03 mars 2026

Kelly Vedovelli révèle complètement par erreur le sexe du bébé à travers une collaboration commerciale

La nouvelle a fait l'effet d'une bombe ! Le 12 février dernier, Kelly Vedovelli s'est emparée de ses réseaux sociaux afin d'annoncer un heureux évènement.

À 35 ans, l'ancienne chroniqueuse de Cyril Hanouna est bel et bien enceinte de son premier enfant !

Mais si la future maman semblait déterminée à garder le sexe du bébé secret, elle a toutefois commis une petite bourde.

En partageant une collaboration commerciale autour de produits pour bébés (et plus précisément une baignoire et des biberons clairement présentés comme destinés à une petite fille) elle a laissé échapper un indice de taille. De quoi mettre la puce à l'oreille de ses abonnés, qui en ont rapidement conclu qu'il s'agirait d'une mini Kelly.

Consciente de son erreur, la jolie blonde s'est d'ailleurs aperçue de la confusion après coup. "J'ai effectivement fait une énorme gaffe dans mes stories précédentes", s'est-elle excusée. Malheureusement, le mal était fait... impossible de faire marche arrière.

Outre cette révélation de taille, Kelly Vedovelli a profité d'une session questions-réponses avec ses fans pour en dire davantage sur Tout beau tout n9uf, la nouvelle émission de son ancien patron.

À la surprise générale, la future maman n'a jamais regardé un seul épisode du talk diffusé sur W9. "Non je n'ai jamais vu", a-t-elle avoué avant de donner les raisons qui l'en ont empêchée : "car plus de télévision depuis un an à cause de SFR toujours lol".

Si Kelly Vedovelli assure ne pas avoir regardé TBT9 faute de télévision, elle précise cependant que, même si elle l'avait, cela ne l'intéresserait pas davantage : "J'avoue que sans la même équipe et avec un nouveau nom bah ce n’est pas comparable, c'est fini, c'est autre chose , mais ça ne me concerne pas".

Quant à savoir si les chroniqueurs de l'émission l'ont félicitée pour sa grossesse, il faudra patienter. La réponse sera dévoilée ce soir sur YouTube !

Shia LaBeouf reconnaît que son homophobie l’a poussé à se bagarrer au carnaval de la Nouvelle-Orléans

Sa justification laisse pantois : l’acteur américain Shia LaBeouf, qui avait été arrêté, mardi 17 février 2026, après une bagarre en marge du carnaval de Mardi Gras à La Nouvelle-Orléans (États-Unis), assure que sa réaction violente serait liée à sa « peur des homosexuels », rapporte Le Parisien.

« Quand je suis seul et que trois gays sont à côté de moi et me touchent la jambe, j’ai peur », a en effet confié l’artiste américain au youtubeur Andrew Callaghan. « Si c’est de l’homophobie, alors oui, je le suis », a-t-il ensuite confessé, ajoutant : « Honnêtement, les homosexuels imposants me font peur ».

Pour rappel, l’acteur, qui s’est fait connaître grâce à la saga Transformers, aurait frappé deux personnes à la sortie d’un bar. Plusieurs témoins affirment l’avoir vu « hors de contrôle » avant l’arrivée des forces de l’ordre, qui l’ont inculpé de deux chefs d’accusation pour coups et blessures simples.

Deux membres de la communauté LGBT ont affirmé que LaBeouf aurait tenu des propos homophobes avant l’altercation. Allégations que l’acteur a commentées en assumant son étrange ligne de défense : « Je n’ai rien contre les homosexuels, mais ne le soyez pas près de moi », a-t-il effrontément renchéri.

Le Parisien rappelle que Shia LaBeouf, qui a également invoqué son alcoolisme pour se dédouaner – « J’étais ivre et c’était Mardi gras. Donc tout ce que j’ai dit n’a aucune valeur », a-t-il déclaré –, avait déjà été arrêté en 2017 pour ivresse publique et propos racistes, présentant ses excuses en évoquant son « addiction à l’alcool ».

Justin Timberlake demande l’interdiction de la diffusion de la vidéo de son arrestation

Justin Timberlake ne veut pas que les images de ses récents problèmes avec la justice ne soient partagées en ligne. Le chanteur de SexyBack a été placé en garde à vue pour conduite en état d’ivresse au mois de juin 2024 après avoir été arrêté à Sag Harbor, dans l’État de New York.

Les médias ont saisi la justice pour obtenir la vidéo de l’arrestation de la star, qui a plaidé coupable de conduite en état d’ébriété et accepté de payer une amende et d’effectuer 25 à 40 heures de travaux d’intérêt général.

Le chanteur de 45 ans a aussi fait son mea culpa à la sortie du tribunal, comme le rappelle NBC, avouant « une erreur » et espérant « que tous ceux qui regardent et écoutent pourront en tirer les leçons ».

L’affaire aurait donc pu s’arrêter là, mais un événement chagrine la star : le projet de diffusion de la vidéo de son arrestation, issue de la body cam de l’officier, après les demandes de plusieurs organes de presse. Le service de police avait prévu de diffuser une partie de la vidéo, en masquant les aspects liés à la vie privée et à l’enquête.

« Le préjudice causé par la divulgation publique – stigmatisation, harcèlement, atteinte à la réputation et perte permanente de la vie privée – est immédiat et irréparable », plaident ainsi les avocats de Justin Timberlake.

Selon eux, l’enregistrement ne se limite pas à l’arrestation. « Les images de la caméra corporelle capturent environ huit heures d’enregistrement continu et empiètent sur des aspects de la vie et de l’état émotionnel du requérant qui n’ont aucun rapport avec son arrestation », peut-on lire dans la demande rapportée par NBC. Le juge Joseph Farneti a suspendu sa décision pour permettre la négociation entre les deux parties.

P. Diddy pourrait sortir de prison plus tôt que prévu grâce à un programme de désintoxication

Sean « Diddy » Combs pourrait être libéré de prison un mois et demi plus tôt que prévu, comme l’a révélé Page Six. La date prévue au 4 juin 2028 a été avancée au 25 avril de la même année, selon le Bureau fédéral des prisons. Qu’a donc fait le rappeur pour mériter cette libération anticipée ?

Il se pourrait que son accord pour intégrer un programme de désintoxication en novembre lui ait été favorable. Il faut toutefois rappeler que la date initiale de sa sortie avait été fixée au 8 mai 2028. Mais après la violation supposée de certaines règles pénitentiaires, la libération avait été décalée au mois de juin.

Selon TMZ, on reprochait à P. Diddy, Sean Combs de son vrai nom, d’avoir consommé de « l’alcool fait maison ». Une rumeur que les proches du détenu ont démenti sur les réseaux sociaux. De son côté, le média CBS News a évoqué une conversation téléphonique à trois interdite, qui aurait fait perdre au cofondateur de Bad Boy Records certains avantages.

Mais ces erreurs appartiennent au passé selon un représentant de P. Diddy, qui a fait savoir dans un communiqué que le rappeur avait pris son programme de désintoxication « au sérieux dès le début ». « M. Combs participe activement au programme résidentiel de lutte contre la toxicomanie (RDAP) et a pris son processus de réadaptation au sérieux dès le début », a-t-il assuré. « Il est pleinement engagé dans son travail, concentré sur son développement et déterminé à changer de manière positive. »

Au mois de décembre, le producteur de musique a fait appel de sa peine de quatre ans. Ses avocats ont demandé sa libération immédiate, l’annulation de la condamnation ou une réduction de sa peine, mais les procureurs s’y sont opposés en février.

La star de 56 ans a été jugée l’an dernier à l’issue d’un procès ultra-médiatisé à New York et condamnée en octobre pour deux chefs d’accusation de transport à des fins de prostitution. Il a été acquitté d’autres accusations plus graves de racket et trafic sexuel.

Karin Viard évoque les « comportements inappropriés » dans le cinéma qui étaient acceptés par sa « génération »

Karin Viard a levé le voile sur les « comportements inappropriés » qu’elle a constatés au cinéma dans sa jeunesse et avant que l’industrie ne soit secouée par le mouvement #MeToo il y a quelques années. Des comportements qu’elle n’a pas « jugés inappropriés » à l’époque du fait des mentalités différentes, comme elle l’a récemment expliqué dans l’émission Clique.

Pour l’actrice sexagénaire, une personne devait même se « sentir flattée » d’avoir « plusieurs mecs qui jugent ton physique, qui disent : "Non, non, mais elle est bonne, on pourrait avoir envie de la baiser, oui" ». « Et toi tu dis : "Merci beaucoup" », s’est-elle souvenue, feignant un sourire flatté.

