27 janvier 2026

L’aveu cru de Frédéric Beigbeder sur la coke et sa libido

Il continue d’animer ses "Conversations chez Lapérouse" tous les vendredis mais c’est pour bien d’autres choses que Frédéric Beigbeder s’est fait connaître et fait toujours parler de lui. En 2022, il choquait en parlant ouvertement de ses addictions et notamment de sa consommation de cocaïne, qu’il a décidé d’arrêter. C’est dans le Nouvel Obs qu’il a ainsi pu faire son récit pour retracer certains des moments marquants, certaines décisions et aussi les souvenirs qu’il associe à cette drogue qu’il a longtemps considérée comme "cool".

A l’époque, pour expliquer certains ressentis, il écrit : "Je n’ai jamais compris ceux qui en prenaient pour coucher avec des gens. La cocaïne donne confiance pour aborder des inconnus mais coupe toute capacité à conclure sexuellement. Même inconvénient avec l’ecstasy : on séduit sans parvenir à bander. Je ne peux pas dénombrer tous les fiascos que j’ai accumulés. Il m’est souvent arrivé de m’excuser au lit pour avoir rendu copie blanche, avant de gober un Stilnox et de me réveiller seul dans une chambre d’hôtel". 

Des fiascos bien personnels qu’il n’a pas hésité à partager et bien différents de ceux que le public a pu lui attribuer concernant d’autres sujets qu’on pourrait estimer plus pertinents. Car Frédéric Beigbeder est une personnalité française controversée qui a eu ses heures de polémiques, et ce n’était pas seulement à cause de sa consommation de drogue. En 2013, il signe le "manifeste des 343 salauds" - référence insultante au Manifeste des 343 de 1971 pour appeler à la légalisation de l’avortement - pour s’opposer à la proposition de loi pour la pénalisation des clients de la prostitution.

En 2020, Frédéric Beigbeder s’exprime sur l’écrivain Gabriel Matzneff, alors accusé de pédocriminalité, en expliquant qu’il "reste son ami". Des images d’archives de 1995 font alors surface, montrant Beigbeder et Matzneff sur le plateau de Thierry Ardisson en train de parler de petite filles de 12 ans et demi avec qui ils "pourraient bien avoir envie de passer la nuit".

Enfin en décembre 2023, l’auteur du livre 99 Francs est placé en garde à vue à Pau après avoir été accusé de viol par une jeune femme lorsqu’elle avait 17 ans. Il a contesté les faits et l’enquête a été classée sans suite. Des histoires auxquelles s’ajoutent ses nombreuses critiques de l’influenceuse Léna Situations, qui lui a dédié son nouveau livre en guise de réponse

Pourquoi Novak Djokovic est surnommé Nole ?

Dans les stades, le même refrain revient à chaque match de Novak Djokovic : le public scande "Nole ! Nole !" comme un seul homme. Pour beaucoup de téléspectateurs, ce cri est devenu indissociable de ses exploits, sans que l’on sache toujours d’où vient ce petit nom ni ce qu’il signifie en serbe.

Le champion serbe a pourtant déjà un nom bien reconnaissable et un autre surnom, "Djoker", né du jeu de mots avec le Joker de Batman et de ses pitreries sur le court. Un portrait souligne qu’il est aussi très souvent appelé Nole, simple diminutif de Novak en serbe. Mais cette apparente évidence raconte bien plus que cela.

En Serbie, transformer les prénoms en versions plus intimes fait partie du quotidien. Pour Novak Djokovic, la langue a travaillé très simplement : la première syllabe "No" de Novak se combine avec le suffixe affectueux "-le" pour donner "Nole", forme typique utilisée dans les familles et entre amis. "Les surnoms nous connectent à nos racines autant qu’à ceux qui nous aiment", explique Jelena Pavic, linguiste serbe, citée par MopNantes.

Ce petit nom accompagne Novak Djokovic depuis ses premières années de tennis, bien avant les projecteurs des Grands Chelems. Ses proches l’auraient adopté dès l’enfance, puis le surnom l’a suivi sur les courts juniors. Quand il arrive sur le circuit professionnel, "Nole" n’est déjà plus un simple diminutif : c’est le prénom sous lequel on l’appelle naturellement.

Peu à peu, ce surnom a quitté le cercle familial pour se propager partout autour du champion. Les commentateurs de matchs l’utilisent volontiers, les articles de presse l’intègrent dans leurs titres, et les tribunes reprennent ce nom court et facile à crier. Nole est devenu une sorte de pont sonore entre le joueur et son public. Selon le contexte, Nole peut exprimer l’intimité familiale, la proximité médiatique ou l’élan collectif des supporters.

Le joueur lui-même a fini par en faire une partie de son identité publique. Son compte Instagram officiel reprend par exemple le pseudo "@djokernole", où se rencontrent ses deux surnoms principaux, comme le rappelle une fiche biographique. "Djoker" renvoie au showman, au joueur facétieux ; "Nole" garde, lui, cette couleur chaleureuse et familière héritée de la langue serbe.

Nole ne sert pas seulement à abréger son prénom, même si cette forme courte peut faciliter son usage hors de Serbie. Ce mot porte aussi une dimension collective, presque nationale. "À travers un surnom, c’est tout un peuple qui parle", observe Ana Ristic, historienne des traditions populaires. Pour beaucoup de Serbes, Nole condense la fierté de voir un enfant du pays rayonner partout.

Pour les fans du monde entier, ce surnom fonctionne comme une clé d’entrée vers une star parfois jugée distante : deux syllabes, "No-lé", qui sonnent comme un prénom d’ami plutôt que comme celui d’un géant du tennis. Entre affiches, hashtags et chants dans les stades, demander pourquoi Novak Djokovic est surnommé Nole revient donc surtout à raconter ce lien particulier entre un joueur, sa langue maternelle et ceux qui le suivent.

Liane Foly assume une vision décomplexée de l’âge

Liane Foly est une artiste incontournable de la scène française, reconnue pour sa voix sensuelle, son humour et sa présence scénique. Depuis ses débuts dans les années 1980, elle a su imposer un style unique, entre jazz, pop et variété, en enchaînant les succès et en se réinventant sans cesse.

Celle qui ne regrette pas ses années cougar a marqué les esprits avec des titres emblématiques comme Au fur et à mesure, Les parfums d'Italie ou encore Aimer vivre, qui ont contribué à faire d'elle une voix singulière du paysage musical. Mais Liane Foly, ce n’est pas seulement la chanson : elle a aussi brillé sur les planches.

En 2023, Liane Foly, qui a répondu cash aux rumeurs de chirurgie esthétique, célébrait ses 35 ans de carrière en retrouvant son public avec une impatience assumée. Après La Folle parenthèse et La Folle part en cure, la chanteuse bouclait sa trilogie théâtrale et musicale avec La Folle repart en thèse, un seul-en-scène mêlant comédie, humour et imitations, dans lequel elle retrace son parcours d’artiste et de femme.

Bien dans sa tête et dans sa vie, elle confiait que le climat social tendu et les inégalités hommes-femmes qui persistent la préoccupaient. Dans une interview exclusive pour Le Journal des Femmes, elle expliquait qu’elle avait fait de la devise latine carpe diem son credo, et qu’elle était prête à partager cette énergie sur scène à Paris, au Théâtre des Variétés, les 1er, 2, 3 et 4 juin.

Interrogée sur son nouveau spectacle, l'ex d'André Manoukian racontait combien la scène était sa maison et combien elle était reconnaissante envers son public : “Comblée, la scène est ma maison et c'est grâce au public aimant et fidèle que je fête mes 35 ans de carrière.” Elle évoquait la pandémie comme une étape douloureuse, mais soulignait que les retrouvailles étaient d’autant plus fortes : “Quand un rideau se lève, que la salle est en suspend, plus rien d'autre n'existe. C'est une parenthèse magique, un remède essentiel, un rêve éveillé.”

La chanteuse confiait aussi qu’elle ne regrettait rien de son parcours : “On aimerait changer des étapes de vie, des épreuves… Mais c'est une illusion car c'est ce chemin qui apprend et nous fait évoluer donc je ne changerai rien mais j'avance.” Elle assumait pleinement son âge et son énergie : “Je viens d'avoir 60 ans… Je suis cataloguée sexygénaire à présent donc mon grain de folie est plutôt mesuré et sage.” Et elle ajoutait avec lucidité : “C'est un avantage de vieillir”, avant de rappeler que le temps est précieux : “Il n'y a plus de temps à perdre car il est précieux.”

Amber Heard dans un film documentaire sur les femmes « réduites au silence » par des procès en diffamation

Depuis son affaire juridique avec Johnny Depp, Amber Heard a fui les projecteurs et s’est reconvertie dans le théâtre. On ne l’a pas vue à l’écran depuis Aquaman et le Royaume perdu (2023). Alors l’apparition de l’actrice dans un documentaire, Silenced, présenté en avant-première ce week-end au festival Sundance, est déjà un événement.

Quant au sujet du film, les femmes réduites au silence par des procès en diffamation après avoir porté plainte pour abus, il fait clairement référence - entre autres - au procès de l’ex-mari de l’actrice, Johnny Depp, contre The Sun en 2018 et contre elle pour diffamation. Le journal avait publié un article critiquant le casting de l’acteur dans la franchise Les Animaux fantastiques de Warner Bros, citant les accusations de violence domestique portées par Amber Heard dans une tribune. Johnny Depp a perdu son procès contre The Sun, tandis que l’acteur et son ex-épouse ont tous deux été condamnés et ont passé un accord en 2022.

« L’issue de ce procès dépendait de ma participation, et je dépendais de l’issue de ce procès […] Ce qui m’est arrivé est une version amplifiée de ce que vivent beaucoup de femmes », déclare la comédienne dans un extrait du film repéré par Variety.

