'avais accumulées. J'ai eu le sentiment que l'on m'avait volé ma vie et je me suis dit que c'était un sujet de film formidable. Je suis parti de ce vol de notes, d'impressions, puis de l'idée d'une fête de village qui rendait hommage à Jacques Tati et à son Jour de fête. J'ai créé un Jour de Fête  à Beaune, au cours duquel il va se passer un drame inattendu, un impondérable terrible qui va bouleverser la vie des gens qui étaient venus faire la fête. Le film montre que le négatif va venir se faire battre par le positif, qui est toujours plus fort. C'est le reflet de la vie que j'ai menée. J'ai voulu montrer la force de l'échec et à quel point les emmerdes étaient le jogging du bonheur."

Outre cette soirée spéciale et la rediffusion des deux films sur Canal+ Cinéma le 3 juillet, Ciné+ et myCanal proposent de voir et revoir treize films plus ou moins connus de Claude Lelouch, parmi lesquels Attention bandits (1986), Le Voyou (1970) ou Roman de gare (2006). Des films qui ,comme le souhaite leur auteur, ont le pouvoir de "résister au temps qui passe" et que vous pourrez découvrir à loisir en attendant le tournage du prochain film du réalisateur français, "peut-être son dernier" comme il nous l'avait alors confié. 

Jean-Marie Bigard : pourquoi la fortune de l'humoriste intrigue

Et si Jean-Marie Bigard se présentait vraiment comme candidat lors des prochaines élections présidentielles qui auront lieu en 2022. "Je laisse la cocotte-minute chauffer à feu doux. (...) Et plus ça vient, plus je me dis qu'il y a tellement une belle bande de tocards en face de moi que je crois que je peux avancer encore un petit peu dans la mêlée, tu vois ?", a-t-il déclaré sur Les Grandes Gueules de RMC, le 11 juin 2020. Une possible candidature qui intrigue autant qu'elle fait parler. D'ailleurs, même à l'étranger et notamment aux Etats-Unis, on s'intéresse à l'humoriste controversé. D'ailleurs, la revue américaine, Politico, s'est penchée sur sa fortune, comme le rapportent nos confrères de Gala.

En effet, il serait tout de même multi-millionnaire. "Il tire une grande partie de sa fortune imposante de ses vidéos et de ses prestations sur YouTube qui attirent plus de 8 millions de spectateurs", assure Politico. Si Jean-Marie Bigard ne s'est jamais caché d'avoir de l'argent, il a par contre toujours confié en faire profiter les autres et notamment les organisations caritatives et les plus démunis. Il aurait d'ailleurs donné 50 000 euros à un agriculteur qui n'en pouvait plus de sa situation.

Mais la revue américaine pointe également du doigt ses problèmes avec le fisc ces dernières années. Alors même qu'il passe son temps à dénoncer l'évasion fiscale, il a subi un redressement fiscal en novembre 2019. Il a été accusé d'avoir abusé d'une astuce comptable pour ne pas payer d'impôts sur sa société. Mais cette affaire ne semble pas pouvoir le décourager de se présenter aux prochaines présidentielles. En attendant de savoir si l'humoriste tentera de faire barrage aux autres partis politiques en 2022, il va sans doute poursuivre ses coups de sang.

La gifle sur France 3 : le jour où Isabelle Adjani reçut une vraie claque sur le tournage

Avant de révéler Sophie Marceau en 1980 avec La Boum, Claude Pinoteau dirige en 1974 une jeune actrice, qui deviendra une figure majeure du cinéma français : Isabelle Adjani. À 19 ans, elle tient son premier grand rôle au cinéma. Dans La Gifle, elle incarne la fille de Lino Ventura, qui joue un professeur de géographie pour qui tout va mal : il démissionne après avoir frappé deux policiers, sa femme l'a plaqué il y a huit ans et sa maîtresse est sur le point de le faire. Sa fille veut abandonner ses études et échoue à ses examens. Suite à cette nouvelle, il la gifle...

Cette fameuse scène de gifle est devenue culte. Certains racontent que Lino Ventura frappe vraiment sa partenaire de jeu sans mesurer sa force. Cette dernière, surprise et sous le choc, ne feindrait pas ses larmes devant la caméra. Mais Claude Pinoteau, dans son livre Merci la vie !, édité en 2005 chez Le Cherche Midi, donne une autre version des faits.

En réalité, la scène où la jeune fille pleure seule dans sa chambre est tournée avant la scène de la gifle, pour des raisons de planning. Pour cette séquence, l'actrice, d'après le réalisateur, n'arrive pas à se mettre en condition. Le metteur en scène décide alors de la prendre à part pour l'aider à atteindre la bonne émotion. Isabelle Adjani lui explique que recevoir une gifle avant de tourner l'aiderait. Ni une, ni deux, Pinoteau s'exécute : « Elle en reçut une aussitôt. Mon geste était parti comme un réflexe, sans préméditation, je le jure ! Je la pris immédiatement dans mes bras en m'excusant de cette réaction instantanée. Elle répondit que ça allait, qu'elle pouvait tourner ».