L’actrice de Nouveau Départ a ensuite raconté à Mouloud Achour sa première audition « difficile » pour laquelle elle était « entourée de garçons » et a fait du peep show. « Donc je me suis retrouvée en culotte, je ne sais même pas si je n’étais pas toute nue », a-t-elle tenté de se rappeler, « mais je me suis retrouvée entourée de garçons, à être filmée et à mimer une scène de peep show ». Une situation que la comédienne a trouvée « normale » à l’époque.

« C’était ma génération », a-t-elle justifié, rappelant que les comportements inappropriés dépassaient largement les plateaux de cinéma. De même que l’inégalité entre les hommes et les femmes : « Je me souviens qu’être payée moins que les hommes, je trouvais ça normal », a-t-elle admis, avant d’évoquer le statut de « fille fastoche » que l’on donnait autrefois aux actrices. « On pouvait lui faire un peu des réflexions comme ça : "Allez je te chambre, t’es pas une mauviette" », a-t-elle relaté, se souvenant avoir elle-même adopté le type de réaction attendu face à ces remarques.

« J’avais du répondant, ça ne me faisait rien, mais en fait, quelle saloperie de rapport, ce n’est tellement pas intéressant », a songé celle qui n’a toutefois pas été « traumatisée » à l’époque, notamment en raison d’un cadre familial où elle était « habituée à être dans la lutte ». Heureusement, les mentalités ont commencé à changer et Karin Viard n’a « plus jamais » constaté ce type de comportements au travail.

Chet Hanks, le fils de Tom Hanks, s’est retrouvé bloqué en Colombie pour une raison incongrue

Chet Hanks est dans une situation peu commune après un séjour entre amis. Le fils de Tom Hanks et Rita Wilson a raconté dans une vidéo sur Instagram ce week-end qu’il était bloqué en Colombie. Le jeune homme de 35 ans a décrit la situation qui l’a mené à se voir interdire l’accès aux États-Unis, alors qu’il est américain.

« Je vais à Porto Rico la semaine dernière pour l’anniversaire de mon pote Max et pour passer du bon temps », a-t-il raconté. « Et pendant que je suis à Porto Rico et qu’on est sur le point de repartir, je me dis : "Je suis seulement à 2/3 heures de Medellín (Colombie), pourquoi je ne passerais pas voir mon pote Taylor, qui vit à Medellín ?" »

« La raison pour laquelle je n’ai pas utilisé mon passeport américain est qu’il est sur le point d’expirer », a expliqué Chet Hanks. Seulement, le jeune artiste a oublié que les conditions d’entrée sur le territoire américain sont très strictes.

« J’étais censé partir aujourd’hui. Je vais à l’aéroport pour saisir mon vol trois heures en avance, c’est un vol international. Ils me disent que si j’utilise un passeport étranger, j’ai besoin d’une carte verte (titre de résident permanent) afin de retourner aux États-Unis », a-t-il relaté, avant de s’esclaffer : « Je n’ai pas de carte verte parce que je suis citoyen américain ».

Résultat : Chet Hanks est « bloqué en Colombie ». Et s’il existe de « pires endroits où se retrouver bloqué », le trentenaire n’a « aucune idée » de ce qu’il devra faire pour se sortir de ce pétrin, alors que la « seule ambassade » pouvant l’aider se trouve à Bogotá, capitale de la Colombie, sauf que… « Je ne veux pas aller à Bogotá », a-t-il ajouté. Et de conclure, dans un rire : « Donc… Libérez-moi ! »

Peu de temps après, le jeune homme a partagé un message rassurant dans ses Stories Instagram, se photographiant dans une salle de gym avec le message. « Nous allons bien, ne vous inquiétez pas », inscrit en espagnol, comme l’a noté Entertainment Weekly.

Dans les commentaires de sa vidéo, les internautes se sont laissé aller à des plaisanteries inspirées de la filmographie de son père. L’un d’entre eux a fait remarquer que ses proches pourraient essayer lui envoyer son passeport américain via FedEx, ce à quoi un autre internaute a répondu : « Tom Hanks n’est pas le plus chanceux avec FedEx », faisant référence au film Seul au monde (2000), où l’acteur incarne un employé du service de livraison se retrouvant échoué sur une île déserte après un accident d’avion. Un internaute a également suggéré à Chet Hanks de « vivre dans le terminal » de l’aéroport local, comme l’a fait un autre personnage de son père dans le film Terminal (2004).

L’Abandon : tourné dans le plus grand secret, un film raconte les 11 derniers jours de la vie de Samuel Paty

Le tournage de ce film a longtemps été tenu secret. Le distributeur UGC a décidé de communiquer pour la première fois, avec une affiche et une bande-annonce, et précise dans un communiqué : "Le film L’Abandon a été tourné à l’été 2025. Nous avons choisi de ne pas communiquer pour donner la priorité à la justice et au procès en appel. Le verdict ayant été rendu, nous espérons que ce film prendra le relais, pour que l’histoire de Samuel Paty ne tombe pas dans l’oubli."

L'Abandon est donc le récit des 11 derniers jours de la vie de Samuel Paty.

Le synopsis officiel du film se présente ainsi : Tout le monde connaît le nom de Samuel Paty, mais peu de gens connaissent réellement son histoire. Le 16 octobre 2020, Samuel Paty, professeur d’Histoire-Géographie, est assassiné à la sortie de son collège. À la lumière des enquêtes et des procès, ce film revient sur ses onze derniers jours, et l’engrenage qui a conduit à sa mort tragique.

Le scénario est coécrit par Vincent Garenq et Alexis Kebbas, avec la collaboration de Mickaëlle Paty. Il est librement inspiré du livre de Stéphane Simon, Les Derniers jours de Samuel Paty, paru chez Plon en 2023.

Vincent Garenq réalise. Il a mis en scène 4 longs métrages pour le cinéma, dont Présumé coupable, inspiré de l'affaire Outreau, et L'Enquête, inspiré du journaliste Denis Robert et son enquête sur l'affaire Clearstream.

Le casting est composé d'Antoine Reinartz, Emmanuelle Bercot, Nedjim Bouizzoul, Emma Boumali...

La date de sortie du film n'est pas encore connue.

Précisons qu'un autre projet lié sur Samuel Paty a été annoncé il y a quelques temps. Le film intitulé Le Silence de Dieu doit être mis en scène par Stephan Streker. Ce cinéaste belge, ancien journaliste, a notamment réalisé le film L'Ennemi qui s'intéressait à une affaire qui avait fait couler beaucoup d'encre en Belgique, l'affaire Wesphael. Lorsque nous avons relayé l'annonce du projet en novembre dernier, le tournage était prévu en 2026. Aucun autre détail n'a encore filtré sur ce projet destiné au cinéma. On ne sait pas s'il s'agira d'une adaptation d'un des ouvrages déjà parus autour de Samuel Paty.

Un autre projet sur l'histoire de cet attentat est également prévu, côté télévision. Comme le rapportait le magazine Ecran Total, en septembre 2024, un unitaire est en cours de production ou pré-production. Intitulé La Rumeur, ce téléfilm, écrit par Alice Géraud, sera réalisé par Rodolphe Tissot.

L'histoire de Samuel Paty a également fait l'objet de plusieurs documentaires, dont Le collège de monsieur Paty, diffusé récemment sur France 2.

Il y a quelques temps, la comédienne Carole Bouquet était au théâtre pour une lecture d'un texte d’Emilie Frèche, Le Professeur, retraçant les huit derniers jours du professeur d’histoire-géographie, édité chez Albin Michel, en octobre 2024.

God of War : le créateur du jeu vidéo donne son avis sur la première photo de la série Amazon

Ce ne sont probablement pas les débuts dont rêvait Prime Video. La plateforme d’Amazon a révélé un premier cliché officiel de sa future série God of War, pour accompagner le début du tournage de l’adaptation du célèbre jeu vidéo. L’occasion d’y découvrir Ryan Hurst sous les traits du guerrier Kratos, mais également le jeune acteur Callum Vinson dans le rôle de son fils Atreus.

Tandis que les annonces du casting avaient suscité l’enthousiasme des fans, cette photo a en revanche été unanimement critiquée. Beaucoup ont reproché que le héros Kratos soit mis en retrait, dans une pose qui ne met en valeur ni sa puissance ni son charisme. On a également jugé Callum Vinson trop jeune pour jouer Atreus.

Et malheureusement, Prime Video ne pourra pas compter sur le soutien du créateur du premier jeu, David Jaffe. Connu pour ses prises de position franches, ce dernier a enregistré sa réaction suite à la publication de cette première photo officielle. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas été convaincu par le résultat !

En premier lieu, David Jaffe critique l’apparence de Kratos. S’il ne juge ni l’identité de l’acteur choisi pour le jouer ni sa ressemblance avec le personnage dans le jeu, le développeur a vivement critiqué l’expression "stupide" du personnage, mais également sa posture, qui ressemble à celle de "quelqu’un qui ch*e dans les bois" (sic).

