10 mars 2026

Jean-Pierre Foucault fatigué qu’on mente sur sa façon de faire fructifier son épargne

L’animateur emblématique de la télévision française Jean-Pierre Foucault a récemment pris la parole sur les réseaux sociaux pour dénoncer une nouvelle arnaque utilisant son image. Très remonté, le présentateur a alerté ses abonnés face à un faux article circulant sur internet, qui prétend révéler la méthode secrète qu’il utiliserait pour s’enrichir grâce à des investissements en ligne. Une publication frauduleuse qui a poussé la figure historique du petit écran à mettre en garde le public contre ces pratiques trompeuses, de plus en plus fréquentes sur internet.

Tout commence lorsqu’un faux article commence à circuler sur les réseaux sociaux. Le site, qui imite l’apparence d’un média d’information bien connu, se fait passer pour France Info.

Dans ce faux contenu, un journaliste prétend interviewer Jean-Pierre Foucault au sujet de sa fortune et de la manière dont il ferait fructifier son épargne.

L’article mentionne également Éric Dussart, connu pour son travail sur la station de radio RTL, présenté comme l’intervieweur de cette prétendue conversation. Mais en réalité, tout est inventé.

Dans cette interview fabriquée de toutes pièces, Jean-Pierre Foucault est censé expliquer comment il aurait réussi à gagner beaucoup d’argent grâce à une plateforme d’investissement en ligne baptisée Goldiro.

Le faux article va même jusqu'à inventer des propos à l'animateur : "J’aurais dû commencer il y a 20 ans ! Regardez, j’ai commencé il y a quelques mois avec un montant modeste pour tester. Aujourd’hui, mon compte affiche bien plus que ce que j’ai mis au départ. L’algorithme travaille tout seul, même quand je dors…".

Des déclarations totalement inventées, utilisées pour inciter les internautes à investir dans cette prétendue solution financière. Ce type d’arnaque repose sur un principe simple : utiliser l’image d’une personnalité publique pour rassurer les victimes potentielles et les convaincre d’investir leur argent.

Face à cette usurpation, Jean-Pierre Foucault n’a pas tardé à réagir. Sur son compte Twitter, l’animateur a publié plusieurs captures d’écran du faux article afin d’alerter ses abonnés.

Dans son message, il dénonce clairement une tentative d’escroquerie : "Fake ! Méfiez-vous ! On utilise notre notoriété pour vous piéger !!! Une honte pour ces sites crapuleux."

Laurent Delahousse : combien cela coûte-t-il de manger à La petite République, son cosy restaurant parisien ?

Depuis plusieurs années, Laurent Delahousse, qui s’est pris un stop en direct, s’est imposé comme l’un des visages incontournables du paysage audiovisuel français. Aux commandes du journal de 20 heures le week-end sur France 2 depuis 2007, il présente également l’émission 20h30 le dimanche.

Mais en parallèle de sa carrière de journaliste, le compagnon d’Alice Taglioni a aussi développé un autre projet. La restauration. Le présentateur de France 2 a ouvert un établissement La petite République situé dans le très chic 7ᵉ arrondissement de Paris.

Dans ce restaurant de Laurent Delahousse à l’atmosphère intimiste, les clients peuvent découvrir une cuisine conviviale. Au programme ? Des petites assiettes à partager et de produits soigneusement sélectionnés. La carte propose notamment plusieurs spécialités inspirées de la cuisine méditerranéenne et espagnole.

On y retrouve par exemple des patatas bravas accompagnées d’une crème à l’aneth et au raifort, du thon rouge servi avec une vinaigrette aux agrumes et kumquats. Les amateurs de produits de la mer peuvent également déguster des moules à l’escabèche ou encore des coques du Croisic. L’établissement a même séduit un critique gastronomique du journal Le Figaro. Celui-ci a notamment salué des moules ‘‘de bonne vigueur’’, ainsi que la fameuse ‘‘bomba barcelonaise’’, une pomme de terre farcie à la viande et nappée d’une sauce piquante. Côté desserts, le lemon curd a aussi été décrit comme particulièrement ‘‘intense’’.

