11 juin 2020

Meghan et Harry voulaient quitter la famille royale bien avant leur mariage

Le début de l'année 2020 a marqué un tournant dans la vie de Meghan Markle et Harry. En effet, le couple a décidé de s'éloigner de la famille royale britannique pour devenir financièrement indépendant et de ce fait, vivre pleinement leur nouvelle vie. C'est en Amérique, continent sur lequel a grandi l'ancienne actrice, que la famille a trouvé refuge. Leur démission a été annoncée en janvier puis officialisée en mars dernier lors d'un dernier passage à Londres en tant que "couple royal".

Cette décision, qui a beaucoup peiné la reine Elizabeth II car elle n'aura pas l'occasion de voir son arrière-petit-fils grandir sous ses yeux, n'a pas été prise du jour au lendemain. En effet, Meghan Markle et Harry auraient en réalité évoqué leur avenir loin de la monarchie avant même de se marier le 19 mai 2018. Dans le livre autobiographique baptisé Finding Freedom : Harry, Meghan, and the Making of a Modern Royal Family, qui sera disponible dès le 11 août prochain, les auteurs dévoilent les coulisses de ce départ anticipé depuis des mois.

Comme le révèle une source au Sun l'ouvrage, rédigé avec le consentement des parents d'Archie, "explore le voyage qu'ils ont traversé". "Cela rendra clair qu'ils ont pris du temps avant de prendre cette décision (...) Les graines du Mexgit ont été semées avant même leur mariage. La vérité est qu'Harry était malheureux depuis longtemps."

Meghan Markle n'est pas la seule à avoir fait ce choix. Harry souhaitait une autre vie, non similaire à celle de sa mère, morte prématurément dans un accident de voiture en France, poursuivie par les paparazzis. Voilà pourquoi "ils ont longuement discuté de cette possibilité d'aller dans une autre direction avant leur union". Aussi, le petit-fils d'Elizabeth II "voulait désespérément" élever Archie loin du palais de Buckingham.

Bob Dylan : cet oubli très blessant dans son discours de remerciements du Prix Nobel

Knockin' on Heaven's Door, Like A Rolling Stone, Blowin' in the Wind... Voici certains des plus grands tubes de Bob Dylan. Un succès couronné en 2016, lorsque les académiciens suédois qui l'ont distingué pour la poésie de ses textes et la musicalité de ses mélodies. "Le jour où j'ai reçu ce Prix Nobel de littérature, je me suis demandé en quoi mes chansons étaient reliées à la littérature", déclarait Bob Dylan. Une consécration dans la vie d'un artiste.

Dans son discours, lu par Azita Raji face à l'audience au moment de la remise de Prix Nobel de la littérature en 2016, Bob Dylan, aujourd'hui âgé de 79 ans, a remercié les plus grandes influences. La star a mentionné Planton, l'écrivain allemand Eric Maria Remarque, Albert Camus, Ernest Hemingway. Des pointures de la littérature qui l'ont influencé... à l'exception de Joan Baez, auteure-compositrice américaine de 79 ans qui a forgé celui qui n'était pas encore une star mondiale. Une femme très engagé, comme lui et amoureuse de la folk. Pourtant, c'est elle qui a largement contribué à son succès. Joan Baez le prend sous son aile et lui écrit plusieurs de ses chansons à succès.

Elles deviennent des hymnes de tous les mouvements contestataires des années 60, en pleine guerre du Viêt Nam et avec la montée du mouvement hippie. La chanteuse avait notamment suivi Bob Dylan pendant sa tournée Rolling Thunder Revue en 1975 et 1976, où elle se produisait sur scène.

Leur relation difficile et passionnelle, elle la racontera en chanson. Le titre Diamonds and Rust, au succès planétaire, est une référence à la fin de son histoire d'amour et amitié de Joan Baez avec Bob Dylan. Ecrite en 1974, elle est l'un de ses plus grands succès. Dans une interview accordée à Paris Match, elle revient sur son histoire tumultueuse avec Bob Dylan, du jour où elle est tombée sous son charme au moment où, "déçue, trahie", elle décide de tracer sa route, seule. Pourtant, l'Américaine n'a pas toujours été bavarde lorsque l'on évoque Dylan. En 2011, elle coupait court à la conversation avec un journaliste du JDD qui l'interrogeait sur la venue en France des deux artistes, au même moment. "Nous avons suffisamment parlé de Bob Dylan." Le chapitre semble définitivement terminé.