David Jaffe ne s’est pas arrêté là, puisqu’il a également critiqué l’apparence d’Atreus. Loin de lui l’idée de s’en prendre à un jeune acteur, et d’ailleurs son âge n’est pas un problème pour lui. Au contraire, il comprend la nécessité de prendre un interprète qui ne vieillira pas trop vite d’ici le tournage de la série et des éventuelles saisons suivantes.

En revanche, la coupe, selon lui trop moderne — "avec des tas de produits dans les cheveux" — est un problème majeur. Au final, le développeur s’interroge sur le sens donné par ce premier visuel et l’image renvoyée à un public qui ne connaît pas l’univers du jeu : "Si vous voulez révéler au public un tout nouveau personnage sur lequel repose une série, et qu’ils ne l’ont pas encore vu, est-ce la meilleure manière de l’introduire ?"

Pour autant, David Jaffe ne se montre pas totalement négatif envers le projet. Ce dernier souhaite accorder une vraie chance à l’adaptation de son jeu et espère que ce visuel ne sera pas vraiment représentatif de la série. Dans sa vidéo, il confie par ailleurs faire entièrement confiance au scénariste Ronald D. Moore (Battlestar Galactica) et affirme n’avoir aucun doute qu’il s’agira au final d’une "série réussie".

Toujours est-il que la série a déjà fait le tour des réseaux sociaux. La balle est désormais dans le camp d’Amazon, qui sait déjà que son adaptation de God of War n’aura pas le droit à l’erreur. En cours de tournage, la diffusion du programme est attendue pour l’an prochain, en exclusivité sur Prime Video.

Alien aura droit à une série !

Après le polar Fargo et la science-fiction dans Alien : Earth, c’est désormais vers le genre fantastique que s’est tourné le scénariste le plus hétéroclite de la télévision américaine : Noah Hawley. 

Aujourd’hui lié à Disney (ainsi qu'aux filiales HULU et FX) par un contrat d’exclusivité, nos confrères de Deadline ont appris que c’est à lui que les studios avaient choisi de confier l’adaptation du dernier roman d’Alice Hoffman, Les Sorcières de Cambridge.

La série raconte l’histoire de deux jeunes femmes brillantes, étudiantes à l'université de Cambridge dans les années 1950, qui se voient approchées par un mystérieux groupe secret de sorcières, connu sous le nom de Société Lilith.

Si vous êtes amateur du genre, le nom d’Alice Hoffman ne vous est sans doute pas inconnu. Autrice fantastique à la renommée internationale, c’est à elle que l’on doit la saga de romans Practical Magic dont le premier volet, Les Ensorceleuses, avait déjà été adapté au cinéma en 1998 avec Nicole Kidman et Sandra Bullock dans les rôles principaux. 

Un univers riche tristement laissé en friche depuis plusieurs années, que les studios semblent avoir décidé de réinvestir en mettant les bouchées doubles. En effet, avant même l’annonce de la série, une suite au film de 1998 était d’ores et déjà en tournage, avec une sortie annoncée pour septembre 2026.

Difficile à l’heure actuelle de savoir si Les Sorcières de Cambridge sera une série indépendante, ou si un projet d’univers connecté est à l’ordre du jour. Toujours est-il que cette incursion de Noah Hawley dans le genre fantastique nous réservera sans doute de très beaux moments de télévision. 

Love, Simon : Jennifer Garner est très fière de cette comédie romantique

Dans une vidéo pour Hits Radio, Jennifer Garner est revenue sur les rôles les plus iconiques de sa carrière. Si elle a bien sûr évoqué Sydney Bristow de Alias, qui a fait d’elle une star, mais aussi la super-héroïne Elektra, qu’elle a récemment rejouée dans Deadpool & Wolverine, ou encore son rôle culte de Jenna dans 30 ans sinon rien, c’est son rôle dans Love, Simon qui la rend la plus fière.

Dans cette comédie romantique réalisée par Greg Berlanti et sortie en 2018, l’actrice incarne la mère du personnage principal, Simon (Nick Robinson), qui cache un grand secret à sa famille et ses amis : il est gay. Quand il finit par en parler à ses parents, ces derniers ne commencent pas à le traiter différemment et une scène entre Simon et sa maman a raisonné chez beaucoup de jeunes homosexuels.

Dans celle-ci, le personnage de Jennifer Garner assure à son fils qu’il peut désormais arrêter de retenir son souffle et être totalement lui-même, que ça ne changera pas l'amour qu'elle a pour lui. Une séquence très émouvante et nécessaire dont la comédienne reconnait la portée. "C’est le film le plus important auquel j'ai jamais participé", a-t-elle ainsi déclaré, avant d’ajouter :

"Je suis très reconnaissante à [Greg Berlanti] de m'avoir demandé [d’être dans le film]. Je suis très reconnaissante d'avoir pu jouer ce rôle et incarner cette mère. Les gens m'en parlent souvent, surtout dans les avions, où les hôtesses de l'air me remettent parfois un mot disant : 'Vous savez, Love, Simon m'a aidé. Je l'ai vu avec mes parents. Cela nous a vraiment aidés à discuter.'"

Love, Simon, qui était le premier film de studio à raconter la découverte de l'amour par un ado gay, a en effet eu un impact important sur la communauté queer, notamment chez les jeunes qui se voyaient enfin représentés à l’écran dans un rôle principal, qui plus est dans un long-métrage qui se termine bien à l’inverse de films tels que Brokeback Mountain, Harvey Milk ou Call Me By Your Name.

A l’heure où les droits des personnes LGBTQIA+ sont remis en question, notamment aux Etats-Unis, Jennifer Garner en a profité pour rappeler à quel point il est important que ce genre d’histoires voient le jour.

"C'est pour ça que l'art est si important. L'art vous aide à vous voir vous-même. Il vous aide à vous voir reflété. Il vous aide à rêver. Il vous aide à voir au-delà de vous-même, à réfléchir et à vivre l'expérience du monde telle que la vit quelqu'un d'autre, et à faire preuve de plus d'ouverture et d'empathie à son égard", a-t-elle ainsi affirmé.

Récemment, la série Heated Rivalry a eu un impact similaire, en ouvrant notamment le débat sur l’homophobie dans le sport, en particulier le hockey. Disponible sur HBO Max, cette série canadienne créée par Jacob Tierney contient également une très belle scène entre l'un des héros, Shane Hollander (Hudson Williams), et sa mère jouée par Christina Chang. Pour en savoir plus sur ce show, nous vous invitons à écouter notre podcast qui débriefe chaque épisode après leur diffusion.

Scary Movie 6 : la bande-annonce

Sacré timing !

Alors que Scream 7 explose les records de la franchise, sa version parodique annonce son retour. Scary Movie 6 dévoile aujourd'hui sa bande-annonce... qui part dans tous les sens évidemment (voir ci-dessous).

La grande question étant de savoir quels films seront parodiés cette fois. A priori, ces premières images annoncent une nouvelle comédie totalement déjantée, multipliant les clins d’œil et détournements des récents succès horrifiques du box-office, allant de Sinners à Get Out, en passant par M3GAN ou encore Evanouis et même The Substance !

Le film est réalisé par Michael Tiddes, sur un scénario signé par Marlon Wayans, Shawn Wayans et Keenen Ivory Wayans, plus connus sous le nom des Wayans Brothers.

Côté casting, Anna Faris reprend son rôle culte de Cindy Campbell, tandis que Regina Hall est de retour dans la peau de Brenda Meeks. On retrouve également Shawn Wayans (Shorty Meeks et Ray Wilkins), Jon Abrahams (Bobby Prinze), Lochlyn Munro (Greg Phillippe) et Dave Sheridan (Doofy Gilmore), entre autres.

Le synopsis promet : "Vingt-six ans après avoir échappé à un tueur masqué étrangement familier (« Ghostface »), les héros emblématiques de la saga sont de nouveau dans la ligne de mire du meurtrier, et aucune franchise de film d’horreur n’est à l’abri."

Scary Movie 6 sortira au cinéma le 3 juin 2026 en France via Paramount Pictures.

David Ellison promet 30 films en salles après la fusion Paramount/Warner Bros.

Promis, le cinéma ne pâtira pas de la fusion des studios Warner Bros. et Paramount.

David Ellison, patron de l'entité Paramount Skydance, a réaffirmé son engagement à sortir 30 films en salles chaque année une fois que Paramount fusionnera avec Warner Bros. Discovery.

"Comme nous l’avons toujours dit, nous sommes déterminés à proposer un large catalogue de récits de qualité, avec 15 films par an et par studio, soit un total d’au moins 30 films chaque année", a déclaré Ellison aux analystes lors d’une conférence téléphonique lundi (via Variety). Il a ajouté :

"Nous croyons fermement que les films doivent être vus au cinéma".

