07 juin 2020

Les Randonneurs sur TFX : pourquoi Benoît Poelvoorde n'était-il pas à l'aise pendant le tournage ?

Comédie de potes emmenée par les valeurs montantes (à l'époque de la sortie du film en 1997) Benoît Poelvoorde, Karin Viard, Vincent Elbaz, Géraldine Pailhas et le réalisateur Philippe Harel lui-même, Les Randonneurs voit deux filles et trois garçons partir en randonnée sur l'île de Beauté. Bien évidemment, le périple ne sera pas de tout repos, chaque personnage ayant son caractère et son lot de problèmes personnels... A l'occasion de la diffusion du long métrage, ce soir sur TFX, retour sur cette expérience difficile pour Poelvoorde.*

En 1996, Philippe Harel propose à Benoît Poelvoorde un rôle dans son nouveau film, Les Randonneurs : celui d'un guide de montagne qui accueille quatre Parisiens dans les sentiers de Corse. A cette période, l'acteur n'est pas très actif au cinéma (même si sa prestation dans le glaçant C'est arrivé près de chez vous marque les esprits en 1992) et se produit au théâtre dans son spectacle "Modèle opposé" (qui plaît beaucoup au réalisateur). Toutefois, si Poelvoorde est flatté d'être choisi, il est aussi assez angoissé à l'idée de se frotter, pour la première fois, à un jeu collectif.

Pendant le tournage, la principale difficulté à laquelle il doit faire face est de jouer de manière plus sobre qu'au théâtre, ce qui constitue une source de tension avec le cinéaste : "On s'est beaucoup engueulés pendant les huit premiers jours de tournage et c’est à la fin du week-end qu'on a trouvé une solution. Je suis quelqu'un de très extrémiste et Philippe me disait : 'Il faut garder ton énergie et perdre ta nervosité !'. Et il était intraitable là-dessus. Le résultat pour moi était très difficile à regarder en face parce que j'avais l’impression d’être en-dessous de ce que je suis réellement."

Par ailleurs, Poelvoorde doit aussi composer avec le type d'humour d'Harel, bien différent de celui auquel il est habitué via son one-man-show : "Avec lui vous naviguez entre un truc qui pourrait apparaître comme seulement drôle au départ et un autre qui n'est pas drôle du tout voire même un peu dramatique. Et pendant le tournage Philippe était très pointilleux sur le vocabulaire de chaque personnage", confie-t-il, en ajoutant : "Par conséquent nous ne jouons pas de personnages très exubérants… Si nous avions eu des personnages plus clowns, ça nous aurait donné plus de marge."

Autre source d'angoisse pour Poelvoorde : en raison de son tempérament pudique, il est mal à l'aise au moment du tournage des scènes sentimentales avec ses partenaires féminines : "La scène du baiser avec Géraldine était la première scène que je devais tourner... Je me serais bien évanoui quinze fois si elle ne m'avait pas mis en confiance... Je n'arrivais pas à être décontracté". Toutefois, toujours dans l'ouvrage "Poelvoorde, l'inclassable", l'acteur insiste sur le fait que ces difficultés n'ont pas eu raison de ses bons rapports avec Harel et le reste de la distribution. 

A sa sortie, en 1997, Les Randonneurs réalise pas loin d'1,5 million d'entrées en France. Une jolie réussite financière qui donne logiquement lieu à une suite plus de dix ans plus tard, en 2008 : Les Randonneurs à Saint-Tropez, toujours mis en scène par Philippe Harel et porté par la même distribution. Malheureusement, le succès n'est pas au rendez-vous puisque la comédie fait environ 400 000 entrées sur le sol français.

* "Poelvoorde, l'inclassable", Hugues Dayez, Renaissance du Livre

Carbone sur France 2 : quelle affaire criminelle a inspiré ce polar avec Benoît Magimel et Olivier Marchal ?