Lorsque le tournage reprend, la performance de l'actrice est parfaite. Quant à la scène de la gifle, elle s'est faite sans contact selon Claude Pinoteau.

Act-age : un manga qui explore les coulisses du monde du cinéma

Des dizaines de milliers de candidats pour une poignée d’élus… L’agence Stars est connue pour la sévérité de sa sélection, mais aussi pour son aptitude à dénicher les étoiles du cinéma de demain. Derrière les paillettes et la lumière des projecteurs se joue une lutte féroce pour la survie... C’est dans ce climat ultra-compétitif que la jeune Kei tente sa chance, poussée par la nécessité de trouver un gagne-pain pour nourrir ses frères et sœurs.

Quand Sumiji Kuroyama, réalisateur aussi génial que méconnu, découvre la lycéenne au cours d’un casting, c’est le coup de cœur : cette Kei Yonagi est une véritable pépite ! Elle ne joue pas, elle devient son personnage. Il le sait, cette technique à double tranchant peut mener à la gloire comme à la folie… Malgré tout, il prend l’adolescente sous son aile pour polir ce diamant brut et dévoiler son éclat. De plateaux en auditions, Kei débute à marche forcée l’apprentissage du dur métier d’actrice !

Nouvelle pépite du Weekly Shônen Jump (Dragon Ball, Naruto, One Piece…), Act-age se démarque des précédents titres phares du magazine de prépublication en situant son intrigue dans les coulisses de l’industrie cinématographique. Pour autant, il ne s’agit pas d’une plongée réaliste dans le monde du cinéma, bien au contraire, mais d'un pur shônen dont les codes s’approprient ceux de l’univers du 7ème Art, de la même manière que l'avait fait auparavant Bakuman avec celui des éditeurs de mangas !

Au fil des rencontres, la jeune femme se liera d’amitié avec d’autres artistes, tandis que des rivaux tenteront de lui barrer la route. Mais grâce à un mental dur comme fer et le soutien de son frère et sa soeur cadets, l’ascension de Kei sera irrésistible. Un chemin que l'on suivra avec un immense plaisir tant les aventures proposées paraissent originales et trépidantes, à mille lieues des autres shônen proposés actuellement sur le marché du manga.

Plein de tendresse mais également de rebondissements, Act-age compte sur l’expérience de son auteur Tatsuya Matsuki, ancien scénariste de cinéma reconverti dans l'écriture de mangas tandis que les dessins de l’oeuvre ont été confiées à Shiro Usazaki, jeune artiste repérée grâce à ses travaux exposés sur les réseaux sociaux. Prochainement adapté en pièce de théâtre au Japon, le manga figure par ailleurs parmi les séries dont les adaptations animées sont les plus attendues par le public nippon !

Disponibles dès à présent en librairies, les deux premiers tomes du manga Act-age sont édités en France chez Ki-oon.

12 juin 2020

Melania Trump : ce contrat qu'elle a forcé son mari à signer avant de s'installe à la Maison-Blanche

C'est un livre qui risque de faire parler de lui. Dans The Art of Her Deal : The Untold Story of Melania Trump, la journaliste Mary Jordan révèle la face caché de la First Lady. Dans les premiers extraits dévoilés par le Washington Post, on apprend notamment que lorsque Donald Trump est arrivé à la Maison Blanche, son épouse l'a forcé à signer un étonnant contrat. Restée à New York pour que son fils Barron termine son année scolaire, Melania Trump en aurait profité pour renégocier son accord prénuptial avec le président des Etats-Unis. La raison ? Elle avait été spécialement échaudée par toutes les révélations sur son mari lors de sa campagne présidentielle, notamment sur les accusations d'agressions sexuelles dont il a fait l'objet mais aussi des vidéos où il tenait des propos misogynes et sa supposée liaison avec la Playmate Karen McDougal. La première dame entrante avait alors besoin de temps pour se calmer et "pour modifier son arrangement financier avec Trump", écrit Mary Jordan.

"Elle voulait une preuve écrite que lorsqu'il s'agissait d'opportunités financières et d'héritage, Barron serait traité comme comme l'égal des trois enfants les plus âgés de Trump'', écrit Mary Jordan. Alors que Melania Trump était restée à New York, Ivanka Trump aurait tenté de profiter de son absence pour s'emparer de territoires à la Maison Blanche. La fille de Donald Trump, qui allait devenir conseillère, aurait suggéré de renommer le bureau de la première dame en bureau de la première famille. Mais ces révélations n'ont pas vraiment plu. "C'est totalement faux. Les médias diffusent à nouveau des informations fausses de sources anonymes et personne n'a vérifié cela auprès de la Maison Blanche ou d'Ivanka Trump", a déclaré le vice-secrétaire de presse Judd Deere dans un communiqué adressé au Daily Mail. Son accord matrimonial initial avec Donald Trump n'était pas financièrement généreux, lit-on dans le livre, mais Melania Trump a utilisé le fait qu'elle avait été mariée à Donald Trump plus longtemps que l'une de ses deux épouses précédentes pour négocier un accord "plus à son goût".