Bonne nouvelle pour les curieux de savoir les prix. Malgré son emplacement prestigieux, les prix restent relativement accessibles. Il faut compter environ 25 euros pour une formule déjeuner. À la carte, les tarifs varient généralement entre 25 et 40 euros selon les plats choisis. Certaines petites assiettes sont proposées à des prix très raisonnables. Les patatas bravas coûtent par exemple 6 euros, tandis que les moules à l’escabèche sont affichées à 9 euros.

D’autres plats un peu plus élaborés montent légèrement en gamme, comme le thon rouge à 18 euros ou encore les asperges blanches accompagnées d’une vinaigrette moutardée à l’estragon à 14 euros. Côté dessert, les gourmands peuvent terminer leur repas avec un chou profiterole ou un lemon curd pour environ 8 euros. L’ambiance du lieu participe aussi à son succès. Le décor mêle marbre, miroirs au plafond et rangées de flacons derrière le comptoir. Et il n’est pas rare d’y croiser Laurent Delahousse lui-même qui a pris l’habitude d’y venir partager un repas avec sa compagne.

Loin du showbiz, Benjamin Biolay a trouvé refuge dans une maison de pêcheur à Sète

À Sète, dans le dédale de ruelles qui frôlent l’étang de Thau, une petite maison blanche se fond dans le décor. Façade sobre, porte basse, pas de portail clinquant. De l’extérieur, rien ne la distingue des autres. C’est pourtant là que le chanteur Benjamin Biolay a l’une de ses adresses les plus précieuses.

Originaire de Villefranche-sur-Saône, l’artiste a tissé avec Sète une histoire au long cours, commencée pendant les vacances d’enfance et jamais vraiment interrompue. Il y vit désormais depuis une quinzaine d’années et y possède deux maisons : une baraquette traditionnelle sur le Mont Saint-Clair, et une discrète maison de pêcheur dans le quartier de la Pointe Courte. Un double refuge très particulier.

Né au cœur du Beaujolais, Benjamin Biolay a pourtant choisi cette ville portuaire de l’Hérault comme point de chute. Il y revenait enfant, pour voir la famille et respirer l’air du large, avant d’y poser définitivement ses valises. "Il se trouve que j'y habite depuis maintenant une quinzaine d'années. (...) J'aime tout, j'ai toujours été fasciné par cet endroit", a confié Benjamin Biolay au micro de France Inter.

Quand il parle de Sète, le chanteur ne cache pas la place qu’elle occupe dans sa vie. Il la décrit comme "la ville dans laquelle (il a) le plus de repères" et résume d’une formule : "Sète, c'est ma vie à moi". Pour lui, ces rues qu’il connaît par cœur, des quais du port aux hauteurs du mont, forment bien plus qu’un simple décor de vacances.

Sa première adresse sétoise, il l’a trouvée il y a une quinzaine d’années sur le Mont Saint-Clair. Là-haut, sa baraquette traditionnelle aux murs faits en sable domine le port et la Méditerranée. Une petite maison simple, légèrement retapée sans trahir l’architecture d’origine, où il vient se ressourcer en famille, loin de Paris et de l’agitation des tournées.

Depuis 2025, un deuxième refuge complète ce tableau, au ras de l’eau cette fois. Dans le quartier de la Pointe Courte, village de pêcheurs serré entre l’étang de Thau et la voie ferrée, il a acheté une "modeste petite maison de pêcheurs". Une petite maison blanche, collée aux voisines, posée au bout de ruelles étroites où tout le monde se connaît : un vrai coin hors du temps.

Avengers 5 Doomsday ne sera pas ce que vous imaginez ! Cette star du MCU donne une information majeure du film Marvel

Que réserve Avengers : Doomsday aux fans ? Cette question, beaucoup risquent de se la poser jusqu'à la sortie du film, le 16 décembre prochain. Si quatre premiers teasers ont été révélés, le mystère reste entier sur l'intrigue de ce cinquième volet.

On sait néanmoins que de nombreux acteurs seront de retour pour reprendre leur rôle. Parmi eux, Chris Evans en Steve Rogers, Tom Hiddleston en Loki, Florence Pugh en Yelena Belova et même Rebecca Romijn, célèbre interprète de Mystique dans les premiers films X-Men. Mais ne vous attendez pas à un festival de caméos.