Comment Mélanie Thierry essaye d'améliorer son image

Quand on est célèbre, il n'est jamais évident de maîtriser l'image que l'on donne de soi-même. Et ça, Mélanie Thierry l'a bien compris. Pudique et réservée, la comédienne n'est pas de ces célébrités connues pour leurs frasques et leurs sorties polémiques. Pourtant, certains ont d'elle une image aux antipodes de ce que décrit le magazine Paris Match, à qui elle s'est confiée dans le numéro en kiosque jeudi 11 juin. "On me trouve souvent antipathique, imbuvable, voire détestable, et même assez brusque, parfois", note la compagne de Raphaël.

Une réputation dont elle sait qu'elle "lui fait du tort", et qu'elle essaye toutefois de changer. "Depuis que je suis mère, j'essaie de m'améliorer", confie-t-elle, ajoutant qu'il lui a fallu beaucoup de temps pour surmonter sa timidité. Depuis qu'elle est l'heureuse maman de Roman et Aliocha, Mélanie Thierry semble donc déterminée à revoir cette image, elle qui est pourtant dépeinte comme une "femme facile à aimer" par nos confrères. Et récemment, un petit incident n'a probablement pas aidé à changer l'image de Mélanie Thierry. En effet pendant le confinement, la comédienne a été surprise en pleine scène de ménage avec son compagnon Raphaël, qui était en plein live Facebook.

Une scène pas du tout calculée qui a laissé l'actrice, prochainement à l'affiche de Da 5 Blood de Spike Lee, amère. "Je n'ai pas du tout aimé, c'était très intrusif ! Mais c'était le premier live de mon mari, on n'était pas au point", a-t-elle lancé en rigolant dans les colonnes de Elle. Si la scène était cocasse, Mélanie Thierry elle, a été très critiquée par la suite sur les réseaux sociaux. Ce qui lui a fait craindre de passer pour celle "qui gueule sur son mari pour qu'il fasse à manger". "Mais bon, comme on n'a tous passé notre temps à faire la cuisine...", s'est-elle ensuite défendue.

Gad Elmaleh : son touchant hommage à Maurane


L'heure est à la nostalgie pour Gad Elmaleh. Jeudi 11 juin 2020, l'humoriste de 49 ans s'est en effet saisi de son compte Instagram pour rendre hommage à une grande artiste : Maurane. En story, il a ainsi partagé un cliché de la star en noir et blanc avec la musique Balancer par dessus. En guise de commentaire, Gad Elmaleh a inscrit un simple "Miss you so...", autrement dit "Tu me manques tellement". Pour rappel, c'est le 7 mai 2018 que la chanteuse belge est morte. Elle avait été retrouvée inanimée dans son lit aux alentours de 20 heures comme l'avait déclaré la RTBF. Agée de seulement 57 ans, Claudine Luypaerts de son vrai nom, avait laissé derrière elle de nombreux fans éplorés et des proches endeuillés.

A noter que le jour du décès de Maurane, un médecin légiste ainsi qu'un laboratoire de la police étaient descendus sur les lieux. Une autopsie avait alors été pratiquée. "Il s'agit d'une mort qui n'est pas considérée comme suspecte par l'intervention d'un tiers", déclarait alors un magistrat. Plus tard, les causes de sa mort ont été révélées. Il s'agissait d'une cause "accidentelle". Suite à son décès, de nombreuses personnalités lui avaient rendu hommage, et encore deux ans après. Lara Fabian, Liane Foly, Jenifer, Michèle Laroque ou encore Nikos en faisaient notamment partie. Depuis, Maurane repose au cimetière d'Auderghem, situé dans les faubourgs du sud de Bruxelles.

A noter qu'un an après le décès de Maurane, ses proches ont inauguré un square à son nom. Sa famille et les habitants de Schaerbeek, à Bruxelles, se sont réunis pour l'inauguration d'un square, qui porte son nom. Le mardi 7 mai dernier, une plaque a été dévoilée par Lou Villafranca, la fille de l'artiste décédée. Jeannie Patureaux, la mère de Maurane, et sa soeur, étaient également sur place.

