10 février 2026

Nambatingue Tokomon est mort à l'âge de 73 ans

Le Paris Saint-Germain est en deuil. Ce mardi 10 février, une ancienne figure emblématique du club est décédée à l’âge de 73 ans. Pendant cinq ans, de 1980 à 1985, l’ancien joueur a fait la gloire du club avec notamment un but qui lui a permis de faire partie des légendes du PSG. Il s’agit de Nambatingue Tokomon, dit Toko, qui souffrait d'un cancer depuis plusieurs années. Ces derniers mois, l’ancien international tchadien était très affaibli en raison de ses problèmes de santé. Lorsque son décès a été annoncé, Michel Denisot, grand supporter du club parisien, a immédiatement souhaité lui rendre un hommage bouleversant. "Grande tristesse partagée avec tous les amoureux du PSG avec le décès de Nambatingue TOKO”, a-t-il d’abord écrit.

Michel Denisot n’hésite pas à faire l’éloge d’un homme qui a marqué les esprits. “Grand joueur puis précieux membre du staff, toujours de bonne humeur et attentionné. Expert en football. Il aimait la vie. Pensées à ses enfants et à ses proches", a-t-il conclu dans sa prise de parole. Nambatingue Tokomon, plus communément appelé Toko, a marqué 43 buts en 171 matchs. Mais celui qui n’a jamais été oublié date du 28 septembre 1982. Il s’agissait du tout premier qu’il inscrivait en Coupe d’Europe, lors d’un match qui opposait les Parisiens au club de Levski Sofia. Auteur d’un doublé durant cette rencontre, il a grandement contribué à la victoire de son club.

Toko est devenu une légende du club parisien. Surnommé “l’indomptable” par les supporters, il a contribué à de nombreuses victoires et trophées remportés par le Paris Saint-Germain. En 1982 et 1983, il est entré dans l’histoire en remportant la Coupe de France avec ses coéquipiers. Lors de chacune de ces finales, Toko a été l’auteur de buts ayant permis d’accéder à la victoire : la première fois face à Saint-Étienne, et la seconde contre Nantes. Des rencontres qui n’ont jamais été oubliées par les supporters, tout comme Nambatingue Toko. Il a raccroché les crampons avant de faire son retour au club parisien en 1998 pour intégrer le staff.

Le PSG a été très touché par cette triste annonce. Sur les réseaux sociaux du club, un message bouleversant a été partagé, rendant hommage à un homme qui a marqué les esprits. "La famille du Paris Saint-Germain est en deuil. Nambatingue Tokomon, que tout le monde appelait Toko, nous a quittés à l’âge de 73 ans. Le club adresse ses plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches", peut-on lire sur le compte X. Dans les commentaires, les internautes, très touchés, ont également adressé leurs condoléances à la famille de l’ancien joueur.

Elise Lucet en dit plus sur son salaire à France Télévisions

Elle est aux commandes de deux rendez-vous très suivis sur France 2 : Cash Investigation et Envoyé Spécial. Elise Lucet s'est fait une place de renom sur la chaîne. Il faut dire qu'elle a derrière elle plus de quarante ans de carrière. La maman de la petite Rose, née en 2007 de sa relation avec son mari Martin Bourgeois mort d'une leucémie à 42 ans, est une figure incontournable de France Télévisions. Mais à combien d'euros s'élève son salaire ? Elle en dit plus.

Comme avant elle Léa Salamé ainsi que Laurent Delahousse, mardi 10 février, Elise Lucet était entendue par la commission d'enquête sur l'audiovisuel public à l'Assemblée nationale. Au cours de cette audition, un sujet a été évoqué : son salaire. Tout d'abord, elle tient à préciser qu'elle n'est que "salariée de France Télévisions", qu'elle n'a "jamais été productrice" et ne touche ainsi "aucun dividende". Par ailleurs, la journaliste de 62 ans ne triche pas et évoque sans tabou le montant qu'elle perçoit chaque mois pour son travail : "J'ai un salaire important, je le dis." Et d'ajouter être "vraiment bien payée". Si elle ne livre pas de somme, Elise Lucet tient à préciser que sa rémunération s'inscrit dans un certain contexte. "Aujourd'hui, 42 ans de métier (...) dont 40 ans passés à France Télévisions", notamment. Par ailleurs, l'argent qu'elle touche correspond à son "expérience", son "exposition à l'antenne" et ses "responsabilités en tant que rédactrice en chef de Cash Investigation et d'Envoyé spécial". Aussi, son salaire est "visé par un contrôleur de l'Etat qui dépend de Bercy". Cela signifie que si la somme paraissait incohérente, elle serait refusée par ce même contrôleur.