C'est ce qu'annonce l'acteur Lewis Pullman, qui incarnait Sentry dans Thunderbolts, l'un des personnages les plus puissants du Marvel Cinematic Universe. Dans une interview accordée à Esquire Magazine, il explique :

"Ce film revient à l'essence même des archétypes humains qui nourrissent notre art. Chaque personnage a son moment de gloire qui contribue à forger sa personnalité. Les frères Russo ont bien réussi cet aspect là. Ils ne veulent pas que quiconque reste en retrait."

Il poursuit : " Ils ont pleinement conscience de la responsabilité que leur imposait la présence de certains des meilleurs acteurs au monde. On assiste à de nombreuses rencontres passionnantes. Les fans seront ravis. Et si A et B travaillaient ensemble ? Et si B et D collaboraient ? Beaucoup de fantasmes vont devenir réalité."

Avengers Doomsday : le casting complet du film Marvel

Chris Evans - Steve Rogers / Captain America

Chris Hemsworth - Thor

Vanessa Kirby - Sue Storm / La Femme invisible

Anthony Mackie - Sam Wilson : Captain America

Sebastian Stan - Bucky Barnes

Letitia Wright - Shuri / Black Panther

Paul Rudd - Scott Lang / Ant-Man

Wyatt Russell - John Walker / US Agent

Tenoch Huerta Mejia - Namor

Ebon Moss-Bachrach - Ben Grimm / La Chose

Simu Liu - Shang-Chi

Florence Pugh - Yelena Belova / Black Widow

Kelsey Grammer - Hank McCoy / Fauve

Lewis Pullman - Sentry

Danny Ramirez - Joaquin Torres / Faucon

Joseph Quinn - Johnny Storm / La Torche

David Harbour - Alexei Shostakov / Red Guardian

Winston Duke - M'Baku

Hannah John-Kamen - Ava Starr / Ghost

Tom Hiddleston - Loki

Patrick Stewart - Charles Xavier

Ian McKellen - Erik Lehnsherr / Magneto

Alan Cumming - Kurt Wagner / Diablo

Rebecca Romijn - Mystique

James Marsden - Scott Summers / Cyclope

Channing Tatum - Remy LeBeau / Gambit

Pedro Pascal - Reed Richards / Mr. Fantastique

Robert Downey Jr. - Victor von Doom / Dr. Fatalis

Avengers : Doomsday, le 16 décembre prochain au cinéma

Arnold Schwarzenegger : 42 ans après, il va enfin reprendre le rôle de Conan le barbare

On ne va pas crier victoire trop vite, car le projet a déjà connu une poignée de faux départs. Mais tout porte à croire que King Conan, troisième volet de la trilogie inspirée des récits d'heroic fantasy de Robert E. Howard, est bel et bien sur de bons rails. Et ça n'est pas un vulgaire insider aux sources floues, mais bien Arnold Schwarzenegger, interprète du personnage dans les films sortis en 1982 et 1984, qui l'a lui-même annoncé.

De passage au Arnold Sports Festival à Columbus, la star a dévoilé le nom de celui qui a été embauché pour écrire et diriger le long métrage, et c'est une petite surprise puisqu'il s'agit de Christopher McQuarrie, metteur en scène des derniers Mission : Impossible et spécialiste du thriller ancré dans la réalité : "[Les producteurs] viennent d'engager un scénariste et réalisateur fantastique, qui vient de faire les quatre derniers films de Tom Cruise", a déclaré la star de Terminator. "Ils ont fait appel à lui pour écrire et réaliser King Conan."

"Maintenant il leur faut écrire le rôle, mais ils ne vont pas le faire comme si j'avais 40 ans, ce sera adapté à mon âge. Je vais toujours aller dans la mêlée et botter quelques derrières, mais ce sera différent. Avec King Conan, nous disposons d'une super histoire dans laquelle Conan est roi depuis 40 ans et se retrouve contraint de quitter son royaume jusqu'à ce qu'un conflit le fasse revenir, dans un tourbillon de folie, de violence, de magie et de créatures, entre autres choses. Surtout qu'il y a toutes sortes d'effets spéciaux aujourd'hui [par rapport aux années 80]. Le studio a beaucoup d'argent pour faire d'aussi gros films, donc j'ai hâte."

