04 mars 2026

Game of Thrones : un film est en préparation

Un film Game of Thrones est en préparation chez Warner Bros., porté par Beau Willimon, créateur de House of Cards et scénariste d'Andor.

Selon Page Six Hollywood, qui a révélé l’information, Willimon a déjà soumis un premier brouillon. Aucun réalisateur ni membre du casting n’a encore été annoncé.

Le site précise que le projet est encore loin d'être garantie, notamment en raison de la vente de Warner Bros. à Paramount Skydance. Si la fusion est approuvée, la nouvelle direction pourrait décider d’abandonner certains projets en développement.

Mais on ne voit pas pourquoi Game of Thrones serait sacrifié ici, d'autant que David Ellison, CEO de Paramount, adore la saga et a promis de sortir 30 films en salles une fois les deux géants réunis. Autant dire qu’il aura besoin de projets porteurs et prometteurs... comme ce film GOT qui fait saliver les fans depuis des années.

Reste une épineuse question : un film Game of Thrones pour raconter quoi ?

Les détails de l’intrigue n’ont pas été confirmés, mais selon les sources de la presse US, l’histoire porterait sur Aegon I, fondateur de la dynastie Targaryen, et sa conquête de Westeros, plusieurs siècles avant la série originale. Aegon I n’a jamais été montré à l’écran en live action, mais on se souvient de la petite featurette animée Game of Thrones: Conquest & Rebellion, issue des bonus des Blu-ray de la Saison 7 de Game of Thrones et sortie en 2017, qui narrait justement cette histoire.

Rappelons que la saga Game of Thrones continue sur le petit écran avec House of the Dragon (qui revient cet été avec sa 3e saison) et A Knight of the Seven Kingdoms (qui vient de conclure sa première saison).

Bruce Campbell annonce être atteint d’un cancer incurable

“Hello tout le monde, ces temps-ci, quand quelqu’un a un problème de santé, c’est considéré comme une “opportunité”, alors allons-y - J’ai un problème de santé”.

Bruce Campbell a annoncé hier sur son compte X être atteint d’une maladie “traitable” mais pas “guérissable”. Malgré la terrible nouvelle, l’acteur s’est tourné avec empathie vers son public : “Je m’excuse si c’est un choc – ça l’a été pour moi aussi ”. Une nouvelle qui résonne comme un coup de tonnerre pour les fans de la saga d’horreur, Evil Dead. 

“La bonne nouvelle c’est que je ne vais pas rentrer dans les détails” poursuit-il sur le même ton d'humour noir qu’on lui connaît bien.  

L’acteur américain âgé de 67 ans, est aussi connu pour son rôle dans la série Burn Notice mais aussi la série Ash vs Evil Dead - le prolongement de l’univers culte de la franchise-  ou encore ses caméos chez Sam Raimi, dans la trilogie Spider-Man et le premier volet de Darkman.

Interrogé par la rédaction de Première en 2018, alors que la série Ash vs Evil Dead tirait sa révérence, Bruce Campbell confiait ne pas être encore totalement sorti de son personnage: “Ma filmographie est entièrement construite là-dessus. Ash, c’est ma deuxième peau”, avant d’ironiser: “Mais attention : il ne me dévore pas. Je choisis quand je l’enfile, nuance”. 

Dans son post X, l’éternelle interprète de Ash se veut rassurant : “Je suis un vieux dur à cuire et j’ai un excellent soutien, donc je compte bien rester dans le coin encore un moment.” Il annonce néanmoins que les “besoins liés au traitement et les obligations professionnelles ne vont pas toujours de pair.” Le comédien a plusieurs projets en cours qu’il espère pouvoir honorer, notamment la tournée de sa dernière réalisation Ernie & Emma. Il était en effet passé derrière la caméra au début des années 2000 avec deux documentaires, puis pour deux long-métrages, Man with the Screaming Brain et My Name is Bruce.

C’est avec enthousiasme que Bruce Campbell décide cependant de conclure son message : “Vous êtes les meilleurs fans du monde et j’espère vous voir bientôt !”

Le Cri des gardes : bande-annonce

C'est l'une de nos cinéastes les plus célébrée et connue à l'étranger : Claire Denis. La grande réalisatrice qui a précédemment réalisé Trouble Every Day ou encore Les Salauds notamment revient avec Le Cri des gardes.

