25 mars 2026

Gims placé en garde à vue : l’artiste interpellé à la sortie de son avion

La nouvelle a fait l'effet d'une bombe. Selon les informations relayées par BFMTV, le rappeur Gims aurait été placé en garde à vue ce mercredi 25 mars dans le cadre d'une enquête pour blanchiment en bande organisée, a indiqué le parquet anti-criminalité organisée (Pnaco).

Selon Africa Intelligence, l'artiste, de son vrai nom Gandhi Djuna, aurait été interpellé à l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle alors qu'il passait un contrôle douanier.

Les autorités françaises s'intéressent visiblement à un réseau structuré de circuits financiers illicites dans lequel son nom apparaît. Âgé de 39 ans, il serait entendu dans le cadre d'une "commission rogatoire de juges d'instruction". Contacté par l'AFP, son avocat n'aurait pas souhaité faire de commentaire à ce stade, précise également Le Figaro.

Au-delà de cette actualité judiciaire, Gims reste une figure majeure de la scène musicale francophone. Révélé avec le groupe de hip-hop Sexion d'Assaut au début des années 2000, il a rapidement pris son envol en solo.

Depuis, il enchaîne les succès populaires. Des titres comme Bella, Sapés comme jamais, J'me tire, Spider, ou Est-ce Que Tu M'aimes ? ont d'ailleurs marqué le public et dominé les classements. Son style, unique mêlant rap, pop et influences africaines, lui a visiblement permis de toucher un large public.

Année après année, l'artiste a confirmé son statut de poids lourd de l'industrie musicale. En 2025, il s'est même hissé parmi les plus gros vendeurs de disques en France grâce à Le Nord se souvient : l’odyssée.

Sorti en version physique à la fin du mois de novembre 2024, bien après une première diffusion numérique, l'album a bénéficié d'un format évolutif, avec des titres ajoutés progressivement au fil des mois. Une stratégie calibrée pour le streaming, qui lui a permis de rester durablement en tête des classements, notamment grâce à des morceaux populaires comme Ninao ou Ciel.

"Les dix meilleures ventes de l'année sont portées par des artistes produits en France et chantant en français", avait d'ailleurs souligné le SNEP, dont le classement prend en compte à la fois les ventes physiques, les téléchargements et les écoutes converties en équivalent-ventes.

Patrick Bruel visé par une nouvelle plainte : le récit d'une attachée de presse sur des faits en Belgique

Autour de Patrick Bruel, les procédures judiciaires se multiplient des femmes racontant des faits qu'elles jugent graves. Selon les informations de RTL, une plainte pour agression sexuelle a été déposée en Belgique mardi 24 mars. Les faits évoqués remontent à 2010, à Bruxelles, lors de la promotion du film Comme les cinq doigts de la main.

En 2010, elle gérait la promotion de l'affiche portée par Patrick Bruel et avait porté plainte après les faits, avant de la retirer puis de la redéposer mardi 24 mars à Bruxelles.

Parallèlement, une plainte pour viol et une autre pour tentative de viol et agression sexuelle visent le chanteur, cette dernière déposée par Daniela Elstner, qui dirige Unifrance ; via son avocate, la plaignante a décrit "un geste violent, quelque chose d'abusif, quelque chose contre lequel elle a eu un temps de réaction avant de réussir et de parvenir à s'enfuir face à la sidération". D'autres procédures sont en cours à Paris et Saint-Malo, et Mediapart évoque six autres femmes. Des accusations de masseuses en 2019 ont été classées sans suite en décembre 2020.

Dans les colonnes de La DH, l'attachée de presse décrit un comportement qu'elle juge intrusif pendant la promotion : "Quand il désirait me parler, il devait d’office me toucher, me prendre par l’épaule ou par la taille et être à dix centimètres de moi (…). Je me suis simplement dit qu’il ne voulait peut-être pas que tout le monde entende ce qu’il pouvait dire," s'était-elle souvenue. À l'hôtel, il lui aurait confié qu'il ne souhaitait pas passer la nuit seul, allant jusqu'à lui dire : "Tu me plais bien."