Et c'est peu dire que les fans aussi, eux qui attendent ce King Conan depuis 42 ans et la sortie de Conan le Destructeur maintenant, en sachant que le premier volet s'ouvrait sur cette image du héros vieux sur son trône. Il aura juste fallu surmonter quelques obstacles et autant de projets avortés, comme ce Conan the Conqueror initialement prévu pour 1987 mais tombé à l'eau car Arnold Schwarznegger, qui n'était plus sous contrat et avait mal vécu l'échec de Kalidor, avait préféré allait faire Predator, ce qu'il n'a pas dû regretter.

Il a ensuite fallu attendre le début des années 2000 pour que King Conan refasse surface, grâce à John Milius, réalisateur du premier film, auteur d'un scénario qui intéressait les Wachowski avant que l'élection d'Arnold Schwarzenegger au poste de Gouverneur de Californie ne lui mette en coup de frein... jusqu'en 2012. Alors que la star peut revenir devant les caméras, un opus intitulé The Legend of Conan se dessine, avec pour but de revenir aux sources en ignorant aussi bien les événements de Conan le Destructeur que ceux du reboot porté par Jason Momoa un an plus tôt.

Là encore, c'est un échec, car Universal Studios jette l'éponge en 2017, jugeant le projet trop risqué sur le plan financier. D'où la nécessité d'être prudents aujourd'hui, même si Deadline a eu la confirmation de l'engagement de Christopher McQuarrie, pas par 20th Century Studios, nouveau studio du projet, mais par plusieurs sources : si le long métrage semble enfin sur de bons rails, attendons une date de sortie ou une première photo avant, enfin, de crier victoire. Et de retrouver Conan le Barbare au cinéma.

L'Ange des maudits : Marlene Dietrich n'avait pas de mots assez durs pour détruire Fritz Lang

Icône du cinéma allemand d'abord (inoubliable Lola Lola dans L'ange bleu de Josef Von Sternberg en 1930) avant de partir faire carrière aux Etats-Unis où elle fut naturalisée en 1939, Marlène Dietrich a laissé une empreinte inimitable dans le cinéma. En 1952, elle fut la tête d'affiche d'un très fameux western, L'Ange des maudits, sorti chez nous l'année suivante. Le troisième que signa son compatriote Fritz Lang, qui avait, lui aussi, fui le bruit des bottes nazies pour se réfugier aux Etats-Unis.

Dans cette histoire de haine et de vengeance, Marlene Dietrich incarne une reine de hors-la-loi. Un rôle cousu main pour elle par le cinéaste, qui avait, selon ses propres dires, conçu le film autour de son actrice : "Le film fut conçu pour Marlene Dietrich, que j'aimais beaucoup. Je voulais faire un film sur une chanteuse de saloon vieillissante mais toujours désirable et sur un vieux tireur qui commençait à perdre de son habileté" racontait Lang, en 1967.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'intéressée n'a pas exactement partagé la vision et l'enthousiasme du réalisateur... Dans ses mémoires publiées en 1984 (via DepressedBergman), Marlene Dietrich s'est fendu d'une mise au point particulièrement cinglante concernant son expérience de tournage sur ce film, qu'elle trouvait en prime "très médiocre"...

"Fritz Lang était le réalisateur que je détestais le plus. J'ai pris conscience de mes sentiments à son égard en 1952, lorsque nous avons tourné L'ange des maudits. Pour pouvoir travailler avec Lang, j'ai dû réprimer toute la haine et l'aversion qu'il suscitait en moi. Si Mel Ferrer n'avait pas été là, j'aurais probablement quitté le plateau en plein tournage.

Mais Mel était toujours à mes côtés et m'a aidé à traverser ces jours difficiles. Fritz Lang appartient à la "confrérie des sadiques". Il méprisait mon admiration pour Josef von Sternberg et a tenté de remplacer ce génie dans mon cœur et dans mon esprit. Je le sais, car il me l'a avoué.

L'arrogance teutonique dont il faisait preuve m'irritait profondément. Seule ma fierté professionnelle m'empêchait de rompre le contrat et de quitter le tournage. Avant que l'ordre "Tout le monde sur le plateau" ne retentisse, Fritz Lang passait des heures à marquer nos positions au sol. En même temps, nous n'avions pas le droit de regarder le sol. Il essayait ainsi d'empêcher à tout prix les acteurs d'être plus rapides que lui, et semblait prendre un malin plaisir à nous faire répéter nos mouvements à l'infini".

