09 mars 2026

Sans tabou, la confidence olé-olé d’Elodie Gossuin au lit

Les confidences intimes lâchées à la télé marquent encore les esprits, surtout quand tout se joue en direct, sous l’œil des caméras… et du conjoint. Au milieu des années 2000, Élodie Gossuin, alors jeune animatrice et ex-Miss France, a vécu l’un de ces moments gênants et drôles qui restent gravés.

Invitée sur le plateau de la très libre La Méthode Cauet sur TF1, la Picarde s’est vue poser une question cash sur sa vie sexuelle, en présence de son compagnon Bertrand Lacherie. Sa réponse, lancée hilare, a dévoilé sa position préférée au lit devant tout le monde… et continue de fasciner vingt ans plus tard.

Couronnée Miss France 2001, Élodie Gossuin a rapidement quitté les défilés pour la radio et la télé, tout en construisant sa vie privée avec l’ex-mannequin Bertrand Lacherie. Mariés depuis 2006, près de Compiègne, ils élèvent deux paires de jumeaux, Rose et Jules puis Joséphine et Léonard. "Les épreuves de la vie, nos quatre enfants ont renforcé notre couple", confie Élodie.

Au fil des ans, l’ancien mannequin est devenu père au foyer, assumant le quotidien de leurs quatre enfants pour que sa femme mène sa carrière. De son côté, il reste admiratif : "Elle ne se sent pas fatale, mais pour moi, elle l'est. Dès le premier regard, et même habillée comme un sac à patates, elle continue de l'être. C'est la femme que j'aime. Celle avec laquelle je savais que je me marierai et aurait des enfants", a confié Bertrand Lacherie à Gala.

Au début des années 2000, le couple se retrouve invité dans l’émission de seconde partie de soirée La Méthode Cauet, connue pour ses questions très crues. Élodie est assise dans un large fauteuil, Bertrand installé sur l’accoudoir, un bras passé autour de ses épaules. Face à eux, Cauet lâche : "Ta position préférée pour faire l’amour ?".

Hilare mais visiblement un peu embarrassée, l’ancienne Miss ne se dérobe pas. "J’aime toutes les positions. Après… J’aime bien être sur le ventre, j’aime bien qu’il soit derrière moi (rires)", répond-elle sous le regard amusé de son compagnon et d’un public hurlant de rire. Gênée, elle finit par se cacher le visage, tandis que Cauet tente l’humour : "Ma question était ‘pour dormir’, j’avais pas fini !".

Jeremy Ferrari poignant sur ces périodes sombres de sa vie

Après avoir partagé la scène avec ses complices Baptiste Lecaplain et Arnaud Tsamere, Jeremy Ferrari se lance dans un nouveau projet au cinéma. L’humoriste sera à l’affiche du film Les K'd'or. Il y donne la réplique à Laura Felpin et Eric Judor. Le long-métrage sortira en salles ce mercredi 11 mars 2026.

Un projet particulièrement important pour l’artiste de 40 ans, puisqu’il en assure aussi la réalisation. À l’approche de cette sortie très attendue, Jérémy Ferrari était invité sur le plateau de l’émission Quelle Époque ! sur France 2, ce samedi 7 mars 2026, où il a notamment accepté de revenir sur les périodes plus sombres de sa vie.

Lors d’un échange avec Léa Salamé, l’humoriste est revenu sur une phrase qu’il avait prononcée par le passé. La journaliste lui rappelle alors : "Vous aviez dit une fois que le succès n'apaise rien. C'est pas vrai ? Il apaise un peu ?". Jeremy Ferrari évoque alors la période difficile qu’il a traversée, marquée notamment par l’alcool et une tentative de suicide : "C'était dans les périodes aussi où j'expliquai un peu les phases par lesquelles j'étais passé. À savoir l'alcool la tentative de suicide. On pense souvent que quand un artiste tombe dans l'alcool ou dans la pression, c'est à cause du succès. Mais ce n'est pas ça".

