27 janvier 2026

Matt Damon reconnaît qu’il y a un problème dans la saga Jason Bourne

Tête d'affiche de The Rip aux côtés de Ben Affleck, devant la caméra de Joe Carnahan pour le compte de Netflix, Matt Damon s'est laissé aller à quelques confidences au micro du podcast de la plateforme, Skip Intro. Notamment celle-ci : il est tout à fait désireux de retrouver le personnage qui a donné un gros coup de boost à sa carrière, Jason Bourne. Mais il y a un hic...

D’abord pensé comme un film unique, le succès de La mémoire dans la peau, sorti en 2002, a finalement impulsé la naissance d'une trilogie, sous les auspices du chevronné Paul Greengrass. Mais aussi un spin off, Jason Bourne : L'héritage, une série préquelle déjà largement oubliée (Treadstone, en 2019). Et même la reprise pour Matt Damon de son rôle en 2016 dans Jason Bourne, pour lequel il retrouvait encore Greengrass à la réalisation. Une franchise en tout cas devenue une martingale, que Universal a gardé dans son giron en 2025 au terme d'une féroce bataille d'enchères pour conserver la licence.

Le principal problème de la saga des films, selon Matt Damon, c'est le fait que Bourne retrouve la mémoire à chaque fois... "On a toujours fait ces films comme des œuvres uniques. À la base, ce n’était pas pensé comme une trilogie. Dans notre tête, on se disait : "On va déjà réussir celui-là, et ensuite on verra pour le suivant".

Le scénariste Tony Gilroy partait des livres, puis s’en éloignait complètement. Il faisait son propre truc, c’est ça qui était génial. Mais on ne s’est pas vraiment préparés à durer très longtemps, ça n’a jamais été pensé comme un James Bond, un truc éternel où tu peux changer d’acteur, voire de personnage.

J’espère qu’on en refera un. Mais c’est compliqué avec ce concept qu‘est l’amnésie, puisque sur les trois premiers films, en gros, je retrouve la mémoire trois fois ! Chaque film, je dis : “Ça y est, je me souviens de tout”, et au suivant : “Ah non, il y avait encore ça que j’avais oublié. Mais maintenant, c’est bon”. On commençait à arriver au bout du chemin".

Pour aller un peu plus loin dans le propos, Jason Bourne souffre en fait d'amnésie dissociative. De manière intéressante, un psychiatre, le Dr Reef Karim, chercheur à l'Université de UCLA en Californie, fut sollicité pour s'exprimer sur le cas du personnage, dans les suppléments DVD du film.

"Jason Bourne présente tous les symptômes d'un état de dissociation amnésique. Si vous demandez à un psychanalyste ce qu'est une amnésie dissociative, il vous répondra qu'inconsciemment, le patient souffre d'un conflit, qu'il est sous l'emprise d'une forte impulsion. Jason est obsédé par son boulot : tuer quelqu'un. Mais inconsciemment, il sent qu'il ne devrait peut-être par faire cela, que ce n'est pas bien. Dans ce cas, quand on change de comportement, il arrive qu'on oublie ce qui nous a tant traumatisé" explique le scientifique.

Qui ajoute : "S'il s'agit d'amnésie dissociative, on ne se rappelle plus qui on est. C'est quasiment un procédé de défense. Un besoin de se séparer de soi-même, pour qu'il lui soit plus facile de se regarder en face. Dans le film, il s'agit d'une amnésie dissociative sélective. Ils lui font oublier qui il est, mais lui ont laissé une mémoire kinésthésique".

Lorsqu'une personne a une mémoire kinesthésique, les gestes d'un individu doivent primer dans son apprentissage pour stimuler sa concentration. Son corps retient les informations, car en quelque sorte, un kinesthésique se souvient de ce qu'il fait. Pour travailler sa mémoire, le kinesthésique doit effectuer des mouvements.

Et c'est peu dire que, dans ce registre, les gestes transformant Jason Bourne en machine à tuer lui reviennent bien rapidement dans les épreuves qu'il traverse, comme un automatisme...

