03 juin 2020

Lili Reinhart fait son coming-out bisexuel : son message puissant

Le mois de juin est le "Pride Month" aux États-Unis, autrement dit il s'agit du mois des "fiertés", un mois consacré à la défense de la communauté LGBTQI+. À l'occasion de cette Pride 2020, l'actrice Lili Reinhart a décidé de faire son coming-out bisexuel. La jeune femme âgée de 23 ans a ouvertement révélé être bisexuelle sur les réseaux sociaux. Dans la journée du mercredi 3 juin, la comédienne s'est emparée de son compte Instagram, et a posté une image très symbolique dans sa story.

L'interprète de Betty Cooper dans le teen drama Riverdale a partagé un événement LGBTQI+ qui se déroule ce mercredi 3 juin, à West Hollywood, en Californie. Un événement qui s'inscrit dans le mouvement #BlackLivesMatter, particulièrement populaire ces derniers jours sur les réseaux sociaux depuis le décès de George Floyd. "Bien que je ne l'ai jamais annoncé publiquement avant, je suis une femme bisexuelle fière. Je participerai à cette protestation aujourd'hui. Joignez-vous à nous", a-t-elle rédigé, suivi d'un emoji cœur. Aussitôt sa publication postée, la jeune femme a reçu de nombreux messages par les internautes sur Twitter, et une puissante vague d'amour et de fierté.

Pour rappel, quelques semaines auparavant, on apprenait le récent célibat de Lili Reinhart. L'actrice s'est séparée de son compagnon Cole Sprouse, après trois ans d'amour. Les deux acteurs stars de la série Riverdale ont décidé de mettre un terme à leur histoire, comme l'avait affirmé un proche du couple. "Cole et Lili se sont séparés avant la pandémie et ils ont été confinés séparément", avait-on appris. Néanmoins, l'ami des deux anciens amants avait précisé que Lili Reinhart et Cole Sprouse restent tout de même amis malgré leur rupture. "Je ne suis absolument pas d'accord pour parler de ma relation. Je ne vais pas vous raconter mon histoire d'amour, c'est totalement inapproprié. Je ne suis pas devenue actrice pour devenir célèbre, mais pour jouer des rôles", avait-elle confié au Harper's Bazaar.

Dynastie : pourquoi James Mackay a quitté la série

Disponible depuis le 23 mai en France sur Netflix, la saison 3 de Dynastie est marquée par plusieurs changements de taille puisque Daniella Alonso succède à Ana Brenda Contreras dans le rôle de Cristal tandis qu'Elaine Hendrix fait son arrivée dans la peau de la nouvelle Alexis, suite au départ de Nicollette Sheridan. Mais cette troisième salve d'épisodes est également la première dans laquelle James Mackay, l'interprète de Steven Carrington, n'apparaît pas puisqu'il a quitté la série au cours de la saison 2.

Ce départ n'est cependant pas le résultat d'un souhait exprimé par James Mackay de se consacrer à d'autres projets puisque le comédien australien de 35 ans a en réalité fait les frais d'un remaniement créatif en coulisses qui a également mené au renvoi de Nathalie Kelley, la "première Cristal", au terme de la saison 1 de Dynastie. En novembre 2018, après la diffusion du quatrième épisode de la saison 2 sur The CW aux États-Unis, durant lequel Steven quittait Atlanta pour le Paraguay, Mackay déclarait en effet sur les réseaux sociaux : "Bien que Steven ait eu le choix de partir, ce ne fut malheureusement pas mon cas. Beaucoup de décisions interviennent dans la création d'une série télé, et parfois ces décisions ne vont pas dans le sens de ce que l'on souhaite et on doit vivre avec". Steven est toutefois réapparu par la suite dans trois épisodes de la seconde moitié de saison 2 pour clore son intrigue et c'est à Paris, admis dans une clinique psychiatrique suite aux manigances d'Adam (Sam Underwood), son demi-frère, qu'on l'a vu pour la dernière fois en toute fin de saison.

Malgré son importance dans la série originale des années 80 Dynastie, les scénaristes ont donc préféré se "débarrasser" de Steven, le frère de Fallon (Elizabeth Gillies) et ex-compagnon de Sammy Jo (Rafael de la Fuente), pour qui ils n'arrivaient peut-être tout simplement pas à trouver des intrigues assez fortes. Ou qui n'a pas eu l'effet escompté sur le public, qui sait. On ne connaîtra probablement jamais les raisons qui ont mené à l'éviction du personnage mais une chose est certaine : aucun retour n'est pour le moment à l'ordre du jour pour James Mackay, qui n'aura été présent que dans 29 épisodes du reboot.

