31 décembre 2025

Ian Ziering est accusé de coups et blessures par un motard

L’affaire semblait classée, mais elle refait surface. Le motard, qui avait eu une altercation avec Ian Ziering sur une route de Los Angeles la veille du jour de l’an 2023, a décidé de porter plainte au civil contre l’acteur.

Ce jour-là, la circulation était bouchée sur Hollywood Boulevard et des motards tentaient de se frayer un chemin entre les véhicules à l’arrêt. Une attitude qui n’a visiblement pas plu à Ian Ziering, bloqué dans sa Mercedes-Benz avec sa fille de 10 ans, Penna. Il est alors sorti de sa voiture, comme on a pu le voir sur une vidéo diffusée par TMZ. D’autres personnes se sont mêlées à l’altercation et le ton est monté entre l’acteur de Beverly Hills et Jacob Hernandez, qui porte aujourd’hui plainte contre lui au civil. Le tout a fini en bagarre.

Le comédien avait, à l’époque, justifié son comportement dans plusieurs interviews, expliquant s’être senti agressé alors que sa fille était présente. Deux ans plus tard, celui qui avait 20 ans à l’époque estime souffrir encore de séquelles, raison de sa plainte. Son avocat accuse également Ian Ziering, comme le relaye People, d’avoir omis plusieurs détails dans ses déclarations publiques et aux forces de l’ordre, ce qui avait mené à l’arrestation de Jacob Hernandez, libéré contre une caution de 50.000 dollars sans qu’aucune charge ne soit par la suite retenue contre lui.

Jacob Hernandez s’estime aujourd’hui « diabolisé » par les déclarations de Ian Ziering et « ne souhaite pas sortir de chez lui par crainte d’une humiliation publique ». Il réclame au futur candidat de « Danse avec les stars » des dommages et intérêts compensatoires, des dommages et intérêts punitifs et la tenue d’un procès avec jury.

Le nouveau teaser d'Avengers Doomsday fait revenir Thor

Après Captain America, le dieu du Tonnerre !

Chris Hemsworth reprend Mjolnir dans un nouveau teaser d’Avengers: Doomsday, diffusé en salles et déjà en ligne, qui confirme un élément clé hérité de Thor: Love and Thunder : le retour de Love, la fille adoptive de Thor, incarnée par… la véritable fille de l’acteur, India Rose Hemsworth.

Introduite en 2022 dans Thor: Love and Thunder, Love est la fille biologique de Gorr le Massacreur de Dieux, joué par Christian Bale. Après la mort de Gorr, l’enfant était confiée à Thor, scellant une relation aussi inattendue qu’émouvante entre le super-héros et cette fillette ressuscitée par un vœu divin.

Dans la vidéo, on découvre un Thor plus grave, presque apaisé, s’adressant à son père dans une prière solennelle :

"Père, toute ma vie j’ai répondu à chaque appel. À l’honneur, au devoir, à la guerre. Mais le destin m’a offert quelque chose que je n’ai jamais cherché : un enfant, une vie encore intacte de la tempête. Accorde-moi la force des Pères de Tous afin que je puisse combattre encore, vaincre un dernier ennemi, et revenir auprès d’elle — non pas en guerrier, mais en chaleur, pour lui apprendre non la bataille, mais le calme, celui que je n’ai jamais connu."

Ce teaser est le deuxième d’une série d’extraits exclusifs d’Avengers: Doomsday diffusés en avant-programme d’Avatar: De feu et de cendres dans les salles par Disney. Le premier avait déjà créé l’événement en confirmant le retour d’un autre Chris hollywoodien : Chris Evans, de nouveau dans la peau de Steve Rogers, malgré les nombreuses déclarations passées de l’acteur affirmant avoir rangé le bouclier.

Il se murmure qu'un troisième teaser, encore non diffusé officiellement, pourrait faire également revenir plusieurs figures mythiques des X-Men version Fox : James Marsden (Cyclope), Patrick Stewart (Professeur X) et Ian McKellen (Magneto).

Réalisé par Joe et Anthony Russo, les architectes des plus grands succès du MCU (Infinity War, Endgame), le film fera aussi revenir Robert Downey Jr., cette fois dans la peau du grand méchant Victor Von Doom, alias Doctor Doom.

Avengers : Doomsday sortira au cinéma le 16 décembre 2026 en France.

Marlon Brando n'a pas passé un bon moment sur le tournage de La Comtesse de Hong Kong de Charlie Chaplin

En 1967, Marlon Brando, alors considéré comme le meilleur acteur de sa génération, accepte à contrecœur de tourner La Comtesse de Hong Kong. Habituellement peu à l'aise avec la comédie, il s'est fait convaincre par le réalisateur, Charlie Chaplin, qu'il était l'homme du rôle.

Il y incarne Ogden Mears, un ambassadeur américain qui découvre, cachée dans sa cabine de bateau, une comtesse russe (Sophia Loren) qui est en fait une prostituée sans papiers cherchant à atteindre les Etats-Unis. Mears est bien embêté, car il est marié et a peur que si elle est découverte dans sa cabine, cette femme ne ruine sa vie privée comme sa carrière.

Mais une fois sur le plateau, Brando va déchanter, comme il l'écrit dans ses mémoires Songs My Mother Taught Me, assisté du journaliste Robert Lindsey :

"La Comtesse de Hong Kong a été un désastre, et pendant que nous le tournions, j'ai découvert que Chaplin était probablement l'homme le plus sadique que j'avais jamais rencontré. C'était un tyran égocentrique et un radin. Il harcelait les gens lorsqu'ils étaient en retard et les réprimandait sans pitié pour qu'ils travaillent plus vite."

Précisément, Brando liste dans son autobiographie deux exemples survenus lors du tournage du film :

"Un jour, je suis arrivé sur le plateau avec environ quinze minutes de retard. J'avais tort et je n'aurais pas dû être en retard, mais c'est arrivé. Devant toute l'équipe, Chaplin m'a réprimandé, m'embarrassant, me disant que je n'avais aucun sens de l'éthique professionnelle et que j'étais une honte pour ma profession."

"Alors qu'il continuait à parler, j'ai commencé à bouillir de rage. Finalement, j'ai dit : 'Monsieur Chaplin, je serai dans ma loge pendant vingt minutes. Si vous me présentez vos excuses dans ce délai, j'envisagerai de ne pas prendre l'avion et de ne pas retourner aux États-Unis. Mais je ne resterai là que vingt minutes.' Je me suis rendu dans ma loge et, après quelques minutes, Chaplin a frappé à la porte et s'est excusé. Par la suite, il ne m'a plus jamais gêné et nous avons terminé le tournage sans autre incident."

Sauf que si Brando a été protégé, il semble que le fils de Chaplin, Sydney, acteur sur le film, ait été le souffre-douleur de son père :

"[Chaplin] traitait cruellement son fils Sydney, qui jouait mon acolyte dans le film, écrit toujours Brando. Il l'humiliait constamment devant tout le monde : 'Sydney, tu es débile ! Tu n'es pas assez intelligent pour savoir comment placer ta main sur une poignée de porte ? Tu sais ce qu'est une poignée de porte, au moins ? Tu n'as qu'à tourner la poignée, ouvrir la porte et entrer. Ce n'est pas trop compliqué, Sydney ?'".

L'interprète de Sur les quais ajoute : "Chaplin lui parlait comme ça encore et encore, retournant ses scènes encore et encore, le réprimandant et ne lui parlant jamais autrement qu'avec sarcasme". Il conclut, non sans une certaine indulgence à l'égard du metteur en scène :

"Je continue de le considérer comme le plus grand génie que ce milieu ait jamais produit. Je pense que personne n'a jamais eu autant de talent que lui ; à côté de lui, tout le monde semblait minuscule. Mais en tant qu'être humain, il était complexe, comme nous tous."

LOL 2.0 : la suite de la comédie des années 2000 avec Sophie Marceau dévoile sa bande-annonce

16 ans après le succès de LOL, devenu un phénomène générationnel, la suite arrive enfin au cinéma ! Anne (Sophie Marceau) a désormais 55 ans et profite enfin de sa liberté après le départ de ses enfants. Mais tout bascule quand sa fille Louise (Thaïs Alessandrin), 23 ans, revient vivre chez elle après un échec professionnel et sentimental. Et comme une surprise n’arrive jamais seule, son fils Théo (Victor Belmondo) lui annonce qu’elle va devenir grand-mère !

Entre chocs générationnels, rêves en mutation et nouveaux élans amoureux… Anne comprend que la vie ne suit jamais tout à fait le plan prévu, et qu’à tout âge, on continue toujours d’apprendre à grandir.

Comme le premier volet, LOL 2.0 est réalisé par Lisa Azuelos. Le scénario est signé par Lisa Azuelos, Frédéric Da et Thaïs Alessandrin

Sophie Marceau sera de retour au casting, désormais entourée de Thaïs Alessandrin, Vincent Elbaz, et toujours Alexandre Astier et Françoise Fabian.

Au moment d'annoncer le projet, en juillet 2024, sur les réseaux sociaux, la réalisatrice avait précisé au sujet du casting : "Il y aura Jérémy Kapone. En revanche, il n'y aura pas Christa Théret. Elle a préféré ne pas donner suite pour faire la suite. Il y aura les deux autres enfants qui étaient petits. (...) L'idée, c'est que votre génération, elle a envie de vivre 1000 vies, et elle a envie d'en foirer aucune. Tant qu'on a peur, il ne va rien se passer de bien".

LOL est le plus grand succès de la carrière de Lisa Azuelos, avec 3,6 millions d'entrées. Le film est devenu culte auprès de toute une génération, et a ensuite fait l'objet d'un remake américain porté par Miley Cyrus et Sophie Marceau.

Dans cette autre vidéo, extraite d'un podcast, Lisa Azuelos revenait sur le succès du film qui l'a incité à faire cette suite : "Je sens que ça va faire du bien et j'ai des choses à dire".

Le long métrage sortira dans nos salles le 11 février 2026, 16 ans après la sortie du premier volet qui avait fait venir 3,6 millions de spectateurs en salles.