The Promised Neverland : Amazon adapte le manga culte en série live

Alors que Netflix travaille actuellement sur des séries One Piece et Cowboy Bebop en live-action, et qu'un long métrage One Punch Man est en préparation du côté de Sony Pictures, il semblerait qu'Amazon Prime se lance à son tour dans les adaptations de mangas culte. 

En effet, selon Variety, la plate-forme aurait pour projet de développer une série en prises de vues réelles adaptée de The Promised Neverland, un manga signé par le duo Kaiu Shirai / Posuka Demizu qui fait fureur au Japon depuis 2016, et dont la première saison de l'anime a été diffusée l'année dernière.

Cette série particulièrement sombre et pessimiste suit un groupe d'orphelins vivant coupés du monde à Grace Field House, sous la houlette d'une gouvernante connue sous le nom de "Maman". Le jour où ils découvrent que derrière leur existence idyllique se cache un abominable secret, ils décident d'organiser leur évasion. 

Alors qu'un long métrage (également en prises de vues réelles) devrait bientôt sortir au Japon, la série en projet du côté d'Amazon Prime serait - toujours selon Variety - écrite par Meghan Malloy et produite par Rodney Rothman, qui ont tout deux oeuvré sur le film d'animation Spider-Man : New Generation.

Quant à la saison 2 de la série animée, très attendue et qui devait initialement être diffusée fin 2020, elle a été décalée à janvier 2021 suite à la pandémie de Covid-19.

Batwoman : pourquoi Kate Kane (Ruby Rose) ne sera pas tuée dans la saison 2

Suite au départ précipité de Ruby Rose après seulement une saison de Batwoman, la production a préféré remplacer l'héroïne, Kate Kane, plutôt que de recaster le personnage. Dès la saison 2, c'est donc Ryan Wilder qui sera la protagoniste de la série. La question en suspens était alors de savoir comment le personnage de Ruby Rose disparaîtrait de la série. 

Les circonstances du départ de l'actrice étant conflictuelles, elle ne devrait pas revenir pour passer le flambeau et des rumeurs selon lesquelles les scénaristes pourraient tuer Kate Kane ont circuler ce week-end. La CW a déjà été très critiquée par le passé pour avoir la fâcheuse tendance de tuer les personnages LGBTQ+ plus souvent que les personnages hétérosexuels et cisgenre. Cette tendance, observée depuis des années, s'étend à l'ensemble des séries télé et a donné naissance à l'expression "Bury Your Gays", qui désigne dorénavant ce phénomène.

La possibilité d'évincer Kate Kane de la série en la tuant était donc vue d'un très mauvais oeil et hier, la showrunneuse Caroline Dries a pris la parole sur twitter pour  mettre fin à la rumeur et rassurer les fans de la série en s'engageant à ne pas faire mourir le personnage. "En tant que lesbienne qui travaille comme scénariste depuis quinze ans, je connais bien la tendance "Bury Your Gays" et je n'ai aucun intérêt à y participer. C'est pourquoi il est important pour moi en tant que showrunneuse de clarifier toutes les fausses informations qui circulent au sujet de Kate Kane et du nouveau casting de Batwoman."

Elle précise : "Comme vous, j'aime Kate Kane - c'est la raison pour laquelle je voulais faire la série. Nous ne l'effacerons jamais. En fait, sa disparition sera l'un des mystères de la saison 2. Je ne veux dévoiler aucune de nos surprises, mais à tous nos fans dévoués, sachez que la justice LGBTQ + est au cœur de ce qu'est Batwoman et que nous n'avons aucune intention de laisser tomber cela."

L'actrice qui interprétera Ryan Wilder n'a pas encore été choisie, mais certaines sources affirment que Vanessa Morgan, connue pour son rôle de Toni dans Riverdale, serait en bonne posture pour décrocher le rôle, sans que cela ne soit toutefois confirmé ni par la production, ni par la comédienne. 