La cinéaste qui a dirigé par le passé Robert Pattinson, Margaret Qualley, Juliette Binoche ou encore Vincent Lindon s'entoure pour ce nouveau film d'un casting 5 étoiles : Isaach de Bankolé (Dune 3, The Brutalist...), Matt Dillon (Sexcrimes, Mary à tout prix...), Mia McKenna-Bruce (How To Have Sex), et Tom Blyth (People We Meet On Vacation).

Le Cri des gardes est une adaptation très libre de la pièce de Bernard-Marie Koltès, Combat de nègre et de chiens. Claire Denis coécrit le scénario avec Suzanne Lindon.

L'histoire de présente ainsi : Un vaste chantier de travaux publics en Afrique de l’Ouest. Horn, le patron, et Cal, un jeune ingénieur, partagent une habitation provisoire derrière les doubles grilles de l’enceinte réservée aux blancs. Leone, future épouse de Horn, arrive d’Europe le soir même où un homme qui s’est introduit par effraction surgit derrière les grilles. Il s’appelle Alboury. Il ne quittera pas les lieux tant qu’on ne lui aura pas rendu le corps de son frère, mort sur le chantier.

Le film sortira en France au cinéma le 8 avril 2026. Il est passé auparavant par plusieurs festivals internationaux (Toronto, New York Film Festival, San Sebastian...).

Quand sortiront les films historiques événements de 2026 consacrés au Général de Gaulle ?

Films événements en approche ! En 2026, le cinéma français continuera à revisiter le patrimoine politique et littéraire, et mettre en lumière des personnalités fortes, très identifiées y compris sur le plan international. Ainsi, le général de Gaulle va faire l'objet non pas d'un mais de deux films en 2026.

Son distributeur Pathé vient d'annoncer que le premier volet sortira finalement un peu plus tôt que prévu : le 3 juin au lieu du 10 juin 2026.

La Bataille de Gaulle sera en deux parties, avec une sortie d'un peu moins d'un mois d'intervalle. Le Film 1 s'intitulera La Bataille de Gaulle : L'âge de fer (sortie mercredi 3 juin 2026) et le second La Bataille de Gaulle : J'écris ton nom (sortie vendredi 3 juillet 2026). Les film sortiront donc précisément à un mois d'intervalle.

Le synopsis officiel est connu : Juin 1940. La France s'effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s'échappe vers Londres pour sauver ce qu'il reste d'un rêve : la liberté.

Sans armée, sans appui, sans espoir. Mais avec une folle conviction : la France, sa France, n'a pas déposé les armes. Il tente un ultime pari : convaincre le monde que la bataille de France n'est ni terminée, ni perdue.

La réalité est têtue, et lui donne tort. Mais peu à peu se lèvent autour de lui en Angleterre, en France et en Afrique des résistants de l'ombre, des lycéens révoltés, des soldats déterminés. Leur foi, leur audace, leur rage de liberté défient l'Histoire qui semblait pourtant écrite d’avance.

Le scénario, l'adaptation et les dialogues : Bérénice Vila et Antonin Baudry. Les films sont basés sur le livre de l’historien britannique Julian T. Jackson, De Gaulle : Une certaine idée de la France.

Simon Abkarian (Le Quatrième mur, Kaboul Kitchen) sera le rôle principal du film, entouré d'une vaste distribution, dont Benoit Magimel, Thierry Lhermitte ou encore Niels Schneider.

Rappelons que le dernier acteur en date à avoir endossé le rôle du Général De Gaulle sur grand écran était Lambert Wilson, en 2020, dans le film de Gabriel Le Bomin, tout simplement nommé De Gaulle. Mais au fait, quels sont les précédents acteurs qui ont incarné le président avant Simon Abkarian et Lambert Wilson ?

A propos du film Antonin Baudry indique : "Romain Gary a écrit : « Tous les vrais créateurs et conquérants de l’impossible ont gardé en eux un enfant caché, seul capable de défier le réel ». Je me suis demandé quel genre de personne il fallait être pour refuser de se soumettre en 1940. Pour désobéir à son propre gouvernement tout en dévouant sa vie à la France. Il y en avait peu... Je me suis intéressé à elles et j’ai voulu en faire non pas un film, mais deux."