L'Enfer de Chabrol sur Arte : retour sur la version maudite de Clouzot avec Romy Schneider

En 1994, Claude Chabrol signe L'Enfer, dans lequel François Cluzet, un homme marié, se laisse peu à peu ronger par la jalousie, jusqu'à en devenir fou. Le cinéaste reprend un projet vieux de trente ans d'Henri-Georges Clouzot, laissé inachevé. Dans son Enfer, Clouzot voulait raconter l'histoire d'un homme, Marcel Prieur, patron d'un modeste hôtel de province, saisi par le démon de la jalousie. Au début du film, Marcel, un rasoir à la main, devant le corps allongé d'Odette, essaie de se souvenir comment il en est arrivé là. Sa jolie femme, Odette l'a-t-elle odieusement, scandaleusement, trompé ? Et avec qui ? Dans les rôles principaux, il choisit Romy Schneider et Serge Reggiani.

Quand Henri-Georges Clouzot se lance dans L'Enfer, il traverse une période trouble, aussi bien sur le plan professionnel que personnel. 4 ans se sont écoulés depuis son précédent long-métrage, La Vérité avec Brigitte Bardot. Critiqué par Les Cahiers du Cinéma, il appartient à une génération de cinéastes balayée par la Nouvelle Vague. 4 ans sont également passés depuis la mort de sa première femme, Véra, qui l'a plongé dans une profonde dépression. L'Enfer apparaît comme un projet bienvenu qui suscite l'intérêt autour de lui, d'autant plus que le film est cofinancé par Columbia.

Le projet commence sous les meilleurs auspices puisque le studio américain, impressionné par les premiers essais de Clouzot, lui donne carte blanche pour le budget et la direction artistique. Le cinéaste souhaite se renouveler tout en étant fidèle à sa manière de travailler, à savoir être le plus précis et le plus préparé possible lors du tournage. Pour cela, il fait appel à l'artiste plasticien Jean-Pierre Vasarely dit Yvaral, connu pour ses œuvres cinétiques, contenant des parties en mouvement. Clouzot souhaite intégrer cette esthétique à son cinéma. Il s'entoure également de Gilbert Army, un chef d'orchestre qu'il charge de créer un univers sonore unique.

Mais cette liberté a un prix. Si le scénario est minutieusement préparé, le réalisateur commence à être dépassé par sa quête artistique. Avec un temps de tournage très limité, il n'a pas le droit à l'erreur. Entouré de trois caméramans disposant chacun d'une équipe complète de techniciens, Clouzot multiplie les prises au gré de ses idées et de ses envies. Le rythme effrené des journées (qui durent 16h) finit même par faire littéralement fuir l'un des cadreurs qui s'échappe par la fenêtre d'une salle de bain !

Ce n'est pas mieux de l'autre côté de la caméra : après avoir drogué Brigitte Bardot avec des somnifères sur le tournage de La Vérité, le cinéaste pousse son duo d'acteurs à bout et provoque dispute sur dispute. Reggiani et Clouzot ne sont pas d'accord sur la manière d'interpréter le rôle de Marcel. L'acteur, épuisé physiquement et émotionnellement, finit par disparaître du plateau après plusieurs jours de tournage passés uniquement à courir devant la caméra. Officiellement, le comédien est malade. Il est remplacé par Jean-Louis Trintignant qui... abandonne le tournage au bout de deux jours.

Clouzot refuse de laisser tomber la production alors qu'il ne lui reste plus qu'une semaine pour boucler son tournage avant que le décor ne soit plus disponible. C'est finalement son corps qui le stoppera : lors de la mise en boîte d'une scène lesbienne entre Romy Schneider et Dany Carrel, Clouzot fait une crise cardiaque. Incapable de reprendre le travail, Columbia met un terme au projet.

Si Chabrol réalise sa version de L'Enfer en 1994, il faudra attendre 2009 et L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot, le documentaire de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea, pour découvrir ce qui se rapproche le plus de la vision d'Henri-Georges Clouzot grâce aux 185 pellicules que possédait sa veuve.

Reine du Sud : quelle date pour la saison 5 ?