C à vous : ému aux larmes, Jean-Paul Rouve rend un hommage bouleversant à Michel Blanc

Moment d'intense émotion, vendredi dernier, sur le plateau de l'émission C à vous. L'acteur Jean-Paul Rouve, présent pour la promotion de la pièce Le Bourgeois Gentilhomme, dont il tient actuellement la vedette au Théâtre Antoine à Paris, a profité de l'occasion pour adresser un message bouleversant à son ami Michel Blanc, disparu en octobre 2024.

"Je vais avoir du mal, je crois...", déclare d'abord Jean-Paul Rouve, les larmes aux yeux, alors qu'il se prépare à lire une lettre en hommage au regretté comédien. "Salut Michel, c'est Jean-Paul. Ça fait plus d'un an que tu donnes pas de nouvelles, mais peut-être que là où t'es, y'a pas de réseau. Je voulais savoir si toi, ça allait."

"Est-ce que tu continues à râler pour tout et pour rien ? En tout cas, moi, je l'espère, parce que ça prouverait que, même mort, on est toujours vivant", poursuit l'acteur, qui avait dirigé Michel Blanc en 2015 dans le long métrage Les Souvenirs.

"Je sais pas si tu sais, mais on va inaugurer une place à ton nom. Alors rassure-toi, j'ai vérifié, y'a des bistrots autour. Et oublie pas qu'on a un film à écrire tous les deux. Mais peut-être que t'as pas de réseau...", conclue un Jean-Paul Rouve en larmes.

Jean-Paul Rouve, qui incarnera prochainement Samuel Paty sur grand écran, n'a pas été le seul à rendre hommage à Michel Blanc ces derniers jours. Présent au Festival de l'Alpe d'Huez pour présenter son nouveau film, la comédie Mauvaise pioche (en salles le 1er avril), Gérard Jugnot, a dit quelques mots au sujet de son camarade du Splendid. "Pour moi, il n'est pas parti", déclare-t-il au micro de RTL. "On se voyait peu. Mais quand on se voyait, on reprenait l'histoire là où on l'avait laissée."

26 janvier 2026

En pause depuis 2018, la diffusion de Dragon Ball va enfin reprendre

Voilà près de deux ans déjà qu’Akira Toriyama nous a quittés. Le souvenir du mangaka à l’origine de la série Dragon Ball continue pourtant à animer le cœur et l’esprit de millions de fans à travers le monde. Et l’année 2026 s’annonce comme particulièrement chargée, avec de nombreux projets autour de la saga culte.

Tout d’abord, un nouveau film a été annoncé. Intitulé Dragon Ball Super : Beerus, ce long métrage sera tout simplement un remake de Battle of Gods, sorti en 2013. Les fans seront sûrement déçus qu’un film aussi récent fasse l’objet d’une nouvelle version, mais les promesses d’une animation de meilleure qualité et de contenus exclusifs susciteront malgré tout la curiosité, voire l’impatience des plus inconditionnels.

Le panel Dragon Ball Genkidamatsuri, organisé ce week-end pour les 40 ans de l’anime, a permis de découvrir un clip anniversaire, orchestré à cette occasion par un thème original signé Hans Zimmer. L’occasion de retracer en quelques minutes toute l’histoire de la saga, des premières aventures de Gokû petit au plus récent anime Dragon Ball Daima.

Et la suite de la saga est pour bientôt, puisque la diffusion de l’anime va reprendre dès cette année. En pause depuis 2018, la série d’animation Dragon Ball Super avait permis de retrouver les héros cultes du manga et de leur découvrir de nouveaux pouvoirs. Depuis, deux longs métrages ont vu le jour : le très réussi DBS : Broly, et le très décevant DBS : Super Hero.

L’anime sera toujours inspiré du manga Dragon Ball Super, illustré par Toyotaro et supervisé par Akira Toriyama. S’il ne dessinait plus lui-même la bande dessinée, le légendaire mangaka est resté impliqué dans la conception des nouvelles aventures de Gokû et Vegeta jusqu’à son dernier souffle de vie.

Il aura donc fallu près de dix ans pour que la série Dragon Ball Super fasse son grand retour à la télévision. Et nul doute que la patience des fans sera amplement récompensée. En réponse à l’animation souvent médiocre des précédents épisodes, cette suite promet d’être à la hauteur, visuellement parlant. Pour cela, il faudra peut-être attendre 2027, aucune date de diffusion n’étant pour l’heure évoquée.

L’intégrale de la saga Dragon Ball est à retrouver dès à présent sur les plateformes spécialisées ADN et Crunchyroll.