Enfin, face à l'insistance de son interlocuteur Charles Alloncle, rapporteur de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, Elise Lucet tient à préciser qu'elle ne s'est jamais cachée de sa rémunération. "J'ai toujours été plutôt transparente", indique-t-elle alors qu'elle est interrogée sur le sujet. Une déclaration qui ramène quelques années en arrière. En 2018, plus précisément, lorsqu'une source indiquait à Télé Star qu'elle touchait 25 000 euros mensuels. Face à cette information, la principale intéressée avait fini par s'exprimer. "Mon prétendu salaire", avait-elle lâché dans les colonnes de Marie Claire. Et de finalement confirmer : "Ca dépend des mois. Mais oui, ça tourne autour de ça." A confirmer prochainement, puisque Charles Alloncle a indiqué qu'il ferait apparaitre le salaire d'Elise Lucet dans le rapport final de la commission d'enquête.

Timothée Chalamet adorerait "faire un film avec Jacques Audiard"

Sacré meilleur acteur aux Golden Globes pour son rôle dans le film de Joshua Safdie, plus jeune comédien à cumuler trois nominations à l'Oscar du meilleur acteur depuis Marlon Brando, Timothée Chalamet n’a pas fini de faire parler de lui. Et pour la promo française de son nouveau film, Marty Supreme, il a forcément été interrogé sur ses liens avec la partie de son père. 

“J’ai mon côté McDonald, j’ai mon côté Nike, mais aussi mon côté interprétation française.”

Entre ambition à l’américaine et complexe à la française, l’acteur star de 30 ans semblait avoir choisi. A l’image de son personnage, Marty Mauser, un joueur de ping-pong new-Yorkais prêt à tout pour réussir, le très ambitieux comédien n’a pas peur d’afficher son désir de conquérir l’industrie cinématographique.

Mais aujourd’hui, invité dans l’émission France Inter,dans un tutoiement amical et un français un peu hésitant,Timothée Chalamet veut renouer avec ses origines françaises : “J’adore être ici, j’adore être en France", balance l’acteur, avant d’ajouter : “ Il y a une vraie appétence pour le cinéma.”

S’il s’excuse pour ses maladresses (“désolé, ça fait quelques mois que je n’ai pas parlé français”), le comédien à la double nationalité, grand fan de Jacques Audiard, rêve de jouer dans un long-métrage du cinéaste : “J’adorerais faire un film avec lui tu vois. Un Prophète, c’est un de mes films préférés. J’aimerais bien faire un film français avec Audiard.”

Un film d’auteur à la française oui, mais un grand film : “Si je fais un film français, j’aimerais vraiment bien que ça cartonne. [...] faudrait pas que ce soit un truc trop artistique, trop contemplatif !” Décidément les origines américaines de l’acteur ne sont jamais bien loin...

En parallèle, Timothée Chalamet est un grand supporter de…l’AS Saint-Etienne. Invité du 20h de TF1, il arborait les couleurs du club avec un maillot inédit : “C’est magnifique, regarde ce vert”.

L’acteur a aussi évoqué sa passion pour le club sur France Inter : “J’adore Saint-Etienne, j’adore l’équipe, j’adore le club !” Une passion avec laquelle il débutait son entretien selon Benjamin Duhamel: “Juste avant cette interview, on peut le dire, vous étiez sur votre téléphone à essayer de connaître les résultats de Saint-Etienne !”

Le prochain film Ghostbusters de Netflix avance enfin

Deux ans après la sortie de S.O.S. Fantômes : La menace de glace, la franchise des Ghostbusters prépare son retour. Mais dans un format différent...