Menacé de perdre son entreprise, Antoine Roca, un homme ordinaire, met au point une arnaque qui deviendra le casse du siècle. Rattrapé par le grand banditisme, il lui faudra faire face aux trahisons, meurtres et règlements de comptes. Réalisé par Olivier Marchal et emmené par Benoît Magimel, Carbone est sorti en salles en 2017. A l'occasion de la diffusion du film ce soir sur France 2, retour sur la célèbre affaire criminelle qui l'a inspiré : la Fraude à la TVA sur les quotas de carbone.*

En 2005, un système est conçu pour limiter les effusions de gaz à effet de serre en Europe. Chaque entreprise se voit attribuer un quota (fixé chaque année par la Commission européenne) à respecter. Mais parfois, certaines sociétés émettent moins de CO2 que prévu. Cela leur donne le droit de vendre des quotas à celles qui en émettent trop. Des entreprises indépendantes sont alors créées pour faire l'intermédiaire entre elles (celles qui veulent vendre des quotas et celles qui souhaitent en acheter).

Problème : certaines personnes en profitent pour acheter, après avoir créé une société de gestion, des quotas hors taxe à l'étranger pour les revendre en France en y ajoutant 19,6 % de TVA. Et au lieu de reverser cette dernière à l'Etat (comme le veut la loi), ils la gardent pour eux puis blanchissent l'argent : une escroquerie rendue possible par le fait que les quotas carbone ne laissent pas de trace... De plus, les formalités liées à la création d'une entreprise de gestion de quotas sont peu nombreuses.

De novembre 2008 à juin 2009, les escrocs raflent ainsi 1,6 milliard d'euros en France (un record en termes de fraude fiscale) et 5 milliards en Europe. Mais la Caisse des Dépôts, qui gère le marché des quotas, repère l'arnaque, donnant lieu à l'arrestation d'un grand nombre de malfaiteurs. Les procès se déroulent sur presque dix ans et plusieurs individus sont condamnés à de longues peines de prison (et de lourdes amendes). Certains sont encore en fuite à l'étranger et deux d'entre eux sont assassinés.

Conséquence de l'affaire : quelques mois après la découverte de l'arnaque, la TVA est supprimée sur les quotas carbone : il ne peut donc plus y avoir escroquerie.

Si, pour son film, Olivier Marchal s'est inspiré de la Fraude à la TVA sur les quotas de carbone, son but n'a pas été de la retranscrire : "Cette arnaque financière est certes brillante mais ses effets ont rejailli sur les contribuables à travers les impôts donc il était hors de question que je puisse légitimer les actes de ces gens-là. En fait, ces personnes n'avaient à la base aucun problème d'argent : elles ont agi par plaisir du jeu. Il était plus intéressant de recentrer les choses autour d'un patron au bord de la ruine."

* Source : Donald Walther, Le Monde

Les Babas-cool sur C8 : quel était le titre initial, complètement insolite, de cette comédie avec Christian Clavier ?

Film relativement méconnu avec Christian Clavier, Les Babas-cool voit Antoine, un jeune cadre parisien, quitter son quotidien bien conformiste pour intégrer, le temps des vacances, une communauté très libérée. A l'ocasion de la diffusion de cette comédie signée François Leterrier sortie en 1981, petit focus sur l'une de ses particularités : elle possédait un titre initial des plus insolites !

Le long métrage était en effet intitulé "Quand tu seras débloqué, fais-moi signe !". Un titre bien différent qui met l'accent sur le personnage joué par Christian Clavier : celui-ci doit, le temps de ce séjour au sein de cette communauté hippie, se "débloquer", c'est-à-dire abandonner ses habitudes rigides pour s'adonner à la coolitude (notamment sexuelle) des Babas-cool…

A l'époque, ce type de titres était à la mode (surtout fin 1970 début 1980). On pense ainsi à C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule, Arrête de ramer, t'attaques la falaise !, Viens chez moi, j'habite chez une copine, Les Hommes préfèrent les grosses, T'empêches tout le monde de dormir ou encore Je suis timide, mais je me soigne, pour ne citer qu'eux.