Pourtant, l’actrice de 29 ans, qui a souffert de la haine des fans de Johnny Depp à son encontre lors de sa bataille juridique contre l’acteur, ne souhaite pas se mettre en avant. « Il ne s’agit pas de moi. J’ai perdu ma capacité à parler. Je ne suis pas ici pour raconter mon histoire. Je ne veux pas raconter mon histoire. En fait, je ne veux plus utiliser ma voix. C’est ça le problème », lance Amber Heard dans le documentaire, qui suit aussi d’autres personnes, dont une femme politique et une journaliste, ayant fait face à des poursuites en diffamation s’élevant à plusieurs millions de dollars.

« Je me souviens qu’à la fin du procès, l’idée de faire une déclaration à la presse m’est venue », se remémore la mère de famille, qui a accueilli trois enfants qu’elle élève seule. « Je me suis dit : "S’ils me jettent des objets, cela rendra mon propos encore plus évident". Je ne comprenais pas que cela pouvait empirer les choses pour moi en tant que femme, en utilisant ma voix. »

Aujourd’hui, cependant, la comédienne souhaite tout de même s’exprimer, pour que ses enfants ne connaissent pas le même sort. « Cela me donne de la force de voir d’autres personnes se battre. Des femmes assez courageuses pour dénoncer le déséquilibre des pouvoirs. En regardant le visage de ma fille qui grandit et commence lentement à entrer dans ce monde… je crois que les choses peuvent s’améliorer », conclut-elle.

Natasha Lyonne avoue avoir replongé dans ses addictions

Alors qu’il n’est pas toujours évident d’avouer qu’on a fait une rechute quand on se bat contre l’addiction, Natasha Lyonne, au contraire, a voulu jouer la transparence. Et c’est sur X que l’actrice de Poker Face a fait cet aveu avec un premier post sommaire : « J’ai rendu publique ma rechute, d’autres informations suivront ». Le lendemain, l’actrice a estimé, dans un nouveau message, que « la guérison est un processus qui dure toute la vie »

La star de la série Poupée russe s’est ensuite adressée à ceux qui traversent les mêmes épreuves qu’elle. « À tous ceux qui luttent, rappelez-vous que vous n’êtes pas seuls. Peu importe à quel point nous avons sombré, nous verrons comment notre expérience peut aider quelqu’un d’autre. Continuez, les enfants. N’abandonnez pas avant le miracle. Tapissez votre esprit d’amour. Le reste n’est que bruit et bobards. »

L’actrice de 46 ans a connu une série de démêlés avec la justice et des problèmes de santé au milieu des années 2000 dus à des problèmes de toxicomanie, qui ont notamment poussé son propriétaire et collègue de l’époque, l’acteur Michael Rapaport, à l’expulser. La comédienne d’American Pie a alors entamé en 2006 un traitement ordonné par le tribunal, et a pu revenir avec succès à la télévision avec Orange is the New Black et Poupée russe.

Aujourd’hui, c’est un autre projet qui lui tient la tête hors de l’eau. « Je vais le faire pour bébé Bambo », a-t-elle écrit dans son post, faisant référence à son prochain film sur la joueuse de hockey Sophie « Bambo » Braverman. « Merci pour l’amour et les conseils » conclut-elle. En tout cas, si la star cherchait du réconfort et de la force pour reprendre les armes, au vu des nombreux messages de soutien, sur ce point, c’est gagné.

Natalie Portman dénonce le manque de représentation féminine dans la catégorie meilleur réalisateur des Oscars

2026, l’année des femmes réalisatrices ? C’est pas gagné pour Natalie Portman, qui était de passage au festival du film de Sundance le 24 janvier pour assister à l’avant-première de The Gallerist. L’actrice a fait part à Variety de sa frustration face au manque de représentation féminine dans la catégorie du meilleur réalisateur aux Oscars. Celle qui assure que de nombreux films « parmi les meilleurs » qu’elle a vus cette année « ont été réalisés par des femmes », n’a pas retrouvé les noms des réalisatrices parmi les nominations à la prestigieuse cérémonie de l’Académie.

À ce titre, Sorry, Baby d’Eva Victor, Left-Handed Girl de Shih-Ching Tsou, Hedda de Nia DaCosta et Le Testament d’Ann Lee de Mona Fastvold auraient dû, selon l’actrice de 44 ans, être sélectionnés. « Ce sont des films extraordinaires que beaucoup de gens ont appréciés et aimés cette année, mais qui n’ont pas reçu les honneurs qu’ils méritent », a-t-elle estimé.

« On voit des barrières à tous les niveaux », a-t-elle ainsi déploré. « Même lorsque vous surmontez les obstacles liés au financement, ce qui est déjà difficile, il faut ensuite être sélectionné dans les festivals, ce qui est encore plus difficile. Chaque étape est plus difficile, puis vous êtes éliminé et c’est génial, mais ensuite, le film ne retient pas l’attention. Nous avons encore beaucoup de travail à faire », a-t-elle aussi fait remarquer, comme l’a repéré Page Six.

« Heureusement, nous travaillons ensemble avec beaucoup de joie et c’est un processus très spécial que de faire partie d’une communauté de femmes sur le plateau », a assuré celle qui partage l’affiche de The Gallerist, réalisé et coécrit par la réalisatrice Cathy Yan, avec Jenna Ortega, Catherine Zeta-Jones, Sterling K. Brown et Da’Vine Joy Randolph.

Chloé Zhao, qui a réalisé Hamnet, est en effet la seule femme en lice pour l’Oscar du meilleur réalisateur cette année, aux côtés de ses homologues masculins Josh Safdie pour Marty Supreme, Paul Thomas Anderson pour Une bataille après l’autre, Joachim Trier pour Sentimental Value et Ryan Coogler pour Sinners.

Neil Young fait cadeau de son catalogue musical au Groenland

Neil Young a mis sa musique au service de la « paix ». Le musicien de 80 ans a déclaré sur son site d’archives qu’il ferait don pendant un an de toute sa « musique » et de ses « films musicaux » aux habitants du Groenland en réponse aux menaces de Donald Trump, qui souhaite annexer le pays, un territoire danois autonome. Le président américain avance depuis son premier mandat des raisons relatives à la sécurité des États-Unis dans l’Arctique, en plus de ressources naturelles qui pourraient l’intéresser.

Mais le peuple local a déjà fait part de son opposition à l’idée d’une annexion. Un appel qui semble avoir touché Neil Young. Sur son site, le chanteur canado-américain s’est adressé directement à eux. « J’espère que ma musique et mes films musicaux atténueront un peu le stress injustifié et les menaces que vous subissez de la part de notre gouvernement impopulaire et, espérons-le, temporaire », a-t-il écrit, espérant « sincèrement » que ce public pourrait profiter de « toute sa musique » dans « sa meilleure qualité ».

« C’est une offre de paix et d’amour. Toute la musique que j’ai faite au cours des 62 dernières années est à vous », a-t-il ajouté. « Nous espérons que d’autres organisations suivront notre exemple ». Pour accéder à ces archives, un numéro groenlandais est requis. Neil Young avait déjà commencé à trier les plateformes d’accès à son travail en guise de protestation contre l’administration Trump.

En octobre dernier, le chanteur d’Heart Of Gold a publié un autre message sur son site annonçant le retrait de sa musique d’Amazon en raison des liens du patron de l’entreprise, Jeff Bezos, avec l’élu américain. « Amazon appartient à Jeff Bezos, un milliardaire qui soutient le président (Trump). Les politiques internationales du président et son soutien à (la politique de l’immigration américaine) l’ICE font qu’il m’est impossible d’ignorer ses actions », avait-il déclaré.

« Si vous pensez comme moi, je vous recommande vivement de ne pas utiliser Amazon. Il existe de nombreuses façons d’éviter Amazon et de soutenir les Américains et les entreprises américaines qui fournissent les mêmes produits. Ma musique ne sera jamais disponible sur Amazon, tant (que l’entreprise) appartiendra à Bezos. Ma position affecte malheureusement ma maison de disques à court terme, mais je pense que le message que je transmets est important et clair », avait-il conclu.

L’ancienne assistante de Marilyn Manson relance sa plainte contre lui pour agression sexuelle

Marilyn Manson n’en a pas encore fini avec la justice. Le rockeur, de son vrai nom Brian Warner, a fait l’objet d’accusations de la part de plusieurs femmes ces dernières années pour des faits présumés d’abus psychologiques et sexuels. S’il a réglé certaines affaires en dehors des tribunaux, d’autres refont surface, comme la plainte déposée en 2021 par son ancienne assistante, Ashley Walters, pour « exploitation sexuelle, manipulation et abus psychologiques » entre 2010 et 2011.

Cette plainte avait été rejetée une première fois pour manque de faits en 2022, et une seconde fois après appel en décembre dernier pour cause de non-respect des délais. Mais la plaignante a récemment pu la ressortir du placard grâce à une nouvelle loi californienne, la loi 250 de l’Assemblée, entrée en vigueur au début du mois. Cette dernière a étendu de deux ans la « période d’admissibilité » pour les dépôts et relances de plaintes pour les victimes présumées d’abus sexuels.

Un juge en charge de l’affaire, Steve Cochran, a donc confirmé l’admissibilité de la « demande de réexamen déposée par Ashley Walters le 7 janvier 2026 ». « La loi réactive la plainte. La cour ordonne l’annulation et la suppression de la décision de rejet prononcée le 16 décembre concernant l’ensemble de l’action », précise ainsi l’ordonnance du tribunal, comme rapporté par Billboard.

Cette décision a « ravi » l’avocate d’Ashley Walters, Kate McFarlane, qui espère que cette nouvelle fenêtre d’opportunité rendra justice à sa cliente. « M. Warner a tenté à maintes reprises d’éviter de rendre des comptes pour les abus qu’il a commis à l’encontre de Mme Walters », a-t-elle déclaré dans un communiqué. « Or, désormais, le temps n’est plus un obstacle que Mme Walters devra surmonter. La loi AB 250 lui a ouvert la voie, ainsi qu’à tant d’autres femmes dans la même situation, pour enfin demander des comptes à leurs agresseurs. Nous sommes impatients de continuer à défendre farouchement Mme Walters jusqu’à ce que M. Warner réponde enfin de ses abus ».