Rappelons qu'Antonin Baudry est le réalisateur du remarqué Chant du loup, avec François Civil, Omar Sy et Mathieu Kassovitz, sorti en février 2019, et qui avait réuni 1,5 million de spectateurs.

Justin Clarke-Samuel vient d'être condamnée à 12 ans de prison

Mise à jour du 4 mars 2026 : Le verdict est tombé. Ghetts, l'acteur de Supacell dont le vrai nom est Justin Clarke-Samuel, a été condamné à 12 ans de prison pour un accident mortel avec délit de fuite, apprend-on via Deadline. Fin de la mise à jour.

L'information fait froid dans le dos. On apprend via Deadline que le rappeur et acteur Ghetts - l'interprète de Krazy - ne sera pas dans la saison 2 de la série SupraCell après qu'il a reconnu avoir tué un homme dans un accident de voiture et commis un délit de fuite.

L'accident s'est produit le 18 octobre dernier. La police britannique a déclaré que Ghetts roulait à plus du double de la vitesse autorisée de 30 mp/h (soit environ 48 km/h) à Londres et a percuté Yubin Tamang, un jeune homme de 20 ans, alors qu'il traversait la rue.

L'acteur et rappeur de 41 ans n'est pas arrêté après la collision. Il a été arrêté par la police quatre heures plus tard à son domicile. La victime est décédée à l'hôpital deux jours après l'accident.

Lors de son audition lundi dernier, Ghetts a plaidé coupable d'homicide involontaire par conduite dangereuse. Il a comparu par visioconférence depuis la prison de Pentonville.

Si la participation de Ghetts à la saison 2 de SupraCell n'a pas été confirmée, on comprend qu'il n'aura de fait plus aucun rôle dans la série. Le tournage de la suite a d'ailleurs actuellement lieu au Royaume-Uni, comme l'a confirmé Rapman le créateur sur son compte Instagram :

Toutefois, l'intrigue du personnage de Krazy, interprété par Ghetts dans la série, s'est terminée de façon un peu ambiguë dans la saison 1. L'antagoniste de la saison a apparemment été abattu, mais la série n'a pas explicitement montré sa mort.

Pour rappel, SupraCell suit un groupe de personnes lambdas du sud de Londres qui développent tout à coup des super-pouvoirs. Vrai succès surprise de Netflix, la série a cumulé plus de 450 millions de vues sur Netflix.

03 mars 2026

Kelly Vedovelli révèle complètement par erreur le sexe du bébé à travers une collaboration commerciale

La nouvelle a fait l'effet d'une bombe ! Le 12 février dernier, Kelly Vedovelli s'est emparée de ses réseaux sociaux afin d'annoncer un heureux évènement.

À 35 ans, l'ancienne chroniqueuse de Cyril Hanouna est bel et bien enceinte de son premier enfant !

Mais si la future maman semblait déterminée à garder le sexe du bébé secret, elle a toutefois commis une petite bourde.

En partageant une collaboration commerciale autour de produits pour bébés (et plus précisément une baignoire et des biberons clairement présentés comme destinés à une petite fille) elle a laissé échapper un indice de taille. De quoi mettre la puce à l'oreille de ses abonnés, qui en ont rapidement conclu qu'il s'agirait d'une mini Kelly.

Consciente de son erreur, la jolie blonde s'est d'ailleurs aperçue de la confusion après coup. "J'ai effectivement fait une énorme gaffe dans mes stories précédentes", s'est-elle excusée. Malheureusement, le mal était fait... impossible de faire marche arrière.

Outre cette révélation de taille, Kelly Vedovelli a profité d'une session questions-réponses avec ses fans pour en dire davantage sur Tout beau tout n9uf, la nouvelle émission de son ancien patron.

À la surprise générale, la future maman n'a jamais regardé un seul épisode du talk diffusé sur W9. "Non je n'ai jamais vu", a-t-elle avoué avant de donner les raisons qui l'en ont empêchée : "car plus de télévision depuis un an à cause de SFR toujours lol".