A noter que Problemos d'Eric Judor s'est également moqué gentiment des hippies d'aujourd'hui. Sorti en 2017, le film n'avait pas bien marché au box-office (moins de 200 000 entrées en France) mais avait obtenu un bon accueil presse. Par ailleurs, la comédie américaine Peace, Love et plus si affinités avec Jennifer Aniston et Paul Rudd s'amuse elle aussi d'une communauté "baba".

Madonna : pourquoi la chanteuse était-elle en béquilles pour rendre hommage à George Floyd

La mort de George Floyd, cet afro-américain de 46 ans asphyxié par un policier blanc à Minneapolis le 25 mai 2020, a secoué le monde entier. Depuis, d'innombrables personnes ont réagi à ce drame, en s'élevant contre les violences policières et les actes de racisme, notamment sur les réseaux sociaux, où le slogan "La vie des Noirs compte" est scandé en masse. Madonna notamment a tenu à apporter sa pierre à l'édifice pour faire changer le monde.

Elle a ainsi soutenu la cause des Noirs en participant ce samedi 6 juin 2020 à un rassemblement organisé en l'honneur de George Floyd à Londres. La star est apparue avec des lunettes noires sur les yeux, vêtue d'un jogging, mais surtout munie de béquilles. Malgré tout, la maman de Lourdes, de Rocco, de David, de Mercy, d'Esther et de Stella a manifesté, mine de rien, au sein de la capitale anglaise. Sans masque de protection, Madonna s'est frayée un chemin parmi les autres personnes descendues dans la rue pour l'occasion et a même accepté de prendre dans ses bras une fan, comme on le voit dans une vidéo partagée sur Twitter. Depuis plusieurs mois, la reine de la pop souffre d'une importante blessure au genou. Cela ne l'a pas empêché de montrer son engagement.

Fin 2019, Madonna a annulé plusieurs dates de concerts pour sa tournée Madame X, en raison de soucis de santé. Dans un communiqué, la chanteuse a précisé qu'elle regrette cette décision, que "la douleur qu'elle ressent en ce moment est immense" et qu'elle a besoin de repos pour se remettre sur pied. Sur son compte Instagram, Madonna a expliqué qu'elle est contrainte de suivre un lourd traitement médical pour régénérer son cartilage. Son ligament serait ainsi déchiré.

Daylight sur RTL9 : quel projet musclé Sylvester Stallone a-t-il refusé pour jouer dans ce film catastrophe ?

Dans Daylight, Sylvester Stallone incarne un ancien chef des services médicaux d'urgence reconverti en chauffeur de taxi suite à une erreur professionnelle. Lorsqu'une violente explosion a lieu dans le tunnel Holland, qui relie l'île de Manhattan à Jersey City, il décide de porter secours aux survivants qui s'y trouvent. A l'occasion de la diffusion de ce film catastrophe sorti en 1996, cet après-midi sur RTL 9, retour sur une anecdote intéressante concernant sa production : c'est parce que Stallone a quitté un autre projet (n'ayant pas abouti) qu'il a finalement pu jouer dans Daylight.

A l'origine, il n'est pas prévu que Stallone campe ce sauveteur courageux dans Daylight. L'acteur est au contraire fortement pressenti pour se glisser dans la peau du protagoniste principal de "High Roller", décrit comme une sorte de Die Hard se déroulant dans un casino. L'histoire de ce projet suit un ancien tueur à gages coincé dans un établissement de jeu de Las Vegas et confronté à des mafieux dirigés par son ancien boss... Aidé de quelques joueurs présents sur les lieux, son personnage doit également venir en aide au patron du casino et sa fille, kidnappés par les bad guys.

