06 juin 2020

Alessandra Sublet proche de Laeticia Hallyday : elle évoque leur rencontre

Ce samedi 6 juin 2020 dans 50'inside, Nikos Aliagas a été accueilli dans la maison d'Alessandra Sublet, qu'elle partage avec son ex-mari Clément Miserez. L'animatrice télé qui présente C'est Canteloup depuis 2018 s'est confiée au sujet de son divorce, mais aussi de sa relation amicale avec Laeticia Hallyday. Dans son émission, la figure emblématique de The Voice lui a proposé de revisionner des images remontant au 4 décembre 2015, lorsqu'elle est choisie par TF1 pour présenter un concert en l'honneur des 30 ans du palais omnisports de Bercy (désormais rebaptisé AccorHotels Arena).

Elle partage alors la scène avec Johnny Hallyday, venu interpréter son titre Je te promets pour l'occasion et qu'elle a rencontré quelques années plus tôt. Les parents d'Alessandra Sublet habitent en effet l'île de Saint-Barthélemy, très prisée par le rockeur et son épouse, qui ont posés leurs valises là-bas. "On a fait connaissance comme ça en fait et après j'ai lié des liens d'amitié assez forts avec Laeticia. Ça a été une rencontre dans ma vie ! En fait moi, pour que tu le saches, je n'ai jamais sympathisé avec mes invités. Mais Johnny ça a été le seul. Je n'ai pas choisi n'importe qui en plus...", explique la maman de Charlie et Alphonse, qui voit toujours la jeune veuve de 45 ans, même si dernièrement, les choses sont plutôt compliquées.

"Il y a un petit moment déjà parce qu'elle est confinée à Los Angeles elle pour le coup, donc elle ne va pas tarder à rentrer en France, j'espère en tout cas. Les moments qu'on passe [ensemble, NDLR] c'est toujours à Saint-Barth' sur cette île et c'est là où il est", poursuit la jolie brune de 43 ans, qui a eu le privilège de voir la tombe de Johnny Hallyday, qui se trouve au Cimetière de Lorient. "Elle est sublime Nikos !", lâche Alessandra Sublet avec admiration, avant d'évoquer le déroulé des veillées funèbres "magiques" que Laeticia Hallyday organise sur place. "On est cinq, six... Elle met la musique (...) en hommage à Johnny et puis tu sais, c'est un temps pour toi, où tu vas réfléchir etc... Mais c'est tellement beau, avec la mer que tu entends derrière", conclut l'ex-présentatrice de C à vous, les étoiles dans les yeux.

Vincent Lindon et Sandrine Kiberlain : cette raison qui prouve que leur fille Suzanne marche dans leurs pas

La fille de Vincent Lindon et Sandrine Kiberlain peut être fière. Âgée de seulement 20 ans, Suzanne Lindon de son nom a été primée pour son premier film par le Festival de Cannes. Elle a en effet la chance de voir son long-métrage dramatique intitulé Seize printemps (dans lequel elle tient le premier rôle) être en sélection officielle. Sur son compte Instagram le mardi 2 juin, elle a fait part de sa joie de rentrer dans la cour des grands.

"Ce soir, je monterai toutes les marches du monde, plus heureuse que jamais", écrit-elle en légende de son post, avant de remercier "toute son équipe", à savoir : "sa famille de cinéma, sans qui ce film n'existerait pas. Ceux qui ont participé à la plus grande aventure de sa jeune vie et qui lui ont donné la liberté de filmer et d'interpréter cette histoire". "Je remercie le regard qu'a porté Thierry Frémaux [directeur général du Festival de Cannes, NDLR] sur mes 'Seize printemps' et la chance qu'il me donne, pour toujours", poursuit Suzanne Lindon, aux anges de voir son film primé parmi les quinze premiers choisis par les membres de la célèbre compétition du septième art. "Réaliser un film, c'est réaliser un rêve. Aujourd'hui mon rêve devient réalité et je suis fière de bientôt, pouvoir le partager avec vous", conclut la jeune bachelière, qui va dévoiler sur grands-écrans son travail dès le 9 décembre prochain.

Visiblement passionnée par le cinéma, comme ses parents, Suzanne Lindon profite même de son temps libre pour se faire filmer. La jeune femme a ainsi présenté sur les réseaux sociaux un court-métrage humoristique fin mai dernier, tourné avec son demi-frère Marcel (fils aîné de Vincent Lindon). Dans ce dernier, elle se met en scène en pleine bagarre avec lui, pour le plus grand plaisir de ses abonnés.