Francis Huster "tellement fier de ses filles" : sa belle déclaration à Cristiana Reali, leur mère

Pour Francis Huster, ému face à Léa Salamé, il existe un rôle qui dépasse tous les autres : celui de père. Invité de Vivement Dimanche ce dimanche 25 janvier sur France 2, le comédien est apparu particulièrement ému en évoquant ses deux filles, Élisa et Toscane. Ce moment suspendu et chargé de tendresse a profondément touché les téléspectateurs du rendez-vous animé par Michel Drucker.

Actuellement en pleine promotion de sa nouvelle pièce En thérapie, Francis Huster ne s’attendait pas à la surprise que lui réservait l’animateur. Sur le célèbre canapé rouge, des images d’archives ont été diffusées. On y découvrait l’acteur, son ex-compagne Cristiana Reali et leurs deux filles, quelques années plus tôt, déjà réunis sur ce même plateau. Une séquence qui a immédiatement fait monter l’émotion.

Sur le plateau de Michel Drucker, le comédien s’est longuement attardé sur les trajectoires de ses deux filles, Élisa et Toscane Huster. À propos de Toscane, il confie avec admiration : ‘‘Toscane a fait tout son parcours en Angleterre. Elle est très british, elle vit à Londres, a étudié à l’UCL, une grande université, a obtenu tous ses diplômes et poursuit aujourd’hui des masters là-bas.’’ Une réussite qui semble combler ce père très présent malgré la distance.

Concernant son aînée, Francis Huster ne cache pas non plus son enthousiasme. ‘‘Élisa est artiste. Elle est dans le théâtre, elle s’occupe des médias pour des théâtres en ce moment. D’ailleurs, elle travaille actuellement avec Jacques Weber… comme par hasard !’’ plaisante-t-il, sourire aux lèvres. Une fierté assumée et renforcée par une belle image d’unité familiale, récemment aperçue lors de la première de En thérapie, où Cristiana Reali et leurs filles étaient venues l’applaudir. Une preuve, s’il en fallait, que malgré le temps et les séparations, les liens essentiels demeurent intactes.

Submergé par les souvenirs, Francis Huster n’a pas caché sa fierté. Les yeux brillants, il a déclaré des mots touchants à propos de ses filles. ‘‘Je suis tellement fier d’elles. Je remercie vraiment à vie Cristiana de m’avoir offert ces deux miracles.’’ saluant ainsi la mère de ses enfants avec une sincérité désarmante. Cette déclaration forte est applaudie sur le plateau, véritable témoin du lien toujours très respectueux entre les deux anciens compagnons.

Pour rappel, Francis Huster et Cristiana Reali, qui partagent une drôle de relation, se sont rencontrés en 1991 et ont partagé dix-sept années de vie commune. De leur histoire sont nées Élisa, en 1998, et Toscane, en 2003. Malgré leur séparation en 2008, ils ont su préserver une relation apaisée et centrée sur leurs filles. Un équilibre que Francis Huster revendique aujourd’hui avec beaucoup de gratitude et de maturité.

Alessandra Sublet : ses confidences sans filtre sur sa dépression post-partum

Alessandra Sublet, très discrète sur sa vie privée, n’a pourtant jamais eu peur de dire les choses telles qu’elles sont. Invitée d’Un dimanche à la campagne, diffusé le dimanche 25 janvier 2026 sur France 2, l’ancienne animatrice devenue romancière s’est livrée avec une sincérité rare sur l’une des périodes les plus sombres de sa vie. Sa dépression post-partum. Un témoignage fort et accueilli avec beaucoup d’émotion par Frédéric Lopez et les autres invités de l’émission.

Après deux semaines d’interruption dues à la diffusion de la Champions Cup de rugby, le programme dominical faisait son retour à l’antenne avec un casting éclectique. Karl Sanchez, alias Nicky Doll, Marine Delterme et Alessandra Sublet. L’occasion pour cette dernière de revenir sur son parcours, depuis ses débuts très exposés à la tête de C à vous jusqu’à son virage vers l’écriture, marqué par la parution de son roman T’as le blues baby ?