L’équipe de Marilyn Manson a nié auprès de Billboard les accusations de la jeune femme. Son avocat, maître Howard King, compte « demander le rejet de la plainte révisée au motif que les allégations ne relèvent pas du champ d’application de la nouvelle loi ». Une audience est prévue en mars.

Nicki Minaj va participer à un événement officiel au côté de Donald Trump

Nicki Minaj n’a pas fini d’exaspérer certains de ses fans. Après son revirement soudain en faveur de Donald Trump, celle qui est née à Trinité-et-Tobago et est entrée aux Etats-Unis à l’âge de cinq ans en tant qu’immigrante clandestine a déclenché une pétition appelant à son expulsion, laquelle a recueilli des dizaines de milliers de signatures.

Pas de quoi impressionner la star, qui a pourtant longtemps pris la défense des immigrés et des causes LGBTQ+. La rappeuse de 43 ans participera en effet le 28 janvier à l’événement de lancement des « Trump Accounts », un programme né du cadre de la loi « One Big Beautiful Bill Act » pour créer un compte d’investissement débutant à 1.000 dollars pour chaque enfant américain né entre 2025 et 2028.

Nicki Minaj ne sera pas la seule célébrité présente à cet évènement. L’acteur de Marty Supreme Kevin O’Leary et la star de Larry et son nombril Cheryl Hines figurent aussi parmi les stars annoncées. Et malgré la déception d’une certaine partie de son public, la maman d’un petit garçon de cinq ans s’est dite ravie sur X.

« La vraie signification de "payer pour l’avenir" », a écrit Nicki Minaj en partageant un visuel annonçant la retransmission de l’événement sur le réseau social ainsi que sa présence. « Une éducation financière précoce et un soutien financier à nos enfants leur donneront une longueur d’avance dans la vie. Ils pourraient même finir par enseigner à leurs propres parents comment et dans quoi investir. »

La lauréate de 12 Grammy Awards a ajouté : « Cela me rend très heureuse ». Le post a donné lieu à de nombreuses parodies, certains n’hésitant pas à imaginer une affiche JD Vance/Nicki Minaj pour la prochaine élection présidentielle en 2028. Deux ans plus tôt, la star avait lâché dans un TikTok Live : « Je suis aux Etats-Unis depuis de nombreuses années. On pourrait penser qu’avec les millions de dollars que j’ai payés en impôts à ce pays, on m’aurait donné une citoyenneté honoraire il y a bien des milliers d’années. » Alors à quand la citoyenneté américaine d’honneur offerte des mains de Donald Trump, qu’elle a autrefois moqué dans ses chansons ?

Projet dernière chance : le blockbuster de science-fiction affiche une durée record dans la filmographie de Ryan Gosling

En mars prochain, Ryan Gosling retourne dans l'espace. L'acteur sera à l'affiche Projet dernière chance, nouveau film du duo Phil Lord et Christopher Miller - réalisateurs de Lego et scénaristes de Spider-Man: Across the Spider-Verse.

Adapté du livre éponyme écrit par Andy Weir, l'auteur de Seul sur mars, Projet dernière chance promet d'être un projet épique et à commencer par sa durée. Selon World Of Reel, le film durera 2h46, soit le plus long de la carrière de Ryan Gosling.

Il faut dire que, côté science-fiction, Hollywood nous a récemment habitué à des durées conséquentes pour ses gros blockbusters.

Le synopsis de Projet dernière chance se présente ainsi : "Ryland Grace, professeur de sciences, se réveille seul à bord d’un vaisseau spatial, à des années-lumière de la Terre, sans aucun souvenir de son identité ni des raisons de sa présence à bord. Peu à peu, sa mémoire lui revient, et il comprend l’enjeu de sa mission : résoudre l'énigme de la mystérieuse substance qui cause l'extinction du Soleil.

Pour tenter de sauver l’humanité, il va devoir faire appel à ses connaissances scientifiques et à des idées peu conventionnelles … Mais une amitié inattendue pourrait bien l’aider à ne pas affronter cette mission tout seul."

Au casting du film, on retrouvera également Sandra Hüller, la star d'Anatomie d'une chute nommée aux Oscars et de La Zone d'intérêt.

Projet dernière chance, le 18 mars prochain au cinéma

Ethan Hawke reproche à Tom Cruise de faire ses propres cascades

Ethan Hawke n'est pas fan des performances physiques à la Tom Cruise. Connu pour Training Day ou Le Cercle des poètes disparus, Hawke s'est exprimé sur Variety en critiquant la façon dont Tom Cruise avait altéré les attentes du public envers les acteurs concernant les cascades :

"Tom Cruise a complètement changé ce qui est attendu des acteurs. Une partie de moi est en colère depuis des années parce que [les autres acteurs] ont l'impression d'être inférieurs s'ils font appel à une équipe de cascadeurs."

En effet, à partir du premier Mission: Impossible sorti en 1996, Tom Cruise a non seulement commencé à produire ses propres films, mais aussi à réaliser ses propres cascades. Le public a adhéré, et la recette a été reproduite dans sept suites, avec une surenchère dans les performances physiques, qui sont devenues la marque de fabrique de Cruise. Ça, et son amour pour la course à l'écran.

Rappelons que pour des raisons d'assurances, il est très rare que les stars principales d'un film puissent effectuer leurs cascades, car leurs éventuelles blessures, au-delà du préjudice physique subi, retarderait le tournage, ce qui coûterait une fortune à la production. A chaque acteur d'assumer ou pas d'avoir recouru à une équipe de cascadeurs.

Ce qu'Ethan Hawke essaye de rappeler, c'est qu'il n'y a pas de honte à recourir à des cascadeurs. Du reste, ces derniers sont là pour cela, et certains acteurs n'ont pas hésité, pour valoriser ce métier absent des Oscars, à poser avec leurs doublures.

Cependant, il est possible que le modèle renvoyé par Tom Cruise ait pu mettre une certaine pression aux autres acteurs. D'ailleurs, lors de la promotion d'un film d'action, il est devenu commun de demander à un acteur s'il a réalisé lui-même ses cascades. Preuve que cette pression est tout de même là, même implicite ou a posteriori.

Pour la petite histoire, Tom Cruise est de huit ans l'aîné d'Ethan Hawke, et les deux comédiens n'ont jamais tourné ensemble.

Matt Damon reconnaît qu’il y a un problème dans la saga Jason Bourne

Tête d'affiche de The Rip aux côtés de Ben Affleck, devant la caméra de Joe Carnahan pour le compte de Netflix, Matt Damon s'est laissé aller à quelques confidences au micro du podcast de la plateforme, Skip Intro. Notamment celle-ci : il est tout à fait désireux de retrouver le personnage qui a donné un gros coup de boost à sa carrière, Jason Bourne. Mais il y a un hic...

D’abord pensé comme un film unique, le succès de La mémoire dans la peau, sorti en 2002, a finalement impulsé la naissance d'une trilogie, sous les auspices du chevronné Paul Greengrass. Mais aussi un spin off, Jason Bourne : L'héritage, une série préquelle déjà largement oubliée (Treadstone, en 2019). Et même la reprise pour Matt Damon de son rôle en 2016 dans Jason Bourne, pour lequel il retrouvait encore Greengrass à la réalisation. Une franchise en tout cas devenue une martingale, que Universal a gardé dans son giron en 2025 au terme d'une féroce bataille d'enchères pour conserver la licence.

Le principal problème de la saga des films, selon Matt Damon, c'est le fait que Bourne retrouve la mémoire à chaque fois... "On a toujours fait ces films comme des œuvres uniques. À la base, ce n’était pas pensé comme une trilogie. Dans notre tête, on se disait : "On va déjà réussir celui-là, et ensuite on verra pour le suivant".

Le scénariste Tony Gilroy partait des livres, puis s’en éloignait complètement. Il faisait son propre truc, c’est ça qui était génial. Mais on ne s’est pas vraiment préparés à durer très longtemps, ça n’a jamais été pensé comme un James Bond, un truc éternel où tu peux changer d’acteur, voire de personnage.

J’espère qu’on en refera un. Mais c’est compliqué avec ce concept qu‘est l’amnésie, puisque sur les trois premiers films, en gros, je retrouve la mémoire trois fois ! Chaque film, je dis : “Ça y est, je me souviens de tout”, et au suivant : “Ah non, il y avait encore ça que j’avais oublié. Mais maintenant, c’est bon”. On commençait à arriver au bout du chemin".

Pour aller un peu plus loin dans le propos, Jason Bourne souffre en fait d'amnésie dissociative. De manière intéressante, un psychiatre, le Dr Reef Karim, chercheur à l'Université de UCLA en Californie, fut sollicité pour s'exprimer sur le cas du personnage, dans les suppléments DVD du film.

"Jason Bourne présente tous les symptômes d'un état de dissociation amnésique. Si vous demandez à un psychanalyste ce qu'est une amnésie dissociative, il vous répondra qu'inconsciemment, le patient souffre d'un conflit, qu'il est sous l'emprise d'une forte impulsion. Jason est obsédé par son boulot : tuer quelqu'un. Mais inconsciemment, il sent qu'il ne devrait peut-être par faire cela, que ce n'est pas bien. Dans ce cas, quand on change de comportement, il arrive qu'on oublie ce qui nous a tant traumatisé" explique le scientifique.

Qui ajoute : "S'il s'agit d'amnésie dissociative, on ne se rappelle plus qui on est. C'est quasiment un procédé de défense. Un besoin de se séparer de soi-même, pour qu'il lui soit plus facile de se regarder en face. Dans le film, il s'agit d'une amnésie dissociative sélective. Ils lui font oublier qui il est, mais lui ont laissé une mémoire kinésthésique".

Lorsqu'une personne a une mémoire kinesthésique, les gestes d'un individu doivent primer dans son apprentissage pour stimuler sa concentration. Son corps retient les informations, car en quelque sorte, un kinesthésique se souvient de ce qu'il fait. Pour travailler sa mémoire, le kinesthésique doit effectuer des mouvements.

Et c'est peu dire que, dans ce registre, les gestes transformant Jason Bourne en machine à tuer lui reviennent bien rapidement dans les épreuves qu'il traverse, comme un automatisme...

