08 juin 2020

Jean-Luc Lahaye : cette blague sidérante sur sa nouvelle compagne très jeune

Jean-Luc Lahaye est un homme amoureux ! Divorcée d'Aurélie, avec qui il a eu deux filles : Margaux (36 ans) et Gloria (34 ans), le chanteur de variétés a refait sa vie avec une jeune femme qu'il a rencontrée à Montmartre : Paola. Plus jeune que son compagnon, la jeune femme est loin du monde des paillettes. En effet, elle travaille dans un club de parachutisme ! Si on ne sait pas depuis quand le duo est ensemble, le couple avait été vu à la soirée d'inauguration de la Fête des Tuileries le vendredi 23 juin 2007. De plus, Paola avait accompagné Jean-Luc Lahaye aux obsèques de Dick Rivers, le 2 mai 2019 et de Michou le 31 janvier 2020.

Pour la première fois, c'est donc sur le plateau de Jordan de Luxe sur Non Stop People que l'artiste de 67 ans a tenu à présenter officiellement Paola. Alors que le journaliste a fait réagir ses invités sur leur différence d'âge, c'est à la surprise générale que Jean-Luc Lahaye a expliqué : "Elle n'est pas jeune, je l'ai choisie à l'échographie !" De son côté, la jeune femme a confié qu'il ne parlait jamais de leur différence d'âge. Le chanteur a ensuite justifié : "Pour tout le monde, la vie est ainsi faite pour les hommes. Les hommes ont toujours préféré être avec une compagne un peu plus jeune, en général. Principalement les artistes." Avant d'offrir un baiser à la jolie blonde face à la caméra, c'est au grand étonnement de Jordan de Luxe que le chanteur lui a demandé si Paola lui convenait : "Paola est jolie ? Elle rend bien à l'image ? Je pourrais avoir quelques photos de nous deux ?"

Si le chanteur de 67 ans est actuellement avec une femme plus jeune que lui, il n'a jamais caché que les femmes de son âge l'intéressaient moins. En quelques années, Jean-Luc Lahaye a été au cœur de vives polémiques. En 2007, le chanteur était condamné à une amende de 10 000 euros pour atteinte sexuelle sur mineur de 15 ans. Cinq ans plus tard, le chanteur expliquait à Voici : "Je précise qu'elle avait menti sur son âge, je pensais qu'elle était majeure." En 2015, il était placé sous contrôle judiciaire pour corruption de mineure aggravée par l'utilisation de communication électronique pour une proposition sexuelle à une mineure de 15 ans. Enfin, c'est une de ses répliques dans le film Stars 80, la suite, qui avait fait réagir l'association La Voix de l'Enfant. En effet, le chanteur disait : "Mes copines vont venir ! Mais à cette heure-ci, elles sont au lycée... Ben oui, elles passent le bac." Suite à la polémique, la scène avait alors été coupée au montage...

Le prince Andrew sort du silence : cette révélation de ses avocats sur l'affaire Epstein

L'étau se resserre et pourtant, le prince Andrew tient plus que tout à se défendre. Soupçonné de relations sexuelles avec des mineures, plongé dans l'embarras en raison de son amitié avec Jeffrey Epstein, le fils de Sa Majesté Elizabeth II a été accusé de ne pas souhaiter coopérer avec la justice américaine, dans le cadre de l'enquête visant l'homme d'affaires accusé de trafic sexuel et mort en août 2019. Résultat, le département américain de justice a déposé une demande d'entraide judiciaire auprès de la ministre de l'Intérieur britannique, Priti Patel, ce dimanche 7 juin. Une démarche qui plonge encore le duc d'York dans l'embarras : contrairement à sa mère, il ne bénéficie d'aucune immunité contre les poursuites judiciaires.