Lorsque Alessandra Sublet prend les commandes de C à vous, elle est alors une jeune trentenaire propulsée en première ligne. Et ce rôle lui vaut de nombreuses critiques, souvent teintées de sexisme. ‘‘J’ai été attaquée sur le fait d’être une femme.’’ raconte-t-elle en citant des remarques violentes. ‘‘Comment peut-on mettre la nana de L’amour est dans le pré sur la chaîne de la connaissance et du savoir ?’’ L’ancienne animatrice Alessandra Sublet explique avoir lu ces articles, parfois blessants, mais aussi s’en être servi comme moteur.

À cette pression médiatique s’ajoute l’incertitude permanente autour de l’émission. ‘‘Tous les quinze jours, on nous disait que le programme pouvait s’arrêter.’’ se souvient-elle. À la fin de la troisième saison, alors que les audiences restent fragiles, elle apprend que l’avenir de l’émission est encore incertain. ‘‘À un moment donné, il faut avoir les reins solides.’’ confie-t-elle aujourd’hui avec le recul.

C’est dans ce contexte déjà éprouvant qu’Alessandra Sublet, maman de deux enfants, donne naissance à sa fille Charlie, en juin 2012. Elle reprend pourtant l’antenne à peine deux mois plus tard. Très vite, elle sent que quelque chose ne va pas. ‘‘Je voyais bien que je n’allais pas bien et ça, ça ne me ressemble pas.’’ avoue-t-elle. ‘‘Je n’avais même plus envie de m’occuper de ma fille.’’ Elle y évoque également la difficulté vécue par son ex-mari face à cette situation.

Avec le temps, le diagnostic devient évident. ‘‘J’ai compris après que c’était une vraie dépression, une vraie maladie, et que ça arrivait à beaucoup de femme.’’ Alessandra Sublet décrit un quotidien marqué par les larmes, l’incompréhension et une culpabilité écrasante. ‘‘Tu chiales tout le temps… avec la culpabilité de ne pas être une bonne mère.’’ Et malgré tout, chaque soir, elle doit afficher le sourire à l’antenne. ‘‘Tu as le sourire tous les soirs, mais tu vis un cauchemar.’’ résume-t-elle. C’est précisément cette épreuve qui l’a poussée à écrire et en parler sans filtre. ‘‘Je vous emmerde. Si ça doit arrêter ma carrière, ce n’est pas grave.’’ tranche-t-elle. Un choix assumé qui lui a valu de nombreux messages de soutien. ‘‘C’est un sujet important, il faut en parler.’’ conclut-elle, déterminée à briser le silence autour de la dépression post-partum.

Muriel Robin : cette blessure qui ne s’est toujours pas refermée

La cinquième saison de LOL, qui rit sort ! sur Prime Video avait déjà fait parler d’elle avant même sa diffusion, et pour une raison précise : la rumeur d’un départ de Muriel Robin, très attendue au casting.

Dès l’automne 2024, plusieurs médias avaient évoqué le départ de l’humoriste. Cette dernière aurait été profondément affectée après son élimination, d’autant qu’elle n’a pas eu le temps d’utiliser sa fameuse « carte joker », un sketch stratégique pensé pour déstabiliser ses concurrents. Dans les coulisses, Muriel Robin s’est montrée particulièrement « en colère ».

Quelques semaines plus tard, Muriel Robin s’est expliquée dans l'émission C à vous pour mettre fin aux rumeurs. Loin de se considérer comme colérique, elle explique avoir toujours travaillé sur elle-même pour gérer ses émotions. « Ça fait trente ans que je fais un travail sur moi pour devenir cette personne que je suis aujourd’hui. J’ai été cette personne : j’ai pété les plombs, j’ai été énervée, agressive, etc. À tel point que j’avais honte de qui j’étais », confiait-elle. Elle ajoute : « Comme je manque de confiance en moi, je suis sortie avant de fondre en larmes. Je ne pète pas les plombs, je pleure. »

Depuis, une année entière s'est écoulée. L'actrice revient sur ce moment douloureux dans l’émission Coloscopie, animée par Laurent Baffie. « Il y a une situation qui m’a laissé entendre que je n’étais pas assez drôle. Ça m’a flinguée ! Avant, quand on me faisait du mal, je montais dans les tours : là, je ne suis pas montée dans les tours. J’ai eu un petit ton quand même. Je pleurais surtout », raconte Muriel Robin.