C à vous : ému aux larmes, Jean-Paul Rouve rend un hommage bouleversant à Michel Blanc

Moment d'intense émotion, vendredi dernier, sur le plateau de l'émission C à vous. L'acteur Jean-Paul Rouve, présent pour la promotion de la pièce Le Bourgeois Gentilhomme, dont il tient actuellement la vedette au Théâtre Antoine à Paris, a profité de l'occasion pour adresser un message bouleversant à son ami Michel Blanc, disparu en octobre 2024.

"Je vais avoir du mal, je crois...", déclare d'abord Jean-Paul Rouve, les larmes aux yeux, alors qu'il se prépare à lire une lettre en hommage au regretté comédien. "Salut Michel, c'est Jean-Paul. Ça fait plus d'un an que tu donnes pas de nouvelles, mais peut-être que là où t'es, y'a pas de réseau. Je voulais savoir si toi, ça allait."

"Est-ce que tu continues à râler pour tout et pour rien ? En tout cas, moi, je l'espère, parce que ça prouverait que, même mort, on est toujours vivant", poursuit l'acteur, qui avait dirigé Michel Blanc en 2015 dans le long métrage Les Souvenirs.

"Je sais pas si tu sais, mais on va inaugurer une place à ton nom. Alors rassure-toi, j'ai vérifié, y'a des bistrots autour. Et oublie pas qu'on a un film à écrire tous les deux. Mais peut-être que t'as pas de réseau...", conclue un Jean-Paul Rouve en larmes.

Jean-Paul Rouve, qui incarnera prochainement Samuel Paty sur grand écran, n'a pas été le seul à rendre hommage à Michel Blanc ces derniers jours. Présent au Festival de l'Alpe d'Huez pour présenter son nouveau film, la comédie Mauvaise pioche (en salles le 1er avril), Gérard Jugnot, a dit quelques mots au sujet de son camarade du Splendid. "Pour moi, il n'est pas parti", déclare-t-il au micro de RTL. "On se voyait peu. Mais quand on se voyait, on reprenait l'histoire là où on l'avait laissée."

26 janvier 2026

En pause depuis 2018, la diffusion de Dragon Ball va enfin reprendre

Voilà près de deux ans déjà qu’Akira Toriyama nous a quittés. Le souvenir du mangaka à l’origine de la série Dragon Ball continue pourtant à animer le cœur et l’esprit de millions de fans à travers le monde. Et l’année 2026 s’annonce comme particulièrement chargée, avec de nombreux projets autour de la saga culte.

Tout d’abord, un nouveau film a été annoncé. Intitulé Dragon Ball Super : Beerus, ce long métrage sera tout simplement un remake de Battle of Gods, sorti en 2013. Les fans seront sûrement déçus qu’un film aussi récent fasse l’objet d’une nouvelle version, mais les promesses d’une animation de meilleure qualité et de contenus exclusifs susciteront malgré tout la curiosité, voire l’impatience des plus inconditionnels.

Le panel Dragon Ball Genkidamatsuri, organisé ce week-end pour les 40 ans de l’anime, a permis de découvrir un clip anniversaire, orchestré à cette occasion par un thème original signé Hans Zimmer. L’occasion de retracer en quelques minutes toute l’histoire de la saga, des premières aventures de Gokû petit au plus récent anime Dragon Ball Daima.

Et la suite de la saga est pour bientôt, puisque la diffusion de l’anime va reprendre dès cette année. En pause depuis 2018, la série d’animation Dragon Ball Super avait permis de retrouver les héros cultes du manga et de leur découvrir de nouveaux pouvoirs. Depuis, deux longs métrages ont vu le jour : le très réussi DBS : Broly, et le très décevant DBS : Super Hero.

L’anime sera toujours inspiré du manga Dragon Ball Super, illustré par Toyotaro et supervisé par Akira Toriyama. S’il ne dessinait plus lui-même la bande dessinée, le légendaire mangaka est resté impliqué dans la conception des nouvelles aventures de Gokû et Vegeta jusqu’à son dernier souffle de vie.

Il aura donc fallu près de dix ans pour que la série Dragon Ball Super fasse son grand retour à la télévision. Et nul doute que la patience des fans sera amplement récompensée. En réponse à l’animation souvent médiocre des précédents épisodes, cette suite promet d’être à la hauteur, visuellement parlant. Pour cela, il faudra peut-être attendre 2027, aucune date de diffusion n’étant pour l’heure évoquée.

L’intégrale de la saga Dragon Ball est à retrouver dès à présent sur les plateformes spécialisées ADN et Crunchyroll.

Francis Huster "tellement fier de ses filles" : sa belle déclaration à Cristiana Reali, leur mère

Pour Francis Huster, ému face à Léa Salamé, il existe un rôle qui dépasse tous les autres : celui de père. Invité de Vivement Dimanche ce dimanche 25 janvier sur France 2, le comédien est apparu particulièrement ému en évoquant ses deux filles, Élisa et Toscane. Ce moment suspendu et chargé de tendresse a profondément touché les téléspectateurs du rendez-vous animé par Michel Drucker.

Actuellement en pleine promotion de sa nouvelle pièce En thérapie, Francis Huster ne s’attendait pas à la surprise que lui réservait l’animateur. Sur le célèbre canapé rouge, des images d’archives ont été diffusées. On y découvrait l’acteur, son ex-compagne Cristiana Reali et leurs deux filles, quelques années plus tôt, déjà réunis sur ce même plateau. Une séquence qui a immédiatement fait monter l’émotion.

Sur le plateau de Michel Drucker, le comédien s’est longuement attardé sur les trajectoires de ses deux filles, Élisa et Toscane Huster. À propos de Toscane, il confie avec admiration : ‘‘Toscane a fait tout son parcours en Angleterre. Elle est très british, elle vit à Londres, a étudié à l’UCL, une grande université, a obtenu tous ses diplômes et poursuit aujourd’hui des masters là-bas.’’ Une réussite qui semble combler ce père très présent malgré la distance.

Concernant son aînée, Francis Huster ne cache pas non plus son enthousiasme. ‘‘Élisa est artiste. Elle est dans le théâtre, elle s’occupe des médias pour des théâtres en ce moment. D’ailleurs, elle travaille actuellement avec Jacques Weber… comme par hasard !’’ plaisante-t-il, sourire aux lèvres. Une fierté assumée et renforcée par une belle image d’unité familiale, récemment aperçue lors de la première de En thérapie, où Cristiana Reali et leurs filles étaient venues l’applaudir. Une preuve, s’il en fallait, que malgré le temps et les séparations, les liens essentiels demeurent intactes.

Submergé par les souvenirs, Francis Huster n’a pas caché sa fierté. Les yeux brillants, il a déclaré des mots touchants à propos de ses filles. ‘‘Je suis tellement fier d’elles. Je remercie vraiment à vie Cristiana de m’avoir offert ces deux miracles.’’ saluant ainsi la mère de ses enfants avec une sincérité désarmante. Cette déclaration forte est applaudie sur le plateau, véritable témoin du lien toujours très respectueux entre les deux anciens compagnons.

Pour rappel, Francis Huster et Cristiana Reali, qui partagent une drôle de relation, se sont rencontrés en 1991 et ont partagé dix-sept années de vie commune. De leur histoire sont nées Élisa, en 1998, et Toscane, en 2003. Malgré leur séparation en 2008, ils ont su préserver une relation apaisée et centrée sur leurs filles. Un équilibre que Francis Huster revendique aujourd’hui avec beaucoup de gratitude et de maturité.

Alessandra Sublet : ses confidences sans filtre sur sa dépression post-partum

Alessandra Sublet, très discrète sur sa vie privée, n’a pourtant jamais eu peur de dire les choses telles qu’elles sont. Invitée d’Un dimanche à la campagne, diffusé le dimanche 25 janvier 2026 sur France 2, l’ancienne animatrice devenue romancière s’est livrée avec une sincérité rare sur l’une des périodes les plus sombres de sa vie. Sa dépression post-partum. Un témoignage fort et accueilli avec beaucoup d’émotion par Frédéric Lopez et les autres invités de l’émission.

Après deux semaines d’interruption dues à la diffusion de la Champions Cup de rugby, le programme dominical faisait son retour à l’antenne avec un casting éclectique. Karl Sanchez, alias Nicky Doll, Marine Delterme et Alessandra Sublet. L’occasion pour cette dernière de revenir sur son parcours, depuis ses débuts très exposés à la tête de C à vous jusqu’à son virage vers l’écriture, marqué par la parution de son roman T’as le blues baby ?

Lorsque Alessandra Sublet prend les commandes de C à vous, elle est alors une jeune trentenaire propulsée en première ligne. Et ce rôle lui vaut de nombreuses critiques, souvent teintées de sexisme. ‘‘J’ai été attaquée sur le fait d’être une femme.’’ raconte-t-elle en citant des remarques violentes. ‘‘Comment peut-on mettre la nana de L’amour est dans le pré sur la chaîne de la connaissance et du savoir ?’’ L’ancienne animatrice Alessandra Sublet explique avoir lu ces articles, parfois blessants, mais aussi s’en être servi comme moteur.

À cette pression médiatique s’ajoute l’incertitude permanente autour de l’émission. ‘‘Tous les quinze jours, on nous disait que le programme pouvait s’arrêter.’’ se souvient-elle. À la fin de la troisième saison, alors que les audiences restent fragiles, elle apprend que l’avenir de l’émission est encore incertain. ‘‘À un moment donné, il faut avoir les reins solides.’’ confie-t-elle aujourd’hui avec le recul.

C’est dans ce contexte déjà éprouvant qu’Alessandra Sublet, maman de deux enfants, donne naissance à sa fille Charlie, en juin 2012. Elle reprend pourtant l’antenne à peine deux mois plus tard. Très vite, elle sent que quelque chose ne va pas. ‘‘Je voyais bien que je n’allais pas bien et ça, ça ne me ressemble pas.’’ avoue-t-elle. ‘‘Je n’avais même plus envie de m’occuper de ma fille.’’ Elle y évoque également la difficulté vécue par son ex-mari face à cette situation.