Ni une ni deux, le prince Andrew a donc riposté. Dans un communiqué rendu public par ses avocats et cité par nos confrères du tabloïd The Mirror, le père des princesses Beatrice et Eugenie livre sa vérité. "Nous avons reçu une assurance sans équivoque que nos discussions et le processus d'entrevue resteraient confidentiels. Le duc d'York a offert au moins trois fois cette année son aide en tant que témoin", peut-on lire dans ce communiqué. Les autorités sont donc accusées d'avoir "violé" la confidentialité de leurs échanges avec le prince Andrew. "Malheureusement, le département de la justice a réagi aux deux premières offres en violant ses propres règles de confidentialité et en affirmant que le duc n'a offert aucune coopération. Ce faisant, ils recherchent peut-être de la publicité plutôt que d'accepter l'aide offerte."

Le prince Andrew aurait préféré ne plus faire les gros titres. Mais depuis les débuts du scandale Jeffrey Epstein, son nom défraye souvent la chronique. Ce n'est pas faute d'avoir essayé de se faire discret. Au mois de novembre 2019, le deuxième fils de Sa Majesté Elizabeth II était poussé vers la sortie et se retirait donc de la vie publique. Une décision qui faisait suite à une interview fiasco avec la BBC, durant laquelle il s'était défendu pour la première fois face aux accusations et les nombreux témoignages qui le visent.

Nul doute que son nouveau communiqué fera grincer des dents le clan Windsor-Mountbatten. Et la Couronne pourrait ne pas être au bout de ses peines. Dans le cas où le ministère de l'Intérieur accepte la demande du département de justice américain, le prince Andrew sera contraint de comparaître devant un tribunal britannique pour témoigner sous serment. Encore un bad buzz pour Buckingham ?

Hoshi : quel handicap a obligé la chanteuse à annuler plusieurs de ses concerts ?

"Chaque concert est un combat, avec moi-même. Fais-moi signe, si j'ai les images mais plus le son". C'est par ces mots que Hoshi révèle dans son dernier album le problème de surdité dont elle est victime. La chanteuse souffre en effet d'une malformation qui lui cause des difficultés pour entendre correctement. Un handicap qui a parfois pu l'empêcher de monter sur scène. "J'ai une malformation de la trompe d'Eustache qui me provoque des otites à répétition et une perte de l'audition. On m'a opérée six fois, mais je souffre aussi de la maladie de Ménière, qui aggrave les choses. J'ai dû annuler des concerts l'an dernier, car j'avais des vertiges et des douleurs", a-t-elle confié au Parisien lors de la promotion de son nouvel album.

"J'avais perdu 20 % d'audition avant la tournée, maintenant j'en suis à 40 %. Pour me soigner, je n'écoute plus de musique au casque et je me repose. C'est devenu un combat", poursuivait la chanteuse. "Rien ne me dit que je pourrai faire ce métier toute ma vie", affirmait-elle d'ailleurs à Télé 7 jours, interrogée sur le sujet. Au-delà de son travail d'artiste, son handicap lui pose également problème dans sa vie privée. Il l'empêche de prendre l'avion et de se rendre au Japon, son pays préféré.

Pas étonnant donc que la chanteuse consacre une chanson entière à ce problème. Car son dernier album, Sommeil levant, sorti le 5 juin, aborde des sujets très personnels dans la vie d'Hoshi. Son titre Amour censure aborde par exemple l'homophobie dont elle a été victime. "C'est la dernière de l'album que j'ai écrite, comme un cri du cœur, en voyant à la télé les manifs contre la PMA (NDLR : procréation médicalement assistée), les agressions homophobes. Cela m'a rappelé des mauvais souvenirs, car je me suis fait agresser plus jeune. Il fallait que je me libère", explique-t-elle au Parisien, soulagée, avant d'ajouter : "Maintenant je n'ai plus besoin de me cacher".