Ecrit par J.F. Lawton (à qui l'on doit Piège en haute mer et Piège à grande vitesse avec Steven Seagal), le scénario de "High Roller" est vendu à la société Savoy Pictures, qui connait à cette époque de graves difficultés financières (elle fait faillite en 1997). Stallone exigeant un salaire trop élevé (20 millions de dollars), les choses ne se concrétisent pas et le projet est annulé. Le comédien est alors choisi pour jouer dans Daylight, remplaçant par la même occasion un certain Nicolas Cage (que le réalisateur Rob Cohen veut, mais que les producteurs ne trouvent pas assez bankable).

Sorti fin 1996, Daylight réalise, malgré la présence de Stallone et son sujet porteur, un score plutôt décevant au box-office mondial (159 millions de dollars pour un budget de 80 millions). Au même titre que L'Expert (1994), Judge Dredd (1995), Assassins (id.) et Copland (1997), le long métrage de Cohen fait partie de ces films du milieu des années 1990 ayant marqué une baisse de popularité chez l'acteur. Celle-ci s'étendra jusqu'en 2006, année où il parvient à rebondir grâce au joli succès tant critique que public de Rocky Balboa. Suivront les lucratifs John Rambo et Expendables.

Mort de Guy Bedos : cette dernière volonté qui sera respectée

Jeudi 28 mai 2020, Nicolas Bedos a fait l'effet d'une bombe en annonçant sur son compte Instagram la mort de son père Guy Bedos. L'humoriste de 85 ans est décédé des suites de la maladie d'Alzheimer. Jeudi 4 juin, une cérémonie religieuse a été organisée à l'église Saint-Germain-des-Prés à Paris. Pour l'occasion, de nombreuses célébrités ont fait le déplacement. Parmi elles il y avait son épouse Joëlle Bercot, Jean-Paul Belmondo, Michel Drucker, Jean Dujardin, Fanny Ardant, Pierre Richard, Michel Leeb, Doria Tillier ou encore Catherine Frot.

Le corps de Guy Bedos va désormais bientôt rejoindre l'île de la Corse, selon sa dernière volonté. Dans son livre intitulé À l'heure où noircit la campagne et sorti en librairie en 2017, l'acteur évoquait la mort et son ami le politique Michel Rocard, qui a rendu son dernier souffle le 2 juillet 2016 et a été incinéré. Ses cendres ont ensuite été inhumées à Monticello, en Corse. "Décidément, nos destins se seront croisés jusqu'au bout, mon cher Michel. Tu le sais, ma tombe m'attend au cimetière de Lumio, ce village que tu aimais tant. Pour un peu, je te dirais : 'à tout de suite'", écrivait Guy Bedos. Comme il le souhaitait, ce dernier sera donc enterré ce lundi 8 juin prochain au sein du fameux cimetière corse.

Dans une lettre d'adieu écrite à son père, Nicolas Bedos donnait quelques détails sur l'organisation de l'ultime cérémonie. "On t'envole en Corse, dans ce village qui te rendait un peu ta Méditerranée d'Alger. On va chanter avec Izia et les Tao, du Higelin, du Trenet, du Dabadie et du Nougaro. On va t'faire des violons, du mélodrame a capella : faut pas mégoter son chagrin à la sortie d'un comédien. Faut se lâcher sur les bravos et occuper chaque strapontin. C'est leur magot, c'est ton butin", déclarait avec tendresse et émotion le dramaturge de 41 ans.

Mort de Christophe : sa veuve promet un hommage public

Il restera à jamais dans le cœur et la mémoire de tous les Français. Le 16 avril dernier, le chanteur Christophe, de son vrai nom, Daniel Bevilacqua, s'est éteint. L'artiste est décédé des suites d'un emphysème, dans la ville de Brest, comme l'avait annoncé sa famille. "Christophe est parti. Malgré le dévouement sans faille des équipes soignantes, ses forces l'ont abandonné", avaient écrit son épouse Véronique Bevilacqua et sa fille, Lucie.