Selon des informations publiées en avril 2025 par Voici, le malentendu provenait d’une simple consigne mal interprétée. Muriel Robin avait demandé si elle pouvait jouer sa carte joker, et la réponse, neutre et sans jugement, avait été perçue comme une critique. Fatiguée et isolée à ce moment-là, elle n’a pas su contenir ses émotions. « Elle a fondu en larmes, on était tétanisés », raconte un membre de la production. Pour lui, ce n’était pas de la colère, mais une réaction humaine et vulnérable.

Pour l’humoriste, ce moment a dépassé le cadre d’un simple jeu télévisé. « Ça m’a fait beaucoup de mal. C’est comme si on m’avait enlevé la seule chose que j’ai : Muriel Robin, c’est la seule chose que j’ai fabriquée de ma vie. Tout d’un coup il n’y avait même plus ça, j’étais une flaque par terre », confie-t-elle à Laurent Baffie.

Stéphane Bern lève le voile sur sa carrière

L’heure est à la confidence pour Stéphane Bern. Dans un entretien accordé au Figaro, le journaliste de 62 ans, qui vient de se lancer dans l’aventure Danse avec les stars sur TF1, a accepté de se livrer sur ses jeunes années. Il évoque notamment sa relation avec ses parents, le Français Louis Bern et la Luxembourgeoise Melita Schlanger, qui selon nos confrères du Figaro, "n’étaient guère optimistes sur l’avenir du petit garçon rondouillard et binoclard qu’il était et qui ne comprenait rien à rien".

Petit, Stéphane Bern ne manquait pourtant pas de curiosité. En lisant les journaux, le garçonnet s’est peu à peu pris de passion pour les rois et les reines, ainsi que pour la politique française et étrangère. Comme certains découpaient les posters de leurs stars préférés dans les magazines, Stéphane, lui, s’est mis à se constituer "des archives inégalables" en conservant ses articles préférés du Figaro.

"Je me revois encore, en train de le lire par terre, sur le tapis, confie-t-il à nos confrères. Lorsque nous habitions dans notre appartement parisien, ma mère rentrait tous les jours du bureau et le rapportait. Je découvrais des articles sur des sujets qui m’intéressaient. La mort de Franco, l’avènement de Juan Carlos…"

Ce n’est qu’en 1985, avec le conseil de sa mère en tête "tu peux être journaliste, mais il faut que tu sois le meilleur", que Stéphane Bern a finalement réussi à changer la donne. "Je me suis fait respecter par ma famille quand j’ai commencé à écrire dans Le Figaro, c’est à partir de là que mes parents ont été fiers de moi", explique-t-il.

Après sa rencontre avec Marie-Claire Pauwels, créatrice de Madame Figaro, Stéphane Bern a travaillé pour Le Figaro pendant trente-deux ans. "Les plus belles années de ma carrière professionnelle", assure-t-il. "J’y ai appris à ‘angler’ un papier, à bien commencer une histoire, à ne pas être corseté, à prendre les gens par la main pour leur raconter des histoires."

Le reste appartient à l’histoire. Après plus de trois décennies à la rédaction du Figaro, le Franco-Luxembourgeois est devenu rédacteur en chef de Dynasties "le magazine des grandes familles", puis présentateur de l’émission Secrets d'Histoire sur France Télévisions. Il a également fait carrière sur les ondes, présentant sur Europe 1 l’émission quotidienne Historiquement vôtre, et est aujourd’hui éditorialiste à Paris Match.

Jean-Marc Morandini condamné, cette décision choc forcée par des parents inquiets

La situation avait provoqué un véritable malaise au sein d’Europe 1. Alors que plusieurs stagiaires de seconde ont intégré les locaux de la station en juin dernier, la présence de Jean-Marc Morandini à l’antenne a suscité l’inquiétude de nombreux parents. En cause : la condamnation de l’animateur pour corruption de mineurs. Cette décision par la Cour de cassation de Paris est désormais définitive depuis le 14 janvier 2026.

De retour à Europe 1 pour remplacer ponctuellement Cyril Hanouna dans On marche sur la tête, Jean-Marc Morandini s’est retrouvé au cœur d’une cohabitation jugée ‘‘problématique’’ par certains salariés et représentants syndicaux. Révélée par Mediapart, l’affaire a conduit la direction à prendre des mesures exceptionnelles. L’objectif ? Éviter tout contact entre l’animateur et les adolescents présents dans l’entreprise.