Chiranjeevi Sarja, star de Bollywood, est mort soudainement à 39 ans : les causes de son décès révélées

Le septième art indien est en deuil depuis ce dimanche 7 juin 2020. Chiranjeevi Sarja est décédé alors qu'il n'avait que 39 ans. Cette star de Bollywood a joué dans 22 films et notamment dans Amma, I love you, sorti en 2018. Le Premier ministre indien de Karnataka, B. S. Yeddyurappa a annoncé sur les réseaux sociaux que l'acteur a été emporté par une crise cardiaque : "C'est un choc d'apprendre cette nouvelle, selon laquelle le fameux artiste Kannada, Shri Chiranjeevi Sarja, est mort".

"Mes prières vont à la famille, Dieu puisse leur donner la force de surmonter cette douleur", a écrit l'homme politique de 77 ans sur son compte Twitter. L'agence de presse Indo-Asian News Service a pour sa part, expliqué que le comédien a été transféré à l'hôpital privé Apollo, situé dans le quartier de Jayanagar, dans la ville de Bangalore. Les médecins ont tenté de le ramener à la vie, mais sans succès. Ils ont alors déclaré sa mort. Pendant l'examen médical, Chiranjeevi Sarja était inconscient, ne présentait aucun pouls carotidien et avait les pupilles dilatées. Il a alors été pris en charge par le docteur Yatheesh Govindaiah. Ce dernier a suivi le protocole en effectuant une réanimation cardiopulmonaire, en vain.

Chiranjeevi Sarja était très connu en Inde. Il faut dire que le cinéma était une affaire de famille pour lui. Il est le frère de l'acteur Dhruva Sarja, le neveu de l'acteur Arjun Sarja (qui lui a permis de rentrer dans le milieu en devenant assistant réalisateur pendant quatre ans) et du réalisateur Kishore Sarja, ainsi que le petit-fils de l'acteur Shakti Prasad. Le comédien a joué dans plusieurs remakes de films, mais aussi dans des films d'action, des thrillers, mais aussi des comédies d'horreur. En octobre 2017 il s'est fiancé à la comédienne Meghana Raj, âgée de 30 ans. Les deux tourtereaux se sont mariés le 30 avril 2018.

Coronavirus : Sam Mendes lance un appel pour sauver les théâtres en Angleterre

Sam Mendes prend la plume. Le réalisateur de 1917 et metteur en scène de pièces de théâtre (qui a d'ailleurs remporté à ce titre un Tony Award en 2019) s'inquiète à juste titre du devenir des salles de théâtre en Grande-Bretagne et leurs fermetures, alors que le pays est ravagé par la pandémie du Covid-19 avec plus de 40.000 morts.

Dans un billet écrit dans le Financial Times, Mendes décrit la situation actuelle comme "le plus gros challenge auquel le secteur de la Culture a jamais eu à faire face depuis l'éclatement de la Seconde guerre mondiale". Et de préciser : "les salles de théâtre, les acteurs, les musiciens et orchestres, les danseurs et espaces scéniques de danse, les salles de concerts et l'Opéra, sont tous menacés. Les salles ont besoin d'un plan, et nous pensons en avoir un".

Mendes ajoute que l'observation de la règle de distanciation "rend la perspective de réouverture simplement impossible" pour les théâtres, par contraste avec les films projetés au cinéma pour lesquels il pense que cette distanciation peu néanmoins, en dépit des contraintes, permettre "un succès commercial relatif". Comme les théâtres ne pourront réouvrir, il suggère ainsi de créer un système d'aides financières (un fond) pour venir en aide aux travailleurs freelance et autres artistes. Sur le long terme, il souhaiterait la création d'un plan d'investissement massif pour la Culture, qui incluerait une taxe progressive sur trois ans pour soutenir le secteur, avec la possibilité pour le gouvernement de devenir une sorte de "Business Angel" pour les productions théâtrales, avec un potentiel de retour sur investissement. "Il ne s'agit pas d'une aide financière sur le long terme. C'est une offre adressée au gouvernement pour devenir partenaire dans un business réussi" écrit Mendes.