Elle raconte une scène dans les locaux de la RTBF : "Il m’a prise dans ses bras et a voulu m’embrasser. Je disais non, tout en gardant le sourire… Tu ne sais pas comment réagir (…). Il m’a attrapée par les hanches, il a essayé d’abaisser mes bas collants, a baladé ses mains, les remontant sous ma robe," a-t-elle expliqué. Puis : "Il est venu me demander de lui indiquer les toilettes. Je l’y ai conduit. Et de force, il m’a prise et m’a emmenée dans l’une d’entre elles. Il m’a embrassée, mis la main aux fesses, à nouveau sous ma robe." Elle ajoute : "Même si je me rendais bien compte que c’était de l’abus, je n’ai pas su directement mettre les mots sur ce qu’il s’était passé (…). J’étais jeune dans le métier… et quand quelqu’un est autant adulé, c’est difficile de croire qu’il puisse être comme ça,".

L'artiste se défend : "Patrick Bruel est profondément attristé par les souffrances que l'on perçoit à la lecture des témoignages des femmes relatés dans cet article, mais jamais il n'a cherché à contraindre quiconque à un acte sexuel. Il affirme n'avoir jamais outrepassé un refus, jamais forcé à un geste ou un rapport sexuel. À nouveau, la justice tranchera si elle en est saisie,"

Busy Philipps dénonce les standards de beauté des années 1990 et 2000

Busy Philipps a été déprimée après avoir regardé des épisodes du documentaire de Netflix, Top Model USA : Le revers du rêve. Et la comédienne de 46 ans a tenu à partager avec ses fans dans ses Stories Instagram ses réflexions sur les standards de beauté toxiques des années 1990 et 2000, celles de sa jeunesse, comme l’a relevé People.

Ce documentaire revient sur les coulisses peu reluisantes de la série de télé-réalité culte Top Model USA (America's Next Top Model) créée par le mannequin Tyra Banks, dont le thème était la recherche de la « prochaine top-modèle américaine » parmi un groupe de jeunes femmes sélectionnées pour chaque saison du programme. En le voyant, l’actrice de FBI : Fausses Blondes infiltrées s’est souvenue des conditions de son propre casting pour le rôle de Karen dans la comédie de 2004.

« J'ai l'impression que c'est le moment de vous rappeler que j'ai été choisie pour jouer la grosse fille dans FBI : Fausses blondes infiltrées. C'était mon rôle », a-t-elle révélé, avant de préciser : « À l'époque, je faisais entre une taille 6 et 8 (38/40 en France) ».

L’actrice de Busy This Week a fait remarquer que cela ne l’avait toutefois alors pas choquée. « À l'époque, je n'ai pas trouvé cela problématique parce que c'était simplement la façon dont les choses se passaient. J'étais dans l'industrie du divertissement en tant que jeune femme et je me disais : "Bon, c'est juste comme ça que les choses marchent". ».

Aujourd’hui, avec le recul, Busy Philipps comprend que cela n’était pas aussi « simple » que cela d’être qualifiée de « grosse » avec une taille 38. Et la docu-série qui insiste sur les codes de beauté de cette période lui procure un vrai malaise. « C'est vraiment trop flippant », a-t-elle jugé, « c'est vraiment très déprimant ». Toutefois, la comédienne a l’intention d’aller jusqu’au bout de la docusérie : « Je vais continuer à la regarder. »

Ce n’est pas la première fois que Busy Philipps s’exprime sur les standards du corps féminin. Dans son autobiographie This Will Only Hurt a Little, la star racontait que sur le tournage de la série Dawson, elle avait dû endurer d’humiliantes remarques de la part de la costumière et des maquilleuses qui s’apparentaient à du body-shaming.

Adriana Karembeu dénonce « des moyens tirés du fond du seau » de la part du père de sa fille

Dire que le divorce d’Adriana Karembeu et André-Aram Ohanian se passe mal est un euphémisme. Après avoir donné naissance à une fille, Nina, en août 2018, le couple s’est séparé en 2022. Si rien n’avait filtré de l’atmosphère acrimonieuse qui accompagnait cette rupture, ces derniers mois ont été tout autres.

Après une interview dans VSD, dans laquelle André-Aram Ohanian affirmait qu’on « ne peut pas inventer une maman quand elle n’est pas là », Adriana Karembeu a déclaré, dans un message sur Instagram en début de semaine, faire « le choix de rompre le silence ». Elle dénonce « des pressions incessantes et répétées de déstabilisation » de la part du père de sa fille, qui serait « devenue l’objet de chantage et de négociations ».