Pour Marlene Dietrich, Fritz Lang n'était rien d'autre qu'un tyran : "Fritz Lang planifiait chaque étape, chaque respiration, avec une précision sadique dont Hitler aurait été fier. Certes, Fritz Lang, en tant que Juif, avait fui vers l'Amérique pour échapper au nazisme. Mais ici, il se comportait comme un tyran. Il n'aurait pas hésité – nous pouvons en témoigner – à marcher sur des cadavres. Il était grand et faisait de grands pas, si bien que nous ne pouvions le suivre qu'au prix d'un effort considérable.

Mel Ferrer, un homme élégant, mais beaucoup plus petit que Lang, s'efforçait de respecter les marques et de ne pas les dépasser. Malgré ma taille, je n'étais pas capable d'en faire autant. Mais cela ne dérangeait pas Lang le moins du monde. "Recommence", criait-il, et il me faisait répéter le même geste cent fois.

Souvent, j'aurais pu l'étrangler sur place ; il donnait des instructions qui n'avaient aucun sens. Il a tout essayé pour me rendre responsable du temps perdu à placer les réflecteurs dans mes nouvelles positions, mais je me suis défendue comme une lionne. Ayant travaillé avec de grands réalisateurs, je savais que ce besoin de contrôler les mouvements d'un acteur, avant même que celui-ci ait pu étudier son rôle, était un signe de pur dilettantisme. Mais dans le cas de Fritz Lang, cela relevait davantage du sadisme.

Fritz Lang avait réalisé plusieurs films à succès en Allemagne et aux États-Unis, sans toutefois atteindre la renommée internationale qu'il convoitait. Je ne verserais pas une seule larme pour lui. Je n'éprouvais aucune amitié pour cet homme, donc aucune larme. L'Ange des maudits, le film que j'ai tourné avec lui, était et reste une œuvre très médiocre".

Ce qui s'appelle des souvenirs particulièrement acrimonieux... Reste qu'on est évidemment pas obligé de souscrire aux considérations de l'actrice sur la valeur cinématographique de ce film, qui est largement considéré comme un classique et particulièrement adulé par la critique française. De même que la postérité s'est aussi largement chargé d'inscrire le nom de Fritz Lang comme l'un des cinéastes majeurs du 7e Art.

Monstres & Cie va revenir avec un troisième film

Treize ans après Monstres Academy, suite du film Monstres & Cie de Pete Docter, David Silverman et Lee Unkrich sorti en 2002, les studios Pixar viennent d'annoncer un troisième opus consacré aux aventures des gentils monstres Sulli et Bob.

Cette saga, qui suit des monstres chargés d'effrayer les enfants pour alimenter leur ville en énergie, a été un succès au box-office. Le premier volet a rapporté 528,7 millions de dollars dans le monde, tandis que le préquel sur les années de fac des deux héros a engrangé 743,5 millions de dollars de recettes mondiales. Un succès qui a ensuite donné naissance à la série dérivée Monstres et Cie : Au travail en 2021.

On ignore encore de quoi parlera ce troisième film, qui le mettra en scène et quand il sortira.

Le projet a été révélé par Pete Docter dans le Wall Street Journal. Le directeur artistique de Pixar Animation Studios poursuit ainsi la stratégie du studio, qui prévoit la sortie de trois films tous les deux ans : deux suites ou spin-offs issus de franchises établies et un film original, avec l’ambition de transformer ces derniers en nouvelles franchises si le succès est au rendez-vous.

Pixar

Après la sortie de Vice-versa 2 en juin 2024, du film Elio à l'été 2025, Pixar vient de dévoiler Jumpers, un film original qui cartonne au box-office puisqu'il a réalisé le meilleur démarrage pour un film original depuis Coco en 2017. Toy Story 5 sortira quant à lui sur nos écrans le 17 juin prochain.

Pixar a récemment annoncé d'autres projets : les films originaux Gatto, qui suit Nero, un chat noir à Venise, prévu pour mars 2027 ; Ono Ghost Market, un projet inspiré des "mythes asiatiques sur les bazars surnaturels où les vivants et les morts interagissent" ; ainsi qu’une comédie musicale dont on ignore encore le titre, mise en scène par Domee Shi, la réalisatrice d’Alerte Rouge.

Côté suites, le studio a déjà annoncé un troisième volet des Indestructibles, que dirigera Peter Sohn (Élémentaire), ainsi qu’une suite à son film oscarisé Coco, prévue pour 2029.