Le prochain film sera animé et produit par Netflix avec Sony Pictures Animation. Selon The InSneider, Sam Jarvis, connu pour Dollface, a été recruté pour écrire le scénario du projet, encore sans titre. Avant son arrivée, plusieurs auteurs avaient déjà travaillé sur des versions préliminaires, dont Yoni Brenner (Rio 2) et Christy Hall (I Am Not Okay with This).

Autre mouvement clé en coulisses : Paul Kewley, producteur sur Chicken Run : La Menace nuggets, rejoint l’aventure en tant que producteur créatif. La réalisation est confiée à Kris Pearn, déjà familier de Netflix avec The Willoughbys, et vétéran de l’animation derrière Tempête de boulettes géantes et Shaun le mouton.

Si l’intrigue et les personnages restent pour l’instant secrets, le film est présenté comme une nouvelle entrée dans l’univers Ghostbusters de Sony, aux côtés des récents longs métrages en live, pilotés par Jason Reitman qui a repris le flambeau de son père Ivan. Une manière de continuer à étendre la franchise, cette fois en animation.

En parallèle, Netflix et Sony Pictures Animation développent toujours une série animée Ghostbusters, annoncée dès 2022. Produite par Reitman et Gil Kenan via Ghost Corps, Inc., elle marquera le retour de la licence au format série animée après The Real Ghostbusters dans les années 80 et Extreme Ghostbusters en 1997, les fameux dessins animés SOS Fantômes qui ont marqué leur époque.

Gil Kenan a d’ailleurs laissé entendre que ces nouveaux projets pourraient se répondre : "Nous sommes très excités par les histoires qui prennent forme et par la manière dont elles vont s’entrecroiser avec les récits Ghostbusters que le public aime déjà."

Un véritable univers animé en cours de construction ?

Michael Douglas raconte le tournage odieux de Wall Street avec Oliver Stone

Inoubliable Gordon Gecko...

Invité du TCM Classic Film Festival à New York, Michael Douglas est revenu (via EW) sur les coulisses pour le moins brutales de Wall Street (1987). Dès les premières semaines de tournage, Oliver Stone n’était visiblement pas convaincu par la performance de son acteur principal.

"On terminait la deuxième semaine de tournage quand quelqu’un frappe à ma porte. C’était Oliver. Il s’assoit et me demande si tout va bien. Je lui dis oui. Et là, il me demande : ‘Tu te drogues ?’" se souvient Douglas. "Je lui réponds non. Et il me dit : ‘Parce que tu as l’air de n’avoir jamais joué de ta vie.’"

Surpris, l’acteur explique au réalisateur qu’il ne regarde jamais les rushes, préférant éviter de se focaliser sur ce qui ne fonctionnera pas à l’écran. "Je lui ai dit que je ne regardais pas les images. Il m’a répondu : ‘Tu ferais mieux.’" Douglas s’exécute alors, analyse ses scènes… et reste persuadé que son travail tient la route.

"Je les ai regardées très attentivement, de façon critique, et franchement, ça me semblait plutôt bon. Je continuais à dire : ‘Je pense que c’est bien !" Un avis qu'Oliver Stone finira par partager...

Dans Wall Street, la star incarne donc Gordon Gekko, face à Charlie Sheen et Daryl Hannah, dans un film centré sur la relation toxique entre un jeune trader ambitieux et un redoutable prédateur de la finance. Un rôle devenu mythique, qui lui vaudra l’Oscar du meilleur acteur.

Avec le recul, Michael Douglas ne garde aucune rancœur :

"Il était prêt à ce que je le déteste pendant tout le film si ça pouvait me pousser un peu plus loin... Mais bon, son palmarès avec les acteurs est impressionnant. Et au final, je lui suis profondément reconnaissant de m’avoir donné ce rôle et de m’avoir poussé à un autre niveau."

D'ailleurs, il faut souligner que cette relation de travail mouvementée n’a pas empêché Michael Douglas et Oliver Stone de se retrouver des années plus tard. L’acteur a en effet repris le rôle de Gordon Gekko dans la suite Wall Street : L’argent ne dort jamais, réalisée par Stone plus de deux décennies après le film original, en 2010. Une collaboration tardive qui témoigne d’une confiance finalement réciproque, malgré les tensions...