Avec le temps, le diagnostic devient évident. ‘‘J’ai compris après que c’était une vraie dépression, une vraie maladie, et que ça arrivait à beaucoup de femme.’’ Alessandra Sublet décrit un quotidien marqué par les larmes, l’incompréhension et une culpabilité écrasante. ‘‘Tu chiales tout le temps… avec la culpabilité de ne pas être une bonne mère.’’ Et malgré tout, chaque soir, elle doit afficher le sourire à l’antenne. ‘‘Tu as le sourire tous les soirs, mais tu vis un cauchemar.’’ résume-t-elle. C’est précisément cette épreuve qui l’a poussée à écrire et en parler sans filtre. ‘‘Je vous emmerde. Si ça doit arrêter ma carrière, ce n’est pas grave.’’ tranche-t-elle. Un choix assumé qui lui a valu de nombreux messages de soutien. ‘‘C’est un sujet important, il faut en parler.’’ conclut-elle, déterminée à briser le silence autour de la dépression post-partum.

Muriel Robin : cette blessure qui ne s’est toujours pas refermée

La cinquième saison de LOL, qui rit sort ! sur Prime Video avait déjà fait parler d’elle avant même sa diffusion, et pour une raison précise : la rumeur d’un départ de Muriel Robin, très attendue au casting.

Dès l’automne 2024, plusieurs médias avaient évoqué le départ de l’humoriste. Cette dernière aurait été profondément affectée après son élimination, d’autant qu’elle n’a pas eu le temps d’utiliser sa fameuse « carte joker », un sketch stratégique pensé pour déstabiliser ses concurrents. Dans les coulisses, Muriel Robin s’est montrée particulièrement « en colère ».

Quelques semaines plus tard, Muriel Robin s’est expliquée dans l'émission C à vous pour mettre fin aux rumeurs. Loin de se considérer comme colérique, elle explique avoir toujours travaillé sur elle-même pour gérer ses émotions. « Ça fait trente ans que je fais un travail sur moi pour devenir cette personne que je suis aujourd’hui. J’ai été cette personne : j’ai pété les plombs, j’ai été énervée, agressive, etc. À tel point que j’avais honte de qui j’étais », confiait-elle. Elle ajoute : « Comme je manque de confiance en moi, je suis sortie avant de fondre en larmes. Je ne pète pas les plombs, je pleure. »

Depuis, une année entière s'est écoulée. L'actrice revient sur ce moment douloureux dans l’émission Coloscopie, animée par Laurent Baffie. « Il y a une situation qui m’a laissé entendre que je n’étais pas assez drôle. Ça m’a flinguée ! Avant, quand on me faisait du mal, je montais dans les tours : là, je ne suis pas montée dans les tours. J’ai eu un petit ton quand même. Je pleurais surtout », raconte Muriel Robin.

Selon des informations publiées en avril 2025 par Voici, le malentendu provenait d’une simple consigne mal interprétée. Muriel Robin avait demandé si elle pouvait jouer sa carte joker, et la réponse, neutre et sans jugement, avait été perçue comme une critique. Fatiguée et isolée à ce moment-là, elle n’a pas su contenir ses émotions. « Elle a fondu en larmes, on était tétanisés », raconte un membre de la production. Pour lui, ce n’était pas de la colère, mais une réaction humaine et vulnérable.

Pour l’humoriste, ce moment a dépassé le cadre d’un simple jeu télévisé. « Ça m’a fait beaucoup de mal. C’est comme si on m’avait enlevé la seule chose que j’ai : Muriel Robin, c’est la seule chose que j’ai fabriquée de ma vie. Tout d’un coup il n’y avait même plus ça, j’étais une flaque par terre », confie-t-elle à Laurent Baffie.

Stéphane Bern lève le voile sur sa carrière

L’heure est à la confidence pour Stéphane Bern. Dans un entretien accordé au Figaro, le journaliste de 62 ans, qui vient de se lancer dans l’aventure Danse avec les stars sur TF1, a accepté de se livrer sur ses jeunes années. Il évoque notamment sa relation avec ses parents, le Français Louis Bern et la Luxembourgeoise Melita Schlanger, qui selon nos confrères du Figaro, "n’étaient guère optimistes sur l’avenir du petit garçon rondouillard et binoclard qu’il était et qui ne comprenait rien à rien".

Petit, Stéphane Bern ne manquait pourtant pas de curiosité. En lisant les journaux, le garçonnet s’est peu à peu pris de passion pour les rois et les reines, ainsi que pour la politique française et étrangère. Comme certains découpaient les posters de leurs stars préférés dans les magazines, Stéphane, lui, s’est mis à se constituer "des archives inégalables" en conservant ses articles préférés du Figaro.

"Je me revois encore, en train de le lire par terre, sur le tapis, confie-t-il à nos confrères. Lorsque nous habitions dans notre appartement parisien, ma mère rentrait tous les jours du bureau et le rapportait. Je découvrais des articles sur des sujets qui m’intéressaient. La mort de Franco, l’avènement de Juan Carlos…"

Ce n’est qu’en 1985, avec le conseil de sa mère en tête "tu peux être journaliste, mais il faut que tu sois le meilleur", que Stéphane Bern a finalement réussi à changer la donne. "Je me suis fait respecter par ma famille quand j’ai commencé à écrire dans Le Figaro, c’est à partir de là que mes parents ont été fiers de moi", explique-t-il.

Après sa rencontre avec Marie-Claire Pauwels, créatrice de Madame Figaro, Stéphane Bern a travaillé pour Le Figaro pendant trente-deux ans. "Les plus belles années de ma carrière professionnelle", assure-t-il. "J’y ai appris à ‘angler’ un papier, à bien commencer une histoire, à ne pas être corseté, à prendre les gens par la main pour leur raconter des histoires."

Le reste appartient à l’histoire. Après plus de trois décennies à la rédaction du Figaro, le Franco-Luxembourgeois est devenu rédacteur en chef de Dynasties "le magazine des grandes familles", puis présentateur de l’émission Secrets d'Histoire sur France Télévisions. Il a également fait carrière sur les ondes, présentant sur Europe 1 l’émission quotidienne Historiquement vôtre, et est aujourd’hui éditorialiste à Paris Match.

Jean-Marc Morandini condamné, cette décision choc forcée par des parents inquiets

La situation avait provoqué un véritable malaise au sein d’Europe 1. Alors que plusieurs stagiaires de seconde ont intégré les locaux de la station en juin dernier, la présence de Jean-Marc Morandini à l’antenne a suscité l’inquiétude de nombreux parents. En cause : la condamnation de l’animateur pour corruption de mineurs. Cette décision par la Cour de cassation de Paris est désormais définitive depuis le 14 janvier 2026.

De retour à Europe 1 pour remplacer ponctuellement Cyril Hanouna dans On marche sur la tête, Jean-Marc Morandini s’est retrouvé au cœur d’une cohabitation jugée ‘‘problématique’’ par certains salariés et représentants syndicaux. Révélée par Mediapart, l’affaire a conduit la direction à prendre des mesures exceptionnelles. L’objectif ? Éviter tout contact entre l’animateur et les adolescents présents dans l’entreprise.

Alerté par des parents et des salariés, le Comité social et économique (CSE) d’Europe 1 a immédiatement interpellé la direction. ‘‘Afin de rassurer les salariés et les familles de ces adolescents, nous avons demandé (…) quelles sont les mesures prises afin que la cohabitation entre Jean-Marc Morandini, qui a une interdiction définitive de rentrer en contact avec des mineurs, et les stagiaires se passe au mieux.’’ ont écrit les élus du CSE dans un mail interne cité par Mediapart.

La réponse de la direction ne s’est pas fait attendre au sujet de la présence de Jean-Marc Morandini sur Europe 1. Les stagiaires ont été isolés dans un espace dédié, placés sous la responsabilité de tuteurs et tenus à l’écart des zones fréquentées par l’animateur. ‘‘Ils seront installés en salle ‘Tropicale’ à l’étage 0 avec différents ateliers par jour.’’ précise la direction. Elle assure également qu’une organisation stricte avait été mise en place pour éviter toute interaction. Un salarié confie même avoir ‘‘eu l’assurance que Jean-Marc Morandini ne serait pas en contact des stagiaires.’’

Pour rappel, Jean-Marc Morandini a été définitivement condamné. Il a écopé de deux ans de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende pour corruption de mineurs. Il a également écopé d’une ‘‘interdiction définitive d’exercer une profession en contact avec des mineurs’’. L’animateur est désormais inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles. Les faits reprochés concernaient des castings organisés entre 2009 et 2016. De jeunes adolescents étaient invités à s’exhiber nus.

Cette situation continue de choquer en interne. ‘‘On planque les enfants, mais pas les délinquants sexuels.’’ s’est indigné un salarié auprès de Mediapart. Dix ans après avoir été écarté d’Europe 1 à la suite des révélations des Inrockuptibles, Jean-Marc Morandini avait fait son retour à l’antenne le 6 juin dernier. Malgré des précautions, ce retour a ravivé les tensions et a posé une nouvelle fois une question importante. La responsabilité des médias face à des condamnations.

Novak Djokovic donne son avis sur les Français

A chaque passage à Paris, Novak Djokovic ravive le même débat : que pense vraiment le Serbe du public français qui le porte parfois, mais le chahute souvent ? Entre ovations, sifflets et petites phrases, sa relation avec les tribunes tricolores ressemble à un feuilleton qui se réécrit à chaque Roland-Garros.

En 2023, au terme d’un match tendu à Roland-Garros, il avait lâché l’un de ses avis les plus crus sur l’ambiance du court Philippe-Chatrier : "Je pense que la majorité des gens vient pour profiter du tennis ou pour soutenir un joueur ou un autre. Mais il y a des individus, vous savez, des personnes, des groupes, peu importe, qui aiment huer chaque chose que vous faites. C’est quelque chose que je trouve irrespectueux, et franchement, je ne comprends pas cela. Mais c’est leur droit. Ils ont payé leur billet, ils peuvent faire ce qu’ils veulent." Il parlait de "des individus" qui, selon lui, "adorent huer tout ce que vous faites" et rappelait que "c’est leur droit", a expliqué Novak Djokovic, cité par We Love Tennis.