"Elle lui ressemble... beaucoup plus qu'il n'y paraît'', écrit Mary Jordan. La journaliste décrit la First Lady comme une femme concentrée, impitoyable et ambitieuse, n'hésitant pas à abandonner des amis derrière elle une fois passée à une nouvelle partie de sa vie, que ce soit une carrière de mannequin qui l'a conduite de Milan à New York ou son mariage avec le magnat des affaires qui l'a emmenée à la Maison Blanche. Mais du côté du bureau de Melania Trump, on grince des dents après la publication de cette biographie non autorisée. '"Encore un autre livre sur madame Trump avec de fausses informations et des sources non précisées. Ce livre appartient au genre de la fiction", a déclaré Stephanie Grisham, chef de cabinet de la première dame dans un communiqué envoyé au Daily Mail.

Emmanuelle Béart, nue dans Elle, revient sur la célèbre Une : "C'est un acte féministe"

En 2003, Emmanuelle Béart et le magazine Elle marquent les esprits. En couverture de l'hebdomadaire : l'actrice entièrement nue, sur une plage, de l'eau jusqu'aux fesses, regardant l'horizon. Elle avait alors 40 ans. Presque 20 ans plus tard, l'actrice revient sur cette Une devenue célèbre, que personne n'a oublié.

"Je me souviens très bien de la rédaction du Elle. Personne ne voulait mettre cette photo. On me l'a proposée, comme ça, et j'ai dit 'Mais si ! Vous mettez tout le temps des filles de 14 ans à poils qui n'ont pas de formes, filiformes. Il faut mettre une femme de 40 ans. Il faut l'assumer, cette couverture. C'est un acte féministe.' Donc c'est moi qui l'ai choisie cette couverture", insiste la comédienne.

Puis Anne-Elisabeth Lemoine de plaisanter sur la plastique de rêve d'Emmanuelle Béart : "Je ne sais pas si nous, on vous dit merci, vraiment, les femmes...", lance-t-elle, dans un sourire. "Je vous assure que ce sont les femmes qui m'ont fait les plus grands compliments sur cette couverture. Ils ont essayé de la refaire, mais ça n'a jamais marché", lui répond la comédienne, qui enchaîne avec une petite anecdote de shooting : au moment de prendre la célèbre photo, "il est très tôt le matin et je ne suis pas du tout prête à poser."

L'actrice était invitée sur le plateau de l'émission pour présenter un nouvel album de son père, Guy Béart, décédé en 2015. Elle en a profité pour livrer des confidences embarrassantes sur ce père si fantasque. "Quand il montait sur scène, moi j'ai des souvenirs - je me cachais pour ne pas vivre ça -, au bout de dix minutes, il engueulait ses musiciens, il quittait la scène, il n'y avait plus d'éclairage, ni de micro", se souvient Emmanuelle Béart.

Emmanuelle Béart, ses souvenirs embarrassants avec son père Guy

Emmanuelle Béart est une actrice reconnue, et cette fibre artistique, il la tient de son papa. Guy Béart était en effet un auteur-compositeur-interprète, décédé en 2015 d'une crise cardiaque, à l'âge de 85 ans. Le chanteur était une personnalité hors norme. C'est avec beaucoup de tendresse que sa fille s'en est souvenue sur le plateau de C à vous sur France 5 ce vendredi 12 juin.

"Il n'était pas formaté mon père. Il débordait, il sortait du cadre, confie Emmanuelle Béart, face à Anne-Elisabeth Lemoine et aux chroniqueurs de l'émission, qui boivent ses paroles. Je ne rêvais que d'une chose, c'est qu'il soit normal, qu'il soit comme tous les autres, qu'il prenne un micro..."

La comédienne, connue pour avoir joué dans Manon des sources, Les Destinées sentimentales, 8 Femmes, À la recherche de Debra Winger ou encore Les Témoins, est venue présenter un double-album de Guy Béart, De Béart à Béart (s), versions libres, qui sort ce vendredi. A la rentrée, en septembre 2020, sortira une édition Intégrale de 20 CD chez Universal.

Ces moments qui l'embarrassaient à l'époque, elles les évoquent aujourd'hui avec le sourire. "Quand il montait sur scène, moi j'ai des souvenirs - je me cachais pour ne pas vivre ça -, au bout de dix minutes, il engueulait ses musiciens, il quittait la scène, il n'y avait plus d'éclairage, ni de micro", raconte l'actrice de 56 ans, d'une voix empreinte de nostalgie.

"Il allait demander une clope à quelqu'un parce que c'était un grand fumeur, il prenait un verre de vin et il n'y avait plus... c'est comme si l'éclairage extérieur ne lui avait pas correspondu. Quelque chose de cet ordre-là", analyse Emmanuelle Béart.