Il suggère par ailleurs que les société qui ont engrangé pas mal de profits durant le confinement pourraient aussi aider financièrement à sauver les théâtres. A ce titre, il s'adresse directement à Netflix et Amazon pour demander de l'aide : "ce serait profondément ironique si les services de streaming - Amazon Prime, Netflix et les autres- pouvaient profiter du confinement pour faire des millions grâce à nos meilleurs talents, que ce soit les acteurs, scénaristes, producteurs ou réalisateurs, alors même que l'Art qui a nourri tous ces talents est autorisé à mourir. Y'a-t-il quelqu'un parmi ces sociétés désireux de mettre une fraction de l'aubaine financière représentée par le covid-19 pour aider ceux et celles qui ont été mortellement blessé ? Si c'est le cas, j'espère que vous lisez ceci, et que vous considérez que le paysage artistique est un peu plus qu'un fournisseur de contenus; mais au contraire un écosystème qui nous soutient".

The Mandalorian (Disney+) : comment Bryce Dallas Howard a eu l'idée d'une séquence culte de Baby Yoda

Comment imaginer qu'un simple petit bol de bouillon allait autant marquer les fans de The Mandalorian au point d'en faire des memes à la pelle sur les réseaux sociaux ? Au début de l'épisode 4 de la série créée par Jon Favreau, une rixe éclate entre la mercenaire Cara Dune (Gina Carano) et Mando (Pedro Pascal), bien vite ramenés à la raison par la vue du petit protégé de ce dernier qui sirote son bol de soupe en les observant avec perplexité.

Il s'avère que tout le mérite de cette séquence revient à sa réalisatrice Bryce Dallas Howard, comme celle-ci l'a révélée lors d'un panel ATX consacré à la série Disney+. Où plutôt... à sa progéniture. "Mes enfants étaient sur le tournage quasiment tous les jours. Et même avant que nous arrivions sur le plateau, quand nous préparions les storyboards de l'épisode" se souvient-elle. "Lorsque nous étions juste en train de concevoir les choses, ma fille alors âgée de six ans venait dans la salle de montage, et dès que Bébé Yoda n'apparaissait pas à l'écran, elle se penchait vers moi et me demandait "Où est Bébé ? Où est Bébé? Où est Bébé ?" Jon [Favreau] a relevé ça, et s'est dit "Mais oui ! Si l'enfant se demande où est Bébé Yoda, alors on doit savoir où il se trouve en permanence."

Pour la réalisatrice, Bébé Yoda paraissait très réel à ses enfants, qui s'inquiétaient pour lui en permanence et devaient savoir où il était. "Ils avaient besoin de savoir que Bébé était en sécurité", explique-t-elle. "A partir de ce moment-là, une variété de séquences sont venues et ont été construites juste pour que tout le monde sache que Baby Yoda était sain et sauf", à l'instar de la séquence de l'épisode 4. Malgré cette contribution inattendue, les enfants de Bryce Dallas Howard, âgés de six et onze ans lors de la production de la série, devait à tout prix garder le secret du petit personnage jusqu'à sa diffusion en novembre dernier pour ménager l'effet de surprise de son apparition. "Lorsque les enfants sont retournés à l'école, je leur disais chaque jour : "alors, de quoi ne doit-on pas parler aujourd'hui ?" et ils répondaient : "Baby !"" a raporté la réalisatrice dans une précédente interview.

13 Reasons Why saison 4 (Netflix) : les fans sont furieux de la fin de la série

Attention, spoilers. Les paragraphes suivants révèlent des spoilers sur la saison 4 de 13 Reasons Why. Si vous ne voulez rien savoir, ne lisez pas ce qui suit.