Si Kelly Vedovelli assure ne pas avoir regardé TBT9 faute de télévision, elle précise cependant que, même si elle l'avait, cela ne l'intéresserait pas davantage : "J'avoue que sans la même équipe et avec un nouveau nom bah ce n’est pas comparable, c'est fini, c'est autre chose , mais ça ne me concerne pas".

Quant à savoir si les chroniqueurs de l'émission l'ont félicitée pour sa grossesse, il faudra patienter. La réponse sera dévoilée ce soir sur YouTube !

Shia LaBeouf reconnaît que son homophobie l’a poussé à se bagarrer au carnaval de la Nouvelle-Orléans

Sa justification laisse pantois : l’acteur américain Shia LaBeouf, qui avait été arrêté, mardi 17 février 2026, après une bagarre en marge du carnaval de Mardi Gras à La Nouvelle-Orléans (États-Unis), assure que sa réaction violente serait liée à sa « peur des homosexuels », rapporte Le Parisien.

« Quand je suis seul et que trois gays sont à côté de moi et me touchent la jambe, j’ai peur », a en effet confié l’artiste américain au youtubeur Andrew Callaghan. « Si c’est de l’homophobie, alors oui, je le suis », a-t-il ensuite confessé, ajoutant : « Honnêtement, les homosexuels imposants me font peur ».

Pour rappel, l’acteur, qui s’est fait connaître grâce à la saga Transformers, aurait frappé deux personnes à la sortie d’un bar. Plusieurs témoins affirment l’avoir vu « hors de contrôle » avant l’arrivée des forces de l’ordre, qui l’ont inculpé de deux chefs d’accusation pour coups et blessures simples.

Deux membres de la communauté LGBT ont affirmé que LaBeouf aurait tenu des propos homophobes avant l’altercation. Allégations que l’acteur a commentées en assumant son étrange ligne de défense : « Je n’ai rien contre les homosexuels, mais ne le soyez pas près de moi », a-t-il effrontément renchéri.

Le Parisien rappelle que Shia LaBeouf, qui a également invoqué son alcoolisme pour se dédouaner – « J’étais ivre et c’était Mardi gras. Donc tout ce que j’ai dit n’a aucune valeur », a-t-il déclaré –, avait déjà été arrêté en 2017 pour ivresse publique et propos racistes, présentant ses excuses en évoquant son « addiction à l’alcool ».

Justin Timberlake demande l’interdiction de la diffusion de la vidéo de son arrestation

Justin Timberlake ne veut pas que les images de ses récents problèmes avec la justice ne soient partagées en ligne. Le chanteur de SexyBack a été placé en garde à vue pour conduite en état d’ivresse au mois de juin 2024 après avoir été arrêté à Sag Harbor, dans l’État de New York.

Les médias ont saisi la justice pour obtenir la vidéo de l’arrestation de la star, qui a plaidé coupable de conduite en état d’ébriété et accepté de payer une amende et d’effectuer 25 à 40 heures de travaux d’intérêt général.

Le chanteur de 45 ans a aussi fait son mea culpa à la sortie du tribunal, comme le rappelle NBC, avouant « une erreur » et espérant « que tous ceux qui regardent et écoutent pourront en tirer les leçons ».

L’affaire aurait donc pu s’arrêter là, mais un événement chagrine la star : le projet de diffusion de la vidéo de son arrestation, issue de la body cam de l’officier, après les demandes de plusieurs organes de presse. Le service de police avait prévu de diffuser une partie de la vidéo, en masquant les aspects liés à la vie privée et à l’enquête.

« Le préjudice causé par la divulgation publique – stigmatisation, harcèlement, atteinte à la réputation et perte permanente de la vie privée – est immédiat et irréparable », plaident ainsi les avocats de Justin Timberlake.

Selon eux, l’enregistrement ne se limite pas à l’arrestation. « Les images de la caméra corporelle capturent environ huit heures d’enregistrement continu et empiètent sur des aspects de la vie et de l’état émotionnel du requérant qui n’ont aucun rapport avec son arrestation », peut-on lire dans la demande rapportée par NBC. Le juge Joseph Farneti a suspendu sa décision pour permettre la négociation entre les deux parties.