Le Marvel Universe prépare une année 2027 particulièrement épurée

 

Réinjecter de l'attente. De l'envie. C'est le grand défi de Marvel aujourd'hui.

Alors que l'énorme franchise connaît une sérieuse baisse de régime, et ne semble pas en mesure de retrouver ses performances d'antan - même avec Les Quatre Fantastiques (bloqué à 520 millions de dollars l'été dernier) - le studio va miser sur la rareté pour tenter de séduire à nouveau le chaland.

Après des années de surabondance, le Marvel Cinematic Universe va lever le pied. Selon son programme officiel, 2027 devrait être l'année la plus maigre du MCU depuis un bail. La saga ne devrait en effet proposer qu’un seul film et une seule série !

Dans le détail, et sauf surprise de dernière minute, on ne verra que la saison 3 de Daredevil: Born Again, attendue pour mars 2027. Et surtout, le très gros Avengers : Secret Wars programmé dans les salles pour le 17 décembre 2027. La suite directe d'Avengers: Doomsday, censé conclure en apothéose la Multiverse Saga, devrait frapper fort au box-office. Et le studio semble avoir envie de lui laisser le champ libre, pour faire monter l'excitation dans les mois précédents.

Deux projets Marvel sur une année, c'est vraiment très peu.

À titre de comparaison, en 2026, on en compte pas moins de 8 : Wonder Man (série Disney+ - 27 janvier 2026), Daredevil: Born Again - Saison 2 (série Disney+ - 24 mars 2026), X‑Men ’97 - Saison 2 (série Disney+ - été 2026), The Punisher (special Disney+ - 2026), Vision Quest (série Disney+ - 2026), Your Friendly Neighborhood Spider‑Man - Saison 2 (série Disney+ – 2026), Spider‑Man: Brand New Day (film – 31 juillet 2026), et enfin Avengers: Doomsday (film – 18 décembre 2026).

Et en 2025, c'était 8 films et séries aussi : Your Friendly Neighborhood Spider‑Man (série animation), Captain America: Brave New World (film), Daredevil: Born Again (série live‑action), Thunderbolts (film), Ironheart (série live‑action), Les Quatre Fantastiques : Premiers pas (film), Eyes of Wakanda (série animation), et Marvel Zombies (série animation).

C'est donc un virage assumé pour le MCU, qui revient à ses racines : durant la phase 1 (2008–2012), Marvel ne sortait en effet qu’un à deux films par an, tandis que la phase 2 (2013–2015) se limitait à deux longs métrages annuels.

Le calcul du studio semble assez simple : moins de films pour faire monter l'envie des fans + moins de séries pour éviter de saturer l'univers = plus de dollars au box-office. On verra dans quelques mois si le compte est bon...

Scènes de Ménages sur M6 : David Mora se confie sur la série

Il y a un peu plus de 15 ans, David Mora a fait son entrée dans Scènes de Ménages pour donner vie au personnage de Fabien, l’époux d’Emma (Anne-Élisabeth Blateau). Très vite, le comédien s’est imposé comme l’une des figures phares du programme court de M6.

"Quand j’ai commencé, je n’imaginais pas encore être là aujourd’hui", a ainsi confié le comédien dans une interview accordée à Closer. “Maintenant, je prends chaque saison comme un bonus. Tant qu’il y a du plaisir, c’est génial. Et ça ne nous empêche pas d’avoir d’autres projets à côté.”

Dans cette même interview, David Mora est revenu sur l’impact que Scènes de Ménages a eu sur sa vie et sur sa carrière. "On ne peut pas imaginer les répercussions que ça peut avoir sur une vie, une carrière, des finances", a-t-il expliqué avant d’ajouter : “Une telle longévité, c’est rare".

Le comédien a cependant tenu à préciser que cette notoriété n’a pas toujours eu des effets positifs. “On peut dire ce qu’on veut sur ‘l’étiquette’, mais pour un comédien qui débute, c’est une vitrine incroyable. Le côté populaire peut être perçu comme péjoratif. Un réalisateur peut hésiter à choisir quelqu’un avec une image marquée comme la mienne, je le comprends”.