Dans le même temps, André-Aram Ohanian a déposé un signalement au parquet de Paris. Il affirme qu’Adriana Karembeu, qui vit entre Paris et Marrakech où réside leur fille avec son père, expose leur enfant de sept ans à un environnement « malsain où les produits stupéfiants circulent » et à « des photos pornographiques ».

« Dans le cadre de leur divorce, le mari d’Adriana Karembeu est convenu de salir la mère de sa fille avec des moyens tirés du "fond du seau", pour obtenir la garde de l’enfant », a répondu, dans un communiqué transmis à l’AFP, Maître Alain Toucas-Massillon, qui représente la présentatrice.

Parmi les accusations d’André-Aram Ohanian diffusées dans Le Parisien cette semaine, on découvre notamment un message, prêté à Marc Lavoine, qui partage la vie d’Adriana Karembeu depuis plus de deux ans, et qui laisse entendre une consommation de cocaïne débridée. Des « propos ignobles », selon l’avocat de la top-modèle qui les « conteste formellement », qui sont « nuisibles » à leur fille Nina, « unique objet de son amour inconditionnel et de ses priorités ».

Ces accusations arrivent alors qu’Adriana Karembeu vient de sortir, aux éditions Leduc, son nouvel ouvrage, Je t’aime parce que je t’aime et voilà tout.

Jay-Z a ressenti une « colère incontrôlable » lorsqu’une femme l’a accusé de viol

Jay-Z ne décolère pas après l’abandon d’une plainte pour viol contre lui l’an dernier. Le rappeur de 56 ans avait été accusé fin 2024 avec P. Diddy d’avoir violé une femme, dont l’anonymat a été préservé, lorsqu’elle avait 13 ans après une soirée des MTV VMA à New York en 2000.

La plaignante avait fini par abandonner sa plainte trois mois plus tard. À l’époque, l’époux de Beyoncé avait réagi en déclarant que le « traumatisme que (s) a femme, (s) es enfants et (s) es proches » avaient subi ne pourrait, lui, jamais « être abandonné ». Un an plus tard, Jay-Z, de son vrai nom Shawn Carter, a fait part de ses sentiments encore vifs au souvenir de cette période « vraiment difficile ».

« J’ai été meurtri. Je suis heureux que nous soyons allés droit au but et que nous ayons pu mettre les choses au clair. J’ai vraiment eu le cœur brisé par tout ce qui s’est passé », a-t-il déclaré au magazine GQ. « Nous sommes aujourd’hui dans une période où l’on ne pense pas assez aux conséquences. Parce que tout est si instantané, si vous voyez ce que je veux dire. »

Le rappeur, qui est le père de Blue Ivy, 14 ans, et des jumeaux Sir et Rumi, huit ans, nés de son mariage avec l’interprète de Texas Hold 'Em, a surtout ressenti une colère d’une rare intensité. « Toute cette histoire (de procès), ça m’a fait beaucoup de mal. J’étais en colère. Cela faisait longtemps que je n’avais pas été aussi en colère, une colère incontrôlable », a confié celui pour qui il faut être absolument « sûr de soi avant de mettre ces choses sur le dos de quelqu’un ».

Une règle qu’on lui a notamment inculquée lorsqu’il fréquentait « la rue » et trafiquait avant de devenir célèbre. « Même quand on faisait les pires trucs, on avait une sorte de code. Il y avait une limite à ne pas franchir : jamais les femmes et les enfants », a-t-il partagé. « On entend ce genre de principes, mais ce sont ceux que j’ai retenus de la rue. Nous vivions et mourions d’après ces principes. C’est donc quelque chose de très strict pour moi, ça comptait énormément à mes yeux. »

Avant que la plainte ne soit abandonnée, Jay-Z a dû considérer un accord avec la plaignante, même s’il niait les accusations. Une option que le rappeur a finalement jugée impossible : « Je ne peux accepter un accord, ce n’est pas dans ma nature ».

S’il est désormais sorti de cette affaire, l’artiste « encaisse encore » le coup, « parce que c’est vraiment horrible de faire subir cela à quelqu’un ». Jay-Z a poursuivi la plaignante et ses avocats pour diffamation un mois après l’abandon de la plainte pour viol.