David Ellison a souligné que la société avait "déjà démontré sa capacité à augmenter sa production", rappelant que Paramount sortira au moins 15 films en 2026, contre huit en 2025. Warner Bros. n’avait également pas atteint l’objectif fixé par Ellison, avec seulement 11 films sortis l’an dernier.

Il a salué l’année 2025 de Warner Bros., qu’il a qualifiée de "programme de grande puissance", créditant des succès comme Superman et Minecraft d’avoir "propulsé" le studio à 4 milliards de dollars de recettes au box-office l'année dernière. Il n’a pas mentionné Sinners ni Une Bataille après l'autre, deux autres films de Warner qui ont dominé la saison des récompenses.

Ellison a présenté son attachement au cinéma sous un angle personnel, rappelant qu’à la tête de Skydance, il avait pu constater l’impact d’une sortie sur grand écran.

"Quand on regarde le cinéma, domaine auquel nous croyons profondément, les grandes franchises et les propriétés intellectuelles majeures se lancent en salles, point final", a expliqué Ellison. "J’ai personnellement appris cette leçon en 2022. Nous avons eu le plus gros film au box-office avec Top Gun: Maverick, devenu un phénomène culturel, avec 1,5 milliard de dollars de recettes."

"Dans le même temps", a-t-il ajouté, "nous avons sorti Adam à travers le temps (The Adam Project) cet été-là sur Netflix, qui, à sa sortie, était le film le plus réussi sur la plateforme… [il] a très bien été reçu par le public mais n’a pas eu la même résonance culturelle." Selon Ellison, la capacité d’une sortie en salles à inscrire un film dans la conversation culturelle a façonné sa vision pour Paramount et - si l’opération aboutit - Warner Bros. Pictures.

"Dès le premier jour, lorsque nous avons acquis Paramount, nous avons dit que nous n’allions pas produire de films directement pour le streaming", a-t-il conclu comme un pied de nez à Netflix...

Pour autant, l’équipe d’Ellison n’a pas toujours été aussi séduite par l’expérience cinématographique. Jeff Shell, président de Paramount, avait poussé à réduire la fenêtre  de sortie en salles (comprenez le temps pendant lequel un film reste exclusivement en salles) de plusieurs mois à 17 jours lorsqu’il dirigeait NBCUniversal pendant la pandémie. Ellison a néanmoins assuré que le futur studio combiné Paramount/Warner Bros. respectera la fameuse fenêtre de 45 jours avant que ses films ne débarquent sur les plateformes. Malgré ces promesses, certains restent sceptiques quant à sa capacité à trouver et développer suffisamment de films, d’autant plus que les sociétés combinées devront gérer plus de 78 milliards de dollars de dette !

César 2026 : Dossier 137 remporte le prix des lycéens

Et un César de plus pour Dossier 137.

Le thriller poignant du réalisateur de Seules les bêtes et La Nuit du 12, mettant en scène les bavures policières qui ont fait rage lors des manifestations liées au mouvement des Gilets jaunes, a su séduire le jeune public.

Cette catégorie des César, créée en 2019 par l'Académie des arts et techniques du cinéma et le ministère de l'Éducation nationale et calquée sur le modèle du prix Goncourt des lycéens, entend donner la parole aux jeunes cinéphiles. Une initiative qui se veut “enrichissante et passionnante d’éducation à l’image et de fédération des jeunes générations autour du cinéma". 

Si c’est le long-métrage de Carine Tardieu, L’Attachement, qui a reçu jeudi dernier le César du meilleur film, c'est Dossier 137 qui a été sacré par 2 517 élèves, issus de 115 classes de lycées généraux, professionnels et technologiques, en France et en Outre-mer (mais aussi à Abu Dhabi, Hong Kong, Londres, Milan, Nouakchott, Quito, Sarajevo et Tokyo). Ils ont majoritairement voté pour le film Dominik Moll. Il s’est distingué parmi les cinq autres œuvres en compétition aux Césars: L’attachement, Nouvelle Vague, La Petite dernière et Un simple accident.

Le vote a eu lieu entre le 4 et le 26 février, peu avant la cérémonie. C’est dans le Grand-Amphithéâtre de la Sorbonne, à 14h, que le film sera récompensé. Une remise de prix en présence du cinéaste, suivie d’une rencontre-débat avec plus de 700 lycéens.

Inspirés de faits réels, le long-métrage, raconte l'enquête après la tragique blessure d'un jeune homme par un tir de flash-ball lors des manifestations des Gilets jaunes. Stéphanie (Léa Drucker), enquêtrice à l’IGPN, la police des polices, doit alors éclaircir les faits et établir la responsabilité… 

Dossier 137 a aussi remporté jeudi dernier le César de la meilleure actrice remis à Léa Drucker.

Le film sera diffusé le 1er avril prochain au Grand Rex dans le cadre d’une projection gratuite, à l’occasion de cette récompense.

L'Attachement ressort dans les salles après sa victoire aux César

Le César 2026 du Meilleur film est à nouveau visible au cinéma !

Un an après sa sortie (en février 2025), L'Attachement sera de nouveau distribué dans les salles obscures, un peu partout dans l'Hexagone. 

D’après une information du Film Français, le drame de Carine Tardieu, sacré meilleur film et récompensé à trois reprises (aussi meilleure actrice dans un second rôle pour Vimala Pons, et meilleure adaptation pour Carine Tardieu, Raphaële Moussafir et Agnès Feuvre), va bénéficier d’un nouveau coup de boost sur grand écran.

Déjà, 60 copies était distribuées la semaine passée à l’occasion de la cérémonie par Diaphana Distribution. Dès ce mercredi 4 mars, L'Attachement sera projeté sur une centaine d’écrans sur tout le territoire. 

Le film avait réuni 780 000 spectateurs lors de son premier passage dans les salles. On verra jusqu'où ira L'Attachement avec cette ressortie.

Notons que la même logique vaut pour Arco de Ugo Bienvenu. Sacré Meilleur film d'animation (et aussi Meilleure musique), le long métrage animé, lui aussi distribué par Diaphana Distribution, sera présent dans 45 salles à partir de mercredi. Depuis sa sortie en octobre 2025, il cumule plus de 480 000 entrées.

Freddie Prinze Jr a failli quitter le métier d'acteur à cause de Kiefer Sutherland

C'est peu dire que la série 24h chrono, créée par le tandem Joel Surnow et Robert Cochran, a durablement marqué les esprits et l'Histoire du petit écran, avec son récit se déroulant en temps réel, ou presque. Des millions de (télé)spectateurs ont eu plus d'une fois les nerfs en pelote, devant les (més)aventures de Kiefer Sutherland, alias Jack Bauer.

Jack Bauer, increvable et infatigable agent de la CTU, l'esprit de sacrifice chevillé au corps, plus énervé que jamais et surtout capable d'une brutalité au moins égale, parfois plus, que celle de ses adversaires.

La série a aussi marqué l'esprit de l'acteur Freddie Prinze Jr, mais pas exactement pour les mêmes raisons... En 2010, il figurait au casting de la saison 8 sous les traits de Cole Ortiz, directeur des opérations sur le terrain à la CTU de New York, qui faisait équipe avec Jack Bauer.

Dans un entretien avec ABC News mené en 2014, Freddie Prinze Jr racontait une expérience de tournage très compliquée avec sa star principale. "J'ai tourné dans 24 et c'était horrible. J'ai détesté chaque instant. Kiefer était le type le moins professionnel au monde. Ce n'est pas moi qui dis du mal de lui. Je le lui dirais en face. Je pense que tous ceux qui ont travaillé avec lui ont dit la même chose".

Une expérience si difficile selon lui qu'il a carrément songé à arrêter son métier d'acteur dans la foulée. "Après ça, je voulais juste quitter le métier. Alors, j'ai en quelque sorte arrêté". Malgré la vive réaction de Prinze Jr, Kiefer Sutherland a tenu à réagir en faisant publier une déclaration dans le Hollywood Reporter, via son agent artistique.

"Kiefer a travaillé avec Freddie Prinze Jr. il y a plus de cinq ans, et c'est la première fois qu'il entend parler des griefs de Freddie. Kiefer a apprécié travailler avec Freddie et lui souhaite le meilleur pour la suite". Fin de citation. Une déclaration très laconique...

Au rayon actualité, on rappellera que Freddie Prinze Jr était à l'affiche en juillet 2025 du nouveau millésime du slasher Souviens-toi... l'été dernier, 28 ans après avoir joué dans le premier volet et sa suite sortie un an plus tard.

02 mars 2026

Les Ailes : ce film d'aventure épique était le premier à remporter l'Oscar des Meilleurs effets spéciaux

Le 15 mars prochain, la 98ème cérémonie des Oscars récompensera les meilleurs films de l'année 2025. Une bataille après l'autre, Sinners, Hamnet, Frankenstein, Marty Supreme... Quelle oeuvre repartira avec la statuette la plus précieuse, celle du meilleur film ?