L’ultime saison de 13 Reasons Why, mise en ligne le 5 juin sur Netflix, n’a laissé aucun fan indifférent. Chargé en émotions, l’épisode final met en scène la remise des diplômes des étudiants de Liberty High et les funérailles de Justin Foley (Brandon Flynn), atteint du sida. La mort de ce dernier a laissé un goût très amer aux aficionados de la série qui ont vivement critiqué ce twist. Ancien accro à l’héroïne, Justin avait effectué en passage réussi dans un centre de désintoxication avant de faire une rechute. Alors qu’il tombe malade et pense avoir une grippe ou un mauvais rhume, le jeune homme fait un malaise en plein bal de promo.

Le verdict des médecins tombe alors : Justin a contracté le VIH et est atteint du sida. Son état se dégrade très rapidement, malgré des soins intensifs, et le jeune homme finit par succomber à la maladie. Certains fans considèrent cette fin comme un gâchis pour un personnage qui a su évoluer au fil des saisons, qui a souffert d’addiction, vécu dans la rue et s’est prostitué avant d’enfin trouver sa place au sein d’un foyer aimant et d’être totalement intégré dans la famille Jensen. Décrit comme "gênant" et "potentiellement traumatisant", ce twist de fin aurait pu, selon certains fans sur Twitter, être "l’occasion de souligner que le VIH et le sida n’étaient plus signes d’une condamnation à mort au XXIème siècle".

"Les producteurs de 13 Reasons Why avaient une opportunité incroyable de faire comprendre aux gens que le VIH n’est plus synonyme de "peine de mort". A la place, ils ont choisi de tuer Justin après lui avoir offert le meilleur développement ? Ils envoient un mauvais message. Il va en centre de désintoxication, il trouve une nouvelle famille et il meurt d’une maladie après s’être remis sur pied ? Est-ce que quelqu’un peut m’expliquer en quoi cette intrigue est saine pour des personnes qui traversent ce genre de situation ?"

Ce n’est pas la première fois que 13 Reasons Why est la cible de critiques puisque de nombreuses scènes de la série ont été sujettes à controverse telles que le suicide jugé trop "graphique" d’Hannah (Katherine Langford), le viol subi par Tyler (Devin Druid) ou la tentative de réhabilitation de Bryce (Justin Prentice), coupable de plusieurs viols et agressions sexuelles.

ADN, Wakanim, Crunchyroll : les animés à voir du 8 au 15 juin

SSSS Gridman (Wakanim)

SSSS Gridman est une nouvelle adaptation de la série de tokusatsu diffusée au début des années 90 Gridman the Hyper Agent. Produite par le studio Trigger, à qui l'on doit notamment le film Promare, l'animé suit le jeune lycéen Yūta Hibiki. Ce dernier se réveille complètement amnésique chez une camarade de classe, Rikka. Il n'a aucun souvenir de son identité, de ses amis ni de ce qu'il fait ici. Via un vieil ordinateur, il est interpellé par Gridman, un robot géant que lui seul peut voir. Celui-ci laisse entendre qu'il aura une mission à accomplir. Le lendemain, la ville est attaquée par un kaijū. Yūta accepte alors la mission confiée par Gridman et fusionne avec ce dernier pour combattre le monstre. Cet animé monstres VS robots géants tranche avec les autres productions du genre en alternant avec pertinence des moments très posés montrant la vie quotidienne de ces lycéens avec des séquences d'action enlevées et plutôt vintages dans leur animation.

Listeners (Wakanim)

Après avoir été scénariste pour les classiques Cowboy Bebop et Ghost in the Shell, Dai Sato revient aux commandes d’un concept original intitulé Listeners. Cet anime de science-fiction, genre de prédilection de son créateur, nous conte les aventures d’Echo et µ, deux adolescents ayant grandi dans un monde où la musique n'existe pas, soumis aux terrifiants « Sans-oreilles ». Pour se défaire de cette emprise, le duo s'aventure dans les montagnes à la recherche de Jimi, un énigmatique chasseur de ces créatures dominatrices. Cette romance sur fond de mystères où se mêlent humains, monstres et mechas, est dirigée par les studios MAPPA, à qui l'on doit notamment Gambling School et Dororo, et qui sera à la tête de l'ultime saison de L'attaque des Titans en octobre prochain. Fort de sa qualité d'animation, la série peut également se vanter de sa bande-son rock et entraînante. Si l'histoire se construit tout en douceur pour le moment, l'originalité de son intrigue et les quelques personnages hauts en couleurs, visibles dans l’opening, promettent de nombreux rebondissements.