Selon lui, les fragilités existent souvent bien avant la célébrité. "C'est quelque chose qu'on a en nous au départ. On a l'impression que le succès va apaiser tout ça. Un jour tu as tout ce que tu voulais, tout ce que tu as désiré, et tu es quand même malheureux donc ça précipite." L’humoriste dénonce également l’image de "l’artiste maudit", parfois glorifiée. "J'aime pas beaucoup ce principe où on aime les artistes maudits, on aime les voir les gens qui ont du talent souffrir et se dire c'est formidable. Je pense qu'il faut casser tout ça".

Touchée par ce témoignage, Valérie Bonneton lui fait remarquer : "Si tu as fait cette tentative de suicide, tu as quand même ce côté très sensible." Une observation qui pousse Jeremy Ferrari à élargir la réflexion au-delà du monde artistique. "Si je n'avais pas été artiste, j'aurais quand même eu ces problèmes d'addiction. De dépression. C'est pas réservé aux artistes. Tout le monde est touché."

Il insiste sur le fait que ces situations concernent une grande partie de la société : "Je prends n'importe qui sur ce plateau si je vous demande 'est-ce que vous êtes touché directement ou indirectement par la dépression, l'alcool ?' Tout le monde va me dire oui." L’humoriste explique aussi avoir attendu d’aller mieux avant d’évoquer ces sujets publiquement : "J'ai attendu par exemple d'aller mieux pour en parler. Je trouvais ça insupportable d'aller à la télé en disant aux gens je vais mal à des gens qui eux aussi vont pas forcément bien."

Cyril Féraud avoue être obsédé par son jouet fétiche de "60 cm de haut"

Quand il fait courir les candidats de La Carte aux trésors au-dessus des paysages français, personne ne soupçonne vraiment ce qui l’attend une fois les caméras coupées. Chez lui, près de Paris, Cyril Féraud retrouve un univers bien plus ludique qu’un simple salon d’animateur télé, autour d’un surprenant jouet géant de 60 centimètres de haut.

Car derrière l’image du bosseur qui enchaîne Slam, Tout le monde veut prendre sa place ou 100% Logique, se cache un collectionneur assumé de Playmobil géants. "J'ai une collection d'une trentaine de Playmobil de plus de 60 centimètres de haut. J'ai découvert leur existence dans un magasin de jouets, depuis j'en chine dans des brocantes, sur Internet", a confié l’animateur, avant d’ajouter : "J'aime leur côté régressif et amusant". Une passion qui prend beaucoup plus de place qu’on ne l’imagine.

Lorsqu’il quitte les studios, l’animateur rejoint sa maison à la campagne, non loin de la capitale, pensée comme une bulle de verdure et de calme. Dans chaque pièce ou presque, un personnage de plastique de plus de 60 centimètres de haut l’attend : chevalier, pirate ou policier, posé sur un buffet, au détour d’un couloir ou près d’une bibliothèque.

Pour lui, ces géants colorés ne sont pas des jouets mais une vraie mise en scène. Il l’a reconnu sans détour : "Je passe mon temps à les chasser partout, à les échanger, comme un collectionneur". Il traque la moindre figurine rare en brocante ou sur Internet, presque comme s’il préparait une nouvelle énigme de La Carte aux trésors dans les allées des vide-greniers.

Dans cette maison peuplée de soldats et d’explorateurs en plastique, Cyril Féraud revendique complètement ce retour à l’enfance. "J'en ai dans toutes les pièces de ma maison. Quand je rentre le soir, fatigué, je suis heureux d'être accueilli par ces personnages souriants et colorés. Gamin, je jouais déjà à l'animateur télé avec mes Playmobil !", confie-t-il. Les figures souriantes forment une petite foule rassurante qui l’accueille après les journées de tournage.

Ce goût pour les figurines XXL correspond à son caractère très sensible, qu’il décrit volontiers. L’animateur explique aimer ce côté un peu régressif et amusant, comme un clin d’œil à ses propres jeux d’enfant avant les vrais plateaux télé. Ces géants multicolores deviennent alors un décor, mais aussi un repère chaleureux dans une vie rythmée par les directs, les audiences et la pression du petit écran.