Mais même s’il adore jouer dans Scènes de Ménages, David Mora a révélé à nos confrères qu’il rêve tout de même d’un “rôle plus naturaliste, loin de la comédie. Ce serait courageux de me confier ça (…) et ça pourrait être une belle surprise, pour le film comme pour moi".

Retrouvez Scènes de Ménages tous les soirs sur M6 à partir de 20h40.

La Belle et le Boulanger : Amir se confie sur ses scènes intimes avec Ludmila Von Claer

La Belle et Le Boulanger, c'est fini ! La comédie romantique en quatre épisodes vient de s'achever sur TF1. L'occasion pour Amir, héros de la fiction, de se confier sur les difficultés qu'il a rencontrées sur le tournage.

Marié depuis de longues années et très fidèle à sa femme, l'artiste a ainsi eu du mal à jouer les scènes intimes de son personnage, comme il l'a dévoilé lors d'un entretien avec nos confrères de Télé-Loisirs :

"La première scène compliquée, c'était le baiser. Elle s'est déroulée le deuxième ou troisième jour de tournage. Et on a tout fait pour tricher au début, parce que symboliquement ça me paraissait impossible d'aller embrasser une autre fille que ma femme."

Il poursuit : "Sauf que le résultat n'était pas là... et à chaque fois qu'on regardait les retours, c'était un peu décevant. Donc, avec Ludmilla Von Claer, on s'est parlé, on a parlé au réalisateur et on a pris notre temps."

D'autant qu'il lui a ensuite fallu tourner une scène pour le moins sexy dans une douche, mais qui n'a pas été facile non plus : "Il faut croire que ce qui se passe derrière la vitre est très différent de ce qu'il y a réellement." Reste à savoir si Amir est aussi romantique que son personnage :

"Pas du tout ! Et je ne pense pas que Ben le soit. Il a des gestes romantiques dans la symbolique, mais très gauches. Je n'aime pas les bouquets de fleurs, les grandes déclarations", révèle-t-il avant d'ajouter :

"Pour moi, le romantisme se joue dans un texto le matin quand on sait que son ou sa partenaire va avoir une journée difficile. Il est là le vrai romantisme : être sensible à l'autre, le considérer, être connecté à lui." De belles déclarations !

Pour voir ou revoir La Belle et le Boulanger, rendez-vous dès à présent sur la plateforme TF1+ !

Vous ne l'avez pas vue au cinéma : cette scène coupée de La Femme de ménage avec Sydney Sweeney et Michele Morrone est disponible

Afin de promouvoir la sortie VOD du film de Paul Feig, La Femme de ménage, aux Etats-Unis, le magazine People a partagé une scène coupée du long métrage adapté du roman de Freida McFadden.

Pour mémoire, le film - qui a déjà rapporté 335 millions de $ dans le monde - est emmené par Sydney Sweeney, Amanda Seyfried, Brandon Sklenar et Michele Morrone, l'histoire suit Millie, une jeune femme qui accepte un poste de femme de ménage chez Nina et Andrew Winchester, un couple aussi riche qu’énigmatique. Ce qui s’annonce comme l’emploi idéal se transforme rapidement en un jeu dangereux, mêlant séduction, secrets et manipulations. Derrière les portes closes du manoir Winchester se cache un monde de faux-semblants et de révélations inattendues…

Si le film comporte plusieurs différences avec le roman, l'une des principales est la quasi absence d'Enzo, le jardinier, incarné par Michele Morrone. Pourtant ce dernier a un rôle primordial dans la suite de la saga.

Dans le premier volet, Enzo semble roder dans le jardin et n'a que quelques répliques. Les lecteurs le savent, la majorité des passages du roman dans lesquels il est mentionné ne figurent pas dans le film. Pourtant certains ont bien été filmés comme en atteste la scène coupée.

Millie retrouve Enzo et ce dernier lui confirme qu'il savait ce qu'il se déroulait au sein de la maison des Winchester et qu'il a aidé Nina. Cette séquence, qui approfondit les rapports entre les deux personnages, se déroule à la fin du film et ouvre sur la suite puisque Millie et Enzo sont au cœur du second et troisième roman de Freida McFadden.