Jumanji 3 change sa date de sortie

C'est ce qu'on appelle un repli stratégique !

Sony et Columbia Pictures ont décidé de repousser la sortie de Jumanji 3 au 25 décembre 2026 aux Etats-Unis (dont probablement le 23 décembre en France, mais la date reste à confirmer), soit deux semaines après la date initiale qui était fixée au 11 décembre (9 décembre en France).

Un report loin d’être anodin : le studio préfère en effet éviter une collision frontale avec deux mastodontes attendus une semaine après sa sortie : Dune 3 et Avengers : Doomsday sont en effet fixés au 18 décembre (aux USA et au 16 décembre en France). Un double événement déjà surnommé "Dunesday" et qui s’annonce comme un carnage au box-office, dans la veine de "Barbenheimer en 2023. "Dunesday" ne devrait pas faire de prisionnier et truster la plupart des écrans, des salles IMax et des spectateurs en quête de grand spectacle. Autant dire le public de Jumanji 3... Les analystes de l'industrie prédisaient déjà une contre-performance terrible pour le film de Dwayne Johnson, estimant qu'après son week-end d'ouverture, le film risquait de plonger face aux deux concurrents XXL.

Plutôt que de se faire écraser, le studio a donc choisi de ne pas aller à la confrontation. Jumanji 3 préfère contourner l’obstacle et va s’installer sur un terrain qu’il connaît bien : les fêtes de Noël. Pas forcément la meilleure date du calendrier (les gens sont occupés en famille et vont moins au cinéma) mais un créneau qui se trouve une dizaine de jours après les sorties de Dune : 3 et Avengers : Doomsday, cela laisse espérer surfer sur l'enthousiasme des spectateurs. Et pour  "Dunesday", ce sera un sacré test : si les deux films résistent au box-office US à la sortie d'un autre concurrent, c'est que le phénomène sera vraiment solide. L'affrontement promet d'être biblique.

Jumanji 3 fera revenir Dwayne Johnson, Kevin Hart, Jack Black et Karen Gillan. À leurs côtés, on retrouvera également Danny DeVito, Nick Jonas, Lamorne Morris ou encore Rhys Darby, tandis que Dan Hildebrand et Jack Jewkes rejoignent l’aventure.

À la réalisation, Jake Kasdan rempile après avoir dirigé les deux précédents volets, sur un scénario coécrit avec Jeff Pinkner et Scott Rosenberg.

Comment Zendaya a pistonné Robert Pattinson pour Dune 3

2026 appartient à Zendaya et Robert Pattinson. Les deux acteurs partagent l'affiche de trois films cette année : The Drama de Kristoffer Borgli, L'Odyssée de Christopher Nolan et Dune : Troisième partie de Denis Villeneuve.

Dans ce dernier, troisième et ultime chapitre de la saga de science-fiction, Zendaya reprend son rôle de Chani et Robert Pattinson incarne l'inquiétant Scytale, un personnage envoyé pour assassiner Paul Atréides (Timothée Chalamet). Dans les premières images du film, la star britannique apparaît totalement transformé.

Ce rôle, Robert Pattinson l'a décroché en partie grâce à Zendaya. Lors d'une interview accordée à AlloCiné, l'actrice américaine explique :

"C'est drôle parce que Robert [Pattinson, ndlr] m'avait parlé de Dune et de son enthousiasme pour les films. Moi je ne savais pas vraiment ce qui était prévu pour la suite. Je n'avais même pas lu de scénario. Et j'ai reçu un appel de Denis Villeneuve pour me demandait comment était Robert."

Elle poursuit : "J'ai répondu qu'il était adorable, je n'avais que des éloges à faire à son sujet. Mais je crois qu'il était déjà le premier choix de Denis. Il se renseignait juste pour être sûr que Robert Pattinson n'était pas une diva (rires)."

Zendaya et Robert Pattinson confirment à AlloCiné qu'ils partagent plusieurs scènes ensemble dans L'Odyssée et Dune : Troisième partie - en salle le 16 décembre prochain. "On ne pourrait pas faire plus différent que The Drama", ajoute la comédienne.