Evelyne Leclercq est décédée à l’âge de 74 ans

Une figure du petit écran disparaît. Évelyne Leclercq, ancienne animatrice de l’émission « Tournez manège ! », jeu matrimonial emblématique des années 1980-1990 sur TF1, est décédée mardi à 74 ans, a annoncé sa fille à l’AFP. Elle est morte à Grasse (Alpes-Maritimes), « entourée de sa famille, des suites d’une très longue maladie » et avait « affronté l’épreuve avec un courage hors du commun portée jusqu’au bout par l’amour des siens », a indiqué Céline Olive dans un communiqué.

Diffusée sur TF1 le midi de 1985 à 1993, « Tournez manège ! » était l’une des émissions les plus populaires de l’époque. Présentée par Évelyne Leclercq avec Fabienne Egal et Simone Garnier, l’émission était un jeu de rencontres. Des hommes et des femmes étaient assis dans un manège, séparés par une cloison. Ils se questionnaient sans se voir et ne se découvraient qu’à la fin.

Le pianiste Charly Oleg, décédé en septembre dernier, « avait la séquence musicale, Fabienne les célibataires, Simone les couples, moi je faisais le lien tout du long, c’était énorme, mais on se marrait. C’est une émission qui a plu parce qu’on était vraiment des amis », se remémorait-elle en septembre dans Le Parisien.

Évelyne Leclercq, qui avait démarré comme speakerine, dédicaçait encore des photos ces dernières années. « J’aime bien les gens. Rencontrer les gens dans toute la France, ça me touche. Je fais un peu partie de leur famille. On a vieilli ensemble », déclarait-elle à son ancien groupe TF1.

Des gens comme les autres : ce film de Robert Redford est fortement recommandé par des spécialistes

En 1981, Robert Redford met en scène son premier long-métrage, Des gens comme les autres, un drame poignant qui lui permettra notamment de rafler les Oscars du Meilleur film et du Meilleur réalisateur. Porté par Donald Sutherland et Mary Tyler Moore, le long-métrage nous présente Calvin et Beth Jarrett.

Ces derniers forment un couple idéal de la moyenne bourgeoisie américaine, et leur fils, Conrad (Timothy Hutton), fait de la natation et chante dans la chorale du lycée. Derrière la façade de sa résidence cossue, la famille Jarrett est au bord de l'implosion...

En effet, Conrad est un adolescent profondément affecté par le décès de son frère dans un accident de bateau. Accablé par un sentiment de culpabilité, il développe de graves troubles psychologiques le poussant à une tentative de suicide, qui provoque une hospitalisation de plusieurs mois.

Après son retour à l’école, son père, Calvin, l'encourage à consulter un psychiatre. Conrad entame alors une thérapie avec le docteur Tyrone C. Berger, dans le but d’apprendre à mieux gérer ses émotions et son comportement.

Le film aborde plusieurs thèmes fondamentaux concernant la santé mentale, comme la dépression et le suicide. Ainsi, des spécialistes du sujet recommandent vivement cette oeuvre, qui traite la question avec acuité.

Brett Wean, de l'American Foundation for Suicide Prevention (Fondation américaine de prévention du suicide), a expliqué comment les personnages de Donald Sutherland et Mary Tyler Moore gèrent la maladie de leur fils de différentes manières : "Tout au long du film, on voit comment la relation entre les deux parents se détériore", a souligné le spécialiste, cité chez nos confrères de Sensacine.

Ainsi, le long-métrage se révèle exemplaire dans son traitement du risque suicidaire du jeune homme. "C'est un excellent exemple pour les cinéastes qui souhaitent inclure une représentation visuelle d'une tentative de suicide dans leurs films", a indiqué Brett Wean.

Isiah Whitlock Jr. est mort à 71 ans

Le comédien Isiah Whitlock Jr., visage familier de la télévision américaine et collaborateur régulier de Spike Lee, nous a quittés le 30 décembre à l'âge de 71 ans. Il était notamment connu pour avoir incarné le sénateur Clay Davis dans la série culte The Wire. Il avait aussi brillé dans la sitcom Veep dans le rôle de George Maddox.

L'acteur était aussi célèbre pour sa collaboration avec le réalisateur Spike Lee. Il a travaillé avec lui sur plusieurs longs-métrages, dont La 25ème heure, Da 5 Bloods ou BlacKkKlansman. Le metteur en scène lui a rendu hommage sur ses réseaux sociaux. "J'ai appris aujourd'hui le décès de mon cher frère bien-aimé, Isiah Whitlock. Que Dieu le bénisse", a déclaré Spike Lee.

Le réalisateur a ensuite salué la mémoire d'Isiah Whitlock Jr. en partageant une scène de La 25ème heure, dans laquelle l'acteur prononçait sa réplique culte : "SHIEEEEEETTT". "J’adresse mes plus sincères condoléances à la famille d’Isiah Whitlock. Qu’il repose en paix", a ajouté le réalisateur.

De son côté, le manager de Whitlock, Brian Liebman, a rendu hommage à l'acteur, le qualifiant "d'acteur brillant et d'homme encore meilleur. Que son souvenir soit à jamais une bénédiction. Nous avons le cœur brisé. Il nous manquera énormément."

Né en 1954, Isiah Whitlock Jr. est apparu dans de nombreux films et séries au cours de sa prolifique carrière, devenant un des seconds rôles les plus marquants et reconnaissables. A part The Wire et Veep, on a aussi pu le voir dans New York Police Judiciaire, Lucky, Elementary, Atlanta, Lucifer, The Mist ou Your Honor.

Récemment, il avait brillé dans la mini-série en 8 épisodes La Résidence, dans laquelle il incarnait le personnage de Larry Dokes. Disponible sur Netflix, elle met en scène une enquête au sein de la Maison-Blanche : 132 pièces, 157 suspects, un cadavre.

30 décembre 2025

Brigitte Bardot : l’hommage est carrément annulé par France 3

La disparition de Brigitte Bardot, survenue dimanche 28 décembre 2025 à l’âge de 91 ans a provoqué une vague d’émotion et d’hommages à travers tout le pays.

Icône absolue du cinéma français, figure de la libération des mœurs et militante infatigable de la cause animale, "BB" a naturellement vu les chaînes de télévision bouleverser leurs grilles pour saluer sa mémoire.

Pourtant, contre toute attente, l’hommage que France 3 devait lui consacrer en prime time a été… purement et simplement annulé à la dernière minute.

Initialement, la chaîne publique avait annoncé la diffusion exceptionnelle du film culte Viva Maria ! de Louis Malle, ce lundi 29 décembre 2025 à 21h10. Le long-métrage, porté par Brigitte Bardot et Jeanne Moreau, devait remplacer l’émission Famille, je vous aime, animée par Michel Drucker. Mais quelques heures avant l’antenne, coup de théâtre : France 3 a fait machine arrière et rétabli sa programmation habituelle.

Dans un communiqué transmis en fin de journée, la chaîne a tenu à justifier ce revirement soudain. "Dans l’intérêt des téléspectateurs, France 3 rétablit sa programmation initiale ce soir, face à la soirée d’Arte", a expliqué le groupe. Une décision avant tout stratégique. Le même soir, Arte proposait en effet un autre hommage majeur à Brigitte Bardot avec la diffusion du film La Vérité d’Henri-Georges Clouzot, également l’un de ses rôles les plus emblématiques. France Télévisions a donc préféré éviter une concurrence frontale entre deux œuvres fortes de l’actrice, au risque de diviser le public.

L’hommage n’est toutefois pas abandonné. France 3 a confirmé que Viva Maria ! serait finalement diffusé le jeudi 1er janvier 2026 à 21h10. Ensuite, la chaîne diffusera le documentaire Un jour, une histoire : Brigitte Bardot, raconté par Laurent Delahousse, afin de revenir sur le destin hors norme de la comédienne devenue militante.

En attendant, ce changement de dernière minute a eu des conséquences immédiates sur les audiences. Ce lundi 29 décembre, les téléspectateurs ont retrouvé Famille, je vous aime à l’antenne. Un choix qui n’a manifestement pas convaincu : l’émission n’a rassemblé que 774 000 personnes, soit 5 % de part d’audience sur l’ensemble du public. Un score en net recul par rapport au premier numéro diffusé en juin, qui avait attiré plus d’1,1 million de téléspectateurs.

Si la déprogrammation a surpris, voire agacé certains fidèles, France 3 assume pleinement sa décision. En reportant son hommage, la chaîne entend offrir à Brigitte Bardot une soirée entière, dégagée de toute concurrence, à la hauteur du mythe qu’elle incarne encore, même après sa disparition.

Taylor Swift remercie une employée de stade avec un énorme pourboire le jour de Noël 

Taylor Swift a décidément le cœur sur la main. La chanteuse de The Fate of Ophelia, qui a versé plusieurs bonus à l’équipe de son Eras Tour et fait régulièrement des dons à des associations caritatives, l’a encore prouvé la semaine dernière. Une employée du stade Arrowhead à Kansas City a en effet révélé sur un groupe Facebook dédié à la pop star que cette dernière lui avait donné un énorme pourboire le jour de Noël.

Taylor Swift se trouvait alors dans le stade en compagnie de sa future belle-mère et de son fiancé, le joueur de football américain Travis Kelce, qui disputait un match avec son équipe, les Kansas City Chiefs, contre les Denver Broncos. Si la rencontre s’est soldée par un échec pour les Chiefs, Travis Kelce et Taylor Swift n’ont pas manqué de remercier les personnes autour d’eux et de leur souhaiter un joyeux Noël.

Parmi elles se trouvait Robyn Gentry, une employée du stade à qui la chanteuse a glissé 600 dollars de pourboire (environ 510 euros) pour la remercier de son travail pendant les fêtes. « (Taylor Swift) courait partout pour souhaiter un joyeux Noël à tout le monde et s’est approchée de moi en me disant : "Merci beaucoup de travailler le jour de Noël, prenez ceci, joyeux Noël" », a raconté Robyn Gentry.

L’employée a alors découvert une liasse de six billets de 100 dollars dans ses mains, l’équivalent de « tout (s) on salaire pour deux semaines ». « Mon esprit s’est figé. J’ai évidemment répondu "Joyeux Noël" et "Merci beaucoup" », s’est-elle rappelée, encore émue, alors qu’elle venait de dépenser ce même montant « pour Noël et huit enfants ». « J’ai immédiatement commencé à pleurer », a-t-elle ajouté, précisant qu’elle n’avait pas encore dépensé l’argent et a avait pris soin d’encadrer l’un des billets en guise de souvenir. « Taylor et Travis sont des gens beaux et adorables », a conclu Robyn Gentry.