Idolish7 (Crunchyroll)

Adapté du jeu vidéo éponyme créé par la société Bandai Namco en 2015, IDOLiSH7 nous entraîne dans le quotidien peu commun d'un groupe d’idols. Composés de sept jeunes chanteurs aux personnalités diverses, l'histoire se concentre sur leurs débuts dans le monde de la musique, aux côtés de leur toute nouvelle manager, l’inexpérimentée Tsumugi Takanashi, et face à leurs rivaux du groupe TRIGGER. Avec une bonne ambiance, des personnages attachants et une bande-originale pop, cet anime nous montre l'envers du décor de la production musicale dans le Japon contemporain, et captive par le réalisme de ses thématiques et son animation qui alterne habilement 2D et 3D. Concerts et autres spectacles donnés au fil de la série sont également l'occasion de découvrir des chansons originales interprétées par les doubleurs. Entre trahisons, compétitivité et injustices, suivez l'évolution de ces héros qui découvrent la dure réalité du show-business, en même temps que l'amour de leurs fans et leurs premiers émois en tant que célébrités.

Handa-Kun (ADN)

L'animé Handa-kun, spin-off de Barakamon, nous présente le personnage de Handa Seishû, un lycéen admiré par ses camarades et considéré comme un génie de la calligraphie. Tous le respectent, mais le caractère pessimiste et renfermé de Handa fait qu'il se méprend sur son propre compte et pense que l'attention que lui portent ses camarades relève du harcèlement. Lui, souhaite juste vivre une vie tranquille et paisible, mais à chaque fois qu'il tente d'échapper aux griffes de ses "persécuteurs", il se retrouve avec encore plus d'admirateurs dans les pattes. Hilarante, loufoque et bien barrée, cette série feel-good se laisse voir avec un plaisir non dissimulé ! Une petite pépite comique qui fait du bien. À noter la qualité de l'opening et de l'ending, entre J-rock délirant et pop endiablé.

Bungo And Alchemist (Wakanim)

D’abord jeu de cartes à collectionner, puis application sur smartphone entre 2016 et 2019, c'est début 2020 que Bungo and Alchemist signe son adaptation en anime aux studios OLM (Pokémon, Inazuma Eleven, Beyblade,…). Reprenant le scénario de son format originel, l'histoire nous entraîne au sein de la Bibliothèque Impériale, où de jeunes alchimistes doivent débarrasser les livres d'une corruption inconnue, au risque de voir ses classiques disparaître de la mémoire de la population. Pour ce faire, ces héros doivent plonger au cœur des pages souillées et s'allier à des écrivains célèbres. Construit autour de personnages inspirés de véritables auteurs tels que Dazai Osamu, Edogawa Ranpo ou encore Akutagawa Ryunosuke, ce projet fantastique permet la découverte au public des grands classiques de la littérature japonaise. À l'aventure, la magie et l'humour s’ajoute alors la culture, ce qui rend la série aussi enrichissante que divertissante. À noter, que malgré la présence de personnages homonymes, il n'y a pas de lien particulier entre cette adaptation et celle du manga Bungo Stray Dogs d’Asagiri Kafuka, produit par les studios BONES depuis 2016.