Dans The Drama, au cinéma le 1er avril prochain, les deux stars incarnent un jeune couple heureux sur le point de se marier jusqu'à ce qu'une révélation de la future épouse fasse tout basculer. Drôle, provocant et porteur d'un sujet tabou, le film offre à Zendaya l'un de ses rôles les plus intéressants.

William Shatner regrette l’annulation de Star Trek - Starfleet Academy

À 95 ans, William Shatner reste très attaché à la saga qui l’a fait connaître au grand public. L’acteur canadien était en effet la star de la série originale Star Trek (de 1966 à 1969) aux côtés de Leonard Nimoy, puis des sept films dérivés qui ont vu le jour dans les années 80 et 90.

L’interprète du capitaine Kirk a également coécrit plusieurs romans se déroulant dans l’univers de Star Trek, et intervient régulièrement sur ses plateformes de réseaux sociaux pour interagir avec ses fans et avec l’actualité. L’annulation de la nouvelle série Star Trek : Starfleet Academy ne pouvait donc que le faire réagir.

Dans une série de messages publiés sur X (ex-Twitter), William Shatner s’est ému de l’annulation du nouveau spin-off (la saison 2, déjà tournée mais pas encore diffusée, sera la dernière). S’il n’a pas vu la série « mais seulement quelques clips », l’acteur vétéran regrette surtout les critiques qui ont été adressées par une partie du public, et notamment celles qui l’ont qualifiée de "série woke".

"Durant la première diffusion de la série Star Trek, une scène de baiser interracial a été retirée des écrans et censurée par des télévisions conservatrices. En utilisant les termes d’aujourd’hui, on parlerait de "série woke" car elle est à contre-courant des "normes" de notre époque", a-t-il rappelé avec beaucoup de sagesse.

Loin de se contenter de l’exemple de sa propre série, William Shatner a ensuite rappelé comment chacune des séries Star Trek est allée à contre-courant des attentes du public et des standards de son époque pour renouveler la saga, et offrir un nouveau point de vue à son riche univers. C’est pour cette raison que, près de 60 ans après ses débuts, Star Trek demeure l’une des franchises les plus populaires dans le monde.

"Star Trek existe dans plus d’un monde. Il existe dans le domaine imaginaire de la science-fiction — des choses étranges et merveilleuses qui mettent en scène des possibilités inimaginables d’exploration et d’accomplissement humain."

Bien qu’il ne soit plus apparu dans une production Star Trek depuis plus de 30 ans, William Shatner demeure le plus fervent défenseur de la saga de science-fiction. Cette annulation ne menace toutefois pas l’avenir de la franchise, la nouvelle direction de Paramount ayant de grands projets pour son développement et préparerait son grand retour au cinéma (sous la forme d’un reboot).

Toutes les séries Star Trek sont à retrouver dès à présent en exclusivité sur Paramount+.

Le Seigneur des Anneaux : Peter Jackson fait une annonce surprise d'un nouveau film

Bientôt un nouveau film dans la saga Le Seigneur des anneaux ! Peter Jackson, bientôt honoré d'une Palme d'or à Cannes, a fait l'annonce surprise via une vidéo sur les réseaux sociaux.

Il a d'abord donné des nouvelles du film The Hunt for Gollum, actuellement en cours de production, et en a surtout profité pour révéler un nouveau projet : le film The Lord of the Rings: Shadow of the Past !

Ce nouveau film de la saga est appelé, provisoirement, The Lord of the Rings: Shadow of the Past. Il est coécrit par Stephen Colbert, mais aussi Philippa Boyens et Peter McGee (le fils de Stephen Colbert). Tous les trois collaboreront avec Peter Jackson, Fran Walsh et Boyens.

Pour mémoire, Stephen Colbert est l'animateur emblématique du Late Show sur CBS. Il fera ses adieux à l'émission en mai prochain, et sera donc libre de s'impliquer dans cette nouvelle aventure, l’adaptation du prochain film de la saga Le Seigneur des Anneaux.

Dans la vidéo annonçant le projet, Stephen Colbert, grand fan de l'univers de Tolkien, précise : "Vous savez ce que représentent ces livres pour moi, et ce que vos films signifient également. Mais les passages que je n’ai cessé de relire sont ces six chapitres du début de La Communauté de l’Anneau que vous n’aviez pas développés dans le premier film à l’époque".