09 mars 2026

Léa Salamé touchée par les nombreuses critiques, elle se livre à cœur ouvert

Prendre la tête d'un journal télévisé phare ne s'improvise pas. Depuis septembre dernier, Léa Salamé l'a appris à ses dépens. La présentatrice de 46 ans dresse aujourd'hui un bilan lucide de ces premiers mois agités, entre faux pas médiatisés, polémiques et soutiens inattendus.

Dès ses premières apparitions derrière le bureau du 20 Heures, la journaliste s'est retrouvée sous le feu des critiques. Une question jugée trop personnelle posée à Marion Cotillard, puis une confusion entre les noms de Dominique Bernard et Samuel Paty — deux enseignants victimes de drames distincts — ont suffi à alimenter la controverse.

Face à ces attaques répétées, Léa Salamé choisit aujourd'hui la franchise plutôt que la défense : "Je mentirais si je disais que j'ai été insensible aux attaques. Sans doute, certaines critiques n'étaient pas infondées. Dans ces cas-là, je me tais et je travaille d'arrache-pied."

Elle ajoute, avec humilité : "Présenter le 20 Heures peut paraître simple mais c'est d'une incroyable complexité. J'apprends tous les jours. C'est une grande école d'humilité." Un aveu rare, qui tranche avec l'image de journaliste aguerrie que lui connaît le public.

Dans ce contexte difficile, la présentatrice a pu compter sur un soutien venu d'un bord inattendu. Pascal Praud, figure bien connue de CNews et animateur de L'Heure des Pros, s'est régulièrement porté à sa défense sur son antenne.

En septembre, il fustigeait ceux qu'il percevait comme des détracteurs jaloux au sein de l'audiovisuel public, les accusant de s'en prendre à une journaliste qu'il qualifiait d'"excellente".

Plus récemment, alors que la question de sa neutralité était soulevée en raison des ambitions politiques de son compagnon Raphaël Glucksmann, Praud montait de nouveau au créneau : "Léa Salamé, elle existait avant de rencontrer Raphaël Glucksmann. Je trouve incroyable qu'en France on demande à une femme de se retirer de l'antenne parce que son mari va se présenter à une élection."

Derrière ces prises de position publiques se cache, en réalité, une relation bien plus personnelle. Les deux journalistes se connaissent depuis plus de dix ans, ayant fait leurs armes ensemble sur i-Télé. Léa Salamé le confie volontiers : "Il nous arrive d'avoir de longues conversations téléphoniques le dimanche. Il me débriefe "Quelle Époque !" et on débat avec passion. On se dit les choses de manière très franche."

Malgré des sensibilités éditoriales différentes, la présentatrice souligne la solidité de ce lien : "J'aime bien débattre avec lui. On peut ne pas être d'accord et avoir du respect." Une complicité discrète, loin des projecteurs, qui dit beaucoup sur la façon dont certaines amitiés journalistiques se construisent en dehors des clivages médiatiques.

Karin Viard, 60 ans, lucide sur sa génération

Figure emblématique du cinéma français depuis déjà de nombreuses années, Karin Viard sera prochainement à l'affiche du film intitulé La Maison des femmes. "C'est une maison qui est adossée à l'hôpital de Saint-Denis, qui a été créée en 2016 par Radha Hatem et qui a pour but de venir en aide aux femmes victimes de violences. Ces violences étant vraiment très nombreuses et variées", a ainsi souligné la comédienne lors de son récent passage sur le plateau du JT de 20h de France 2.

"C'est un film féministe, mais qui n'oppose pas hommes et femmes, qui dit que cette lutte contre les violences faites aux femmes ne pourra se faire qu'avec l'aide des hommes. Et il y a beaucoup d'hommes qui ne sont pas du tout d'accord avec ces violences faites aux femmes et je trouve que c'est un point de vue intéressant", a également précisé Karin Viard. Avant de dresser un constat lucide sur sa génération.

"Je suis d'une génération où j'ai non seulement accepté un certain nombre de comportements, mais je les ai même cautionnés. J'ai trouvé que c'était normal. J'ai trouvé qu'il n'y avait pas de problème avec ça. Et en faisant ce film, tu te rends compte que les violences faites aux femmes sont variées, multiples, que le patriarcat, c'est une violence faite aux femmes d'une certaine façon. Et ça a changé ma façon de voir les choses. Je trouve que c'est nécessaire de s'engager dans cette lutte, en fait", a-t-elle ainsi reconnu.