Enrico Macias : comment le chanteur tente depuis dix ans de faire le deuil de sa femme, Suzy

Il y a déjà douze ans, Enrico Macias perdait sa femme, Suzy, des suites d'une longue pathologie cardiaque qui l'a fragilisé toute sa vie, avec quatre opérations à cœur ouvert. Marié en 1962, le couple a eu deux enfants : Jocya, née en 1964 et Jean-Claude, né en 1969. Dans un entretien accordé à RMC, Enrico Macias confiait en évoquant la mort de son épouse : "Vous savez, quand j'ai perdu ma femme, elle est morte dans mes bras. Elle est partie (...) Elle a expiré une dernière fois quand je l'ai prise dans mes bras. Et comme je l'ai vue partir, je n'ai plus peur de la mort parce que la personne qui était un deuxième moi est déjà partie. Donc je n'ai pas de raison d'avoir peur." Le chanteur expliquait alors : "L'au-delà, c'est laisser une certaine trace. Ce sont les forces de l'esprit. Ce n'est pas seulement une force qui nous vient d'ailleurs, mais une force qui reste ici."

En deuil, c'est auprès de la musique qu'Enrico Macias a réussi à se reconstruire. Dans un entretien accordé à VSD en 2016, le chanteur avait confié : "Ce qui m'a sauvé ? C'est la musique, une thérapie pour moi. Et puis il faut dire que ma femme n'est pas partie brutalement : elle était malade depuis cinquante ans. Avec elle, j'ai vécu entre les hôpitaux et la maison, où les infirmiers venaient lui prélever du sang." Avec émotion, le chanteur avait révélé qu'il avait ressenti une sorte de soulagement lorsque son épouse avait quitté ce monde : "Elle avait tellement souffert. Et maintenant, là où elle est, elle est mieux que sur terre."

Si Enrico Macias est resté marié toute sa vie à Suzy, il lui avait pourtant été infidèle. Alors que sa fille Jocya avait évoqué les tromperies de son père dans une interview, le chanteur avait confié à France Dimanche : "C'est moi-même qui l'ai révélé à plusieurs reprises dans la presse, elle n'a fait que répéter ce que j'ai dit ! Je ne l'ai pas mal pris, c'est normal, je comprends. Elle aime sa mère. Que voulez-vous ? Je voyageais beaucoup. Je ne suis ni prêtre ni curé ! Maintenant ce que je peux dire, c'est que d'un point de vue charnel, c'est vrai que je n'ai pas été fidèle. Mais d'un point de vue moral, si !"

Quels sont les films à voir sur Netflix du 5 au 11 juin

Vendredi 5 juin

The Last Days of American Crime : ce thriller d'action survolté s'inspire des romans graphiques de Rick Remender (animateur sur Le Géant de Fer et Anastasia) et Greg Tocchini. Situé dans un futur proche où le gouvernement a mis en place un signal rendant impossible de commettre le moindre acte illégal, on y suit Édgar Ramírez dans le rôle d'un criminel professionnel du braquage de haut vol. Il donne la réplique à Michael Pitt, Anna Brewster (Star Wars - Le Réveil de la Force) et Sharlto Copley (District 9).

Jeudi 11 juin

Bleed For This : ce biopic retrace l'histoire vraie du boxeur Vinny Pazienza qui est remonté sur le ring un an après un terrible accident l'ayant laissé temporairement paralysé. Avec Miles Teller et Aaron Eckhart.

Et toujours disponibles :

Tous en scène, la comédie musicale animée dans laquelle des animaux se lancent dans un grand concours de chant.

Premier Contact, oeuvre bouleversante, référence de science-fiction, sur la communication entre humains et extraterrestres.

Blade Runner The Final Cut, la version finale du film sortie en 2007, avec le Director’s Cut de Ridley Scott.

Parcours sans faute, un documentaire sur quatre participants du plus grand concours américain d'orthographe, pour comprendre la tendance gagnante des immigrés indiens ces dernières décennies.