Près d'un an après sa diffusion aux États-Unis sur la chaîne USA Network, la saison 4 de Reine du Sud (Queen of the South en VO) est enfin arrivée en France sur Netflix le 29 mai. Mais les fans qui ont dévoré les 13 épisodes de cette quatrième salve en quelques jours se demandent probablement déjà quand est-ce qu'ils pourront découvrir la suite des aventures de Teresa Mendoza (Alice Braga) sur la plateforme de streaming. D'autant plus que le final de la saison 4 s'achève sur le retour surprise d'un personnage emblématique de la série, qui ouvre vers bon nombre de possibilités pour la suite et donne forcément envie d'en voir plus.

La bonne nouvelle c'est que Reine du Sud a été renouvelée en août 2019 pour une saison 5 de 10 épisodes (contre 13 les années précédentes) qui aurait normalement dû être diffusée cet été sur USA Network. Malheureusement, le tournage, qui avait commencé en début d'année, a été interrompu le 14 mars dernier en raison de l'épidémie de coronavirus et n'a pour l'instant toujours pas pu être relancé. Pour cette raison, la diffusion a été décalée outre-Atlantique et cette cinquième saison pourrait ne pas arriver à l'antenne d'USA Network avant, au mieux, fin 2020 ou début 2021. Et ce seulement si les épisodes qui restent à être tournés peuvent être mis en boîte bientôt. Dans tous les cas, étant donné le décalage qui existe entre la diffusion américaine et l'arrivée en France sur Netflix, la suite de Reine du Sud devrait donc être disponible chez nous courant 2021, sans plus de précisions. Nous vous tiendrons au courant. 

Karl Lagerfeld : pourquoi son héritage est toujours bloqué plus d'un an après sa mort

Il a laissé derrière lui un véritable empire. Le 19 février 2019, Karl Lagerfeld disparaissait à l'âge de 85 ans. Une triste nouvelle pour le monde de la mode ainsi que pour les proches du célèbre créateur allemand. Comme le révèle Le Parisien dans un long article publié ce 29 mai 2020, l'héritage du créateur reste une source de conflits et n'est toujours pas réglé. N'ayant pas de famille, ce sont les proches de Karl Lagerfeld qui se disputent la fortune estimée au moins à 200 millions d'euros.

Comme l'avait révélé Baptiste Giabiconi peu après la mort de son père spirituel, sept personnes avaient été inscrites sur le testament. "Difficile de se faire confirmer formellement leur identité, excepté son homme à tout faire, Sébastien Jondeau, son égérie, Baptiste Giabiconi, et sa gouvernante, Françoise Caçote, qui veille aujourd'hui sur la chatte birmane du couturier, Choupette", écrit Le Parisien. Parmi eux, Baptiste Giabiconi ainsi que Sébastien Jondeau se disputeraient la place de favori. Le premier se considère d'ailleurs comme le premier héritier, ce que réfute le second.

De quoi créer des étincelles et des frictions concernant l'héritage alors que l'inventaire des biens du Kaiser est toujours en court. Tout ceci a lieu dans un contexte particulier puisque l'expert-comptable qui a géré les affaires de Karl Lagerfeld durant des décennies ne donne pas de signe de vie.

Avant de partir, Karl Lagerfeld avait pourtant fait une annonce pour le moins inattendue concernant ce qu'il souhaitait faire de sa fortune après sa mort. Il souhaitait en effet qu'elle soit attribuée à son plus grand amour qui n'est autre que... sa chatte Choupette. Ce qui est impossible en droit français. "Elle a sa propre petite fortune, c'est une héritière : s'il m'arrive quelque chose, la personne qui s'en occupera ne sera pas dans la misère", avait-il néanmoins promis, interrogé par Marc-Olivier Fogiel sur le plateau du Divan de France 3.

Le prince Charles : ce traumatisme dont il a mis longtemps à se remettre

Dans son numéro du mercredi 3 juin 2020, le magazine hebdomadaire Point de vue s'intéresse à la place qu'ont les animaux de compagnie dans les familles royales. Que ce soit au sein des royautés espagnoles ou encore anglaises, les chiens notamment ont une place très importante. Ce n'est pas le prince de Galles qui dira le contraire puisque son épouse, Camilla Shand, a adopté deux Jack Russel.

Ces derniers sont prénommés Beth et Bluebell. Le duc et la duchesse de Cornouailles aiment tellement les boules de poils qu'ils "visitent fréquemment des refuges pour animaux et posent régulièrement" avec leurs compagnons à quatre pattes. La passion du prince Charles pour les bêtes remonte à de nombreuses années. Nos confrères évoquent même la tristesse que le père de William et Henry a ressentie lorsqu'il a perdu un chien qui comptait beaucoup pour lui. En effet en 1994, lors d'une visite au château de Balmoral en Ecosse (résidence estivale de la famille royale britannique), l'un de ses terriers préférés répondant au nom de Pooh a disparu.