P. Diddy pourrait sortir de prison plus tôt que prévu grâce à un programme de désintoxication

Sean « Diddy » Combs pourrait être libéré de prison un mois et demi plus tôt que prévu, comme l’a révélé Page Six. La date prévue au 4 juin 2028 a été avancée au 25 avril de la même année, selon le Bureau fédéral des prisons. Qu’a donc fait le rappeur pour mériter cette libération anticipée ?

Il se pourrait que son accord pour intégrer un programme de désintoxication en novembre lui ait été favorable. Il faut toutefois rappeler que la date initiale de sa sortie avait été fixée au 8 mai 2028. Mais après la violation supposée de certaines règles pénitentiaires, la libération avait été décalée au mois de juin.

Selon TMZ, on reprochait à P. Diddy, Sean Combs de son vrai nom, d’avoir consommé de « l’alcool fait maison ». Une rumeur que les proches du détenu ont démenti sur les réseaux sociaux. De son côté, le média CBS News a évoqué une conversation téléphonique à trois interdite, qui aurait fait perdre au cofondateur de Bad Boy Records certains avantages.

Mais ces erreurs appartiennent au passé selon un représentant de P. Diddy, qui a fait savoir dans un communiqué que le rappeur avait pris son programme de désintoxication « au sérieux dès le début ». « M. Combs participe activement au programme résidentiel de lutte contre la toxicomanie (RDAP) et a pris son processus de réadaptation au sérieux dès le début », a-t-il assuré. « Il est pleinement engagé dans son travail, concentré sur son développement et déterminé à changer de manière positive. »

Au mois de décembre, le producteur de musique a fait appel de sa peine de quatre ans. Ses avocats ont demandé sa libération immédiate, l’annulation de la condamnation ou une réduction de sa peine, mais les procureurs s’y sont opposés en février.

La star de 56 ans a été jugée l’an dernier à l’issue d’un procès ultra-médiatisé à New York et condamnée en octobre pour deux chefs d’accusation de transport à des fins de prostitution. Il a été acquitté d’autres accusations plus graves de racket et trafic sexuel.

Karin Viard évoque les « comportements inappropriés » dans le cinéma qui étaient acceptés par sa « génération »

Karin Viard a levé le voile sur les « comportements inappropriés » qu’elle a constatés au cinéma dans sa jeunesse et avant que l’industrie ne soit secouée par le mouvement #MeToo il y a quelques années. Des comportements qu’elle n’a pas « jugés inappropriés » à l’époque du fait des mentalités différentes, comme elle l’a récemment expliqué dans l’émission Clique.

Pour l’actrice sexagénaire, une personne devait même se « sentir flattée » d’avoir « plusieurs mecs qui jugent ton physique, qui disent : "Non, non, mais elle est bonne, on pourrait avoir envie de la baiser, oui" ». « Et toi tu dis : "Merci beaucoup" », s’est-elle souvenue, feignant un sourire flatté.

L’actrice de Nouveau Départ a ensuite raconté à Mouloud Achour sa première audition « difficile » pour laquelle elle était « entourée de garçons » et a fait du peep show. « Donc je me suis retrouvée en culotte, je ne sais même pas si je n’étais pas toute nue », a-t-elle tenté de se rappeler, « mais je me suis retrouvée entourée de garçons, à être filmée et à mimer une scène de peep show ». Une situation que la comédienne a trouvée « normale » à l’époque.

« C’était ma génération », a-t-elle justifié, rappelant que les comportements inappropriés dépassaient largement les plateaux de cinéma. De même que l’inégalité entre les hommes et les femmes : « Je me souviens qu’être payée moins que les hommes, je trouvais ça normal », a-t-elle admis, avant d’évoquer le statut de « fille fastoche » que l’on donnait autrefois aux actrices. « On pouvait lui faire un peu des réflexions comme ça : "Allez je te chambre, t’es pas une mauviette" », a-t-elle relaté, se souvenant avoir elle-même adopté le type de réaction attendu face à ces remarques.

« J’avais du répondant, ça ne me faisait rien, mais en fait, quelle saloperie de rapport, ce n’est tellement pas intéressant », a songé celle qui n’a toutefois pas été « traumatisée » à l’époque, notamment en raison d’un cadre familial où elle était « habituée à être dans la lutte ». Heureusement, les mentalités ont commencé à changer et Karin Viard n’a « plus jamais » constaté ce type de comportements au travail.