Avec le temps, le numéro 1 mondial a appris à composer avec cette chaleur parfois brûlante. Un jour, il a résumé son ressenti en une formule : "Le public français ? Plus bruyant, parfois trop". En évoquant les huées répétées, il a aussi reconnu, mi-amusé mi-agacé : "Ils aiment faire ça, je ne sais pas pourquoi". Derrière ces mots, l’idée que Paris offre une ambiance unique, mais loin d’être tendre.

Pour le Serbe, la pression ne vient pas seulement de l’autre côté du filet. Avant un match à Roland-Garros, il a soufflé que "Parfois, ce n’est pas juste une bataille avec le joueur", tant les tribunes deviennent actrices du spectacle. Il assure se taire "99 % du temps" quand les cris dépassent la limite, tout en assumant qu’il peut répondre si le manque de respect lui semble trop fort.

Depuis, son discours s’est nuancé. A l’heure d’affronter Corentin Moutet en 2025, il a tenu à désamorcer les tensions : pour lui, "ce n’est rien de personnel". Il décrit les fans tricolores comme "plus bruyants, plus passionnés" que dans les autres tournois du Grand Chelem et juge logique qu’ils soutiennent leurs joueurs. La vraie frontière, répète-t-il, se situe quand une petite minorité "franchit la ligne".

Quelques jours plus tard, après une défaite en demi-finales face à Jannik Sinner, il a surpris en remerciant longuement le Chatrier, parlant sur les réseaux sociaux de "l’un des plus grands soutiens" de sa carrière. Ce soir-là, l’ovation debout a semblé refermer, au moins provisoirement, une partie des blessures accumulées avec le public parisien.

Depuis 2023, il insiste aussi sur un point : répondre en français au micro n’est pas un calcul, mais un geste "par respect". Il explique que cela crée un "respect mutuel" avec les tribunes, façon de montrer qu’il connaît l’histoire du tournoi et la culture locale, même lorsque l’ambiance tourne au bras de fer.

Interrogé sur cette démarche, il a résumé sa philosophie d’une phrase simple : "C’est une question de respect". Derrière ses coups d’éclat verbaux, le Serbe répète que son obsession reste de gagner, pas d’être aimé, tout en reconnaissant que l’énergie d’un Central acquis à sa cause peut transformer une soirée parisienne en moment à part.

Au mariage de Renaud, Dave balance sans filtre

Devant la mairie du 14e arrondissement de Paris, les fans de Renaud ont formé une haie dense pour apercevoir le chanteur en costume clair, main dans la main avec Cerise. Ce 4 mai 2024, l'artiste de 71 ans disait oui pour la troisième fois, sous les applaudissements et les flashs. Dans la foule, on reconnaissait Vianney, Hugues Aufray ou encore Philippe Lellouche, conviés à célébrer ce tournant intime.

Pour ce musicien longtemps rongé par l'alcool, le tabac et une mélancolie tenace, cette union avec Cerise, une compagne plus jeune et réputée apaisante, sonne comme un nouveau départ. Et ce jour-là, un ami très spécial, le chanteur Dave, fêtait aussi un cap symbolique, avant de livrer des confidences très cash.

Le mariage civil s’est déroulé en fin de matinée à la mairie du 14e, avant une seconde cérémonie dans un petit temple boulevard Arago. Renaud, qui affirme avoir tourné la page de ses addictions, a officialisé sa relation avec Cerise, rencontrée après une période sombre et souvent décrite par l'entourage comme une présence calme et stable.

Parmi les invités, Dave ne venait pas seulement en voisin du Sud. Le Néerlandais changeait aussi de décennie ce jour-là. "Je suis octogénaire depuis le jour du mariage de Renaud, auquel j’ai été invité, parce qu’on est amis et voisins dans le Sud", a raconté le chanteur au Parisien. Il avait même dévoilé la date en amont, à la télévision, sans s’en rendre compte.

À Paris, la présence de Renaud a attiré une importante foule de curieux et de fidèles, massés devant la mairie pour saisir un sourire, un autographe, une image des mariés. "À la mairie, il y avait tellement de fans que j'avais l'impression d'assister au mariage de Johnny et Sylvie", a reconnu Dave, impressionné par cet engouement populaire.

La comparaison renvoie au mariage culte de Johnny Hallyday et Sylvie Vartan en 1965, assiégé par les fans et les photographes. Là, l'ambiance est restée bon enfant, même si l’artiste a dû se frayer un passage. Plus tard, Dave a retrouvé un cadre plus intimiste : "J’ai préféré la cérémonie dans le petit temple, boulevard Arago, c’était joli", a-t-il confié.

Proche de Renaud depuis des années, Dave ne masque pas le passé compliqué de son ami, longtemps abîmé par le Ricard, les cigarettes et les séjours en cure. Sa tendresse n’en est que plus visible : "Il est debout, il est heureux et il est amoureux. Et franchement, vu le nombre de ricards qu'il s’est enfilé pendant des années, c’est un miracle !", confie-t-il. Dans la foulée, il glisse encore : "J'étais invité à son mariage et il fait plus jeune que moi." Et de tempérer, lucide face à la voix abîmée du chanteur : "Mais j’aimerais tellement qu’il remonte vocalement."

Mask Singer : une expérience loin d’être enchantée pour Dave

À 81 ans, Dave, qui a fait des confidences sur Renaud, n’a jamais perdu son franc-parler. Le chanteur est connu pour son humour et sa liberté de ton. Et il n’hésite pas à dire ce qu’il pense, quitte à surprendre. Lorsqu’il revient sur certaines expériences télévisées, l’interprète de Du côté de chez Swann ne prend clairement pas de pincettes.

Invité à plusieurs reprises à évoquer sa carrière et ses passages à la télévision, Dave s’est montré particulièrement cash au sujet de Mask Singer, émission à laquelle il a participé en 2020 sur TF1. Une aventure qu’il ne renie pas totalement… mais qu’il n’est clairement pas prêt à renouveler comme il l’a expliqué dans différents entretiens.

Lors de la saison 2 de Mask Singer, Dave, qui a fait une lourde chute, se cachait sous le costume du hibou samouraï. Éliminé en cinquième position, il n’a jamais vraiment dissimulé son malaise face au concept de l’émission. Dès 2021, interrogé par Jordan de Luxe, il expliquait avoir accepté le projet dans un contexte bien particulier. ‘‘C’était en plein confinement. Quand on est confiné, il n’y a pas de concert.’’ rappelait-il.

Mais au-delà du contexte sanitaire, c’est surtout le fonctionnement du programme qui l’a profondément frustré. ‘‘Ils m’ont reconnu tout de suite ! Ils ont fait semblant de ne pas me reconnaître.’’ lâchait-il, avant d’ajouter : ‘‘Quand on me dit quelque chose qui ne me convient pas, j’aime bien répondre. Et dans cette émission, on ne peut pas parler !’’ Une contrainte difficile à supporter pour un artiste habitué à s’exprimer librement.

Dave n’a jamais cherché à enjoliver les raisons de sa participation. Toujours face à Jordan de Luxe, il résumait son ressenti sans détour. ‘‘C’est la dernière fois que je fais une émission de télé dans laquelle je me dis : ‘Mais qu’est-ce que tu fous dans cette galère ? Heureusement que t’es bien payé !’.” Il évoquait également les conditions physiques éprouvantes. ‘‘La tenue pesait 30 kg ! C’est lourd, c’est chiant !’’

Une position qu’il a confirmée plus récemment dans un entretien accordé à Toutelatélé ce 12 octobre dernier. ‘‘Uniquement parce que c’était extrêmement bien payé.’’ a-t-il répété en assumant totalement son choix. ‘‘Je ne regarde pas cette émission, mais je ne regrette pas. Je me suis bien amusé, même si les costumes sont lourds et fatigants. Il n’y a pas de honte à faire de la télé bien payée.’’ Une sincérité désarmante, fidèle à l’image d’un Dave lucide, libre… et assumant pleinement d’être ‘près de ses sous’.

La sortie du film Les Misérables est décalée de deux mois

Initialement prévue le 9 décembre 2026, la sortie du film Les Misérables est décalée à la mi-octobre. StudioCanal, son distributeur, opère un changement stratégique puisque le film sera disponible au cinéma en pleine saison des prix, lui offrant une grande visibilité. Peut-être aussi pour éviter Dune 3 et Avengers : Doomsday qui arriveront dans les cinémas français le 16 décembre ? 

On connaissait l’adaptation de 1958 avec Jean Gabin, Bourvil ou encore Bernard Blier… Près de 70 ans plus tard, ce monument de la littérature française refait surface au cinéma.

Le succès posthume de Victor Hugo, le très célèbre écrivain du XIX°, n’est plus à démontrer…Ce roman historique aux multiples intrigues qui met en scène le destin tragique de Jean Valjean, Cosette et Fantine séduit jusque de l’autre côté de l’Atlantique. En 2012, sortait dans les salles américaines, une adaptation musicale des Misérables, un film très remarqué, nommé 8 fois aux Oscars et qui a valu à Anne Hathaway l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle.

De retour dans son pays natal, Les Misérables réalisé par Fred Cavayé, offrira une relecture contemporaine du récit initialement publié en 1862. Au casting on trouvera Vincent Lindon, dans le rôle titre de Jean Valjean, Tahar Rahim (Monsieur Aznavour), Camille Cottin (Dix pour cent), Benjamin Lavernhe (le prochain maître de cérémonie des Césars) et Noémie Merlant (Portrait de la jeune fille en feu).

En 2019, c’est le cinéaste Ladj Ly qui présentait une revisite de cette épopée parisienne, avec son film également titré Les Misérables, Prix du Jury à Cannes. Plus récemment, le personnage de Jean Valjean était mis à l’honneur dans le film éponyme d’Eric Besnard avec Grégory Gadebois, Bernard Campan et Alexandra Lamy. 