The Last of us sur HBO : la série a trouvé son réalisateur

Alors que le jeu vidéo The Last of us Part II s'apprête à atterrir dans les linéaires le 19 juin, concluant un arc narratif ouvert il y a déjà sept ans de cela, c'est son adaptation en série sur HBO qui fait (un peu) parler d'elle. Pour rappel, en mars dernier, la chaîne confirmait qu'elle faisait équipe avec Naughty Dog pour créer la série, coiffée par Craig Mazin au scénario (à qui l'on doit l'extraordinaire mini série Chernobyl) et Neil Druckmann, le créateur du jeu, officiant tous les deux également en tant que producteurs délégués.

Dans une interview avec Discussing Film publiée ce 5 juin, Johan Renck, auréolé pour sa réalisation des épisodes de Chernobyl, a confirmé qu'il officiera sur la future série en tant que producteur délégué, mais aussi à la réalisation; "au moins le pilote de la série". On peut donc espérer qu'il signe plusieurs épisodes. Côté C.V., Renck est un réalisateur chevronné. On lui doit notamment des épisodes des séries Vikings, Breaking Bad, The Walking Dead et Bates Motel. Si l'on ajoute à cela que la BO de la série sera quant à elle composée par Gustavo Santaolalla, le même derrière la fabuleuse BO du jeu, ce projet d'adaptation de la licence, qui devait au départ se faire sous forme de film- est de nature à susciter une très grosse attente. Reste à découvrir le futur casting. Des idées pour les prochaines incarnations de Ellie et Joel ?

07 juin 2020

Ingrid Chauvin : cette sœur dont elle ne connaissait pas l'existence

Après À cœur ouvert et Croire au bonheur, Ingrid Chauvin a sorti son troisième livre, Rêves d'enfants, le 4 juin dernier. Alors qu'elle en fait la promotion depuis plusieurs jours sur ses réseaux sociaux, la comédienne a notamment partagé des phrases extraites de son roman. Cet ouvrage, Ingrid Chauvin a décidé de le dédier à sa famille et à sa fille Jade décédée alors qu'elle n'avait que cinq mois. "À mes enfants Jade et Tom, et à leur papa qui, malgré toutes les tribulations de ma vie, me rendent profondément heureuse. Je lis chaque jour tous vos messages et suis profondément touchée. Belle journée à toutes et à tous. Je vous embrasse", a-t-elle écrit.

Dans son livre, Ingrid Chauvin se confie en toute transparence sur son rôle de mère, elle qui est la maman d'un petit garçon qui se prénomme Tom, fruits de ses amours avec son époux Thierry Peythieu. Et ce n'est pas tout, l'actrice y évoque aussi la longue démarche d'adoption qu'elle et son mari ont entrepris, une démarche qui n'a finalement pas abouti. Selon les informations de nos confrères de Télé-Loisirs, dans son ouvrage, Ingrid Chauvin se confie également sur un vieux secret de famille.

Alors qu'elle était âgée de 10 ans, la comédienne de 46 ans a découvert qu'elle a une sœur de quatre ans son aînée. Une révélation qu'Ingrid Chauvin a appris grâce à "une gaffe de son grand-père". La jeune adolescente apprend soudainement que son père a eu une fille quatre ans avant elle, une fille qui se prénomme Nathalie. Grâce aux réseaux sociaux, il y a environ un an, la sœur d'Ingrid Chauvin a contacté la comédienne via Facebook.

Les deux sœurs se sont échangées quelques messages, comme l'actrice le raconte dans son livre. Nathalie a expliqué à Ingrid Chauvin qu'elle s'est inscrite sur un site qui organise une rencontre entre les fans et les comédiens de Demain nous appartient. Finalement, Ingrid Chauvin était malade, et n'avait pas pu se déplacer jusqu'à Paris, elle qui vit à Sète. "Nous ne nous sommes jamais rencontrées. Chacune a sa vie ; nous n'habitons pas à côté l'une de l'autre. Je suis là pour elle si elle a besoin de moi. Ma porte et mon cœur sont ouverts", a déclaré Ingrid Chauvin à Télé-Loisirs.