Jennifer Lopez ne cherche plus l’amour

Jennifer Lopez fêtera-t-elle le premier anniversaire de son divorce d’avec Ben Affleck, en janvier prochain ? C’est peu probable ! Si la chanteuse et actrice de 56 ans confiait cet automne à People que son divorce, l’an dernier « l’avait aidée à grandir de la façon dont (elle) avai (t) besoin », elle reconnaissait également que la période de la séparation et du divorce avait été difficile à vivre.

Aujourd’hui, selon une source anonyme qui a fait des révélations à People, la chanteuse de Jenny from the Block vivrait une vie concentrée sur l’éducation de ses jumeaux, Max et Emme, nés en 2008 de son mariage avec Marc Anthony, et sur sa carrière. On remarque que ceux-là étaient présents en octobre à l’avant-première de Kiss Of The Spider Woman à New York.

Loin de ressentir de l’abattement ou de la solitude, Jennifer Lopez serait célibataire et épanouie ! « Heureuse et satisfaite », précise la source. Juste après la séparation, en 2024, elle se disait ravie d’être « libre ». Et cet automne, la star de Let’s Get Loud avait précisé à Howard Stern sur SiriusXM qu’elle n’avait pas l’intention de précipiter les rencontres amoureuses. Se comptant parmi les adeptes de la « méthode à l’ancienne », elle assurait ne pas utiliser les applis de rencontres. Et elle affichait son optimisme quant aux possibilités de faire de nouvelles rencontres. À l’évidence, le temps n’est pas encore venu.

Cet homme a été déclaré trésor national au Japon, et il est au coeur d'un film extraordinaire qui n'est hélas jamais sorti chez nous

Cela fait déjà de très nombreuses années que le thème culinaire a largement inondé les tuyaux des plateformes de streaming, à grands renforts de programmes dédiés, comme Chef's Table sur Netflix par exemple. Mais pas seulement les plateformes de streaming, évidemment. La série documentaire A pleines dents ! avec Gérard Depardieu, où, accompagné de son ami le chef Laurent Audiot, l'acteur sillonnait les quatre coins du globe à la recherche des meilleurs produits et traditions culinaires, avait cartonné sur Arte.

Au cinéma, le thème du fooding a aussi fait quelques incursions remarquées, comme l'intéressant La Quête d’Alain Ducasse en 2017, consacré au mythique chef étoilé. Mais les documentaires consacrés à ce thème restent malgré tout bien rares au cinéma. Car si la cuisine -au sens large- passionne toujours autant les foules, cela reste une niche trop peu rentable à exploiter dans les salles obscures.

C'est sans doute pour cette raison que la France a été tristement privée d'un extraordinaire documentaire sorti en 2012 mais toujours invisible dans nos contrées : Jiro : Dreams of Sushi.

Le sujet ? Littéralement situé dans le métro de Tokyo, le tout petit restaurant Sukiyabashi Jiro, tenu par Jiro Ono, est pourtant une légende absolue. A peine 10 places dans sa modeste échoppe, mais trois étoiles au célèbre guide Michelin. Tous les grands de ce monde sont passés par cet établissement.

Car Jiro n'est pas n'importe qui : élevé au rang de trésor national au Japon, le chef, âgé de 85 ans au moment du documentaire, est sans doute le plus grand spécialiste au monde pour la préparation des sushis, et a consacré sa vie à l'art de la cuisine. L'art du sushi comme un langage, une quête vers la perfection, et, in fine, une philosophie de vie.

"Au départ, j'avais prévu de réaliser un film mettant en scène plusieurs chefs sushi aux styles différents, mais lorsque je me suis rendu au restaurant de Jiro, j'ai non seulement été impressionné par la qualité de ses sushis, bien supérieurs à ceux que j'avais pu goûter ailleurs, mais j'ai également trouvé Jiro fascinant et intéressant" racontait à IndiWire David Gelb, le réalisateur de ce documentaire.

"J'ai également été fasciné par l'histoire de son fils, qui a cinquante ans, mais qui travaille toujours pour son père au restaurant. Je me suis donc dit : "Voici l'histoire d'une personne qui vit dans l'ombre de son père, tandis que celui-ci poursuit sans relâche la perfection".

Jiro Dreams of Sushi dessine l'émouvant portrait d'un homme qui a commencé à travailler à l'âge de sept ans dans un restaurant de sa ville natale à Tenryū, avant de gagner Tokyo pour devenir apprenti. Dépeignant Jiro comme un homme de routine et de discipline, le documentaire met l'accent sur la passion et le dévouement de Jiro pour le métier auquel il a consacré sa vie. Une vie faite de rituels immuables, de patience, et d'obsession.

"Une fois que vous avez choisi votre métier, vous devez vous consacrer entièrement à votre travail. Vous devez tomber amoureux de votre travail. Ne vous plaignez jamais de votre travail. Vous devez consacrer votre vie à maîtriser votre métier. C'est le secret de la réussite... et la clé pour être considéré avec respect" lâche Jiro San, du haut de ses 85 ans.

Il est d'ailleurs si convaincu de cela qu'en octobre dernier, alors qu'il célébrait ses 100 ans (!), il déclarait ne pas vraiment se sentir prêt à prendre sa retraite. Au contraire : il se voit encore jouer les prolongations cinq ans de mieux. "Je ne peux plus venir au restaurant tous les jours... mais même à 100 ans, j'essaie de travailler si possible. Je crois que le meilleur remède, c'est de travailler" lâchait le chef, dans des propos rapportés par l'Associated Press.

A défaut de pouvoir un jour goûter à ses merveilles qui font littéralement saliver et qui ont inspiré toute une génération de foodies, on peut toujours se contenter de découvrir l'oeuvre d'un homme qui a poussé aussi loin que possible le concept du Ikigai; une philosophie née au Japon et dont le principe est de trouver sa "raison de vivre" via une réflexion profonde, sincère et pertinente sur soi et sur le monde autour de soi.

The Talisman : Netflix abandonne ce projet d'adaptation de Syephen King

Encore un projet avorté pour Netflix. Et cette fois, cela concerne l’adaptation d’un roman de Stephen King. Début 2021, on apprenait que la plateforme avait signé un accord avec Steven Spielberg et sa société Amblin Entertainment pour porter à l’écran Le Talisman.

Publié en 1984, ce dernier suit Jack Sawyer, un jeune garçon de 12 ans qui part dans un voyage fantastique à la recherche d'une puissante relique qui l'aidera à sauver sa mère mourante - et, accessoirement, le monde. Ses aventures se déroulent à travers deux réalités parallèles: dans le monde actuel aux États-Unis, et dans sa version maléfique et dangereuse, les Territoires.

La réalisateur avait acquis les droits d’adaptation du livre deux ans avant qu’il ne soit publié en 1984. Le cinéaste a depuis tenté de transposer l’histoire sur grand écran, sans succès. Lors de l’annonce du projet en 2021 par Netflix, on y croyait dur comme fer. La plateforme avait mis deux de ses meilleurs soldats dessus - les créateurs du super-hit Stranger Things, premiers fans de King et de Spielberg. Mais cela n’a pas suffit.

Dans une interview donnée à CBR, les frères Duffer ont confirmé que le projet était mort et enterré du côté de Netflix :

"Malheureusement, Talisman n'est plus en développement chez Netflix, donc nous ne sommes plus impliqués. C'était probablement naïf de notre part de penser que nous pouvions y arriver. Je suis désolé que nous n'ayons pas été ceux qui ont brisé la malédiction.”

Ils avaient même glissé un clin d’oeil au Talisman dans Stranger Things !

On ne sait pas exactement la raison pour laquelle Netflix a mis un terme au projet mais ce que disent les showrunners, c’est qu’il est passé ailleurs. Il y a fort à parier que ce sont les studios Paramount (en guerre avec Netflix pour le rachat de Warner) et qui possèdent les droits avec Spielberg, qui ont fait marche arrière.

Fait intéressant, les créateurs de Stranger Things ont signé plus tôt dans l’année un contrat d’exclusivité avec Paramount (et Paramount+) pour pouvoir faire des films au cinéma et produire des contenus originaux. Si Le Talisman ne verra pas le jour sur Netflix, cela veut peut-être dire que le studio concurrent ne réfléchit pas à une version longue pour le grand écran. Ce serait une formidable nouvelle pour les fans de Stephen King et du roman. Seul l’avenir nous le dira.

Pourquoi Brie Larson voulait-elle refuser de jouer Captain Marvel

Sorti en 2019, Captain Marvel a été un énorme succès pour l'écurie Marvel, avec 1,1 milliard de dollars de recettes mondiales. Brie Larson, l'interprète de la super-héroïne, a pourtant failli ne jamais se glisser dans son costume rouge et bleu !

"Je me souviens avoir reçu un coup de fil de mon équipe quand je tournais Kong Skull Island. Ils m'ont dit que Marvel aimerait bien que je joue cette héroïne. Je pensais que je ne pouvais pas faire ça. J'avais trop d'anxiété. C'était trop pour moi. Je ne pensais pas pouvoir gérer", a-t-elle confié en 2020 sur sa chaîne YouTube.

Brie Larson, qui avait reçu l'Oscar de la Meilleure actrice en 2016 pour sa performance dans Room, refuse alors la proposition de Marvel. Mais la Maison des Idées ne compte pas abandonner ! Pour le studio, elle est la bonne personne pour le rôle !

La team Marvel revient donc à la charge quelques mois plus tard. "Ils ont rappelé. Mon équipe m'a demandé : Tu es vraiment sûre de toi ? Et moi j'ai répondu que oui, que j'étais quelqu'un de trop introverti et que c'était un film bien trop gros pour moi. C'était au-delà de ma compréhension", a insisté la comédienne.

Malgré les refus de Brie Larson, Marvel fait le forcing. En réalité, l'équipe de l'actrice répondait au studio qu'elle ne fermait pas vraiment la porte. C'est pour cela que la production a insisté. "A chaque fois que je disais non à mon équipe, je pensais qu'ils disaient ensuite non à Marvel, mais en fait pas du tout. Je crois qu'ils faisaient ça car ils pensaient que je serais super dans le rôle", a révélé l'artiste.

Finalement, Brie Larson accepte l'offre de Marvel. Après le tournage de Kong Skull Island bouclé, elle rencontre les dirigeants du studio, dont le grand manitou Kevin Feige, pour évoquer le scénario du film et découvrir une maquette du personnage.