Laeticia Hallyday engagée : ces combats qui lui "brisent le cœur"

Ce jeudi 4 juin 2020, Omar Sy a mis à profit sa notoriété pour s'élever contre les discriminations raciales ainsi que les violences policières en France. L'acteur de 42 ans a ainsi rédigé une tribune dans le dernier numéro du magazine hebdomadaire L'Obs, intitulée "Réveillons-nous". Il a également lancé, pour éveiller les consciences, une pétition sur la plateforme Change.org. Celle-ci a recueilli plus de 133.000 signatures sur les 150.000 espérées. Sur son compte Instagram, Laeticia Hallyday a souhaité apporter son soutien à l'initiative du comédien.

En story du réseau social ce samedi 6 juin, la maman de Jade et de Joy a partagé une partie de la tribune d'Omar Sy, ainsi qu'une capture d'écran de sa pétition. "La violence et le racisme, cela nous brise le cœur tous les jours", commence-t-elle en légende de son post, avant de dévoiler son rêve de ne plus être témoin à l'avenir d'inégalités et de racisme. "J'espère que nous surmonterons cela et serons meilleurs en tant qu'êtres humains, de meilleurs humains... Des cœurs plus gentils... et des sourires affectueux", écrit-elle, avant de féliciter la star du film Intouchables pour sa démarche : "C'est bien de se battre pour un monde où les gens élèvent leur conscience sur ces actes racistes qui doivent cesser. Bravo et merci Omar Sy".

Ce n'est pas la première fois que Laeticia Hallyday ose prendre la parole ouvertement sur le sujet. Le 27 mai dernier, alors que le monde apprenait avec effroi la mort de George Floyd (étouffé par un policier à Minneapolis, dans le Minnesota), celle qui a partagé la vie de Johnny Hallyday s'est indignée sur ses réseaux sociaux, réclamant la "justice" pour la victime, âgée de 46 ans.

Paul McCartney : ce concert qu'il a refusé de donner avec les Beatles

Paul McCartney s'engage à son tour dans la lutte contre les violences racistes après la mort de George Floyd. Alors que les manifestations se poursuivent aux Etats-Unis, le chanteur veut tenter de trouver des solutions pour que ça ne se reproduise plus jamais. "Alors que nous continuons à assister aux manifestations et manifestations à travers le monde, je sais que beaucoup d'entre nous veulent savoir exactement ce que nous pouvons faire pour aider. Aucun de nous n'a toutes les réponses et il n'y a pas de solution miracle mais nous avons besoin de changement", a-t-il déclaré comme le rapporte le site People.

"Nous devons tous travailler ensemble pour vaincre le racisme sous toutes ses formes. Nous devons en apprendre davantage, écouter davantage, parler davantage, nous éduquer et, surtout, agir", a-t-il encore lâché se souvenant de ce moment où il a été confronté au racisme et qu'il a décidé de dire "non". C'était en 1964 aux Etats-Unis. Alors qu'il devait donner un concert avec les Beatles, il a été stupéfait des conditions dans lesquelles il devait avoir lieu. "En 1964, les Beatles devaient jouer à Jacksonville aux États-Unis et nous avons découvert que cela allait être réservé à un public séparé. C'était mal. Nous avons dit : 'Nous ne faisons pas ça !' et le concert que nous avons fait était pour leur premier public non séparé ", a-t-il raconté. "Nous nous sommes ensuite assurés que cela figurait dans notre contrat. Pour nous, cela semblait être du bon sens."

Alors que Paul McCartney pensait que les choses avaient évolué, il ne parvient pas à cacher sa colère de voir que de tels actes, comme celui dont a été victime George Floyd, puissent encore exister. "Je me sens malade et en colère que nous soyons près de 60 ans plus tard et que le monde soit choqué par les scènes horribles du meurtre insensé de George Floyd aux mains du racisme d'un policier, ainsi que par les innombrables autres qui l'ont précédé."

The Mandalorian sur Disney+ : la saison 2 prévue pour octobre 2020

Bien que la pandémie de COVID-19 a entraîné la fermeture de nombreux studios et des suspensions de tournage à travers le monde, la production de The Mandalorian s'est maintenue sur les rails et pourra maintenir le lancement de sa deuxième saison en octobre sur Disney+, selon une information de The Hollywood Reporter.