Parmi toutes les catégories, il y en a une qui est aussi déterminante : les meilleurs effets visuels. Deux semaines avant la cérémonie, on se pose la question suivante : quel film a remporté la première statuette dorée dans cette section ?

C'est en 1929, lors de son dîner inaugural, que l'Académie des Oscars a récompensé les effets spéciaux au cinéma pour la première fois. Elle a remis une plaque pour les "meilleurs effets d’ingénierie" au film qui venait de recevoir le tout premier Oscar du meilleur film : Wings, un drame aérien se déroulant pendant la Première Guerre mondiale.

Ensuite, en 1933, le producteur David O. Selznick, directeur des studios RKO, a demandé à l'Académie de reconnaître le travail de l’animateur Willis O'Brien pour son oeuvre révolutionnaire sur le film King Kong. Cependant, à cette époque, l’Académie ne disposait d’aucune catégorie permettant de récompenser officiellement les prouesses visuelles du long-métrage.

Il faut attendre l'année 1939 pour que les Oscars décernent un trophée spécial pour les effets visuels. Il s'agit alors d'un Oscar d'honneur, la catégorie n'étant pas encore créée officiellement. Les Gars du large, mis en scène par Henry Hathaway, remporte cette récompense honorifique, combinant les effets visuels et les effets sonores.

Ce n'est qu'à partir de 1940, durant la 12ème cérémonie, que la catégorie meilleurs effets spéciaux est officialisée. Elle sera combinée aux effets sonores jusqu'en 1964, année où les sections seront scindées en deux. Le premier Oscar des effets visuels a donc été décerné au film d'aventure La Mousson, réalisé par Clarence Brown. L'oeuvre a notamment damé le pion à des monuments comme Le Magicien d'Oz ou Autant en emporte le vent.

Cette oeuvre a représenté un projet colossal pour la 20th Century Fox. Sur les 100 jours de tournage, presque la moitié a été consacrée à filmer la pluie et les inondations artificielles, nécessitant environ 125 millions de litres d’eau. La Mousson a donc amplement mérité son Oscar des meilleurs effets visuels, remis à Fred Sersen et E.H. Hansen.

Le récit nous emmène en Inde, où nous faisons la connaissance de Tom Ransome, haut fonctionnaire au train de vie luxueux. Il navigue entre conquêtes frivoles et les souvenirs de son ancienne épouse, Lady Edwina Esketh. Mais le destin frappe lorsqu’elle rencontre le jeune et brillant médecin indien, le major Rama Safti.

Immédiatement, son coeur bascule, emporté par une passion nouvelle et dévorante. Ranchipur, pourtant paisible, est bientôt plongée dans le chaos : tremblements de terre déchirants, inondations furieuses et une peste implacable s’abattent sur la ville.

Face à la souffrance, Lady Esketh renonce à son confort bourgeois et se jette dans le combat aux côtés des malades, main dans la main avec Rama Safti, qu’elle aime d’un amour absolu. Réalisé avec sensibilité par Clarence Brown, le film critique subtilement l'arrogance coloniale, tout en offrant l'une des scènes de catastrophe les plus impressionnantes de son époque. La Mousson est disponible en Blu-ray et DVD.

Le Serpent : Philippe Noiret a tourné ce thriller uniquement pour jouer face à Henry Fonda

En 1972, Philippe Noiret accepte de tourner une production internationale, un film d'espionnage en pleine Guerre froide intitulé Le Serpent, réalisé par Henri Verneuil. Le casting est majoritairement composé d'acteurs européens et américains, et si l'interprète des Ripoux et d'Alexandre le bienheureux a choisi d'y apparaître, c'est pour se faire un petit plaisir !

Dans l'ouvrage Philippe Noiret de Dominique Maillet publié en 1989, on pouvait lire que pour ce film, le scénario importait moins pour Noiret que la rencontre qu'il pouvait faire sur le tournage :

"La grande et vraie raison [pour laquelle j'ai fait Le Serpent], c'est qu'effectivement, je voulais être sur de la pellicule aux côtés d'Henry Fonda. J'ai vu là une opportunité que je n'aurais certainement plus dans ma vie, alors j'aurais fait n'importe quoi pour la vivre".

"Pour moi, Fonda est un des messieurs qui représentent le cinéma, un de ces acteurs qui m'ont le plus fasciné. Il fait partie de ces gens qu'on a l'impression de retrouver identiques d'un film à l'autre alors que c'est chaque fois différent. C'est un mythe hollywoodien que je voulais côtoyer; c'était complètement bête et sentimental, presque du fétichisme. Je voulais marcher à côté de lui dans un film; je voulais voir ma démarche lourdaude à côté de la sienne..."

Que dire pour rappeler qui était Henry Fonda ? L'un des acteurs fétiches de John Ford (7 films ensemble), il a traversé 47 ans de cinéma en tournant pour William Wyler, Henry Hathaway, Fritz Lang, Anthony Mann, Edward Dmytryk, Sydney Lumet, Ken Annakin, Otto Preminger, Richard Fleischer, Sergio Leone, Joseph L. Mankiewicz et Billy Wilder.

Il a tardivement remporté un Oscar d'honneur en 1981 et celui du Meilleur acteur pour La Maison du lac (1982, l'année de son décès). Sa carrière aurait dû lui en valoir au moins deux avant cela, par exemple pour Douze hommes en colère ou Les Raisins de la colère.

Noiret avait donc des réflexes de fan, parfois, et reconnaît dans la même interview que d'autres stars américaines l'auraient aussi beaucoup intéressé :

"S'il s'était agi de John Wayne dans Le Serpent, ça m'aurait plu, mais d'une façon différente; c'est une espèce de montagne humaine au jeu limité qui m'a toujours fait rire, même dans ses films sérieux. En même temps, il me fascine et je marche à chaque fois. C'est très drôle ces espèces de cases dans lesquelles on range les acteurs. Pour Fonda, je vous l'ai dit, j'éprouve de la tendresse; pour Wayne, c'est de la camaraderie; Burt Lancaster, quant à lui, m'attire, m'intrigue et m'étonne... Il y a en tout cas une chose qui me fascine : les acteurs vieillissants. Ça m'a toujours bouleversé de les voir vieillir et se transformer, donc changer d'emploi..."

Noiret n'a qu'un petit rôle dans Le Serpent face à Fonda mais aussi Yul Brynner et Dirk Bogarde, raison pour laquelle on l'aperçoit à peine dans ce long reportage d'époque, aujourd'hui disponible sur l'INA et qui régalera les amateurs et amatrices du film.

Un prophète sur Canal+ : la série a-t-elle vraiment été tournée à Marseille ?

Ce lundi soir, Canal+ diffuse les deux premiers épisodes de Un Prophète, une série adaptée du célèbre long métrage de Jacques Audiard sorti en 2009.

Écrite par Abdel Raouf Dafri et Nicolas Peufaillit, qui avaient déjà scénarisé le film, cette fiction en 8 épisodes suit Malik (Mamadou Sidibé), un jeune Mahorais, qui a survécu à l’effondrement d’un immeuble à Marseille. Il est cependant arrêté par la police pour possession de drogue.

En prison, où la guerre des clans fait rage, il doit vite trouver des alliés. Massoud (Sami Bouajila), un promoteur immobilier aux activités plus ou moins légales, lui propose sa protection en échange de sa loyauté. Mais Malik se rend vite compte qu'il n'est qu'un pion dans le jeu de Massoud et qu’il devra s’emparer du pouvoir pour survivre.

Si l’action de Un Prophète se déroule principalement dans la prison des Baumettes à Marseille, la série a en réalité été tournée à un tout autre endroit. C’est en effet dans la région des Pouilles, en Italie, qu’a été recréée la prison dans laquelle nos personnages évoluent.

“Nous avions plusieurs raisons pour aller construire cette prison dans les Pouilles, mais on ne va pas se mentir, c’était principalement une raison économique. Cela nous permettait de faire beaucoup de choses”, a ainsi expliqué Marco Cherqui, l’un des producteurs de la série lors d’un point presse.

Le réalisateur de la série, Enrico Maria Artale, a également expliqué qu’ils se sont inspirés de la prison des Baumettes, mais aussi de celle de Grasse pour construire le bâtiment qui leur a servi de décors. Un lieu de tournage qui a tout de même amené son lot de difficultés.

“Les figurants qui sont présents sur la série étaient, soit des Marseillais que nous faisions venir par avion, soit des jeunes immigrés que nous trouvions dans Les Pouilles”, a expliqué le cinéaste.

Ce dernier a également expliqué qu’ils ont passé pratiquement deux mois enfermés dans la prison afin de tourner ces scènes. “Quand on est sorti de la prison, je me souviens que c’était une libération. C’était en effet dur mentalement de tourner toujours dans les mêmes endroits.” Malgré ces conditions parfois compliquées, Enrico Maria Artale est parvenu à offrir une mise en scène léché et organique.