Ce rapport très tendre à ses jouets n’est pas anodin chez cet homme qui se définit comme une véritable éponge émotionnelle. "Chacun gère la pression à sa façon. Certains ont besoin de crier sur les autres, mais ce n'est pas ma manière de fonctionner. Et ça tombe bien, car je suis une éponge ! Si je vois une personne malheureuse en face de moi, cela m'affecte énormément", explique-t-il. Alors, quand il ne pilote pas un hélicoptère dans La Carte aux trésors, sa propre chasse au trésor se joue dans les brocantes, à traquer la prochaine figurine géante qui viendra garder son salon.

Chouchou des mamies, Cyril Féraud assume cette particularité physique

A 39 ans, Cyril Féraud fait partie des visages les plus familiers de France Télévisions, avec un atout que les téléspectateurs connaissent par coeur, son sourire aux dents blanches, presque devenu une signature. Pendant des années, ce détail physique a tant fait parler que les rumeurs de blanchiment dentaire se sont accumulées, sans qu'il réponde à chaque fois.

Ces derniers mois, l'animateur de 100% Logique, ex-présentateur de Slam a pourtant accepté de revenir franchement sur ce sourire qui intrigue, du plateau de Fort Boyard aux réseaux sociaux. Il a expliqué que ses dents avaient changé avec le temps et surtout avec une habitude bien précise, de quoi surprendre ceux qui le pensaient figé en Ken de la télévision.

Longtemps réduit à son physique de gendre idéal, l'animateur rappelle qu'il doit sa place avant tout à son sérieux. Il assure n'avoir jamais pris la grosse tête, garder la même envie même après une journée de tournage, et se voir surtout comme un travailleur acharné plus que comme un simple animateur au sourire très blanc.

Autre cliché qui lui colle à la peau : celui de "chouchou des mamies". Cyril Féraud explique que cette étiquette revenait à ses débuts, avant de s'effacer au fil des programmes. Aujourd'hui, il reçoit des dessins d'enfants pour Cyril Gossbo ou La Carte aux trésors et des lettres de jeunes mères, ravies de le regarder en famille, ce qu'il juge touchant.

"En fait, je bois plus de café qu’avant, donc elles sont un peu moins blanches en réalité. En même temps, ce qui est rigolo, c’est que ce gag des dents blanches et des cheveux blonds a donné naissance au personnage de Cyril Gossbo dans Fort Boyard, qui est l’émission qui m’a donné envie de faire de la télé. Donc merci de m’avoir chambré sur le côté Ken de France Télévisions avec ses dents blanches et ses cheveux blond !", raconte-t-il à TV Mag.

A 39 ans, celui que beaucoup associent à un sourire très blanc préfère en rire. Depuis plus de dix ans, il répète que ses dents sont naturelles, sans blanchiment dentaire ni facettes, un discours appuyé par le chanteur Amir, diplômé en chirurgie dentaire, qui rappelle que certains sourires sont simplement très clairs. Le café n'y change rien : cette marque de fabrique reste au centre de son personnage public.

Ce clin d’œil à ce surnom de Ken ne sort pas de nulle part. Les blagues récurrentes sur ses dents blanches et ses cheveux blonds ont fini par donner naissance à Cyril Gossbo, personnage kitsch de Fort Boyard au brushing figé et au sourire encore plus éclatant que le vrai. Une façon pour l'animateur de reprendre la main sur les moqueries et de transformer son physique en ressort comique.

In The Grey : Henry Cavill et Jake Gyllenhaal font la paire pour Guy Ritchie

Alors que Prime Video vient de lancer la série Young Sherlock, le réalisateur et producteur Guy Ritchie présente déjà un nouveau projet. La première bande-annonce de son thriller d’action In the Grey vient d’être dévoilée, et elle promet un concentré de fusillades, d’explosions et de répliques cinglantes dans la plus pure tradition du réalisateur de Snatch.

Distribué par Black Bear, le film sortira le 15 mai 2026 en Amérique du Nord (aucune date française n’a encore été annoncée). L’intrigue suit une équipe secrète d’agents d’élite chargés de neutraliser un despote impitoyable et de récupérer une fortune d’un milliard de dollars qu’il s’est appropriée. L’action repose notamment sur deux hommes de main : Bronco, un Américain bravache incarné par Jake Gyllenhaal, et Sid, un Britannique beaucoup plus méthodique joué par Henry Cavill. Tous deux sont supervisés par leur coordinatrice, interprétée par Eiza González. Ce qui commence comme un braquage impossible se transforme rapidement en guerre ouverte mêlant stratégie, tromperies et lutte pour la survie.