Alerté par des parents et des salariés, le Comité social et économique (CSE) d’Europe 1 a immédiatement interpellé la direction. ‘‘Afin de rassurer les salariés et les familles de ces adolescents, nous avons demandé (…) quelles sont les mesures prises afin que la cohabitation entre Jean-Marc Morandini, qui a une interdiction définitive de rentrer en contact avec des mineurs, et les stagiaires se passe au mieux.’’ ont écrit les élus du CSE dans un mail interne cité par Mediapart.

La réponse de la direction ne s’est pas fait attendre au sujet de la présence de Jean-Marc Morandini sur Europe 1. Les stagiaires ont été isolés dans un espace dédié, placés sous la responsabilité de tuteurs et tenus à l’écart des zones fréquentées par l’animateur. ‘‘Ils seront installés en salle ‘Tropicale’ à l’étage 0 avec différents ateliers par jour.’’ précise la direction. Elle assure également qu’une organisation stricte avait été mise en place pour éviter toute interaction. Un salarié confie même avoir ‘‘eu l’assurance que Jean-Marc Morandini ne serait pas en contact des stagiaires.’’

Pour rappel, Jean-Marc Morandini a été définitivement condamné. Il a écopé de deux ans de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende pour corruption de mineurs. Il a également écopé d’une ‘‘interdiction définitive d’exercer une profession en contact avec des mineurs’’. L’animateur est désormais inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles. Les faits reprochés concernaient des castings organisés entre 2009 et 2016. De jeunes adolescents étaient invités à s’exhiber nus.

Cette situation continue de choquer en interne. ‘‘On planque les enfants, mais pas les délinquants sexuels.’’ s’est indigné un salarié auprès de Mediapart. Dix ans après avoir été écarté d’Europe 1 à la suite des révélations des Inrockuptibles, Jean-Marc Morandini avait fait son retour à l’antenne le 6 juin dernier. Malgré des précautions, ce retour a ravivé les tensions et a posé une nouvelle fois une question importante. La responsabilité des médias face à des condamnations.

Novak Djokovic donne son avis sur les Français

A chaque passage à Paris, Novak Djokovic ravive le même débat : que pense vraiment le Serbe du public français qui le porte parfois, mais le chahute souvent ? Entre ovations, sifflets et petites phrases, sa relation avec les tribunes tricolores ressemble à un feuilleton qui se réécrit à chaque Roland-Garros.

En 2023, au terme d’un match tendu à Roland-Garros, il avait lâché l’un de ses avis les plus crus sur l’ambiance du court Philippe-Chatrier : "Je pense que la majorité des gens vient pour profiter du tennis ou pour soutenir un joueur ou un autre. Mais il y a des individus, vous savez, des personnes, des groupes, peu importe, qui aiment huer chaque chose que vous faites. C’est quelque chose que je trouve irrespectueux, et franchement, je ne comprends pas cela. Mais c’est leur droit. Ils ont payé leur billet, ils peuvent faire ce qu’ils veulent." Il parlait de "des individus" qui, selon lui, "adorent huer tout ce que vous faites" et rappelait que "c’est leur droit", a expliqué Novak Djokovic, cité par We Love Tennis.

Avec le temps, le numéro 1 mondial a appris à composer avec cette chaleur parfois brûlante. Un jour, il a résumé son ressenti en une formule : "Le public français ? Plus bruyant, parfois trop". En évoquant les huées répétées, il a aussi reconnu, mi-amusé mi-agacé : "Ils aiment faire ça, je ne sais pas pourquoi". Derrière ces mots, l’idée que Paris offre une ambiance unique, mais loin d’être tendre.

Pour le Serbe, la pression ne vient pas seulement de l’autre côté du filet. Avant un match à Roland-Garros, il a soufflé que "Parfois, ce n’est pas juste une bataille avec le joueur", tant les tribunes deviennent actrices du spectacle. Il assure se taire "99 % du temps" quand les cris dépassent la limite, tout en assumant qu’il peut répondre si le manque de respect lui semble trop fort.