Décidé à le retrouver coûte que coûte, il avait même proposé d'offrir une récompense à celui qui mettrait la main sur son fidèle ami canin. Malheureusement pour lui, le prince de Galles n'a jamais pu le retrouver, à son plus grand regret. Les chiens font partie intégrante de la royauté britannique et ce, de génération en génération. Le duc et la duchesse de Cambridge ont jeté leur dévolu sur un cocker anglais prénommé Lupo, "hérité de la famille Middleton" et dont ils "louent les vertus pédagogiques auprès de leurs jeunes enfants". De leur côté, Meghan Markle et son mari ont agrandi leur famille avec Oz un beagle et Guy un labrador noir.

Le prince William inquiet : ce conseil précieux à son frère Harry

En janvier dernier, le prince Harry et son épouse Meghan Markle ont pris une décision qui allait changer leurs vies à jamais. Le fils de la princesse Diana et l'ancienne actrice américaine ont fait le choix de se mettre en retrait de la famille royale britannique, de devenir indépendants sur le plan financier, et de partir vivre en Amérique du Nord. Puis, fin mars dernier, les deux parents se sont installés à Los Angeles, dans une sublime villa appartenant à l'acteur Tyler Perry, où ils élèvent leur fils Archie loin des regards curieux, grâce à des gardes du corps d'exception.

Si Meghan Markle est une habituée des États-Unis et s'y sent chez elle car elle a grandi dans la Cité des Anges, ce n'est pas le cas de son époux. Et pour cause, le prince Harry a vécu la plupart de sa vie en Angleterre, et n'est pas vraiment familier avec l'outre-Atlantique. Heureusement, le père de famille âgé de 35 ans a pu compter sur le soutien d'un proche important pour l'aider : son grand frère le prince William. Selon les informations d'Us Weekly, le fils aîné du prince Charles a conseillé son jeune frère sur son nouveau choix de vie.

Une source proche a confié au tabloïd : "Déménager dans un pays complètement différent n'est facile pour personne, et n'est pas facile pour Harry non plus. Il ne s'attendait pas à se retrouver devant autant d'obstacles", apprend-on. Alors que le père du petit Archie a commencé à établir sa nouvelle vie américaine, il a eu à cœur de se confier à son grand frère. Les deux hommes seraient de nouveau en bons termes, après une querelle survenue plus tôt dans l'année. "William a conseillé à Harry de rentrer à Londres ou de déménager ailleurs, dans un endroit plus sûr. Il est inquiet du bien-être de son frère et de sa sécurité".

Le prince William n'est pas la seule personne de sa famille londonienne avec qui le prince Harry est resté en contact. Pendant sa période transitoire entre les deux continents, il a aussi échangé avec sa grand-mère, la reine Elizabeth II. La souveraine âgée de 94 ans a "contacté Harry afin de savoir s'il allait bien et a proposé de l'aider s'il en avait besoin". La source proche a également confié au tabloïd que le prince Harry avait des "attentes irréalistes" de ce que sa vie à Los Angeles allait être, et imaginait la vie en rose. Après plusieurs semaines passées dans la Cité des Anges, le couple royal aurait considéré déménagé ailleurs, mais "a choisi de rester en Californie pour l'instant".

Guy Bedos : quand il a vendu ses meubles sur Le Bon Coin pour "survivre"

Humoriste, comédien dans des pièces de théâtre, acteurs dans plusieurs films dont Un éléphant ça trompe énormément... La carrière de Guy Bedos, disparu le 28 mai 2020 à l'âge de 85 ans, a été longue et marquée par de beaux succès populaires. Mais vers la fin de sa vie, l'artiste a dû faire face à de grandes difficultés financières, l'obligeant à vendre sa maison en Corse, et même... de devoir vendre ses propres meubles ! Comme l'avait révélé Closer à l'époque, Guy Bedos avait mis en vente tout son mobilier sur le site d'annonces pour particuliers Le Bon Coin plusieurs mois après ses adieux à la scène.