Retrouvez les deux premiers épisodes de Un Prophète ce lundi 2 mars à partir de 21h00 sur Canal+. Les épisodes sont également disponibles sur la plateforme MyCANAL.

01 mars 2026

Un sosie de Jim Carrey aux César 2026 ? Certains complotistes américains en sont persuadés !

Icône comique devenue acteur aux nuances infinies, Jim Carrey continue de déjouer les attentes. Le 26 février 2026, sous les projecteurs de l’Olympia, la star américano-canadienne a dévoilé une facette plus intime en recevant un César d’honneur saluant l’ensemble de sa carrière.

Connu pour ses performances inoubliables dans The Mask, The Truman Show et Eternal Sunshine of the Spotless Mind, le comédien a suspendu le temps en s’adressant au public dans un français impeccable. Un moment aussi inattendu qu’émouvant, à l’image d’un parcours jalonné de prises de risques et de métamorphoses.

Depuis jeudi soir, une rumeur aussi improbable qu’inquiétante circule dans la sphère complotiste américaine : l’homme monté sur la scène de l’Olympia pour recevoir un César d’honneur ne serait pas Jim Carrey mais un sosie. Selon cette théorie virale, l’acteur n’aurait jamais mis les pieds à Paris pour la 51e cérémonie des Académie des César. À la place ? Un double chargé d’encaisser les applaudissements. À l’origine de cette théorie improbable, une influenceuse américaine très active sur X.

Elle affirme que la star aurait été remplacée par Walton Goggins, aperçu notamment dans Les Huit Salopards. Pour appuyer ses dires, elle diffuse plusieurs photos. Ces clichés comparent la couleur des pupilles de l’acteur au fil des années. Une argumentation fragile, mais qui a malgré tout trouvé son public en ligne. Certains internautes, rappelant ses prises de position contre la vaccination obligatoire en Californie durant la pandémie, sont désormais persuadés qu’il aurait été "remplacé". Des comptes relayant cette rumeur affichent d’ailleurs ouvertement leur soutien à Donald Trump et à Elon Musk, preuve que les "fake news" prospèrent souvent sur fond de défiance politique.

De quoi faire sourire si la réalité n’était pas aussi limpide. Car oui, Jim Carrey était bel et bien présent, en chair et en os, sous les dorures de l’Olympia. Difficile d’imaginer que ses proches auraient fait le déplacement sans lui, ou que toute l’Académie aurait participé à une telle mascarade.

Mieux encore, l’acteur a marqué la soirée avec un discours intégralement prononcé en français : "Merci beaucoup, c’est très gentil. En tant qu’acteur, chaque personnage que vous incarnez, c’est comme l’argile du sculpteur que vous façonnez à la forme de votre cœur", a-t-il déclaré, saluant "la chance" d’avoir partagé son art avec le public. Fier de ses racines françaises, il a conclu avec humour : "Ce soir, avec ce magnifique honneur, ce Carré a bouclé la boucle. Comment était mon français ? Presque médiocre non ?".

Jessica Goicoechea : la célèbre mannequin espagnole ose la transparence totale à la Fashion Week de Milan

Mannequin et créatrice de mode espagnole, Jessica Goicoechea était présente au défilé de la marque Blumarine le vendredi 27 février 2026. Organisé dans le cadre de la Fashion week de Milan. Celle qui possède près de deux millions d'abonnés sur son compte Instagram a fait sensation ce jour-là grâce à sa tenue. En effet, elle avait opté pour une robe toute en transparence qui ne laissait que très peu de place à l'imagination.

C'est bien simple, Jessica Goicoechea semblait être totalement nue. C'est comme si elle ne portait absolument rien sur elle. Sa poitrine était d'ailleurs distinctement visible malgré sa tenue. Car elle ne portait pas de soutien-gorge. Les autres personnes présente lors de ce fameux défilé ont aussi pu voir la culotte qu'elle portait sous sa robe ce jour-là. Avec son dos nue, sa tenue rappelait la célèbre robe de Mireille Darc dans la comédie culte intitulée Le grand blond avec une chaussure noire.

Jessica Goicoechea n'est cependant pas le seul mannequin a avoir fait sensation du côté de Milan ces derniers jours. En effet, le top model Emily Ratajkowski a elle aussi fait le déplacement en Italie. Toujours dans le cadre de la Fashion week. Elle a ainsi assisté au défilé de la célèbre marque Gucci qui s'est lui aussi déroulé vendredi 27 février 2026 à Milan.

Un évènement qui s'est terminé au sein du restaurant baptisé Il Baretto. Au moment de quitter cet établissement, Emily Ratajkowski a été aperçu aux côtés du réalisateur Romain Gavras. Ces derniers ont rapidement été assaillis de paparazzis. Pour mémoire, le mannequin a récemment officialisé son couple avec le cinéaste. Par l'intermédiaire de photos publiées sur son compte Instagram.

Paramount devrait racheter Warner avant la fin de l’été

Paramount a mis 110 milliards de dollars sur la table. Et plus encore.

Pour être sûr de boucler au plus vite le rachat de Warner Bros. Discovery, le groupe est visiblement prêt à prendre de très gros risques financiers.

Paramount Skydance s’est fixé un objectif ambitieux : conclure le deal avant la fin de l'été. Plus exactement, d'ici la fin du troisième trimestre 2026, autrement dit avant que l’été ne s’achève.

Dans un communiqué publié vendredi, David Ellison, président et PDG de Paramount Skydance, a déclaré : "Depuis le tout début, notre poursuite de Warner Bros. Discovery a été guidée par un objectif clair : honorer l’héritage de deux entreprises emblématiques tout en accélérant notre vision de construire une société de médias et de divertissement de nouvelle génération. En réunissant ces studios de classe mondiale, nos plateformes de streaming complémentaires et les talents extraordinaires qui les soutiennent, nous créerons encore plus de valeur pour les publics, les partenaires et les actionnaires et nous ne pourrions pas être plus enthousiastes pour ce qui nous attend."

Pourquoi aller vite ?

Parce que pour arracher Warner, Paramount a dû aller rallonger sa mise. Quand Warner a choisi de casser son accord précédent avec Netflix, une clause contractuelle prévoyait une indemnité de rupture colossale : 2,8 milliards de dollars d'indemnités pour le géant du streaming. Et qui a payé la note ? C’est Paramount qui a accepté de régler l’addition pour Warner dans le cadre de son deal. Un geste qui en dit long sur la détermination de David Ellison : Warner devait tomber dans son escarcelle, quoi qu’il en coûte.

Et la pression ne s’arrête pas là.

L’accord signé prévoit aussi que si la transaction n’est pas finalisée d’ici fin septembre 2026, des frais supplémentaires commenceront à s’accumuler. Une “ticking fee” dans le jargon financier. En clair, chaque mois de retard risque de faire augmenter le prix de vente final.

Dans les coulisses, cela signifie que les validations réglementaires devront avancer vite, que les autorités administratives ne s'opposeront pas au projet et que les actionnaires suivront afin que le financement soit verrouillé sans faux pas. Le pari est risqué. Paramount n’absorbe pas un acteur secondaire : il rachète un groupe plus gros que lui, déjà lesté d’une dette héritée de la fusion avec Discovery. L’intégration nécessitera des milliards d’économies et une discipline financière de fer.

Astro Boy bientôt adapté en live-action

Le célèbre manga Astro, le petit robot, créé par Osamu Tezuka dans les années 1950, va connaître une nouvelle vie au cinéma.

Jason Reitman, réalisateur de Juno ou plus récemment de Ghostbusters: Afterlife, qui a ressuscité la saga SOS Fantômes au cinéma, s’associe à Gil Kenan pour développer un film live-action Astro Boy destiné à toute la famille.

Le projet pour Sony Pictures est encore en phase de développement précoce, précise l'insider Jeff Sneider de The InSneider.

Aucun réalisateur n’a été officiellement confirmé pour le moment. Reitman pourrait finir par diriger le film, mais pour l’instant le studio recherche des scénaristes capables de transformer l’univers d’Astro Boy en un long-métrage accessible à un large public.

Rappelons qu'Astro Boy a déjà connu plusieurs adaptations, dont le film d’animation sorti en 2009 par Imagi Animation Studios et Summit Entertainment, avec les voix de Freddie Highmore et Nicolas Cage.

Aucun calendrier de production ni date de sortie n’a encore été annoncé.

Dave Grohl et les Foo Fighters sont loin d’avoir fait le deuil de Taylor Hawkins

Dave Grohl s’est récemment confié sur la difficulté de poursuivre l’aventure Foo Fighters après la mort de Taylor Hawkins. Dans une interview accordée à Zane Lowe pour Apple Music, le leader du groupe a évoqué pour la première fois en détail les coulisses du remplacement de leur batteur emblématique, décédé brutalement en mars 2022 à l’âge de 50 ans.