On en attend donc beaucoup du réalisateur de A bout Portant avec cette très ambitieuse nouvelle adaptation.

Les Misérables sortira le 14 octobre 2026 dans les salles françaises.

Synopsis : Jean Valjean, un ancien forçat évadé du bagne où il a passé 16 ans pour avoir volé du pain, se consacre désormais à faire le bien autour de lui. Il se crée une nouvelle identité, celle d'un notable respecté, et vient en aide à Fantine, une ouvrière mourante en lui promettant de sauver sa fille, la petite Cosette, des griffes des Thénardier, des aubergistes qui l'exploitent et la maltraitent. Alors que Valjean prend soin de l'enfant et l'élève comme sa propre fille, son passé finit par le rattraper en la personne de l’inspecteur Javert qui n'a eu de cesse de le pourchasser durant toutes ces années. En dépit de l'agitation sociale qui secoue la France, les destins de Valjean, de Cosette, de son amant Marius et de Javert s'entremêlent dans un Paris bouillonnant et révolutionnaire. À travers des luttes, des sacrifices et un profond désir de justice, Valjean s'efforce d'achever son parcours de rédemption et d'offrir à Cosette un avenir d'amour et de liberté.

Mort à 98 ans du comédien Michel Barbey à 98 ans

L'acteur français Michel Barbey est décédé ce samedi 24 janvier à l'âge de 98 ans. Comédien de cinéma, de télévision et de théâtre, il a collaboré avec de grands réalisateurs et acteurs du paysage audiovisuel français, et s'est également fait connaître pour sa carrière dans le doublage, prêtant sa voix à des personnages tels que le Grand Pope, mythique méchant des Chevaliers du Zodiaque, ou bien à des comédiens comme Bud Spencer dans On l'appelle Trinita.

Né en 1927 à Drucourt, Michel Barbey débute très tôt sa carrière de comédien, un métier dont il explore toutes les facettes. On peut ainsi le voir au théâtre, à la télévision (dans des séries comme Cas de Divorce) et bien sûr au cinéma.

Il a notamment joué sous la direction de prestigieux cinéastes tels que Henri Verneuil (dans Week-End à Zuydcoote), Denys de La Patellière (dans Le Tatoué) ou Pierre Granier-Deferre (dans La Horse), donnant successivement la réplique à Jean Gabin, Michel Simon ou Gérard Philippe.

C'est également en sa qualité de comédien de doublage que Michel Barbey s'est fait connaître. Au cours de sa longue voxographie, il a ainsi prêté sa voix à plusieurs acteurs internationaux tels que Bud Spencer dans le mythique western On l'appelle Trinita ou encore Tommy Lee Jones dans La Gagne.

Côté animation, on a pu l'entendre doubler le Grand Pope, le légendaire méchant des Chevaliers du Zodiaque, ainsi que Mammouth dans Nicky Larson. Il a également participé au doublage de nombreux jeux vidéo.

Bande-annonce de Supergirl, avec Jason Momoa en anti-héros

Exit Aquaman, bonjour Lobo ! Après avoir tenu le rôle du roi de l'Atlantide dans quatre films DC entre 2016 et 2023, Jason Momoa s’est vu proposer d’incarner un autre personnage issu du même univers, le mercenaire ultra violent et grossier Lobo, que l’on découvrira pour la première fois au cinéma dans Supergirl le 24 juin prochain.

Il faut dire que le comédien avait été très vocal quant à son envie de se glisser dans la peau de cet extraterrestre possédant une force surhumaine et des super-pouvoirs qui a toujours été son personnage DC favori, le mentionnant dans plusieurs interviews avant de partager en décembre 2024 qu’il avait "été appelé" pour tenir le rôle.

Ce qui fait d’ailleurs écho à la vidéo partagée il y a quelques jours par James Gunn sur les réseaux sociaux montrant Jason Momoa cigare à la main sortant de sa caravane au son de Call Me de Blondie. Une voix lui demande alors s’il a un commentaire à faire concernant le fait qu’il va jouer Lobo, et l’acteur dont le style à la ville colle parfaitement au personnage de répondre avec un sourire carnassier : "Enfin".

Un extrait du film de Craig Gillespie où Lobo rigole sur sa moto en flammes conclut la courte vidéo qui ne manquera pas de mettre l’eau à la bouche des fans. Pour rappel, le chasseur de primes intergalactique arrogant et fantasque créé par Roger Slifer et Keith Giffen est apparu pour la première fois dans le comics Omega Men en 1983 et est depuis devenu un adversaire de choix de Superman et Supergirl.

Incarnation de la démesure, cet anti-héros brutal, immoral et doté d'un sens de l'humour grivois n’avait jusqu’ici jamais été vu dans un film live sur grand écran mais il apparaissait néanmoins dans la seconde saison de la série Krypton sous les traits de Emmett J. Scanlan. Et forcément, on a désormais hâte de découvrir l'interprétation de Jason Momoa tant le rôle semble taillé pour lui !

24 janvier 2026

Kevin Costner adore Impitoyable, de et avec Clint Eastwood

L’année dernière, à l’occasion de ses 70 ans, Kevin Costner, grand amateur de westerns, a profité de l’occasion pour évoquer ses films préférés du genre. L’acteur et réalisateur, connu pour des classiques comme Danse avec les loups ou Open Range, avait déjà parlé de ses choix dans une interview reprise récemment par le site Letterboxd. Et parmi ses quatre westerns favoris, l’un d’eux surprend vraiment.

Quand on lui demande de citer ses quatre westerns incontournables, Costner commence par deux chefs-d’œuvre indiscutables réalisés par John Ford et interprétés par John Wayne. Il mentionne L’Homme qui tua Liberty Valance, “pour son écriture”, ainsi que La Prisonnière du désert. Ces films, symboles du genre, occupent naturellement une place de choix dans son classement.

Pour son troisième choix, l’acteur opte pour un western plus récent, sorti au début des années 1990. “J’ai beaucoup apprécié Impitoyable”, confie-t-il. “En fait, c’est un film que j’ai essayé de faire quand il s’appelait Whore’s Gold. (...) J’ai toujours su qu’Impitoyable [finalement réalisé et interprété par Clint Eastwood, NDLR] avait une chance d’être un grand film pour une seule raison, son écriture. Il avait une écriture spectaculaire.”

Enfin, dans un geste de modestie assumée, Kevin Costner clôt son Top 4 avec l’un de ses propres films. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne choisit pas Danse avec les loups.

“J’ai vraiment adoré faire Open Range, et j’arrive vraiment à le regarder avec plaisir aujourd’hui”, confie-t-il. Sorti en 2004, Open Range, dans lequel il joue face à Robert Duvall et dont la bande-annonce est à retrouver en marge de cet article, met en scène quatre amis guidés par un code d’honneur solide, qui traversent les vastes plaines de l’Ouest avec leurs troupeaux. Leur route les mène à Harmonville, une ville dirigée par un shérif corrompu et un rancher tyrannique, où ils devront défendre leur honneur.

Et en parlant de ses propres réalisations, le chapitre 3 de Horizon : une saga américaine est prévu par Kevin Costner, le projet initial consistant en quatre films. Bien que le tournage ait débuté en mai 2024, l’avenir du projet est aujourd’hui incertain en raison des décevants résultats au box-office du chapitre 1, entraînant des difficultés de financement et le report du chapitre 2, qui n’a pas encore de date de sortie prévue.

23 janvier 2026

Marion Cotillard, son expérience amère dans Taxi

Marion Cotillard, icône du cinéma français, s’est imposée comme une actrice incontournable grâce à une carrière aussi brillante que variée. Révélée dès ses débuts dans les années 2000, elle a enchaîné les rôles marquants, du drame au film d’auteur, jusqu’à la reconnaissance internationale.

Après avoir décroché l’Oscar de la meilleure actrice pour La Môme (2007), elle a continué de briller dans des films comme Inception, Deux Jours, Une Nuit ou encore Rust and Bone. Avant de devenir une star planétaire, Marion Cotillard avait aussi connu des moments compliqués sur la saga Taxi.

Le mercredi 11 avril 2018, les salles avaient accueilli le dernier volet de la saga Taxi. Ce cinquième opus était revenu sur le devant de la scène après plus de dix ans d’absence. Il avait été porté par un nouveau réalisateur à la barre. Pour relancer la franchise, le producteur Luc Besson avait confié les clés du bolide à Franck Gastambide. Celui-ci avait déjà signé des succès au box-office, comme Les Kaïra (2012) et Pattaya (2016).

L’acteur avait d’ailleurs assuré, lors d’une interview accordée à Première en 2016 : "Je suis un fan de la franchise. Je veux respecter les codes de Taxi et faire de ce cinquième volet un film dans l'air du temps". Ce respect s’était notamment traduit par la présence de Bernard Farcy, le commissaire Gilbert. En revanche, le duo emblématique formé par Samy Naceri et Frédéric Diefenthal avait été écarté.

La saga avait beaucoup évolué depuis le premier Taxi sorti en 1998. Outre une nouvelle intrigue, le budget avait été largement revu à la hausse. Le casting avait aussi été remodelé, avec des apparitions surprenantes comme Soprano ou Bengous. Pourtant, la franchise avait également servi de tremplin à des acteurs alors inconnus. C’est le cas de Marion Cotillard. Elle avait débuté dans les deux premiers volets en incarnant Lily, la compagne de Daniel (Samy Naceri). Selon une enquête de L’Express publiée en 2018, le tournage n’avait pas été simple pour la comédienne.

"Pour Marion Cotillard, le tournage est moins trépidant", expliquait le magazine, précisant que sa première rencontre avec Luc Besson "avait tourné à l’embrouille" et qu’elle était repartie persuadée de ne pas être retenue. Finalement choisie, elle avait été mise à l’écart pendant le tournage : "À l’exception d’une journée à Marseille pour l’épilogue, l’actrice a passé son temps entre Le Havre et Paris pour des scènes intermédiaires." Ce rôle, qu’elle qualifiait elle-même de "en retrait", lui avait même empêché de bénéficier du succès du film : "Elle ne bénéficiera jamais des retombées du triomphe de Taxi. Les attachés de presse ont le plus grand mal à lui décrocher des interviews, et c’est à peine si on la reconnaît dans la rue."