"J'ai été très touchée par ce qu'ils essayaient de faire, par ce dont ils parlaient. Ca s'est fait de manière très progressive. J'ai été très surprise. par la manière dont ils parlaient du féminisme, comment ils traitaient cela. Il n'y avait que des femmes scénaristes, une réalisatrice, autant de voix féminines que possible", a conclu l'actrice, qui a été annoncée dans le rôle en 2016.

Après Captain Marvel, Brie Larson retrouvera le personnage en 2019 pour Avengers Endgame, puis en juillet 2023 pour The Marvels. Malheureusement, ce second opus sera un échec cuisant, avec 206 millions de billets récoltés dans le monde pour un budget estimé à 220 millions.

Une Ravissante idiote : ce film est le plus gros regret de Brigitte Bardot

Légende du cinéma français, Brigitte Bardot nous a quittés le 28 décembre à l'âge de 91 ans. L'artiste avait joué dans de nombreux longs-métrages, dont certains sont devenus des grands classiques, comme Et Dieu créa la femme, Le Mépris ou En cas de malheur.

Parmi la cinquantaine d'oeuvres de sa filmographie, celle que l'on surnommait BB en regrette une en particulier, tournée en 1964. Il s'agit de la comédie Une ravissante idiote, réalisée par Edouard Molinaro.

L'histoire nous présente, Harry Campton, incarné par Anthony Perkins. Désireux de se venger, cet employé de banque d'origine russe, qui vient de se faire licencier, décide de devenir un espion au service des Soviétiques.

Il a alors pour mission de récupérer un important dossier aux mains d'un membre de l'amirauté, Sir Reginald Dumfrey. Le timide et maladroit Harry découvre bientôt que Penelope (Brigitte Bardot), la jolie blonde pour laquelle il est depuis longtemps transie d'amour, travaille comme couturière chez la femme de Dumfrey...

Brigitte Bardot avait lu le livre dont Une ravissante idiote est l'adaptation, et elle trouvait l'histoire "rigolote", a-t-elle souligné dans ses mémoires (citée sur Télé Loisirs). "C'était plutôt bébête à vrai dire, mais à l'époque je m'amourachais facilement de n'importe quoi et de n'importe qui. J'avais dit que ce livre était charmant et les producteurs qui me faisaient travailler se sont battus pour acheter les droits et monter l'affaire", a-t-elle confié.

L'icône française a malheureusement très vite regretté son choix. "J'avais l'air idiote à souhait et ravissante par hasard. Le film reste une erreur de jeunesse, j'aurais mieux fait de me casser une jambe", a-t-elle martelé, avec son franc-parler habituel. Si vous avez envie de vous faire votre propre idée sur Une ravissante idiote, le long-métrage est disponible sur la plateforme Prime Video.

29 décembre 2025

Brigitte Bardot : la date et le lieu de ses obsèques enfin connus

Depuis l'annonce de la disparition de Brigitte Bardot, la France s'interroge sur la façon dont sera saluée celle qui a incarné le cinéma et la cause animale. Morte à 91 ans dans sa maison de La Madrague à Saint-Tropez, elle laisse une ville bouleversée et des admirateurs en quête de lieu de recueillement. La réponse autour de ses adieux commence seulement à se préciser.

La mairie de Saint-Tropez a confirmé que les obsèques de Brigitte Bardot se tiendront le mercredi 7 janvier 2026 dans la commune. L'actrice sera inhumée au cimetière marin de Saint-Tropez, dans le caveau familial tourné vers la Méditerranée où reposent déjà ses parents. Ce cadre face à la mer devait au départ être tout autre pour la star. Un choix qui n'allait pourtant pas de soi.

Brigitte Bardot est décédée le dimanche 28 décembre 2025, à l'aube, dans sa propriété de La Madrague, à 91 ans, son décès ayant été annoncé par la Fondation Brigitte Bardot. Dans la foulée, son entourage et des représentants de la Fondation se sont rendus dans le Var pour préparer les funérailles. On sait que l'inhumation aura lieu au cimetière marin, mais l'horaire, le type de cérémonie et les modalités d'accès du public n'ont pas encore été précisés.

À Saint-Tropez, les services municipaux se préparent à l'afflux de proches et d'admirateurs pour ce mercredi 7 janvier. La ville devra gérer la circulation et la sécurité autour du cimetière dominant la mer et des abords de La Madrague, déjà fréquentés depuis l'annonce de la mort de l'actrice. Les habitants voient leur commune se transformer en ville en deuil.

Longtemps, Brigitte Bardot avait imaginé une autre fin. La mairie de Saint-Tropez a rappelé que l'actrice avait exprimé son souhait de "reposer" dans sa propriété de La Madrague, selon Le Parisien. Elle disait vouloir "un petit coin proche de la mer", près des tombes de ses animaux, avec une tombe très sobre, rapportait HuffPost. Ce projet d'inhumation dans son jardin avait été validé par les autorités avant d'être abandonné.

Ce revirement apparaît clairement : la préfecture du Var indique n'avoir reçu aucune demande d'inhumation à domicile pour Brigitte Bardot, confirmant le choix du cimetière municipal. Les raisons de cette modification de ses dernières volontés n'ont pas été détaillées. L'actrice se montrait soucieuse de préserver l'intimité de sa famille, craignant que la tombe familiale ne devienne un lieu de passage touristique permanent.

Surplombant la Méditerranée, le cimetière marin où elle sera inhumée accueille déjà ses parents et son premier mari, le réalisateur Roger Vadim. Ce lieu paisible devient un point de repère pour les admirateurs de Brigitte Bardot, tandis que La Madrague, maison de pêcheur achetée dans les années 1950, s'impose comme l'autre centre de mémoire : depuis l'annonce de sa mort, habitants et fans y déposent fleurs, bougies et photos. 

George et Amal Clooney sont officiellement citoyens Français

Principalement connue par le grand public pour être la femme de George Clooney. Amal Clooney est avant tout une brillante avocate. Elle occupe d'ailleurs un poste très prestigieux au sein de la Cour pénale internationale. En effet, elle est la conseillère spéciale du procureur Karim Khan depuis que ce dernier a pris ses fonctions en 2021.

Pour mémoire, c'est en 2013 que celle qui se prénommait Amal Alamuddin a rencontré son futur mari pour la première fois. Cette année-là, elle s'était rendue dans la somptueuse villa du lac de Côme de George Clooney au mois de juillet. Elle était venue accompagner l'un de ses amis qui avait été convié chez le célèbre acteur hollywoodien.

George Clooney est immédiatement tombé sous le charme d'Amal Alamuddin. Pour parvenir à la séduire, le comédien a élaboré un drôle de stratagème. Il lui a écrit des lettres signées de la patte de son chien, baptisé Einstein. Dans ces fameux courriers, l'animal de compagnie de l'acteur affirmait être pris en otage. Et avoir besoin des services d’une avocate.

Pari gagnant pour George Clooney, qui est parvenu à séduire sa future femme. Le couple s'est finalement passé la bague au doigt en 2014, avant de fonder une famille. En effet, à peine trois ans après leurs noces, l'acteur et l'avocate ont accueilli des jumeaux (Alexander et Ella, ndlr) au sein de leur foyer. Ces derniers ont d'ailleurs vu le jour dans la clinique londonienne que fréquente la famille royale britannique.

Selon les récentes informations dévoilées par Paris Match. L'ensemble de la famille Clooney est désormais rassemblée sous une seule et même nationalité. Alors que la star américaine a épousé l'avocate libanaise avant de donner naissance à deux enfants britanniques. Tous sont aujourd'hui devenus français. En effet, les quatre membres de la famille Clooney ont été officiellement naturalisés français.

L'officialisation de cette naturalisation française est intervenue dans le décret du 26 décembre 2025 publié dès le lendemain au Journal officiel. Il s'agit là d'un décret "portant naturalisation, réintégration, mention d’enfants mineurs bénéficiant de l’effet collectif attaché à l’acquisition de la nationalité française par leurs parents, francisation de noms et de prénoms et libération de l’allégeance française".

Pour rappel, George Clooney vit à Brignoles, dans le département du Var, où il acheté un domaine viticole en 2021 pour neuf millions d'euros. "L’endroit le plus heureux pour nous. C’est cette ferme où les gosses s’amusent, comme j’ai pu le faire étant jeune dans le Kentucky. J’aime vraiment ce que nous vivons là-bas", avait notamment dévoilé l'acteur américain au micro de RTL. 

Kardashian critiquée pour avoir offert des chiots à ses enfants à Noël

Sous le sapin, les enfants de Kim Kardashian ont eu la surprise de découvrir non pas un chiot mais quatre. Si l’on ne doute pas que North, 12 ans, Saint, 10 ans, Chicago, 7 ans, et Psalm, 6 ans, les quatre enfants que la star de téléréalité a eus avec son ex-mari Kanye West, ont été ravis, le quadruple cadeau a hérissé le poil des défenseurs des animaux.

La fondatrice de l’association de protection animale People for the Ethical Treatment of Animals (PETA), Ingrid Newkirk, a partagé une déclaration notamment relayée par le magazine People. Elle y rappelle que « les chiots ne sont pas des peluches » et regrette « que Kim ait manqué l’occasion d’être la porte-parole des chiots des refuges », elle qui a misé sur une race de chien coûteuse, le spitz nain ou Loulou de Poméranie. Selon Ingrid Newkirk, « ignorer la crise des animaux sans abri est inexcusablement insensible. »

Elle recommande à la fondatrice de Skims et à sa sœur Khloé Kardashian, qui a également offert un bébé labrador noir à sa famille pour Noël, de contacter PETA ou un refuge local la prochaine fois qu’elles comptent adopter un chien. Mieux, les sœurs pourraient tenter de « se rattraper en envoyant leurs enfants faire du bénévolat dans un refuge local ou en finançant une journée d’adoption ou au moins une journée de stérilisation dans un refuge local afin de contribuer à mettre fin à la crise croissante des chiots sans abri », a-t-elle projeté.

Les stories Instagram de Kim Kardashian faisant état de l’adoption des quatre chiots ont suscité une vague d’émotion sur Internet, certains assimilant ces quatre chiots à des « Tamagotchi » aux yeux des enfants. Il faut dire que la famille possède déjà plusieurs poméraniens, entre autres animaux.

