Après près de vingt ans de carrière, le chanteur libano-américano-britannique Mika revient avec avec un septième opus. Hyperlove, disponible dans les bacs depuis le 23 janvier dernier, marque le grand retour de l'artiste aux avants-gardes de la pop. Narré par le sulfureux cinéaste John Waters, il s'agit d'un album pop futuriste qui explore cinquante nuances d’amour, produit en collaboration avec de nombreux producteurs comme Nick Littlemore, Renaud Rebillaud, Matthieu Jomphe, et Amy Wadge.
Pour sa tournée d'interview promotionnelles, celui qui a vendu plus de 15 millions d'albums à travers le monde est passé le 18 janvier 2026 par le podcast On Time, disponible sur toutes plateformes. Face à Marco Thiollier, l'interprète d'Elle me dit est revenu sur ses débuts de carrière et sur la "meilleure décision" qu'il a prise "dans toute sa vie". Un choix cornélien que le chanteur a fait à une période difficile financièrement, qui dit tout de son état d'esprit.
Michael Holbrook Penniman Jr., de son vrai nom, a été confronté à un choix crucial quand il a signé son premier contrat avec une maison de disque : "Un contrat assez traditionnel, ce qui n'est pas toujours la meilleure chose", confesse le compagnon d'Andy, avant d'avertir ses confrères. "Attention aux artistes. Faites gaffe", déclare-t-il, avant de reprendre le cours de son histoire : "Mais celui-là, je l'ai fait. Je l'avais signé et ça a ouvert ma carrière. Bon, tout va bien. Je ne pleure pas".
Alors qu'il n'en était encore qu'aux prémices de sa carrière, et encore loin de la renommée qu'il connaîtra avec la sortie en 2007 de son premier album, The boy who knew too much, des personnes de l'industrie du disque l'ont rencontré pour lui proposer d'acheter les droits de ses chansons : "Ce qui est légal aux Etats-Unis et en Angleterre. Ce n'est pas légal ici, tu ne peux pas le faire", explique le quarantenaire et grand ami de Kendji Girac.
"Ils auraient acheté mes éditions à perpétuité : 50% de toutes mes éditions à perpétuité pour 45 000 pounds", déclare le chanteur en couple depuis 20 ans, avant de revenir sur cette période de précarité financière. "J'avais vraiment besoin d'argent, et mes parents avaient vraiment besoin d'argent, mais je n'ai pas vendu", se remémore-t-il, même s'il avait été tenté par cette proposition à l'époque.
"J'étais à deux doigts de le faire parce que j'avais vraiment besoin d'argent", ajoute celui qui aimerait être père d'une famille nombreuse, avant de ce féliciter de ne pas avoir cédé à cet appât du gain. Et de donner un conseil à tous les artistes qui pourraient se retrouver dans la même situation : "Ne le faites pas, c'est des voleurs. Ça se passe toujours aujourd'hui, il faut faire gaffe", a conclu l'ancien juré de The Voice.

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