10 juin 2020

Meghan et Harry : comment ils ont célébré l'anniversaire du prince Philip

Ils ont pris leurs distances de la famille royale mais cela ne signifie pas qu'ils ont coupé tous les liens. Ce 10 juin, Meghan et Harry n'ont pas oublié de souhaiter un joyeux anniversaire au grand-père d'Harry, le Prince Philip. Le mari d'Elizabeth II célébrait aujourd'hui son 99e anniversaire. L'occasion pour lui de recevoir de nombreux messages de félicitations... même venant de l'autre bout de l'Atlantique. En effet, comme l'écrit le Daily Mail, le couple princier "a parlé avec le Prince Philippe pour lui souhaiter un joyeux 99e anniversaire".

Toujours selon le journal britannique, le Prince Harry et Meghan Markle ont fait un appel vidéo depuis leur maison située à Los Angeles. En revanche, ils ne se sont pas exprimés publiquement. Des choix différents de ceux du Prince William et de sa femme Kate Middleton qui ont choisi de poster de beaux hommages sur les réseaux sociaux. Ainsi, le Prince William a partagé une photographie avec son grand-père lors de la coupe du monde de rugby de 2015 ainsi qu'une photographie d'enfance du Prince Charles avec le Prince Philip.

En confinement dans la résidence royale de Windsor, le Prince Philip n'a pas pu voir sa famille pour cet anniversaire à cause de la crise sanitaire liée au coronavirus. Car le Royaume-Uni est très touché par l'épidémie. Les rassemblements de plus de six personnes étant toujours interdits et le grand âge du mari d'Elizabeth le rendant fragile, le Prince Philip a donc passé la journée avec sa femme. Mais si ce dernier avait indiqué ne pas vouloir "faire toute une histoire" de son anniversaire, la reine lui a tout de même adressé un très beau message. Elizabeth II, avec qui il est marié depuis 73 ans, a en effet sélectionné sa broche préférée, à la forme pleine de symbolique : un cœur.

David Beckham : pourquoi il s'est mis à dos ses voisins

David Beckham n'est visiblement pas un cher voisin. Selon le Daily Mail, la star du ballon rond et mari de Victoria Beckham est littéralement "en guerre " avec son voisinage à cause de ses plans de construction d'une guérite - un abri à l'entrée de la maison familiale non loin d'Oxford pour les deux agents de sécurité qui veille 24h sur 24. Les voisins, furieux, s'opposent à ce projet, qui "ruinerait l'ambiance du village pittoresque". Les Beckham ont eu l'espoir de faire changer leurs voisins d'avis en arguant que cette guérite "améliorerait la sécurité des occupants" - en vain.

Victoria, David Beckham et trois de leurs enfants, Romeo, Cruz, et Harper, sont restés confinés dans leur manoir dans les Cotswolds vers Oxford, délaissant leur maison de Londres. La famille n'a pas vraiment été la bienvenue parmi les habitants. "Les Beckham et ces autres stars qui pensent que c'est une bonne idée de s'isoler dans le pays sont juste égoïstes", a taxé l'un d'entre eux, toujours selon le Daily Mail.

Les habitants du village ne semblent pas tellement apprécier la célèbre famille. "Ils montrent leur belle maison de campagne sur les réseaux sociaux, nous racontent qu'ils passent un moment merveilleux... pour nous, ils remuent le couteau dans la plaie. Les Beckham et les autres stars sont simplement stupides, irresponsables et insensibles", a continué un habitant. Aïe...

Peut-être pour se faire bien voir auprès de son voisinage, David Beckham est allé faire ses courses chez un primeur avec sa fille Harper dans la ville de Burford, non loin de chez eux. Il a acheté des fruits et légumes, sans compter - la note s'est élevée à 400 livres sterling, soit 449 euros environ. L'ex-footballeur de 45 ans est décidément prêt à tout pour améliorer ses relations avec les habitants...

The Resident : saviez-vous que la série était en partie inspirée d'une histoire vraie ?

Diffusée avec succès sur TF1 depuis fin avril, The Resident, qui nous emmène dans les couloirs de l'hôpital Chastain Memorial, marque le retour sur le petit écran d'Emily VanCamp, qui n'avait plus tenu de rôle régulier à la télévision depuis la fin de Revenge en 2015. Et comme elle l'a confié à Deadline au moment du lancement de la série aux États-Unis en 2018, c'est cette vision réaliste du système de santé, qui reste plus que jamais un sujet brûlant sous le gouvernement de Trump, qui lui a donné envie de se lancer dans l'aventure The Resident.