« Continuer après Taylor a été vraiment compliqué, pas seulement pour nous, mais pour n’importe quel batteur qui viendra enfiler ses bottes », a déclaré dans l’émission le leader des Foo Fighters.

« Au-delà d’être un batteur incroyable, c’était un être humain incroyable. C’était notre frère, notre meilleur ami », a-t-il ajouté. « On se réveille le matin et tout le monde s’envoie des textos pour dire combien il nous manque. Le monde n’est plus le même sans lui, mais on le sent encore très présent. »

Cette interview était aussi l’occasion d’annoncer Your Favorite Toy, le douzième album des Foo Fighters dont la sortie est attendue le 24 avril prochain.

Dave Grohl est aussi revenu sur le départ du batteur Josh Freese en 2025, remplacé par Ilan Rubin (ex-Nine Inch Nails). « Josh a dit lui-même que notre musique ne résonnait pas vraiment en lui, et c’est important », a expliqué celui qui, rappelons-le, reste d’abord et avant tout l’inoubliable batteur de Nirvana.

X : Cardi B refuse d’être mêlée au scandale des bots de Nicki Minaj

Cardi B a été entraînée malgré elle dans le scandale des bots de Nicki Minaj. Un proche de Donald Trump, Alex Bruesewitz, a suggéré sur X que la rappeuse de Bodak Yellow serait liée à Cyabra, une société israélienne qui vient de publier une étude affirmant qu’environ 33 % des comptes ayant interagi avec les posts politiques publiés par Nicki Minaj sur X l’automne dernier étaient probablement faux.

Ce rapport, relayé par Politico, décrit une armée coordonnée de plus de 18.000 profils pro‑MAGA ayant amplifié les prises de position conservatrices de Nicki Minaj. Comme on pouvait s’y attendre, Cardi B n’a pas tardé à sortir les griffes !

« Tu m’as impliquée dans quelque chose qui n’a rien à voir avec moi, donc on va parler des faits », a‑t‑elle écrit à l’intention d’Alex Bruesewitz, avant de le menacer de poursuites, pour enfin le traiter de « sale chien mouillé ». Dans le même tweet, Cardi B assure n’avoir « rien à voir » avec l’étude en question et rappelle que Cyabra travaille avec de nombreux clients, investisseurs, marques grand public et autres responsables politiques sans qu’elle ne contrôle les placements de ses agents.

Cardi B, qui est en guerre ouverte avec Nicki Minaj depuis des années, refuse d’être utilisée pour alimenter les théories complotistes autour de ce rapport. Elle dénonce des accusations « diffamatoires » et rappelle qu’elle a déjà poursuivi en justice des personnes ayant porté atteinte à sa réputation. Surtout, elle insiste sur un point : qu’on la laisse en dehors des querelles entre « Barbz », pro‑Trump et autres chasseurs de bots !

Madonna invitée surprise au défilé femme Dolce et Gabbana

Une invitée surprise, arrivée avec trois quarts d’heure de retard. Madonna a assisté samedi, à Milan, au défilé femme Dolce & Gabbana automne et hiver 2026-2027.

Elle a rejoint sa place à côté de la papesse de la mode Anna Wintour, vêtue d’une courte robe noire façon corset sous une veste noire, de lunettes sombres et de gants turquoise.

Madonna, qui collabore avec D & G depuis les années 1990, est la vedette de la campagne de la marque pour son parfum « The One », au côté de l’acteur Alberto Guerra, lui aussi présent au défilé.

La dernière collection du duo de créateurs s’inspire de l’idée d’identité, selon la note de présentation du show, et se construit autour de « la Sicile comme émotion, le noir comme force, la dentelle comme intimité, la couture comme autorité ».

Des pans croisés à double boutonnage apparaissaient sur des manteaux noirs très structurés, inspirés du vestiaire masculin, des trenchs et des costumes à rayures, mais placés dans le dos du vêtement.

Les créateurs ont largement misé sur la dentelle noire et l’organza de soie transparente, laissant entrevoir généreusement la peau malgré des jupes coupées au niveau des mollets, parfois à ourlets flous.

Une atmosphère lingerie imprégnait la collection, qu’il s’agisse de robes mini à manches longues, de jupes fluides, de tops transparents ou de bralettes portées sous d’autres silhouettes en dentelle.

John Davidson est « mortifié » après sa crise de Tourette lors de la cérémonie des BAFTA à Londres

John Davidson, militant écossais atteint du syndrome de la Tourette, s’est dit « profondément mortifié » face aux retombées de ses crises involontaires lors de la cérémonie des BAFTA cette année. Invité en tant que producteur exécutif de I Swear, un film inspiré de sa propre vie et nommé dans cinq catégories, John Davidson a été entendu en train de prononcer des obscénités à plusieurs reprises durant la remise de prix, notamment des insultes racistes au moment où les acteurs Michael B. Jordan et Delroy Lindo étaient sur scène pour remettre un trophée.

John Davidson a ensuite choisi de quitter la salle, conscient de la gêne causée par ses tics, alors que le comédien qui l’incarne à l’écran, Robert Aramayo, a été sacré meilleure acteur de l’année.

Dans un communiqué relayé par Variety, il a tenu à rappeler que ses tics vocaux sont totalement involontaires et « ne reflètent en rien ses convictions personnelles ». Il a salué l’annonce faite au public avant la cérémonie par le présentateur Alan Cumming, qui avait prévenu l’audience de sa condition. « J’ai été touché par les applaudissements qui ont suivi et je me suis senti accueilli et compris », a-t-il précisé.

Les BAFTA et la BBC ont présenté des excuses, cette dernière étant critiquée pour avoir laissé la séquence contenant les insultes racistes accessible en ligne pendant quinze heures avant de la retirer. Le film I Swear (« je jure », en français, mais traduit pour l’affiche en VF par Plus fort que moi), qui sort en France le 1er avril, a néanmoins remporté deux prix lors de la soirée.

John Davidson, décoré de l’Ordre de l’Empire Britannique pour son engagement en faveur de la sensibilisation au syndrome de la Tourette, a réaffirmé sa mission : « J’ai passé ma vie à promouvoir l’empathie et la compréhension, et je continuerai ».

Le soir où Liza Minnelli s’est presque fait éjecter de scène par sa mère Judy Garland

La reine de Broadway Liza Minnelli raconte dans ses mémoires que sa mère Judy Garland a voulu la faire éjecter de la scène lors de leur premier duo au London Palladium en 1965. Dans son autobiographie à paraître, Kids, Wait Till You Hear This !, dont People publie les bonnes feuilles, la star de Cabaret, qui avait alors tout juste 18 ans, décrit la manière dont la fierté maternelle s’était muée en jalousie d’artiste au fil de sa prestation.

« Après ma première chanson, je l’ai entendue crier : "Super, mon bébé ! Vas-y !" Après la deuxième, un autre "Super !", mais moins fort. À la troisième chanson, disons simplement qu’elle perdait en enthousiasme », se souvient Liza Minnelli.

Puis la situation a basculé : « Je l’ai entendue murmurer à notre producteur Harold Davison : "Harold, vire-la moi de cette foutue scène !" Alors j’ai continué à chanter sous les applaudissements pendant que Mama fulminait. »

Pour Liza Minnelli, cet instant a marqué un tournant. « J’avais commencé la soirée en étant la fille de ma mère. J’étais désormais sur scène avec Judy Garland », écrit-elle plus loin.

La star de 79 ans revient également dans ses mémoires sur son rôle d’aide-soignante auprès de sa mère dès l’adolescence, rappelant les nuits passées à appeler des médecins pour renouveler des ordonnances. Tout en devenant très jeune une icône du 7e art avec Le Magicien d’Oz (1939), Judy Garland a traversé beaucoup de drames personnels et est décédée d’une overdose accidentelle en 1969, à l’âge de 47 ans.

Halle Berry ne simule plus aucun orgasme et fait passer son plaisir « en premier »

 Il y a belle lurette que Halle Berry ne simule plus aucun orgasme et elle aimerait que toutes les femmes en fassent autant. En effet, pour l’actrice de 59 ans, il est grand temps que les femmes cessent de faire passer le plaisir masculin avant le leur, comme elle l’a souligné au micro du podcast Sex With Emily.

« Il fallait en arriver là pour qu’il se sente bien de nous avoir fait jouir. Il fallait dire qu’on y était arrivées pour qu’il se sente bien. Mais ça fait quoi ? Ça met ses besoins avant les nôtres », a-t-elle expliqué à l’animatrice Emily Morse.