Le film The Lord of the Rings: Shadow of the Past, sera basé sur le chapitre Brouillard sur les hauts des Galgals (Fog On The Barrow-Downs en VO).

Cet épisode se situe 14 ans après la disparition de Frodon. Sam, Merry et Pippin repartent sur les traces de leur première aventure. En parallèle, Elanor, la fille de Sam, découvre un secret enfoui depuis longtemps et cherche à comprendre pourquoi la Guerre de l’Anneau a failli être perdue avant même d’avoir commencé. Le personnage de Tom Bombadil sera présent.

Avant de découvrir The Lord of the Rings: Shadow of the Past, il y aura donc The Lord of the Rings: The Hunt for Gollum, daté au 15 décembre 2027 en France.

Annoncé en 2023, ce film sera mis en scène parAndy Serkis, qui reprend également son rôle légendaire de Gollum. Le réalisateur, déjà à l'œuvre sur Mowgli : La légende de la jungle et Venom : Let There Be Carnage, succède ainsi à Peter Jackson derrière la caméra.

Le récit devrait se dérouler en marge du début des aventures de Frodon, alors que Gollum est traqué par les sbires de Sauron pour les informations qu’il détient sur l’Anneau unique.

Peter Jackson a donné des nouvelles très positives sur l'avancée du projet : "Andy Serkis fait un travail formidable. Ca va être super. Le scénario avance très bien et je pense que ça va être un très bon film."

A ce jour, les 6 films des sagas Le Seigneur des Anneaux et Le Hobbit ont généré plus de 5,9 milliards de dollars de recettes dans le monde.

L’île de la Demoiselle : ce film raconte une histoire vraie française totalement méconnue

Lîle de la Demoiselle  n'est pas un film historique comme les autres. Il est autant un film de survie qu'un drame en costumes. Le scénariste et réalisateur belge Micha Wald s'intéresse à un épisode de la vie de Marguerite de la Rocque, une Française oubliée par l'Histoire mais dont le destin méritait bien un long métrage. Elle est interprétée ici par Salomé Dewaels, dont le jeu intrépide fait honneur au personnage.

En 1542, Marguerite de la Rocque, jeune femme de la petite noblesse française, est abandonnée sur une île déserte, au large de Terre-Neuve au Canada, avec pour seule compagnie une servante et un soldat. La raison ? Marguerite de la Rocque est enceinte de ce dernier. Une grossesse provoquée par un viol. Cet exil durera trois ans et elle en survivra.

"On parle beaucoup de Robinson Crusoé, mais il n’est resté que quatre ans sur son île, une île tropicale pleine de nourriture, alors que Marguerite a survécu presque trois ans sur une île polaire, dans des conditions effroyables", explique le réalisateur dans le dossier de presse.

Il poursuit : "Pour l’époque, son destin est hors du commun : elle ne s’est pas remariée et a travaillé alors que les mœurs de l’époque auraient dû la mener au couvent. J’aime l’idée de proposer à ma fille, qui a aujourd’hui l’âge de Marguerite, et à toute sa génération, un modèle différent : il y a eu des Robinson femmes, elles ont aussi accompli des choses incroyables et il est temps de raconter leur histoire."

L'île de la demoiselle est un film résolument moderne, portant à la fois sur la violence masculine, le pouvoir de la résilience mais aussi l'entraide féminine, notamment à travers le personnage incarné par Alexandra Lamy qui prête ses traits à Marguerite de Navarre.

À la croisée des genres, le long métrage étonne lorsqu'il bascule dans le film de survie, un genre rarement exploré dans le cinéma français. "Il ne s’agissait pas de rivaliser avec Hollywood sur le spectaculaire, fait savoir Micha Wald. On ne peut pas faire mieux que The Revenant sur ce terrain-là ! La véritable dimension est celle du huis clos sur une île : la survie se joue entre trois personnages."

"L’adversité principale n’est pas la nature mais l’autre, et en particulier Thomas qui est un danger pour Marguerite, ajout-t-il. J’avais en tête cette fameuse étude YouGov où à la question : « Que préférez-vous croiser en forêt, un ours ou un homme ? » La majorité des femmes de moins de 30 ans choisissent l’ours."

L'Île de la Demoiselle, actuellement en salle