Mort de Brigitte Bardot : La classe politique se divise sur un éventuel hommage national à l’artiste

Faut-il rendre un hommage national à Brigitte Bardot ? Au lendemain de la mort de l’artiste, la question divise la classe politique. Éric Ciotti, patron de l’UDR, allié du RN, s’est prononcé pour. Contrairement au patron du PS, Olivier Faure, qui, tout en saluant « une actrice iconique », rappelle qu’elle avait « tourné le dos aux valeurs républicaines ».

« Les hommages nationaux sont rendus pour services exceptionnels rendus à la Nation. Brigitte Bardot a été une actrice iconique de la Nouvelle Vague. Solaire, elle a marqué le cinéma français », a écrit sur X le premier secrétaire du Parti socialiste. « Mais elle a aussi tourné le dos aux valeurs républicaines et été multicondamnée par la justice pour racisme », a-t-il ajouté.

Olivier Faure répondait à l’allié de Marine Le Pen, Éric Ciotti, qui a demandé à Emmanuel Macron d’organiser un hommage national à Brigitte Bardot, à l’image de celui rendu en 2017 au chanteur Johnny Hallyday.

Interrogé un peu plus tôt sur le sujet, le député socialiste Philippe Brun avait répondu sur Europe 1 « pourquoi pas » : « Si le président de la République le décidait, je ne vois pas pourquoi il faudrait s’y opposer », avait-il estimé. Invité à réagir sur le silence qui a entouré à gauche la disparition de l’actrice et militante, connue pour ses sympathies envers l’extrême droite, Philippe Brun a assuré qu'« il n’y a pas de gêne à avoir ». « Nous connaissons son parcours, nous connaissons aussi ses condamnations, nous réprouvons évidemment son engagement politique », a-t-il expliqué. « Brigitte Bardot était une très grande figure, un symbole de liberté, de rébellion, de passion et qui incarnait aussi notre pays à l’étranger », a également déclaré le vice-président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale.

Peu de personnalités de gauche ont réagi à la mort de l’icône française, au milieu d’un concert unanime de louanges à droite et à l’extrême droite dont Brigitte Bardot avait épousé la cause. « On dit que Dieu créa la femme. Certains le croient, d’autres non. Nous sommes tous d’accord pour affirmer que le cinéma français créa BB et elle le fit rayonner à travers le monde… Cela, pour notre plus grand bonheur », a cependant tweeté le patron des communistes, Fabien Roussel.

Nettement plus critique, la députée écologiste Sandrine Rousseau a cinglé sur le réseau Bluesky : « Être émue par le sort des dauphins et être indifférente aux morts des personnes migrantes dans la Méditerranée, c’est quel niveau de cynisme ? ». La députée LFI de Paris Sarah Legrain, membre de la direction du mouvement de gauche radicale, a, elle, estimé que l’actrice était « trop raciste » pour recevoir un hommage des Insoumis.

Lorie se rappelle la « grosse erreur » qui a mis fin à ses ambitions de patineuse

l y a des erreurs qui coûtent cher. Un constat que Lorie Pester a été forcée d’effectuer à un jeune âge lorsqu’elle s’est vue privée des championnats de France de patinage pour lesquels elle s’était préparée en raison d’une blessure au genou et de son caractère obstiné à l’époque. De passage dans Vivement dimanche le 28 décembre, la chanteuse s’est remémoré cet épisode douloureux de sa jeunesse.

« Je me fracture le ménisque à deux mois des championnats de France (de 1996) », a-t-elle relaté. « Et donc là, je me fais opérer, et le chirurgien m’avait dit qu’il fallait que j’attende six à huit mois avec rééducation pour bien renforcer les muscles et faire attention au ménisque ». Des instructions que la jeune femme n’a pas eu le cœur de suivre à la lettre. « Sauf que moi je suis un peu une tête de mule, et quand j’ai quelque chose dans la tête, je ne l’ai pas ailleurs », a-t-elle admis.

Un détail qui ne laisse rien présager de bon, comme l’a confirmé l’artiste par la suite. « Au bout d’un mois, je n’avais plus mal, je me sentais bien et je me disais : "Les championnats, c’est dans un mois, peut-être que si je reprends l’entraînement maintenant je pourrai les faire…" », s’est-elle souvenue. « Erreur », a alors lancé Michel Drucker. « Grosse erreur », a ensuite confirmé Lorie, comme une évidence.

Si elle a dû faire une croix sur le patinage, la chanteuse de Sur un air latino n’a pas pour autant renoncé à ses rêves de paillettes, rencontrant le succès dans la musique au début des années 2000 auprès d’un public jeune. Plus tard, Lorie s’est lancée dans la comédie, décrochant plusieurs rôles dans des séries TV, téléfilms et émission de télévision, comme Danse avec les stars. Plus récemment, la maman de Nina, née en 2020, a retrouvé la scène grâce à sa tournée Lorie Party, qu’elle poursuit jusqu’à l’an prochain.

Gwyneth Paltrow répond à une controverse vieille de presque 30 ans sur Shakespeare in Love

Lors des Oscars 1999, les vainqueurs furent… Gwyneth Paltrow comme « meilleure actrice » et son parrain Steven Spielberg comme « meilleur réalisateur ». Mais voilà, le film Il faut sauver le soldat Ryan du fameux metteur en scène n’avait pas reçu la statuette convoitée de « meilleur film », remise à Shakespeare in love et la polémique a vite enflé.

Lors d’une discussion pour le podcast de Entertainment Weekly, The Awardist, alors qu’elle a toutes ses chances pour obtenir un nouvel Oscar avec Marty Supreme, Gwyneth Paltrow a accepté de revenir sur ce moment très particulier de sa carrière. Sans dévoiler si elle avait évoqué le sujet avec Steven Spielberg, l’actrice de 53 ans a noté : « C’était très drôle, car Steven a remporté l’Oscar du meilleur réalisateur et moi celui de la meilleure actrice. Et Steven est dans le milieu depuis très longtemps, et même il y a 25 ans, il était déjà dans le milieu depuis très longtemps ».

Mais si Gwyneth Paltrow n’a pas soulevé de critiques en soulevant sa statuette, il n’en fut pas de même pour le réalisateur de Shakespeare in Love, John Madden. Il faut sauver le soldat Ryan était le grand favori de la compétition pour avoir l’Oscar du « meilleur film ». Une polémique s’est immédiatement propagée, qui contestait que la comédie romantique, produite par Harvey Weinstein, puisse l’emporter face à l’épique film sur le débarquement américain en Normandie.

À partir de cette expérience, la comédienne de De grandes espérances a confié ses réflexions sur la complexité de l’« industrie des récompenses ». Pointant le côté arbitraire des jugements, l’actrice de L’Amour extra-large a souligné l’importance du facteur financier des prix pour le monde du cinéma. C’est « aussi comme un outil de valorisation financière pour l’industrie dans son ensemble », remarque la fondatrice de Goop. Il faut donc analyser l’attribution des prix « sous cet angle ». « C’est en soi merveilleux pour un film et pour ce modèle économique du cinéma, qui, je l’espère, continuera d’être viable », se réjouit cependant la comédienne d’Iron Man.

Avec philosophie, Gwyneth Paltrow souligne que « l’art est subjectif. C’est le but recherché ». De ce fait, « il y a toujours un débat autour de ce que les gens aiment et n’aiment pas ».

Et de préciser ce que l’art apporte au monde : « Le but de l’art est de susciter des émotions, de vous aider à les gérer et de vous aider à prendre quelque chose d’abstrait et à le transformer en une référence que vous comprenez », a ajouté celle qui saura, ou non, gérer ses propres émotions le soir des Oscars 2026, le lundi 16 mars. Elle doit se souvenir que la presse britannique l’avait étrillée parce qu’elle s’était montrée trop émue en 1999 quand elle avait été oscarisée…

Darren Aronofsky se lance dans un nouveau thriller

Voici un projet entouré du plus grand secret qui devrait susciter la curiosité ! Comme l'a révélé Deadline, un tandem inédit et intrigant va se former autour d'un projet : Darren Aronofsky, réalisateur de Requiem for a dream et Black Swan, et Gillian Flynn, autrice de Gone Girl, vont faire équipe.

Rien n'a encore filtré sur l'intrigue, ou même le titre, mais un détail devrait retenir l'attention : il s'agira d'un thriller érotique !

Le projet sera financé par Sony Pictures. Gillian Flynn écrit, tandis qu'Aronofsky produira avec sa société Protozoa Pictures banner. On ne sait pas encore si Darren Aronofsky réalisera lui-même.

Le cinéaste avait une riche actualité cette année, avec la sortie d'un nouveau long métrage, Pris au piège - Caught Stealing et la ressortie de son film culte, 25 ans après la sortie initiale : Requiem for a dream.

A la question "le ressentez-vous comme un film générationnel ?", Darren Aronofsky nous répond sans hésitation : "Oui. J'en entends parler tout le temps. Je suis content que les gens la regardent encore, y pensent et y soient connectés. Et de souligner : C'est incroyable que le film ait encore un tel impact."

Darren Aronofsky nous a confié quelques-uns des retours plus insolites qu'il a reçu au fil du temps : "J'ai rencontré des gens qui sont allés le voir lors d'un premier rendez-vous et qui ont fini par se marier. S'ils ont pu rester ensemble après ce film, ils pouvaient tout surmonter ! Beaucoup de gens m'ont dit que Requiem était leur film préféré, mais qu'ils ne voulaient plus jamais le revoir. J'ai aussi entendu dire que c'était le pire film pour un premier rendez-vous !", se souvient-il en souriant. 

Christian Simon est mort à 88 ans

Le comédien Christian Simon, qui avait incarné Poil de carotte au cinéma en 1952, est décédé le 22 décembre à l'âge de 88 ans, a annoncé Ouest France. Publié en 1894, le roman Poil de carotte, écrit pas Jules Renard, est sans doute l'une des oeuvres les plus marquantes du patrimoine français.

Le récit raconte la vie malheureuse du jeune François Lepic, alias Poil de Carotte. Ce dernier est malmené entre une mère haineuse et malfaisante à son égard, un père taciturne et las qui se croit mal aimé de son fils, un frère et une soeur cupides et hypocrites. Seule Honorine, une jeune domestique, prend son parti et fait comprendre à son père qu'il est malheureux...