Le casting est complété par Kristofer Hivju, Fisher Stevens et Rosamund Pike.

Après avoir travaillé avec Jake Gyllenhaal sur The Covenant en 2023, Guy Ritchie a ensuite sorti The Ministry of Ungentlemanly Warfare en 2024 avec Henry Cavill, ainsi que Fountain of Youth l’an dernier. Mais ces films ont rencontré un succès assez limité, au point que In the Grey, tourné à l’automne 2023, a bien failli ne jamais voir le jour.

En revanche, le cinéaste connaît actuellement plus de réussite à la télévision. Young Sherlock a réalisé un bon démarrage sur Prime Video, tandis que la saison 2 de The Gentlemen est déjà tournée et attend sa date de sortie sur Netflix. Une deuxième saison de MobLand est également en préparation pour Paramount+.

Le Chanteur de jazz : Martin Scorsese déteste l'un des films les plus importants de l'Histoire du cinéma

Rares sont ceux qui vénèrent et apprécient l’art cinématographique autant que Martin Scorsese. Il est donc d’autant plus surprenant qu’il déteste le film le plus important jamais réalisé.

En plus d’être l’un des plus grands réalisateurs de tous les temps, le cinéaste oscarisé est également un fervent défenseur et un ardent partisan de la préservation du patrimoine cinématographique. Sa célèbre Film Foundation a restauré ou préservé des centaines de films menacés de disparition, et il est aussi attaché au passé du cinéma qu’à son avenir.

Pourtant, malgré sa passion pour le cinéma depuis l’enfance, sa maîtrise du médium acquise grâce à une série de chefs-d’œuvre intemporels et sa connaissance pointue des générations passées du cinéma, Martin Scorsese refuse de s’extasier devant le film le plus révolutionnaire jamais réalisé, celui qui a littéralement tout changé.

En octobre 1927, la sortie du Chanteur de jazz d’Alan Crosland a bouleversé le monde du cinéma. Les spectateurs ont assisté à un moment historique : Al Jolson inaugurait l’ère du parlant. Utilisant pour la première fois la musique, le chant et les dialogues synchronisés dans un long-métrage, ce film a marqué un tournant décisif, ouvrant la voie au cinéma tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Et son aversion pour le film n’est pas une exagération : le réalisateur iconique et auteur acclamé a en effet passé la majeure partie de sa vie à penser que c’était, en réalité, un navet. Et s’il est capable de comprendre l’importance de ce film pour la profession qui est la sienne depuis six décennies, cela ne signifie pas pour autant qu’il l’apprécie.

Lors d’une ancienne conversation avec le journaliste Richard Schickel (via Far Out Magazine), le sujet fut d’ailleurs abordé, et le réalisateur de Taxi Driver n’a pas mâché ses mots : “Je déteste Le Chanteur de jazz.”

Schickel acquiesça, le qualifiant de “film épouvantable”, et Scorsese renchérit : “C’est affreux”, déclara-t-il. “Mais mes parents l’adoraient. Ils l’adoraient parce qu’ils s’identifiaient à la famille, à la rupture avec la tradition. Mon père avait le sentiment que nous perdions la tradition familiale, la famille sicilienne. Et voilà que les Juifs, qui vivaient à proximité, restaient fidèles à leurs traditions.”

Finalement, le jeune Marty était le seul membre de la famille Scorsese à ne pas supporter Le Chanteur de jazz. Son père, Charles, s’identifiait en effet sans hésiter au Cantor Rabinowitz, interprété par Warner Oland, qui aurait largement préféré que son fils, Jakie, abandonne ses rêves de gloire dans la musique pour suivre les traces de sa famille à l’église locale.