"Nous avons eu la chance de pouvoir terminer les prises de vue avant le confinement", a déclaré le producteur et réalisateur Jon Favreau lors d'un panel virtuel organisé par le Festival ATX Television. "Grâce à la technologie visionnaire de Lucasfilm et ILM, nous avons été en mesure de réaliser tous nos effets spéciaux, le montage et la postproduction à distance, à travers des systèmes mis en place pour nous par ces deux sociétés."

Au cours des derniers mois, de nouvelles informations sur le contenu de la saison 2 ont été dévoilées, notamment de nouveaux membres du casting : Timothy Oyphant, Temuera Morrison, Michael Biehn ou encore Katee Sackhoff rejoignent l'aventure dans des rôles encore tenus en partie secrets. Pour Jon Favreau cette deuxième saison apparaît plutôt comme "une continuation de la première" plutôt que quelque chose d'entièrement nouveau, du aux contraintes de calendrier strictes de la production TV.

"Ça a été très amusant et épanouissant de collaborer avec de nouveaux réalisateurs, d'avoir de nouveaux personnages et d'approfondir les personnages que nous avions déjà", a-t-il renchérit. "J'espère que le public prendra autant de plaisir à voir [la saison 2] que nous avons eu à la faire."

Meghan Markle : son biographe demande une réaction de la famille royale sur le racisme

Critiquée pour ne pas avoir réagi à la mort de George Floyd et aux violences policières, Meghan Markle est finalement sortie du silence. Elle s'est excusée pour avoir mis autant de temps à prendre la parole, mais elle voulait prendre son temps pour avoir les mots justes. Elle a expliqué à quel point il était important d'évoquer ce sujet et dénoncer les violences racistes qui ont lieu très souvent. D'ailleurs, elle a elle-même été victime de racisme lorsqu'elle était plus jeune. "Je ne savais pas trop ce que je pouvais vous dire. Je voulais dire la bonne chose et j'étais vraiment nerveuse. Et j'ai réalisé que la seule mauvaise chose à dire est de ne rien dire.", avait-elle déclaré lors d'une allocution aux élèves diplômés de son ancienne école, Immaculate Heart High School à Los Angeles.

Seulement, la réaction de la femme du prince Harry ne semble pas aller dans le sens de la famille royale qui a choisi de ne pas s'exprimer sur le mouvement Black Lives Matter. Comme le rapportent nos confrères de Gala, pour Omid Scobie, co-auteur de Finding Freedom, la future biographie de Meghan Markle, le choix royal n'est pas le bon. "Le racisme et les violences policières sont des questions de droits de l'homme, pas de politique, alors tout le monde devrait en parler, même si la reine ne peut pas parler de politique", a-t-il déclaré avant d'aller plus loin en affirmant que le départ de Meghan et Harry a été une grande perte pour la famille royale.

"C'est dans ces moments-là qu'on se rend compte à quel point le départ des Sussex a été une perte pour la famille royale. Meghan représentait l'inclusion, la diversité et une voix avec lesquelles de jeunes du monde entier, en particulier dans les divers pays du Commonwealth, pouvaient se connecter comme ils ne l'avaient pas fait auparavant", a encore lâché l'auteur.

El Presidente (Amazon Prime) : retour sur l'affaire de corruption à la FIFA qui a inspiré la série

Nouvelle série évènement d’Amazon Prime Video, El Presidente est un drame chilien inspiré de l’histoire vraie du Fifagate. En huit épisodes, la série retrace la célèbre affaire de corruption à la FIFA à travers le personnage réel de Sergio Jadue (Andrés Parra), président d’un petit club de football chilien et deuxième vice-président de la Conmebol, qui s’est retrouvé embarqué dans le scandale en y jouant un rôle clé. En suivant son parcours et sa folle ascension dans le milieu du ballon rond, El Presidente met en lumière l’enquête policière qui a permis de le démasquer ainsi que des membres de l’instance dirigeante du football mondiale accusés de fraude, de blanchiment d’argent et de corruption.

Comme le rappelle El Espanol, le Fifagate a éclaté en mai 2015 lorsque le FBI inculpe quatorze personnes, dont sept hauts responsables de la Fédération internationale de football, arrêtés à l’hôtel Baur au Lac de Zurich, en Suisse, où ils se préparaient à assister au 65ème Congrès de la FIFA. Les arrestations menées par le FBI sont le résultat d’une longue enquête commencée en 2011 et enrichie par les informations de Chuck Blazer, ancien dirigeant de la FIFA qui a servi d’indic. Il a été révélé au grand jour que ces membres de l’instance dirigeante du football mondiale se livraient depuis 25 ans à du blanchiment d’argent, de la fraude et du racket. La corruption portait principalement sur des contrats marketing mais aussi sur les attributions de Coupes du monde.