Né en 1937, Christian Simon débute sa carrière à l'âge de 8 ans, sous la direction de Marcel Carné, dans Les Portes de la nuit. Il y incarne le personnage culte de Cri-Cri Lécuyer. C'est grâce à ce rôle qu'il se fera surnommer Cri-Cri Simon.

Le film se déroule durant une nuit de février 1945 à Paris. Jean Diego se rend chez la femme de son copain, Raymond Lécuyer, pour lui annoncer la mort de son mari devant le peloton d'exécution des occupants nazis. Or, Raymond est bel et bien vivant. Un clochard, qui se présente comme étant le Destin, annonce à Jean qu'il va rencontrer, dans les heures à venir, "la plus belle fille au monde".

En 1952, à l'âge de 15 ans, Christian Simon obtient son rôle le plus marquant sous la houlette du réalisateur Paul Mesnier. Il incarne donc François Lepic, alias Poil de carotte, dans la 3ème adaptation au cinéma du célèbre roman de Jules Renard, après les 2 versions de Julien Duvivier, sorties en 1925 et 1932.

Selon l'historien de cinéma Pierre Lherminier, cette version de Poil de carotte est "la plus honnête par rapport à l’œuvre de Jules Renard, la plus respectueuse du modèle. Les auteurs ont fait preuve d’humilité, ils n’ont pas systématiquement tiré la couverture à eux, ce qui est souvent le cas en matière d’adaptation."

Paul MesnierChristian Simon dans Poil de carotte

Le comédien jouera en tout dans une quinzaine de longs-métrages, avant de se reconvertir en technicien de théâtre. Disparu à l'âge de 88 ans, il restera à jamais l'immortel Poil de carotte.

Apex : les premières images de Charlize Theron traquée par Taron Egerton dans ce thriller Netflix

"Sauve ta peau !" C'est le message que reçoit Charlize Theron de la part d'un tueur en série incarné par Taron Egerton, déterminé à la traquer. Et c'est sur Netflix qu'on va pouvoir voir ce thriller de survie qui s'annonce haletant, et dont la plateforme vient de dévoiler la première bande-annonce.

Situé dans l'impitoyable nature sauvage australienne, Apex suit une femme en deuil qui se retrouve piégée dans un jeu mortel du chat et de la souris avec un tueur en série.

"Tu es spéciale, Sasha. Je sais déjà tout sur toi", entend-on dans une voix off menaçante. "Le danger te fait te sentir vivante. La perfection est la seule option. Mais là, c'est complètement différent. Tu penses que tu peux gérer ça ? Sauve ta peau."

Réalisé par Baltasar Kormákur (spécialiste des films de survie avec Everest et À la dérive) sur un scénario de Jeremy Robbins, le film réunit également Eric Bana au casting.

Charlize Theron avait évoqué une blessure subie pendant le tournage lors de l'upfront Netflix 2025 en mai dernier. "C'est vraiment un miracle que je sois ici aujourd'hui. Apex a terminé son tournage il y a seulement une semaine environ, donc je sors tout juste de la montagne. J'ai encore un peu de poussière australienne sous cette jolie manucure, et ma jolie botte cache un orteil fracturé", avait-elle déclaré avec humour à Deadline.

L'actrice avait confié que tourner Apex avait été "l'une des expériences les plus incroyables" de sa vie, précisant avoir réalisé "certaines cascades et scènes d'action sans en avoir conscience". Elle a même ajouté qu'Apex lui avait donné l'opportunité "de surpasser les scènes d'action que j'avais réalisées dans The Old Guard 2".

Habituée des rôles physiques depuis Mad Max: Fury Road et Atomic Blonde, Charlize Theron confirme son statut de reine du film d'action. Face à elle, Taron Egerton, auréolé entre autres du succès de Carry-On, incarne un prédateur impitoyable.

Apex sera disponible sur Netflix le 24 avril 2026.

Brigitte Bardot : Arte bouleverse sa programmation pour rendre hommage à l'actrice

Dimanche 28 décembre 2025, l'actrice française Brigitte Bardot s'est éteinte à l'âge de 91 ans. Pour rendre hommage à l'icône du 7ème Art, les chaînes de télévision ont choisi de bousculer leur programmation. Arte décide ainsi de diffuser l'un des films les plus marquants de la star dès ce soir, lundi 29 décembre.

A l'origine, la chaîne franco-allemande prévoyait de diffuser Les cowboys avec John Wayne à 20h55. A la place, Arte propose donc à 21h le long métrage culte La Vérité, avec Brigitte Bardot dans le rôle-titre. Datant de 1960 et réalisé par Henri-Georges Clouzot, le film met également en scène Charles Vanel, Sami Frey, Paul Meurisse et Marie-José Nat.

Ici, Brigitte Bardot incarne Dominique Marceau, une jeune femme au charme dévastateur, passant en cour d’assises. Accusée d’avoir assassiné son amant, Gilbert Tellier, elle clame qu’il s’agit d’un geste commis par désespoir. Mais nul ne la croit. Son avocat a lui-même abandonné l’idée de la sortir des griffes du défenseur de la partie civile...

Avec la complicité du président du tribunal, l'avocat de Dominique revient sur la vie débauchée de la jeune femme pour en dessiner un portrait peu flatteur : égoïste, instable, provocatrice et oisive, notre héroïne aurait volé le petit ami de sa sœur Annie par pure jalousie...

Un film à voir ou à revoir ce lundi 29 décembre 2025 à 21h sur Arte. A noter, La Vérité est d'ores et déjà disponible sur la plateforme arte.tv, tout comme le long métrage Boulevard du Rhum (dirigé par Robert Enrico), avec également Brigitte Bardot. Les cowboys avec John Wayne est quant à lui reprogrammé lundi 29 décembre à 23h.

Pluie d’hommages de la part des stars de Hollywood à Brigitte Bardot

Après le décès de la star de Et Dieu créa la femme ce dimanche 28 décembre à l’âge de 91 ans, actrices et mannequins américaines témoignent de leur tristesse avec messages, émojis et photos sur les réseaux sociaux.

Le célèbre Hollywood Reporter a rendu hommage à l’actrice « provocatrice » du cinéma français, insistant sur son impact « mondial ». Brigitte Bardot, rappelle le magazine, a été l’une des premières stars de cinéma à apparaître « au naturel » et a popularisé « le bikini », avec ses mensurations exceptionnelles. La comédienne française, est-il souligné, était la quatrième sur la liste des « 100 Stars les plus sexy du siècle », publiée en 1999.

Ce n’est ni son tour de taille ni son côté sexy que la top model Claudia Schiffer a choisi de pleurer sur Instagram, mais Brigitte Bardot dans sa carrière d’actrice, de chanteuse et en tant que militante inlassable de la cause animale. Claudia Schiffer, qui fut souvent comparée à la star du Mépris, a publié une photo de BB, allongée en nuisette de dentelle noire. De celles qui lui ont fait une réputation sulfureuse…

Apple Martin, fille de Gwyneth Paltrow et Chris Martin, avait, il y a exactement deux ans, pris la pose « à la BB », cheveux relevés, et avait posté son portrait côte à côte avec celui de la star des Pétroleuses, s’attirant de flatteuses comparaisons avec la chanteuse de La Madrague. La jeune femme a rendu hommage en story Instagram à la « vraie légende » que fut l’actrice et chanteuse française.

L’actrice de la série américaine Modern Family, Sofía Vergara, a publié en stories Instagram un joli portrait en noir et blanc de Brigitte Bardot, avec un emoji rose rouge.

Pour la mannequin, actrice, auteure et photographe Christie Brinkley, Brigitte Bardot, est une « icône intemporelle ». Elle a accompagné son message d’hommage par un montage vidéo de Brigitte Bardot dans des films et émissions télé, avec les mots : « activiste de la cause animale, actrice, beauté » en hashtags.

Kelly Rowland, chanteuse des Destiny’s Child, a publié sur ses Stories Instagram une série de photos de l’actrice et chanteuse décédée.

28 décembre 2025

Brigitte Bardot nous a quittés à 91 ans

L'immense comédienne Brigitte Bardot, star du Mépris ou de Dieu créa la femme, est décédée le dimanche 28 décembre à l'âge de 91 ans. Icône du cinéma français à l'international, elle était aussi très engagée dans la protection des animaux depuis de nombreuses années. C'est la Fondation Brigitte Bardot qui a annoncé la triste nouvelle dans un communiqué.

Issue d'une éducation stricte, Brigitte Bardot se destine à la danse classique et entre au Conservatoire de Paris. On la découvre dès l'âge de quinze ans en couverture du magazine féminin ELLE mais c'est la comédie qu'elle choisit finalement. Elle suit des leçons chez René Simon et apparaît pour la première fois à l'écran en 1952 aux côtés de Bourvil dans Le trou normand. Lors d'une audition sans lendemain pour un film de Marc Allégret, elle rencontre l'assistant de Simon, Roger Vadim, qui deviendra son compagnon.

Le rôle de Lucie dans Les Grandes Manœuvres de René Clair lui offre quelques apparitions entre Gérard Philipe et Michèle Morgan en 1955. A dix huit ans, elle épouse Roger Vadim qui la révèle en 1956 dans Et Dieu créa la femme. Elle y fait chavirer les cœurs dans le rôle de Juliette, et devient "BB", un sex symbol mondial. Bardot part ensuite tourner en Italie, notamment deux péplums : Les Week-ends de Néron réalisé par Steno en 1956, qui la place aux côtés d'Alberto Sordi et Vittorio De Sica et Hélène de Troie de Robert Wise. Sa beauté fait des miracles, elle est propulsée star, et les propositions pleuvent.

Les films à succès s'enchaînent pour Brigitte Bardot, d'abord la comédie Une Parisienne de Michel Boisrond puis le drame En cas de Malheur, deux films importants pour la carrière de la star. Le premier la montre en fille de bonne famille prête à tout pour rendre jaloux Henri Vidal, et le second en cambrioleuse dont l'avocat Jean Gabin tombe amoureux. En cas de Malheur fait même scandale. Les jambes et la jupe trop courte de BB bousculent une France, très coincée en matière d'érotisme à l'écran.

S'ensuivent un film troupier sans conséquence mais au succès marquant Babette s'en va-t-en guerre et surtout, en 1960, La Vérité d'Henri-Georges Clouzot, où Bardot est accusée du meurtre de son petit ami. Dans la scène finale du film, un plaidoyer vibrant, l'actrice montre son talent de tragédienne, et est encensée par la critique.