Âgé de 74 ans, Christophe avait été hospitalisé après avoir contracté le Coronavirus, et avait été transféré pour être soigné en soins intensifs en Bretagne. Le 7 mai dernier, soit trois semaines après son décès, le chanteur avait été inhumé, "au cimetière du Montparnasse dans la plus stricte intimité", comme l'avait indiqué sa famille dans un communiqué. En raison de l'épidémie et de la crise sanitaire, très peu de personnes avaient pu assister aux obsèques de l'inoubliable interprète d'"Aline" et des "Mots Bleus".

Ce dimanche 7 juin, la veuve de Christophe a accordé une interview au Parisien. En toute transparence, Véronique Bevilacqua qui était séparée du chanteur depuis le début des années 2000, est revenue sur son choix d'avoir organisé des obsèques intimistes. "La situation sanitaire ne permettait pas de réunir plus de vingt personnes. C'était impossible d'inviter des personnalités car on ne pouvait pas inviter l'un et pas l'autre", a-t-elle expliqué, rapporte Gala. Sur sa lancée, Véronique Bevilacqua a précisé avoir fait le choix d'enterrer son époux à Paris, au cimetière du Montparnasse, et non avec son père à Juvisy-sur-Orge (Essonne), afin de s'assurer "qu'il y ait un recueillement plus facile pour les gens".

Par ailleurs, Véronique Bevilacqua a affirmé qu'un prochain "hommage" sera organisé, pour tous ceux et celles qui n'ont pas pu se rendre aux précédentes obsèques. "Il y aura bien sûr un hommage dès que la situation nous le permettra, j'espère cet automne", a-t-elle confié. Pour ce futur hommage, le tourneur de Christophe ainsi que plusieurs artistes sont d'ores et déjà partants. "Je veux que ce soit au top, au niveau de ce que Christophe faisait", a conclu son épouse.

Laura Smet explique pourquoi sa mère Nathalie Baye n'est plus sur Instagram

Ce dimanche 7 juin 2020, les Français célèbrent la fête des mères. Laura Smet a profité de l'occasion pour rappeler à sa mère à quel point celle-ci compte pour elle. Sur son compte Instagram, la fille de Johnny Hallyday a dévoilé une photo d'elle avec Nathalie Baye. En légende, l'épouse de Raphaël Lancrey-Javal souhaite de "bonnes fêtes à toutes les mamans" et s'adresse à sa propre génitrice avec tendresse en ajoutant le hashtag "je t'aime".

En commentaires de sa publication, l'animateur télé Bernard Montiel ou encore l'actrice Eva Green ont réagi, mais c'est surtout le message laissé par une fan qui attire l'attention. Cette dernière écrit : "Puis-je vous demander pourquoi votre maman n'est plus sur Instagram ? J'aimais beaucoup ses posts..." Ni une ni deux, Laura Smet a décidé de lui répondre en toute transparence. "Instagram a fermé son compte car elle avait oublié de mettre les reposts sur certaines vidéos...", commence la jeune femme de 36 ans avant de préciser qu'il n'y a "rien de grave". "Bonne journée à vous !", conclut l'actrice. De quoi beaucoup décevoir les anciennes abonnées de Nathalie Baye, qui espèrent revoir la comédienne de 71 ans sur le réseau social. Il faut dire que plus de 66.000 personnes suivaient le quotidien de celle qui a joué dans le film Les Gardiennes, sorti au cinéma en 2017.

Sur son compte, l'ex-compagne du rockeur avait l'habitude de publier de nombreuses vidéos plutôt humoristiques d'animaux (chiens, chats ou encore tortues). Début février 2020, Nathalie Baye a fait une belle frayeur à ses fans. Elle a en effet été victime d'une infection broncho-pulmonaire et a dû être transférée en urgence à l'hôpital Cochin de Paris. Quelques jours plus tard, la maman de Laura Smet donnait de ses nouvelles de son état de santé sur Instagram. C'est avec humour qu'elle dévoilait une photo de son chat et le faisait parler en légende, pour annoncer qu'elle "va de mieux en mieux".