De mai à décembre 2015, plusieurs personnalités du monde footballistique sont arrêtées ou démises de leurs fonctions telles que le secrétaire général Jérôme Valcke, le président de la Concacaf (Confédération d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes) Jack Warner, le président de l’UEFA Michel Platini et le président de la FIFA Sepp Blatter. La Commission d’Éthique, qui a également enquêté sur plusieurs membres de la Fédération, a reconnu l’existence de paiements illégaux de la part de plusieurs dirigeants qui ont été suspendus pendant une longue période voire à vie pour certains. C’est le cas de Sergio Jadue, qui a plaidé coupable dans l’affaire de corruption de la FIFA. Il a été banni à vie.

Si le nom de Sergio Jadue ne vous dit rien, l’homme a pourtant joué un rôle important dans ce scandale. Élu en 2011 président de l’ANFP (Association nationale de football professionnel) du Chili, il accède quatre ans plus tard à la présidence de la Conmebol et devient un homme très influent dans le milieu du football sud-américain. Après cette ascension fulgurante, sa chute n’a été que plus grande. Sergio Jadue est impliqué dans le réseau de corruption de la FIFA pour une valeur de plus de 150 millions de dollars concernant deux Coupes du monde (Russie en 2018 et Qatar en 2022, des candidatures soupçonnées d’être truquées) et des tournois sud-américains. Sergio Jadue, également accusé d’avoir reçu des pots-de-vin pour la transmission d’éditions de la Copa America, plaide coupable et collabore avec le FBI, qui procède à l’inculpation d’une quarantaine de personnes et de plusieurs sociétés. À ce jour, Sergio Jadue est toujours en attente de son procès.

Michael Jordan : cette somme extraordinaire qu'il a décidé de donner pour la lutte contre le racisme

La mort de George Floyd, tué par un policier américain lors d'un contrôle de police à Minneapolis, dans le Minnesota le 25 mai dernier a ému la planète entière. Si de nombreuses stars se sont emparés des rues afin de faire valoir le mouvement Black Lives Matter, d'autres se sont exprimés sur les réseaux sociaux. Si Michael Jordan prend rarement la parole, il avait cependant tenu à exprimer sa colère suite au décès du jeune Afro-Américain : "Nous en avons assez." Expliquant être aux côtés de ceux qui "dénoncent le racisme et la violence envers les personnes de couleur", le sportif de 57 ans continuait : "Nous devons poursuivre les manifestations pacifiques contre l'injustice et demander la reconnaissance des responsabilités."

Vendredi 5 juin 2020, la légende de la NBA a alors annoncé qu'elle allait faire un don de 100 millions de dollars à des organisations qui lutte pour l'égalité raciale. Dans un communiqué, on peut ainsi lire : "Michael Jordan et Jordan Brand vont donner 100 millions de dollars sur les dix prochaines années à des organisations vouées à s'assurer de l'égalité des races, de la justice sociale et d'un meilleur accès à l'éducation." Dans ce dernier, Michael Jordan souligne : "Nous sommes en 2020, et notre famille Jordan inclut tous ceux qui aspirent à notre mode de vie. Bien que beaucoup de choses aient évolué, les pires comportements persistent." De son côté, l'ancienne star des Chicago Bulls explique : "Black Lives Matter, la vie des personnes noires compte. Ce n'est pas une affirmation controversée. Tant que ce racisme enraciné qui cause la faillite des institutions de notre pays ne sera pas totalement éradiqué, nous continuerons de nous engager à protéger et à améliorer les vies des personnes noires."

Il y a quelques semaines, Netflix sortait sur sa plateforme de streaming la série documentaire The Last Dance, consacré à la carrière de Michael Jordan, et notamment de son succès dans les années 1990. Dans ce documentaire que les fans se sont empressés de regarder, le sportif expliquait qu'il ne se voyait pas comme un athlète engagé. Il expliquait alors : "Je félicite Muhammad Ali d'avoir défendu ses convictions. Mais je ne me suis jamais considéré comme un activiste. Je me considérais comme un basketteur."