Dès lors, Bardot commence à intéresser Jean-Luc Godard, qui la veut pour jouer dans Le Mépris, le mal qui ronge le couple qu'elle forme pour l'occasion avec Michel Piccoli. La critique est divisée, le film est un des plus grands succès du réalisateur, mais une petite réussite pour Bardot, habituée aux triomphes populaires.

Par la suite, elle apparait souvent à l'affiche avec des partenaires féminines, pour des duos de charme. En chanteuse de cancan avec Jeanne Moreau dans le western révolutionnaire Viva Maria !, en nonne dans Les Novices avec Annie Girardot ou en femme fatale dans Les Pétroleuses avec Claudia Cardinale.

Après avoir joué les femmes candides dans L' Ours et la poupée, elle joue une séduisante starlette des années 20 face au bourru Lino Ventura dans la comédie d'aventure Boulevard du rhum, qui sort en 1971. Les deux films remplissent les salles. Ce n'est pas le cas de Shalako, un western d'Edward Dmytryk avec Sean Connery, ni de Don Juan 73, de Roger Vadim, qui transforme Don Juan en femme. Résolument libérée, et incarnant l'icône populaire de la femme enfant, B.B. achève sa carrière cinématographique en 1973 auprès du débutant Francis Huster dans L' Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise.

Brigitte Bardot a toujours refusé de faire carrière aux États-Unis, malgré les ponts d'or et les offres prometteuses. Elle préféra jouer de son image dans le cinéma national, chanter et servir de modèle pour le buste de Marianne. Depuis sa décision d'arrêter le cinéma, elle se consacre à la protection des animaux, en particulier des bébé phoques.

26 décembre 2025

Sondage Ifop : qui sont les 15 personnalités préférées des Français en 2025 ?

Ce 26 décembre, pour la neuvième année consécutive, Jean-Jacques Goldman reste la personnalité la plus appréciée des Français selon le baromètre annuel mené par l’Ifop pour TF1, LCI et TF1info. Malgré son retrait de la scène médiatique, le chanteur et compositeur de 74 ans conserve une place à part dans le cœur des Français.

Le classement 2025 révèle aussi d’importants mouvements à l’intérieur du Top 15, avec des artistes confirmés, des sportifs charismatiques et une figure politique qui font vibrer l’opinion. Au-delà du podium, la diversité des profils, de Soprano à Jean-Luc Reichmann en passant par Teddy Riner, illustre l’intérêt des Français pour des personnalités variées.

Cette édition 2025 confirme l’attachement des Français aux artistes et aux champions. Teddy Riner décroche la 11ᵉ place, Léon Marchand la 14ᵉ et Antoine Griezmann se classe 25ᵉ. Derrière eux, Antoine Dupont (27ᵉ), Kylian Mbappé (38ᵉ) et les frères Alexis et Félix Lebrun (39ᵉ) témoignent du rayonnement du sport français après les Jeux olympiques de Paris. À l’inverse, la classe politique reste globalement absente : seuls Jordan Bardella (12ᵉ) et Marine Le Pen (23ᵉ) apparaissent dans le Top 50.

Les visages familiers de la télévision sont également bien représentés. Jean-Luc Reichmann ferme le Top 15, tandis que Évelyne Dhéliat (44ᵉ) et Nikos Aliagas (48ᵉ) se distinguent encore. Les figures de l’information, Anne-Claire Coudray, Audrey Crespo-Mara ou encore Isabelle Ithurburu, apparaissent dans le classement élargi.

Le classement permet aussi de scruter les personnalités situées au-delà des quinze premières places, et elles sont nombreuses à marquer l’opinion. On y retrouve des artistes très populaires comme Julien Doré (16ᵉ), Audrey Fleurot (17ᵉ), Karine Le Marchand (18ᵉ) ou encore Grand Corps Malade (19ᵉ), preuve que la musique, la télévision et la fiction française occupent une place de choix dans le quotidien du public.

Jean Dujardin (20ᵉ), Florence Foresti (21ᵉ) et Philippe Etchebest (22ᵉ) confirment également leur forte côte d’amour. La sphère politique reste beaucoup plus marginale : Nicolas Sarkozy (53ᵉ) et Jean-Luc Mélenchon (56ᵉ) n’apparaissent que dans un Top 60 élargi.

Imani Smith, rendue célèbre par la comédie musicale Le Roi Lion, tuée lors d’une agression

La comédienne Imani Smith est décédée après une agression à l’arme blanche ce dimanche à Edison dans le New Jersey (États-Unis). Une enquête a été diligentée et a conduit à l’inculpation de son petit ami pour meurtre, mise en danger d’un enfant et possession d’arme à des fins illégales. Il a été placé en détention au centre correctionnel pour adultes du comté de Middlesex (Etats-Unis), rapporte Variety ce mercredi.

« Imani avait toute la vie devant elle, a témoigné la tante de la victime. C’était une personne pleine de vie, aimante et d’un talent exceptionnel. » L’actrice de 25 ans avait acquis une certaine notoriété en jouant à l’âge de onze ans le rôle de Nala dans la comédie musicale Le Roi Lion du 27 septembre 2011 au 23 septembre 2012.

L’agression mortelle a eu lieu aux alentours de 9 heures du matin. La police, appelée sur place pour une agression à l’arme blanche, a retrouvé la jeune comédienne blessée. Transportée d’urgence à l’hôpital universitaire Robert-Wood-Johnson, elle est rapidement morte des suites de ses blessures. Imani Smith avait un fils de 3 ans.

L’enquête, menée par la police d’Edison, a rapidement identifié le petit ami de la victime, âgé de 35 ans, comme un suspect. Ce dernier a été interpellé sans incident. Aucun autre détail sur le contexte entourant les violences n’a été communiqué dans un premier temps. La tante de la jeune femme a lancé une cagnotte en ligne afin de rassembler des fonds pour soutenir la famille. Les proches vont devoir « faire le deuil de leur fille tout en élevant son jeune fils et en soutenant leurs deux autres enfants pendant cette période traumatisante », peut-on lire dans le texte accompagnant la levée de fonds.

Catherine Benguigui : sa douloureuse confession sur son départ de H

Comédienne de théâtre, de cinéma et de télévision, Catherine Benguigui s’est imposée au fil des années comme un visage familier du petit écran. Révélée au grand public dans les années 1990 grâce à la série culte H, elle a ensuite multiplié les rôles, passant avec aisance de la comédie aux fictions plus dramatiques.

Après H, elle a poursuivi une carrière régulière, notamment à la télévision, jusqu’à rejoindre plus récemment le casting de Demain nous appartient sur TF1, où elle incarne Béa, un personnage bien plus affirmé. Invitée le 10 décembre 2024 dans Chez Jordan de Luxe, puis chez Pile Média le 24 décembre 2025, la comédienne est revenue sur son parcours et sur cette aventure marquante qui a durablement façonné son image auprès du public.

Dans une interview accordée à Pile Média le 24 décembre 2025, Valérie Benguigui est revenue sur son choix de quitter une série à succès comme H après seulement deux saisons. Elle ne regrette pas cette décision, même si la suite de son parcours s’est révélée compliquée. La comédienne explique surtout un épuisement psychologique profond : "psychologiquement, je pouvais plus. j’arrivais plus je ne pouvais plus". Malgré un contexte professionnel idéal : "j’étais bien payée, ça marchait", elle affirme n’être "plus heureuse".

Pour elle, continuer aurait été se mentir : "à un moment, il faut savoir plutôt que de souffrir et de faire croire aux gens qu’on est heureux". Si voir la série poursuivre son succès après son départ a été douloureux : "je me dis merde", Valérie Benguigui estime aujourd’hui que ce choix lui a permis de se reconstruire. "Ça m’a servi en fait. Je me suis reconstruite et j’ai refait d’autres choses", confie-t-elle, avant de rappeler une conviction forte : "ce métier, il faut être heureux pour le faire, il faut pas que ça fasse souffrir".

Invitée le 10 décembre dans Chez Jordan de Luxe, Catherine Benguigui était revenue sur son expérience dans la série H et sur les raisons de son départ. La comédienne évoquait des personnages "assez caricaturaux". Celle-ci expliquait qu’elle incarnait "la moche grosse", alors même qu’elle précise : "je n’étais pas grosse à l’époque". Elle assumait le côté comique et stéréotypé de la série "ce sont des personnages de comédie aussi". Elle reconnaît que son rôle finissait par lui peser : "Béa ne répondait jamais".

Face à cette frustration, Catherine Benguigui disait avoir alerté les auteurs : "Il faut qu’elle réponde, c’est insupportable !". En vain. "Ils ne voulaient pas. Ils pensaient que ce ne serait pas drôle", se souvenait-elle, ajoutant que H mettait surtout en avant "les garçons", malgré le talent indéniable de "Jamel, Éric et Ramzy". Si elle admettait avoir parfois regretté son départ, notamment en voyant la série continuer, les retours du public l'avaient surprise : "les gens dans la rue me disaient que Béa était leur personnage préféré".

Blanche Gardin : sa mauvaise blague sur Samuel Paty qui la replonge dans la polémique

La polémique n’en finit plus de rattraper Blanche Gardin. Déjà très critiquée ces derniers mois pour ses prises de position liées au conflit à Gaza, l’humoriste se retrouve aujourd’hui au cœur d’une controverse bien plus ancienne, mais remise brutalement sur le devant de la scène. En cause : une publication Facebook datant du 2 novembre 2020, exhumée par plusieurs internautes, et jugée par beaucoup comme profondément déplacée. Depuis le début de la guerre à Gaza, Blanche Gardin a multiplié les déclarations tranchées, assumant une parole politique radicale qui a divisé jusque parmi ses anciens soutiens.

C’est dans ce climat déjà électrique que resurgit ce message écrit quelques semaines après l’assassinat de Samuel Paty, un professeur d’histoire-géographie tué le 16 octobre 2020 après avoir montré des caricatures de Mahomet en classe. Dans ce post Facebook, daté précisément du 2 novembre 2020, Blanche Gardin écrivait : “Samuel Paty, il ressemblait étrangement à Xavier Dupont de Ligonnès non ?”. Une phrase censée relever de l’humour noir, mais qui, à la lumière du contexte, choque profondément. 