Pierre Arditi, ces paroles en apparence anodines de sa mère l'ont rendu insomniaque toute sa vie

Figure incontournable du théâtre et du cinéma français, Pierre Arditi n’a jamais cessé de monter sur scène ni de questionner le temps qui passe. À l’affiche de Je me souviendrai… de presque tout au Théâtre Montparnasse, le comédien aux près de soixante ans de carrière vient aussi de publier un livre intime, Le Souvenir de presque tout, dans lequel il se livre avec sincérité.

Dans une interview accordée au Parisien, l’acteur évoque un sujet qui l’accompagne depuis l’enfance : son rapport compliqué au sommeil. « J’ai beaucoup de difficultés à dormir, mais je ne vis pas mal mes insomnies », confie-t-il d’emblée. Loin de les subir, Pierre Arditi a appris à apprivoiser ces nuits blanches qui sont devenues, avec le temps, de véritables espaces de liberté.

La source de ces insomnies remonte à un souvenir précis, gravé dans sa mémoire. Enfant, Pierre Arditi interroge sa mère sur la mort. Sa réponse l’a particulièrement marqué. « Après lui avoir demandé ce qu’était la mort, ma mère m’a répondu : “C’est quand tu dors, mais que tu ne rêves plus.” Elle a cru bien faire, mais ça a dû me marquer », raconte-t-il aujourd’hui. Depuis, la nuit est devenue pour lui un territoire à part. « La nuit, je me sens vivant et sans entraves, puisque personne ne me dérange », explique-t-il.

C’est dans ce silence absolu, loin de l’agitation du monde, qu’il a trouvé l’élan nécessaire pour écrire son livre. Pierre Arditi revendique aussi une forme de sérénité nouvelle dans ses relations. « Je suis arrivé à un âge où je ne fréquente que ceux et celles que j’aime et que j’ai choisis », confie-t-il. Un tri assumé, fruit de l’expérience et des années, qui lui permet de s’entourer d’amis fidèles, issus pour certains du cinéma et du théâtre. « Ils comptent beaucoup dans ma vie, ils m’enrichissent, me font du bien », ajoute-t-il.

Pierre Arditi est aussi un grand rêveur, et il ne s’en cache pas. « J’aime regarder la vie qui passe, me laisser bercer par le mouvement du monde. Cela peut être la beauté de la nature, quand je suis installé sur un transat à la campagne, les passants, lorsque je m’attable à la terrasse d’un café… Ce sont des moments doux de rêverie éveillée, qui m’apaisent », révèle-t-il.

Si l’acteur de 81 ans continue d’enchaîner les projets, il sait aussi prendre du temps pour lui, souffler un peu et se détendre. « Comme je travaille beaucoup, je sais très bien ne rien faire », conclut-il.

L'humoriste Djimo mis en examen pour viol après une plainte déposée en 2023

C’est une mise en examen qui place l’humoriste Djimo dans la tourmente. Le stand-uppeur de 35 ans a été mis en cause le 15 janvier 2026 dans une affaire de viol, à la suite d’une plainte déposée en mars 2023 par la comédienne de doublage Élise Vigné. Cette dernière avait alors travaillé comme régisseuse dans un club de stand-up à Paris. Cette dernière avait alors travaillé comme régisseuse dans un club de stand-up à Paris.

Cette démarche s’inscrit dans le sillage du mouvement #MeTooStandUp, qui a vu émerger plusieurs témoignages de femmes dans le milieu de l’humour. L’affaire, révélée par Mediapart, concerne des faits présumés qui se seraient produits dans un contexte professionnel.

Dès 2024, une information judiciaire avait été ouverte pour des faits qualifiés de « viol commis en réunion » impliquant Djimo et un autre humoriste, Lenny M’Bunga. À cette étape de la procédure, Djimo avait été placé sous le statut de témoin assisté pour viol commis en réunion, sans être formellement mis en examen. Ce statut permettait aux enquêteurs de poursuivre leurs investigations sans mise en cause officielle.

L’évolution vers une mise en examen implique désormais une instruction judiciaire plus poussée, avec une requalification des faits et un examen détaillé par le parquet et le juge d’instruction.

Djimo conteste fermement les faits reprochés. Par la voix de son avocat, il déclare que cette mise en examen « ne repose sur aucun élément nouveau ». Conformément au droit, il bénéficie de la présomption d’innocence tant qu’un jugement définitif n’aura pas été rendu.

Selon nos confrères, une seconde personne serait alors entrée dans la chambre, restée dans l’obscurité, et l’aurait pénétrée sans son consentement. Croyant qu’il s’agissait toujours de M’Bunga, elle affirme avoir demandé d’arrêter. L’homme aurait quitté la pièce précipitamment et elle dit avoir trouvé Djimo sur le palier pantalon ouvert.

Ce dernier, présumé innocent, conteste fermement ces accusations. Son avocat, Me Gabriel Dumenil, dénonce une mise en examen « particulièrement critiquable » et assure qu’aucun élément nouveau ne la justifie. Il souligne que les faits allégués remontent à plus de dix ans et qu’un juge d’instruction avait auparavant estimé l’absence d’indices graves ou concordants. La défense a d’ores et déjà engagé des recours.

Alain Souchon balance sur Serge Gainsbourg

Presque 35 ans après la disparition de Serge Gainsbourg, le vernis du mythe se craquelle sous la plume d’un autre monument de la chanson française. Dans sa biographie, Alain Souchon raconte leur rencontre et des coulisses bien moins glamour que les photos d’archives.

À 81 ans, l’interprète de "Foule sentimentale" feuillette sa vie dans Alain Souchon, La Vie, c’est du théâtre et des souvenirs, écrit par Jean-Dominique Brierre et publié le 11 avril 2024 aux éditions L’Archipel. Il y revient sur Serge Gainsbourg, disparu en 1991, et décrit une relation faite de piques, de gêne et d’admiration cachée.

Dans ce livre au ton très intime, Alain Souchon replonge dans les années 1970-1980, quand sa notoriété explose et qu’il croise toutes les icônes de l’époque. Parmi ces souvenirs, l’un des plus piquants concerne sa rencontre avec Serge Gainsbourg, que le chanteur décrit sans fard, plus de trente ans après la mort de celui que le public surnommait déjà Gainsbarre.

Le récit tourne autour du tournage de Je vous aime, film de Claude Berri sorti en 1980 avec Serge Gainsbourg et Catherine Deneuve. À propos de cette rencontre, il confie dans sa biographie, citée par Télé-Loisirs : "Je l’agaçais, sans doute à cause de l’engouement que je suscitais à l’époque. Il jouait au désabusé, me disait : ‘Alors, comment va le business ?’ Je lui répondais : ‘Ce n’est pas du business que je fais, c’est de l’art’. Il ricanait."

Sur le plateau, l’atmosphère n’a rien d’amicale. Alain Souchon se sait alors au sommet de sa popularité et sent que cela dérange son partenaire, qui se réfugie dans une posture désabusée. Il décrit entre eux "Des rapports faux, à la fois de la séduction et de bagarre", comme si chacun jouait un rôle pour ne pas montrer sa fragilité réelle.

Dans les face-à-face, le malaise ne disparaît pas. Il raconte : "Il était timide et moi aussi. Pour vaincre ma timidité, je le bousculais un peu. Je faisais exprès de le taquiner, lui tapais sur les cuisses. Il n’aimait pas ça." Une façon, reconnaît-il, de masquer sa propre gêne face à la star.

Malgré ces heurts, le regard porté sur Serge Gainsbourg reste tendre. Il le décrit comme "pathétique et touchant" et insiste sur le décalage entre l’homme privé et sa créature publique. Il ajoute : "C’était un homme raffiné, mais ce rôle de Gainsbarre un peu dégueulasse, genre copain de régiment, lui convenait."

Preuve que le respect artistique a toujours existé, Alain Souchon avait repris "Elisa" en 1978, bien avant ce tournage tendu de Je vous aime. Trente-trois ans après la mort de Serge Gainsbourg, ces confidences réveillent un duo de géants timides de la chanson française, pris entre pudeur, rivalité et fascination.

Harry Styles explique pourquoi il était présent lors de l’annonce du nouveau pape

On sait enfin pourquoi Harry Styles se trouvait au Vatican pour l’annonce du nouveau pape après la mort de François le 21 avril dernier. Une photo du chanteur britannique, qui se cachait sous une casquette grise et derrière des lunettes de soleil au sein de la foule réunie pour l’annonce du nouveau souverain pontife, Leon XIV, a circulé sur la Toile et affolé ses fans.

Pour la sortie d’un nouveau single et l’arrivée de son prochain album, Kiss All the Time. Disco, Occasionally, Harry Styles participait à sa « première » interview après une longue pause avec BBC Radio 1, lorsqu’il a été interrogé sur sa présence au Vatican l’an dernier. Et il se trouve que l’ancien membre des One Direction s’est retrouvé là tout à fait par hasard, alors qu’il se faisait faire une coupe dans le coin !

« Je me faisais couper les cheveux à Rome quand j’ai entendu tout le monde crier : "Habemus Papam !" (nous avons un nouveau pape) Et les gens couraient dans les rues », a-t-il expliqué. L’artiste s’est donc laissé emporter par l’agitation générale. « Le coiffeur qui me coupait les cheveux s’est écrié : "Habemus Papam !", puis il a fini et je me suis dit : "Oh, je suis à cinq minutes à pied de là", alors je m’y suis rendu à pied. C’était dingue ».

Le chanteur de As It Was, qu’on a parfois aperçu dans des endroits improbables, a ensuite plaisanté avec l’animateur sur le traitement différent qu’il aurait reçu à Londres, où il aurait sûrement davantage attiré l’attention du public. « Peut-être que la seule personne pouvant te voler la vedette est le pape ? », lui a-t-on fait remarquer. « Je me suis dit : "Qui attire toute cette attention" ? », a renchéri Harry Styles avec humour.