Depuis, son discours s’est nuancé. A l’heure d’affronter Corentin Moutet en 2025, il a tenu à désamorcer les tensions : pour lui, "ce n’est rien de personnel". Il décrit les fans tricolores comme "plus bruyants, plus passionnés" que dans les autres tournois du Grand Chelem et juge logique qu’ils soutiennent leurs joueurs. La vraie frontière, répète-t-il, se situe quand une petite minorité "franchit la ligne".

Quelques jours plus tard, après une défaite en demi-finales face à Jannik Sinner, il a surpris en remerciant longuement le Chatrier, parlant sur les réseaux sociaux de "l’un des plus grands soutiens" de sa carrière. Ce soir-là, l’ovation debout a semblé refermer, au moins provisoirement, une partie des blessures accumulées avec le public parisien.

Depuis 2023, il insiste aussi sur un point : répondre en français au micro n’est pas un calcul, mais un geste "par respect". Il explique que cela crée un "respect mutuel" avec les tribunes, façon de montrer qu’il connaît l’histoire du tournoi et la culture locale, même lorsque l’ambiance tourne au bras de fer.

Interrogé sur cette démarche, il a résumé sa philosophie d’une phrase simple : "C’est une question de respect". Derrière ses coups d’éclat verbaux, le Serbe répète que son obsession reste de gagner, pas d’être aimé, tout en reconnaissant que l’énergie d’un Central acquis à sa cause peut transformer une soirée parisienne en moment à part.

Au mariage de Renaud, Dave balance sans filtre

Devant la mairie du 14e arrondissement de Paris, les fans de Renaud ont formé une haie dense pour apercevoir le chanteur en costume clair, main dans la main avec Cerise. Ce 4 mai 2024, l'artiste de 71 ans disait oui pour la troisième fois, sous les applaudissements et les flashs. Dans la foule, on reconnaissait Vianney, Hugues Aufray ou encore Philippe Lellouche, conviés à célébrer ce tournant intime.

Pour ce musicien longtemps rongé par l'alcool, le tabac et une mélancolie tenace, cette union avec Cerise, une compagne plus jeune et réputée apaisante, sonne comme un nouveau départ. Et ce jour-là, un ami très spécial, le chanteur Dave, fêtait aussi un cap symbolique, avant de livrer des confidences très cash.

Le mariage civil s’est déroulé en fin de matinée à la mairie du 14e, avant une seconde cérémonie dans un petit temple boulevard Arago. Renaud, qui affirme avoir tourné la page de ses addictions, a officialisé sa relation avec Cerise, rencontrée après une période sombre et souvent décrite par l'entourage comme une présence calme et stable.

Parmi les invités, Dave ne venait pas seulement en voisin du Sud. Le Néerlandais changeait aussi de décennie ce jour-là. "Je suis octogénaire depuis le jour du mariage de Renaud, auquel j’ai été invité, parce qu’on est amis et voisins dans le Sud", a raconté le chanteur au Parisien. Il avait même dévoilé la date en amont, à la télévision, sans s’en rendre compte.

À Paris, la présence de Renaud a attiré une importante foule de curieux et de fidèles, massés devant la mairie pour saisir un sourire, un autographe, une image des mariés. "À la mairie, il y avait tellement de fans que j'avais l'impression d'assister au mariage de Johnny et Sylvie", a reconnu Dave, impressionné par cet engouement populaire.

La comparaison renvoie au mariage culte de Johnny Hallyday et Sylvie Vartan en 1965, assiégé par les fans et les photographes. Là, l'ambiance est restée bon enfant, même si l’artiste a dû se frayer un passage. Plus tard, Dave a retrouvé un cadre plus intimiste : "J’ai préféré la cérémonie dans le petit temple, boulevard Arago, c’était joli", a-t-il confié.

Proche de Renaud depuis des années, Dave ne masque pas le passé compliqué de son ami, longtemps abîmé par le Ricard, les cigarettes et les séjours en cure. Sa tendresse n’en est que plus visible : "Il est debout, il est heureux et il est amoureux. Et franchement, vu le nombre de ricards qu'il s’est enfilé pendant des années, c’est un miracle !", confie-t-il. Dans la foulée, il glisse encore : "J'étais invité à son mariage et il fait plus jeune que moi." Et de tempérer, lucide face à la voix abîmée du chanteur : "Mais j’aimerais tellement qu’il remonte vocalement."