« Je jouis en premier, comme lui jouit en premier pour lui-même. On mérite tous les deux une expérience mutuellement agréable, où on peut se retourner et s’endormir parce qu’on se sent bien », ajoute-t-elle. « Pas un qui ronfle et l’autre qui fixe le plafond en se demandant "Mais qu’est-ce que je fous là ?" »

Récemment fiancée au musicien Van Hunt après six ans de relation, Halle Berry assure avoir enfin trouvé l’équilibre dans sa vie amoureuse, après trois divorces et un célibat volontaire de quatre ans. « C’est la première fois de ma vie que je suis tombée follement amoureuse avant d’avoir couché avec quelqu’un », avait-elle confié à Marie Claire en 2024.

1 chance sur 2 : il y a 28 ans, ce film d'action réunissant Alain Delon et Jean-Paul Belmondo a été un échec retentissant au box-office

Sortie en 1998, Une chance sur deux a été la dernière collaboration à l’écran des deux géants Jean-Paul Belmondo et Alain Delon. Pourtant, pour le réalisateur Patrice Leconte, ce film reste un souvenir doux-amer  : “C’était une fausse bonne idée à laquelle j’ai cru.” En effet, la comédie d’action n’a pas trouvé son public, marquant un véritable échec au box-office et le chant du cygne du duo mythique.

Comme l’a rappelé BFMTV, tout débute en 1994, lorsque le producteur Christian Fechner contacte Patrice Leconte. Après leurs succès des années 1980, notamment Les Spécialistes, Fechner souhaite reformer le duo Belmondo-Delon, absent du grand écran depuis Borsalino (1970). “C’est un film de producteur”, précise Hervé Truffaut, collaborateur historique de Fechner.

Leconte accepte et le scénario initial, confié à Bruno Tardon, est rapidement remanié par le réalisateur et Fechner : “Il nous a proposé une histoire qu’on a trouvée pas mal, mais on pensait qu’on pouvait trouver mieux. Le scénario original était très différent de ce qu’est devenu le film.” L’intrigue suit Alice, une jeune délinquante, qui part sur la Côte d’Azur pour découvrir lequel des deux hommes que sa mère a aimés est son père, rappelant quelque peu Les Compères (1983) de Francis Veber.

Patrice Leconte se souvient d’ailleurs : “Quand tout a été terminé, j’ai reçu un coup de fil de Francis Veber qui m’a dit : ‘Vous savez, je ne vous fais pas un procès, mais je voulais juste vous demander si vous aviez pensé à mon film Les Compères quand vous avez écrit votre film?’. Très sincèrement, on n’y avait jamais pensé.”

Belmondo et Delon, attachés à la qualité du scénario, font confiance à Leconte. Le premier avait apprécié Les Spécialistes, et le second avait adoré Ridicule, qu’il considérait “comme un petit chef-d’œuvre”. Avec Patrick Dewolf, Leconte peaufine les dialogues, plaçant les deux icônes en rivaux, avec une touche d’autodérision : “On voulait que ce soit moderne, drôle, qu’il y ait une part d’autodérision, que ce ne soit pas un film mâchoires serrées, maxillaires immobiles : que ce soit un film léger.”

Les stars, rassurées, se montrent collaboratives : “Pas un mot de dialogue n’a été rajouté. Ils n’ont fait aucune remarque. Je n’ai reçu ni critique ni contestation pour le scénario. Ça leur a plu. On a tourné.” Leconte ajoute quelques clins d’œil, comme celui à Borsalino, sur fond de musique de Claude Bolling.

Pour incarner Alice, c’est Vanessa Paradis qui est choisie : “Ça me plaisait qu’il y ait une autre génération. Avoir une personne acidulée comme Vanessa entre eux, je trouvais ça précieux et intéressant pour l’imagination.” Les stars bénéficient d’un traitement luxueux  : garde du corps, chauffeur, maquilleuse et coiffeur. Le tournage se déroule sous haute sécurité, notamment pour protéger la discothèque du Grisy Apples, première scène filmée.

Le budget, estimé à 150 millions de francs (33 millions d’euros), permet au réalisateur de viser “une lumière de film américain”, a confié le chef opérateur Steven Poster. Sur la Côte d’Azur, Belmondo et Delon, complices mais en légère compétition, prennent Paradis sous leur aile : “C’était deux vieux galopins contents de faire du cinéma ensemble”, raconte Leconte.

Jean-Paul Belmondo, fidèle à sa réputation, réalise lui-même de nombreuses cascades, y compris suspendu à un hélicoptère : “C’est la dernière fois de ma vie que je fais ça, alors laissez-moi y aller !” Alain Delon, plus distant, se déplace en hélicoptère et s’isole parfois dans sa caravane. Le tournage dure dix semaines, ponctué de scènes légères, comme celle où les deux héros dévorent des Big Mac chez McDonald’s.

La sortie, le 25 mars 1998, bénéficie d’une campagne massive : “Fechner pensait vraiment que ce film serait comme un bulldozer.” Mais les critiques sont mitigées. Le Figaro loue “l’élégance” de cet “hommage ludique et courtois au cinéma populaire”, tandis que Le Monde juge qu’il “ressemble à un spectacle de vieux clowns pétomanes”. Les spectateurs boudent le film : seulement 16 682 entrées à Paris le premier jour, et une première semaine totalisant 430 015 spectateurs.

Au final, le film atteindra 1 056 810 entrées, très loin du seuil de rentabilité. Leconte confiera : “J’ai eu le sentiment d’une gifle monumentale. Quand vous battez le tambour, et qu’à l’arrivée personne ne vient, vous avez l’air d’un con.”

Ce flop marque la fin de la carrière cinématographique du duo. Jean-Paul Belmondo, décédé en 2001, réduira ses apparitions à l’écran, tandis qu’Alain Delon, décédé en 2024, annoncera vouloir se retirer : “Je crois que j’ai tout dit au cinéma. Je n’ai plus envie de dire des choses.” Patrice Leconte, lui, rebondira rapidement avec La fille sur le pont, qui connaîtra un joli succès.

Quand La Vie est belle de Frank Capra était dans le viseur du FBI

Totem cinématographique de Noël depuis des décennies diffusé chaque année ou presque aux Etats-Unis, La Vie est belle de Frank Capra est sans doute l'oeuvre qui incarne et célèbre le plus cet esprit de Noël, au point de figurer d'ailleurs parmi les films préférés des Américains. En 1990, le film fit d'ailleurs son entrée au sein de la prestigieuse Bibliothèque du Congrès américain, eut égard à sa place patrimoniale.

"Je pense que c'est probablement le film le plus fort que j'ai réalisé", avait déclaré Capra à un journaliste de la BBC. "Je pense que c'est mon film préféré, car il résume tout ce que j'ai essayé de dire dans tous mes autres films". Dans une bien cruelle ironie pourtant, le film fut un désastre financier absolu, au point d'emporter sa société de production.

De manière étrange, le film passa sous le radar du... FBI. Un agent non identifié du bureau, qui avait vu le film, trouva dans l'oeuvre un "courant sous-jacent malveillant", dans une note écrite (et consultable ici), décortiqué par un universitaire, John A. Noakes.

Le FBI, alors sous la coupe de son tout puissant patron Edgar J. Hoover, faisait la chasse aux infiltrations, réelles ou supposées, d'idéaux communistes au sein de l'industrie du cinéma, depuis le mois d'août 1942. Et qui durera seize années...

Une analyse plus approfondie a conclu que "les responsables de la réalisation du film La Vie est belle ont utilisé deux astuces couramment employées par les communistes pour introduire de la propagande dans le film".

Ces "astuces" consistaient apparemment à dénigrer "les valeurs ou les institutions jugées particulièrement américaines", incarné à l'écran par le banquier sans scrupule, M. Potter. Et à glorifier "les valeurs ou les institutions jugées particulièrement anti-américaines ou pro-communistes", mises en exergue, selon le rapport du FBI, par le contexte de dépression économique utilisé dans le film, ainsi que la crise existentielle traversée par le héros incarné par James Stewart.

En lieu de quoi le FBI considérait tout ceci comme une "tentative subtile d'amplifier les problèmes de ce qu'on appelle "l'homme ordinaire" dans la société". L'agence nota qu'au moins un critique estimait que le film "dénigrait délibérément" la classe supérieure et "tentait de montrer que les personnes riches étaient des personnages méchants et méprisables".

En pleine Guerre Froide, la peur rouge, dans un climat paranoïaque, tournait à plein régime. Elle atteindra son point culminant durant la période du Maccarthysme. Etrangement, malgré ces observations du FBI, la sinistre Commission des activités antiaméricaines de la Chambre des représentants (connue sous l'acronyme HUAC), qui faisait la chasse aux sorcières à Hollywood, fit le choix de ne pas convoquer les scénaristes et le réalisateur du film. La Vie est belle a ainsi continué à être projeté sans entrave.