Quinze jours seulement s’étaient écoulés depuis le meurtre du professeur, un drame qui avait bouleversé la France entière et ravivé le débat sur la liberté d’expression, la laïcité et le terrorisme islamiste. La comparaison avec Xavier Dupont de Ligonnès, figure associée à l’un des faits divers les plus glaçants de ces dernières décennies, a immédiatement suscité l’indignation. Sur les réseaux sociaux, les réactions sont virulentes.

Certains commentaires, largement partagés, résument l’incompréhension générale. “Samuel Paty venait d’être assassiné le 16 octobre 2020, Blanche Gardin sans aucune empathie, 15 jours après”, peut-on lire sous plusieurs publications. Un autre internaute s’interroge : “Humour crasse de cette femme… Comment a-t-elle pu percer ?”. Pour beaucoup, cette “blague” franchit une ligne rouge. Là où l’humour noir peut parfois servir à interroger la société, certains estiment ici qu’il n’y a ni recul, ni réflexion, ni compassion. Le timing, jugé catastrophique, accentue encore le malaise. 

Même parmi ceux qui défendent habituellement la liberté totale des humoristes, le silence domine. Blanche Gardin, connue pour son stand-up corrosif et son refus des conventions, n’a jamais caché son goût pour la provocation.

Pour beaucoup, cette phrase écrite en 2020 éclaire différemment ses prises de position actuelles. Une chose est sûre : Blanche Gardin continue de diviser, parfois jusqu’au malaise. Sur X, des internautes n'ont donc pas hésité à partager leur colère et leur mécontentement face à cette prise de parole jugée abjecte. À nouveau, Blanche Gardin se retrouve prise au piège de ses propres propos. À l'heure où nous écrivons ces lignes, l'humoriste n'a toujours pas réagi. Le fera-t-elle ? Rien n'est moins sûr.

Mimie Mathy “malheureuse” aux Enfoirés, elle balance sur le nouveau spectacle

Les Enfoirés, c’est avant tout une aventure humaine et musicale née en 1986, autour de l’association caritative Les Restos du Cœur fondée par Coluche. Chaque année, chanteurs, comédiens et personnalités emblématiques se rassemblent pour offrir des concerts exceptionnels dont les bénéfices financent les actions de l’association en faveur des plus démunis.

Depuis ses débuts, la troupe a vu défiler des figures marquantes du paysage artistique français : Jean-Jacques Goldman, toujours considéré comme le pilier créatif du groupe, mais aussi Mimie Mathy, Florent Pagny, Patrick Bruel ou encore Zazie.

L’édition 2025 avait déjà rassemblé des artistes tels que Pierre Garnier, Joseph Kamel, Jain, le trompettiste Ibrahim Maalouf, l’humoriste François-Xavier Demaison ou encore Alain Chamfort. Cette année, la troupe retrouve des visages connus tout en réservant quelques surprises au public.

Parmi les nouvelles recrues, Héléna, révélée par la Star Academy, fera sensation alors que sa carrière prend de l’ampleur au-delà du château. Les retours très attendus de Florent Pagny, absent depuis 2021, et de Bénabar après plusieurs années loin de la scène viendront compléter cette édition. Tous partageront un objectif commun : célébrer la musique, le partage et l’émotion.

Mimie Mathy signe un retour remarqué après deux ans d’absence, retrouvant le rôle de Joséphine dans un épisode inédit de Joséphine, ange gardien diffusé ce lundi 29 décembre à 21h10 sur TF1. Dans les colonnes de Gala.fr, l’actrice s’est confiée sur sa carrière, sa vie de couple avec Benoist Gérard et son engagement auprès des Enfoirés. Du 13 au 19 janvier 2026, la troupe investira l’Accor Arena de Paris pour sept soirées exceptionnelles. "Alors là, on est un peu malheureux parce que c’est à Paris, donc chacun va rentrer chez nous le soir", explique Mimie Mathy, regrettant l’époque où tous les artistes logeaient ensemble.

Malgré cette contrainte, elle reste attachée à l’esprit de solidarité et de camaraderie du groupe : "Cela fait toujours très plaisir de se voir, même si ce n’est que quelques jours, finalement. C’est un peu comme une colonie de vacances", confie-t-elle. Elle ajoute avec émotion : "Se retrouver tous les ans pour une semaine, c’est un bonheur total ! On a vu les enfants naître, on a vu les couples se faire, puis se défaire. C’est génial. C’est une colonie, très bûcheuse et très travailleuse, mais on papote".

Olivier Lejeune opéré pour son cancer : “Je sais que je vais mourir…”

Olivier Lejeune traverse une épreuve majeure. À 74 ans, le comédien et metteur en scène a été opéré le 9 décembre dernier d’un cancer du larynx. Deux semaines après cette intervention lourde, il a quitté la clinique et s’apprête à passer les fêtes entouré des siens. Dans un entretien accordé au Parisien, l’artiste se confie sans détour sur ce moment charnière de sa vie, entre lucidité, émotion et gratitude. L’acteur n’a jamais cherché à minimiser la gravité de sa situation. Au contraire, il l’évoque avec une franchise désarmante. “Je sais que je vais mourir sans cette opération”, confie-t-il, revenant sur les instants qui ont précédé son passage au bloc opératoire. Une phrase forte, prononcée sans pathos, mais avec une conscience aiguë de ce qui se jouait alors.

Pour Olivier Lejeune, qui s'était confié sur sa double vie, cette intervention représentait bien plus qu’un acte médical : une chance supplémentaire, presque un sursis offert par la vie. Sur ses réseaux sociaux, il a partagé une photo prise quelques instants avant l’anesthésie. Une image surprenante, tant l’acteur y apparaît souriant. Une attitude qui intrigue, mais qu’il explique très simplement. “D’arriver au bloc, ce sont les portes du paradis qui s’ouvrent… La vie supplémentaire, le bonus inespéré”, raconte-t-il.

À cet instant précis, loin de la peur, c’est une forme de reconnaissance qui domine. Celle ressentie envers les chirurgiens chargés de l’opérer, qu’il décrit comme “des frères, des sauveurs”. Cette confiance totale envers le corps médical l’a porté jusqu’au dernier moment. Olivier Lejeune raconte même avoir éprouvé une forme d’euphorie avant de s’endormir. “J’étais euphorique, vraiment. Je me suis endormi complètement serein et excité de ce qui m’attendait”, confie-t-il, encore étonné par son propre état d’esprit à quelques secondes de l’intervention.

Une sérénité qu’il attribue autant à la compétence de ses médecins qu’à une certaine philosophie de vie, forgée au fil des années et des épreuves. L’opération s’est déroulée comme prévu et le comédien a pu regagner son domicile après deux semaines d’hospitalisation. Un soulagement immense, d’autant plus précieux à l’approche des fêtes de fin d’année. "Pouvoir être là, avec les miens, c’est un cadeau inestimable”, laisse-t-il entendre, sans jamais tomber dans le pathos.

Figure populaire du théâtre et de la télévision française, Olivier Lejeune a toujours cultivé un rapport direct avec son public. Cette transparence, il la conserve aujourd’hui face à la maladie. En partageant son expérience, il ne cherche ni à dramatiser ni à rassurer à tout prix, mais simplement à témoigner de ce que représente un tel combat, physiquement et mentalement.

S’il sait que le chemin reste long, l’acteur aborde désormais l’avenir avec prudence mais détermination. Son témoignage, rare par sa sincérité, résonne comme un rappel brutal mais lumineux : parfois, survivre commence par accepter la fragilité, et par accueillir chaque jour comme une victoire.

Dieudonné : Tex sans appel sur l'humoriste

Invité récemment dans Le Jet de Jordan De Luxe, Tex, qui s'est confié sur son licenciement, s’est livré sans détour sur un sujet qui continue de diviser profondément le monde du spectacle : Dieudonné. L’ancien animateur de Motus, connu pour sa parole plus libre depuis son éviction du service public, a accepté de revenir sur le parcours et la place de l’humoriste dans le paysage français.

Une prise de parole rare, mesurée, mais loin d’être tiède. Face à Jordan De Luxe, Tex n’a pas cherché à esquiver. Interrogé frontalement sur Dieudonné, il dresse d’abord un constat sans fard sur la situation actuelle de l’humoriste. “Dieudonné, il est battu par les flots, on lui tire dessus tous azimuts”, lâche-t-il, conscient du rejet quasi unanime que suscite aujourd’hui l’ancien compagnon de scène d’Élie Semoun. Pour autant, l’animateur refuse l’amalgame facile entre l’homme et le talent. Et c’est là que ses propos prennent une tournure plus clivante. Tex, très en colère contre Marlène Schiappa, assume une forme d’admiration artistique, tout en restant prudent. “Tout le monde pense que c’est l’un des meilleurs et je suis assez d’accord avec ça”, confie-t-il, avant d’ajouter : “Il le sait de toute façon, Dieudo. Au niveau de l’humour, c’est un des meilleurs”. 

Une reconnaissance qui porte uniquement sur le registre comique, et non sur les prises de position qui ont valu à Dieudonné une mise à l’écart progressive des scènes traditionnelles et des médias. Mais Tex ne se fait pas d’illusions. Il sait que prononcer ce nom suffit à enflammer les débats, même dans un cercle privé. “C’est vrai qu’à chaque fois que j’en parle avec des amis, ça crée des discussions”, explique-t-il, lucide sur la fracture que ce sujet provoque.

La figure de Dieudonné est devenue, au fil des années, un marqueur idéologique autant qu’artistique, rendant toute analyse nuancée presque impossible. Pour autant, Tex tient à poser une limite claire. Pas question pour lui de se transformer en avocat ou en militant. “Je ne veux pas mener le combat”, tranche-t-il, préférant rester à distance des polémiques permanentes. 

Une posture révélatrice d’un malaise plus large dans le monde du spectacle, où certains talents reconnus sont désormais indissociables de controverses qui éclipsent leur travail. Cette sortie médiatique illustre bien le paradoxe Dieudonné : unanimement salué pour son génie comique par nombre de professionnels, mais devenu infréquentable sur le plan public et institutionnel.

En livrant ce regard nuancé, Tex, qui s'est retrouvé dans de nombreuses polémiques, prend un risque assumé, celui d’être critiqué pour avoir distingué l’artiste de ses dérives. Sans défendre ni condamner frontalement, l’ancien animateur choisit une voie inconfortable : celle de la complexité. Un positionnement qui, à l’image du personnage qu’il évoque, ne laisse personne indifférent.