En dépit de son indéniable importance historique, Le Chanteur de jazz reste donc, pour Martin Scorsese, un film qu’il ne peut apprécier sur le plan artistique. Cette contradiction illustre parfaitement que la valeur d’un film ne se mesure pas seulement à son impact sur l’industrie ou à sa place dans l’histoire, mais aussi à la perception intime et personnelle de chaque spectateur. Pour Scorsese, l’histoire du cinéma est autant une affaire de passion que de subjectivité, rappelant que même des travaux considérés comme des chefs-d’œuvre peuvent susciter des sentiments mitigés chez les plus grands connaisseurs.

Demain et demain et demain : l'un des meilleurs romans de ces 30 dernières années sera adapté au cinéma avec Daisy Edgar-Jones en tête d'affiche

Cinq ans après avoir remporté l'Oscar du meilleur scénario adapté pour CODA (remake US de La Famille Bélier), la réalisatrice Siân Heder s'apprête à adapter au cinéma le roman à succès de Gabrielle Zevin, "Demain, et demain, et demain", pour Paramount Pictures.

Publié en 2022 et vendu à plus de 4 millions d'exemplaires dans le monde, le roman, traduit dans une quarantaine de langues, a été désigné comme l'un des 100 meilleurs livres du XXIe siècle par le New York Times et comme l'un des meilleurs romans des 30 dernières années par le Los Angeles Times.

Demain, et demain, et demain raconte l’histoire sur plusieurs décennies de deux amis, Sadie Green et Sam Masur, qui se retrouvent à 25 ans pour créer un jeu vidéo. Leur première création, Ichigo, est un véritable succès. Du jour au lendemain, ils deviennent des stars. Mais le succès n’empêche pas le piège de l’ambition et de la jalousie de se refermer sur eux…

Siân Heder coécrit le scénario avec l’autrice du best-seller. Variety rapporte que Daisy Edgar‑Jones tiendra le rôle féminin principal de cette adaptation. On ignore encore qui prêtera ses traits à Sam.

Remarquée grâce à la série Normal People, la comédienne britannique a déjà joué en 2022 dans une adaptation de roman à succès : Là où chantent les écrevisses, d'après l'œuvre de Delia Owens. Elle a également été l'héroïne de la suite de Twisters en 2024.

Il y a 41 ans, Lino Ventura défendait Jean Gabin dans une émission de télévision

En 1985, lors d’une apparition à la télévision suisse, Lino Ventura a montré toute l’intensité de son franc-parler et de sa loyauté en défendant la mémoire de Jean Gabin contre des critiques injustes.

Invité de l’émission Gros plan, Ventura découvre un extrait lu par Claudette, co-présentatrice de l’émission, tiré d’un article de 1959 signé François Truffaut dans la revue Arts. Ce dernier n’était alors qu’un jeune critique et écrivait à propos de Jean Gabin et Gérard Philipe : “Ce sont des artistes trop dangereux qui décident du scénario ou le rectifient s’il ne leur plaît pas. Ils influencent la mise en scène, exigent des gros plans. Ils n’hésitent pas à sacrifier l’intérêt du film à ce qu’ils appellent leur standing et portent selon moi la responsabilité de nombreux échecs.”

À cette lecture, Lino Ventura n’a pu contenir son indignation.

“C’est faux, c’est ignoble. Pour écrire ce que ce monsieur vient d’écrire, c’est qu’il ne connaissait pas Gabin et qu’il n’a jamais travaillé avec Gabin. [Ce] que vous venez de lire ‘Il exigeait des gros plans’ (...) Je ne comprends pas qu’on écrive des choses comme ça, aussi injustes, aussi bêtes.”

L’échange se poursuit lorsque Christian Defaye, l’autre présentateur, souligne que les grandes stars sont souvent attentives aux scénarios des films dans lesquels elles jouent. Ventura clarifie alors sa position avec une franchise toute personnelle.

“Bien sûr, mais je n’exige rien du tout. Je donne mon point de vue. Par exemple, je sais que je ne peux pas supporter [les directives] : ‘À ce moment-là, tu prends le verre et tu bois’, non, si je ne le sens pas, il faut que je le dise, je sais que je ne serai pas bon. Mais ce n’est pas une exigence, chacun peut donner son point de vue, on se rallie au point de vue du metteur en scène. Chacun apporte son petit grain de sable dans l’histoire.”