Le réalisateur Paul Feig a expliqué au magazine People en décembre dernier la raison de la suppression de cette scène.

"Lorsque vous montez un film et que vous faites des projections tests, vous vous rendez compte qu'à certains moments, les gens veulent être avec un personnage et à d'autres moments, ils veulent être avec d'autres personnages. C'était la seule scène que nous devions supprimer."

Il ajoutait ensuite : "Mais s'il y a un autre [film], elle reviendra probablement". On sait désormais que le second roman intitulé Les Secrets de la Femme de ménage va être adapté au cinéma et que Sydney Sweeney et Michele Morrone seront de retour.

Dans cette suite, Millie décroche un nouveau travail chez les Garrick, un couple fortuné qui possède un somptueux appartement avec vue sur New York. Mais la femme de ménage ne tarde pas à déceler quelques ombres au tableau. Heureusement, Enzo sera là pour lui venir en aide.

En attendant d'en savoir davantage sur cette suite, La Femem de ménage est toujours au cinéma.

09 février 2026

Mika au pied du mur, cette décision qui a changé le cours de sa carrière

Après près de vingt ans de carrière, le chanteur libano-américano-britannique Mika revient avec avec un septième opus. Hyperlove, disponible dans les bacs depuis le 23 janvier dernier, marque le grand retour de l'artiste aux avants-gardes de la pop. Narré par le sulfureux cinéaste John Waters, il s'agit d'un album pop futuriste qui explore cinquante nuances d’amour, produit en collaboration avec de nombreux producteurs comme Nick Littlemore, Renaud Rebillaud, Matthieu Jomphe, et Amy Wadge. 

Pour sa tournée d'interview promotionnelles, celui qui a vendu plus de 15 millions d'albums à travers le monde est passé le 18 janvier 2026 par le podcast On Time, disponible sur toutes plateformes. Face à Marco Thiollier, l'interprète d'Elle me dit est revenu sur ses débuts de carrière et sur la "meilleure décision" qu'il a prise "dans toute sa vie". Un choix cornélien que le chanteur a fait à une période difficile financièrement, qui dit tout de son état d'esprit. 

Michael Holbrook Penniman Jr., de son vrai nom, a été confronté à un choix crucial quand il a signé son premier contrat avec une maison de disque : "Un contrat assez traditionnel, ce qui n'est pas toujours la meilleure chose", confesse le compagnon d'Andy, avant d'avertir ses confrères. "Attention aux artistes. Faites gaffe", déclare-t-il, avant de reprendre le cours de son histoire : "Mais celui-là, je l'ai fait. Je l'avais signé et ça a ouvert ma carrière. Bon, tout va bien. Je ne pleure pas". 

Alors qu'il n'en était encore qu'aux prémices de sa carrière, et encore loin de la renommée qu'il connaîtra avec la sortie en 2007 de son premier album, The boy who knew too much, des personnes de l'industrie du disque l'ont rencontré pour lui proposer d'acheter les droits de ses chansons : "Ce qui est légal aux Etats-Unis et en Angleterre. Ce n'est pas légal ici, tu ne peux pas le faire", explique le quarantenaire et grand ami de Kendji Girac. 

"Ils auraient acheté mes éditions à perpétuité : 50% de toutes mes éditions à perpétuité pour 45 000 pounds", déclare le chanteur en couple depuis 20 ans, avant de revenir sur cette période de précarité financière. "J'avais vraiment besoin d'argent, et mes parents avaient vraiment besoin d'argent, mais je n'ai pas vendu", se remémore-t-il, même s'il avait été tenté par cette proposition à l'époque. 

"J'étais à deux doigts de le faire parce que j'avais vraiment besoin d'argent", ajoute celui qui aimerait être père d'une famille nombreuse, avant de ce féliciter de ne pas avoir cédé à cet appât du gain. Et de donner un conseil à tous les artistes qui pourraient se retrouver dans la même situation : "Ne le faites pas, c'est des voleurs. Ça se passe toujours aujourd'hui, il faut faire gaffe", a conclu l'ancien juré de The Voice.