Sylvie Vartan : sa réaction à l'idylle supposée entre Johnny Hallyday et Catherine Deneuve

Ce samedi 6 juin 2020, Sylvie Vartan s'est exprimée publiquement pour mettre une fois pour toutes les points sur les i. La chanteuse de 75 ans n'a pas vraiment aimé que le journaliste Gilles Lhote parle d'elle dans son livre Lady Lucille, dans lequel ce dernier raconte la relation amoureuse qui était née entre Catherine Deneuve et Johnny Hallyday. Dans son dernier numéro paru le 4 juin, Paris Match revient sur cette passion restée secrète. Nos confrères évoquent également Sylvie Vartan, qui aurait mal vécu l'attirance de son ancien époux pour la jolie blonde.

Le moins que l'on puisse dire est que la maman de David Hallyday n'a pas apprécié ce qui a été dit à son sujet. Sur son compte Instagram, elle a réglé ses comptes. "Il est toujours surprenant d'apprendre des choses sur ma propre vie, qui prêtent à rire - mais pas forcément exactes -", commence-t-elle, révoltée. "Ainsi, selon de récents récits loufoques dignes d'un concours de broderies ou de science-fiction, il paraîtrait qu'au moment où ces photos ont été prises au Japon en 1978, je me trouvais dans un état de 'désarroi' et séparée de Johnny de surcroît", écrit-elle, avant de démentir ces informations. "C'est drôle, je n'ai absolument pas le même regard sur cette période, et pour cause : profitant d'une pause lors d'une tournée que j'effectuais dans ce pays, je fêtais le 15 juin les 35 ans de Johnny en compagnie de Catherine Deneuve (tous deux membres du Tokyo Music Festival ainsi que Michel Legrand, Diana Ross et d'autres)", souligne l'interprète de La plus belle pour aller danser.

"Ni 'désarroi' ni séparation, donc, mais juste le plaisir et la joie de partager un heureux moment avec des personnes qui m'étaient chères. Je sais bien que, parfois, certains pour des raisons bassement mercantiles préfèrent la fiction à la réalité. Pas moi, surtout quand la réalité est bien plus belle que n'importe quelle fiction brodée - voire bradée - à mon insu", conclut Sylvie Vartan sur le réseau social, décidée à rétablir la vérité.

Netflix : comment le documentaire Le 13e est redécouvert depuis l'affaire George Floyd

Alors qu'aux Etats-Unis, les manifestations se multiplient pour protester contre la mort de George Floyd suite à des violences policières survenues lors de son interpellation le 25 mai dernier, un documentaire de 2016 fait à nouveau parler de lui. Intitulé Le 13e (The 13th), il est réalisé par Ava DuVernay, à qui l'on doit également Selma et la série Dans leur regard.

Le titre "The 13th" fait référence au 13ème amendement de la Constitution américaine, qui abolit l'esclavage aux États-Unis. Le documentaire s'attache à démontrer qu'il y a des exceptions à ce principe dont font partie les criminels, et que cette "faille" a été exploitée à travers l'histoire américaine, au détriment des Afro-Américains. Il aborde aussi la façon dont les Etats-Unis ont mythifié la délinquance de cette communauté, notamment via le cinéma, et dénonce le système carcéral et pénal américain qui a toujours été durci pour des intérêts autres que la justice (financiers, entre autres).

Ce documentaire avait été mis à disposition gratuitement sur Youtube durant le confinement et est toujours accessible, mais uniquement en version anglaise. Cependant, si vous êtes abonnés à Netflix, le film est un des documentaires originaux de la plateforme et y est donc disponible avec des sous-titres français.