Sa propre fille, Victoria, avait même posté sur son compte Facebook une annonce pour mettre en vente de nombreux meubles de Guy Bedos tels que des chaises, la cave à vin ou encore un canapé. Le tout pour plusieurs centaines d'euros. Dans son livre Je me souviendrai de tout, l'humoriste n'avait pas hésité à se confier ses difficultés financières. "Fauché. Plus un rond à la banque. Tout dépensé. Six mois après avoir mis un terme à ma carrière de show-man, des salles pleines à craquer depuis cinquante ans, forcé de vendre ma maison corse pour survivre," écrivait-il alors.

Comme Guy Bedos l'avait confié au journal Le Parisien, cette situation économique avait même fini par inquiéter certains des proches du père de Nicolas Bedos. "Quand il a entendu ça, mon copain Sardou a voulu me donner de l'argent !", révélait alors celui qui n'a jamais hésité à critiquer fortement des personnalités politiques au cours de sa carrière. Mais Guy Bedos s'était montré rassurant. "Je n'en suis pas encore aux Restos du cœur", assurait-il. "J'ai juste été surpris qu'à un moment on me dise : Y a plus rien à la banque. Je suis un peu distrait, je prends l'argent de haut et il me le rend bien", avait-il conclu.

Frédéric François : pourquoi il avait été hospitalisé en 2008 ?

Joyeux anniversaire Frédéric François ! Ce mardi 3 juin 2020, le chanteur belge d'origine italienne fête ses 70 ans. L'occasion pour Closer de revenir sur un épisode marquant de sa vie et de sa carrière. Car oui, en 2008, le compagnon de Monique Vercauteren a dû être hospitalisé. La cause ? Il avait un problème aux cordes vocales. "Un traitement médical et un repos total des cordes vocales en milieu hospitalier viennent de lui être prescrits et ce pour une durée indéterminée" avait-il alors été indiqué dans un communiqué. Comme l'avait noté Le Figaro, à l'époque, Frédéric François était en pleine tournée et a donc dû annuler plusieurs de ses concerts en France. "Depuis plus d'un mois, l'artiste assurait ses concerts avec des problèmes de cordes vocales grandissants" précisait le communiqué.

Désormais, cet incident est bien derrière lui et à l'aube de ses 70 printemps, Frédéric François se sent toujours en pleine forme. "Pour la génération précédente, quelqu'un de 70 ans était vieux. Il avait vécu la guerre, travaillé à la mine. Aujourd'hui, quand je me vois avec mes baskets, mon jeans et la vitalité que j'affiche, je n'ai pas l'impression d'avoir cet âge, je suis jeune, c'est comme si j'avais seulement cinquante ans", a-t-il confié avec fierté à nos confrères de Ciné Télé Revue jeudi 28 mai 2020. Mais alors, en cette période de pandémie, le chanteur a-t-il pu pleinement en profiter ? "Seule ma fille Gloria et ses deux enfants peuvent venir, en gardant leurs distances (...) On fera donc un repas tout simple à quelques-uns." a-t-il ajouté.

A noter que s'il souffle ses 70 bougies, le père de famille ne compte pas pour autant arrêter la musique. "Tant que la voix, la passion, l'inspiration et l'énergie sont là, je ne me vois pas arrêter. Je remplis des Zénith, Forest National. En plus, quand je vois ceux qui arrêtent, souvent ils se laissent aller ou alors ils ne vivent plus très longtemps." a-t-il conclu.

Été 85 de François Ozon : une première bande-annonce nostalgique

Après Grâce à Dieu, François Ozon se frotte à un registre plus léger avec son prochain film, Été 85. On y suit Alexis, 16 ans, qui, lors d'une sortie en mer sur la côté normande, est sauvé héroïquement du naufrage par David, 18 ans. Alexis vient de rencontrer l’ami de ses rêves. Mais le rêve durera-t-il plus qu'un été ? L’été 85...

Ces images nous plongent directement dans les années 80, au son de In Between Days de The Cure. Ce récit d'un premier amour est porté par deux jeunes comédiens, Félix Lefebvre, vu dans la série Infidèle, et Benjamin Voisin, révélé par La Dernière vie de Simon et Un vrai bonhomme. Ils sont entourés de Valeria Bruni Tedeschi et Melvil Poupaud, qui ont déjà tourné sous la direction de Ozon. Le premier aperçu de cette romance gay n'est pas sans rappeler Call Me By Your Name, qui se déroulait aussi le temps d'un été dans les années 1980.

Alors que François Ozon planche sur son prochain film, Tout s'est bien passé, avec Sophie Marceau, Été 85 sort le 14 juillet.