Un an plus tôt, Karin Viard avait évoqué le fait que les "comportements totalement abusifs" étaient banalisés quand elle a commencé sa carrière dans le cinéma. "De la part de ceux qui produisent ces comportements inappropriés. Il y avait aussi une forme de normalité. Je ne veux pas les excuser. Il faut quand même poser ce contexte de l’époque qui rend tolérable un nombre de trucs qui ne le sont pas du tout", avait-elle déclaré sur l'antenne de France Inter.

"Moi, quand je suis arrivée. Je trouvais normal que les hommes soient plus payés que moi. Que l’on parle des femmes devant moi de façon complètement misogyne. Je trouvais ça normal. Je disais : 'Ils sont un peu lourds'. Que l’on me pelote, que l’on me moleste un peu physiquement. Que l’on me foute une main au cul...", avait également expliqué Karin Viard.

"Je ne voudrais pas qu’on croie que le monde du cinéma a cautionné ces comportements en toute conscience. Tu avançais un peu à l’aveugle. C’était comme ça. Et je le dis, en trouvant ça nul de le dire. Mais c’est vrai aussi, j’ai 58 ans. Je suis obligée de dire que moi-même, j’ai participé de cette chose ignoble. En l’acceptant et en trouvant ça pas si choquant que ça au fond. C’est dingue quand tu y penses", avait finalement conclu la comédienne.

Booder poignant sur son l’impact de son physique dans sa vie privée

 

Dimanche 8 mars 2026, Frédéric Lopez a présenté un nouveau numéro de l'émission baptisée Un dimanche à la campagne sur France 2. Comme à son habitude, l'animateur a reçu trois personnalités dans un cadre bucolique propice aux confidences en tout genre. Cette semaine, le présentateur avait notamment convié la chanteuse australienne Tina Arena dans son programme. Aux côtés de l'humoriste Booder et de l'animateur de TF1 Laurent Mariotte.

"Le comédien Booder, derrière son humour et son incroyable joie de vivre, cache une histoire faite de résilience et de détermination. Virtuose de l’autodérision, il a fait de sa singularité physique une force pour s’imposer sur scène comme au cinéma", avait notamment indiqué France 2 dans un communiqué. Durant ses échanges avec Frédéric Lopez, l'humoriste s'est confié sur son enfance.

Mohammed Benyamna, de son vrai nom, a vu le jour le 13 août 1978 à Bouarfa au Maroc. Par la suite, il a émigré en France avec ses parents. L'humoriste a grandi au sein d'un quartier populaire du 10e arrondissement de Paris. Victime de problèmes de santé dès sa naissance, il est resté hospitalisé plusieurs années pour se soigner. Doté d'un physique plutôt atypique, le comédien a rapidement compris qu'il devait miser sur l'humour pour se faire accepter.

"Je comprends une chose. Je comprends que j'ai une tête pas comme celle des autres. Mais je vois le regard qui se porte sur moi. Mon visage peut dégager de la méchanceté et de la peur. Je comprends très vite ça. Je suis incapable de t'expliquer comment je peux comprendre ça", a premièrement indiqué Booder à Frédéric Lopez.

"Mais je me dis : 'Booder, si t'es pas tout le temps souriant comme ça, les gens vont dire que t'as une tête d'assassin'. Il faut que je sois drôle pour être accepté. Parce que je grandis dans un quartier populaire. Dans un quartier populaire, c'est soit on est fort à la bagarre, soit on est drôle, pour être accepté. Bon, j'ai été très drôle, moi. La bagarre, c'était compliqué. Mais j'étais très fort au foot. Et ça, ça me faisait accepter tout le monde", a ensuite ajouté l'humoriste.

"C'est-à-dire qu'à chaque fois qu'il y avait un match, il faut prendre le petit Booder avec nous. Parce qu'il payait pas de mine, mais il était bon. Et en plus, il est marrant. Et si on le prend pas, il va s'asseoir sur le côté du terrain, il va nous charrier pendant tout le match, donc va me le faire jouer. Donc c'était plutôt ça", a finalement conclu Booder.