"J'ai pris un peu de temps pour moi [après Revenge], j'ai lu quelques scénarios, et je n'étais pas convaincue par ce qu'on me proposait", avoue la comédienne de 34 ans également connue pour ses rôles dans Everwood, Brothers & Sisters, et Captain America. "J'ai adoré le pilote [de The Resident] et j'ai eu la sensation qu'il faisait vraiment écho à ce qui se passe aujourd'hui dans les hôpitaux. J'ai la chance [grâce à ce personnage] d'être une héroïne pour toutes les infirmières qui sont sous-considérées, sous-payées, et qui font tout le boulot". Et cet aspect d'héroïne, Nic le montre bel et bien durant la première saison, lorsqu'elle tente par tous les moyens de révéler au grand jour les manigances de Lane Hunter (Melina Kanakaredes), coupable de fraude à l'assurance de grande ampleur. Une intrigue choc que les scénaristes ont imaginé en s'inspirant de l'histoire vraie d'une véritable infirmière "lanceuse d'alerte", qui a découvert les agissements d'un oncologue peu scrupuleux, qui infligeait des traitements lourds à des patients qui ne souffraient en réalité d'aucun cancer. "Il est aujourd'hui en prison, mais l'infirmière en question a tout risqué et tout perdu en le faisant tomber", confie l'interprète de Nic.

Une affaire qui fait écho à celle très médiatisée aux États-Unis du docteur Farid Fata, condamné en 2014 pour avoir diagnostiqué des cancers et prescrit des chimiothérapies à 553 patients en bonne santé pour une facture totale de 34 millions de dollars. Et qui prouve que The Resident, avec sa volonté de montrer les dessous pas toujours très reluisant du monde médical, n'est pas qu'une énième série hospitalière de plus. La saison 2, diffusée actuellement sur TF1, s'attaque d'ailleurs de manière frontale à un autre problème, celui des laboratoires pharmaceutiques véreux, à travers l'intrigue feuilletonnante consacrée à l'entreprise QuoVadis, pour laquelle travaille Julian Booth (Jenna Dewan), une représentante en matériel médical qui se rapproche de plus en plus de Devon (Manish Dayal) au fil des épisodes.

La saison 2 de The Resident se poursuit chaque mercredi sur TF1 jusqu'au 24 juin, avant d'être remplacée par la suite de la saison 1 de Prodigal Son dès le 1er juillet.

Meghan Markle : une écrivaine présente ses excuses, après l'avoir accusée d'être une mauvaise mère

Meghan Markle, une mauvaise mère ? C'est ce qu'a estimé publiquement Emily Giffin, écrivaine, auteure notamment de Something Borrowed, paru en 2005. En mai dernier, celle-ci commente la vidéo postée par l'ancienne duchesse de Sussex à l'occasion de l'anniversaire de son petit Archie - on la voyait avec son fils sur les genoux en train de lui raconter une histoire, devant la caméra tenue par le prince Harry, pour au profit de l'organisme Save the Children.

Emily Giffin n'est alors pas tendre avec la star : elle publie sur son compte Instagram un échange de textos très critique. "Cette vidéo hurle 'Regardez-moi !' J'ai besoin de votre attention. Elle est une blague. (...) Je suis tellement désolée pour ce petit garçon. (...) Elle n'a pas du tout l'air maternelle. Elle fait fausse, elle se force", pouvait-on notamment lire dans cette conversation. Des propos qui ont fait couler beaucoup d'encre, certains allant jusqu'à l'accuser de racisme, contacter sa maison d'édition.

Un mois plus tard, Emily Giffin revient sur ses déclarations choc. "Mes commentaires n'étaient pas légitimes. Ils étaient juste méchants, reconnaît l'écrivaine en interview auprès d'ET Canada le 8 juin dernier. Je veux dire, je pense que c'est bien de se demander si l'on peut se critiquer les uns les autres. En tant que femmes ou en tant que personnes, est-ce que l'on ne devrait jamais pouvoir se critiquer ? Le risque, selon moi, c'est d'aller trop loin avec cela."

Puis de continuer : "Je ne pense pas que nous devrions nous caresser dans le sens du poil. C'est ce que font les femmes avec les femmes, surtout lorsqu'elles sont critiquées. La critique est légitime. Mais ce n'était pas le cas avec ces commentaires." Voilà qui est dit.