Lino Ventura et Jean Gabin avaient partagé l’écran à six reprises, de 1954 avec Touchez pas au grisbi (disponible en VOD), où Ventura n’était qu’un petit truand, à 1969 avec Le Clan des Siciliens (disponible sur Disney+).

Au-delà du cinéma, leur amitié s’était profondément enracinée, fondée sur des valeurs communes et une vision partagée de la vie. La disparition de Gabin en novembre 1976 a profondément marqué Ventura, qui s’éteindra 11 ans plus tard, le 22 octobre 1987.

Doux Jésus : Marilou Berry a pris un gros risque en tournant cette scène

Le 27 février dernier, Canal+ a proposé pour la première fois à la télévision le film Doux Jésus, réalisé par Frédéric Quiring et sorti en 2025, mettant en vedette Marilou Berry et Isabelle Nanty. La comédienne s’est remémorée un moment de tournage qui aurait pu tourner au drame.

Dans ce long-métrage, Marilou Berry interprète Sœur Lucie, une religieuse qui décide de quitter son couvent pour retrouver son amour de jeunesse. Habituée à la rigueur du couvent et à l’autorité de Mère Henriette (jouée par Isabelle Nanty), elle se retrouve confrontée à un monde plein de surprises et de tentations.

Lors du tournage, une scène particulièrement marquante a donné des sueurs froides à l’actrice. “Nous avons tourné dans une fosse aquatique”, s’est-elle souvenue (via Télé-Loisirs). “À deux ou trois mètres de profondeur dans cette fosse qui en fait vingt, on a déjà l’impression d’être dans les abysses. Marc Ruchmann [son partenaire de jeu, NDLR] était supposé me sauver et j’étais censée être lestée pour ne pas flotter ni ne remonter trop vite.”

Mais la première tentative de saut de Marilou Berry ne se passe pas comme prévu : “La première fois que j’ai sauté, j’ai coulé comme un plomb ! Marc n’a même pas eu le temps de venir me récupérer ! J’avais les yeux fermés et je sentais mes oreilles commencer à cliquer. J’ai ouvert les yeux et j’ai vu que j’étais à moins dix mètres”, raconte-t-elle, en ajoutant avec humour : “On m’avait trop lestée… Heureusement, monsieur Aquaman était là pour me sauver !”

Si Marilou Berry brille à l’écran, elle reste également très active sur les planches. Depuis le 25 février et jusqu’au 26 avril 2026, elle partage l’affiche la pièce Ça, c’est l’amour avec Josiane Balasko, au théâtre des Bouffes Parisiens. Malgré leur complicité, les deux femmes avaient attendu longtemps avant de travailler ensemble. Aujourd’hui, elles sont inséparables.

Marilou Berry jongle donc avec plaisir entre scène et cinéma, offrant au public des performances pleines d’émotion et d’humour, tout en se souvenant avec amusement des séquences les plus périlleuses de sa carrière.

Doux Jésus est à redécouvrir en streaming sur Canal+.

La chanteuse Rihanna échappe de peu à des tirs à son domicile de Los Angeles

La maison de la chanteuse Rihanna à Los Angeles a été touchée par des balles après qu'une femme a ouvert le feu sur la propriété, alors que la star se trouvait à l'intérieur, ont rapporté dimanche plusieurs médias.

L'assaillante présumée a tiré environ dix coups de feu après 13H00 (20H00 GMT) dimanche, depuis un véhicule garé en face de la demeure située dans le quartier de Beverly Hills, a rapporté le Los Angeles Times, citant la police. 

Au moins une balle a transpercé un mur de la maison, où Rihanna vit avec son conjoint A$AP Rocky et leurs trois enfants, a assuré la chaîne d'information locale KTLA.

La police soupçonne une femme d'une trentaine d'années, qui aurait pris la fuite avant d'être arrêtée. Son arme a été saisie lors de l'arrestation, a précisé KTLA. 

Les enquêteurs cherchent toujours à déterminer ses motivations. La chanteuse et femme d'affaires n'a pas commenté ces informations.