22 janvier 2026

Kim Kardashian encense la « super talentueuse » Taylor Swift malgré leur brouille

Kim Kardashian semble à nouveau être une fangirl de Taylor Swift. La star de téléréalité, qui avait affirmé être « la plus grande fan » de la pop star en 2009, selon Page Six, a senti le vent tourner peu de temps après lorsqu’un conflit a émergé entre son mari de l’époque, Kanye West, et la chanteuse de Shake it Off. Le rappeur était monté sur la scène des MTV VMAs, où Taylor Swift venait de recevoir un prix, pour l’interrompre et affirmer que Beyoncé méritait davantage ce prix pour Single Ladies.

Sept ans plus tard, le chanteur de Gold Digger a sorti son tube Famous, dans lequel il déclare notamment avoir rendu la « salope » Taylor Swift « célèbre » (« bitch famous »). Une phrase qui n’est pas passée, mais que le rappeur a défendu après avoir supposément obtenu l’autorisation de la chanteuse. Kim Kardashian a ajouté de l’huile sur le feu quelques jours plus tard en dévoilant une vidéo tronquée de l’appel entre les deux artistes, qui avait été secrètement filmé et durant lequel Taylor Swift semble approuver les paroles. Mais la pop star s’est défendue, affirmant que les injures à son égard n’avaient jamais été mentionnées durant l’appel.

La suite ? Une prise de distance de chanteuse de Bad Blood suivie d’un album intitulé Reputation (2017), que les fans ont interprété comme une « revanche », notamment à l’égard du couple West-Kardashian, qui a fini par divorcer en 2022. Un tube plus récent, thanK you aIMee, présent dans l’album The Tortured Poets Department (2024), ferait aussi allusion au conflit selon de nombreux fans. Mais Kim Kardashian semble avoir repris goût à la musique de son ancienne adversaire.

Dans le dernier épisode du podcast de sa sœur, Khloe in Wonderland, Kim Kardashian a évoqué ses goûts musicaux. Lorsque Khloe Kardashian a demandé à sa sœur si elle pensait que les gens seraient « surpris » de savoir qu’elle a « quelques-unes » des « anciennes chansons » de Taylor Swift dans sa « playlist », la fondatrice de SKIMS lui a répondu : « Je crois que je l’ai déjà dit ». « J’ai toujours pensé qu’elle était une artiste super talentueuse et géniale », a-t-elle ajouté. Vers une réconciliation totale ? Seul l’avenir nous le dira !

10 ans après, Zoe Saldaña admet qu'elle n'aurait jamais dû accepter ce rôle

Récemment devenue l'actrice la plus rentable de tous les temps grâce au succès d'Avatar 3, Zoe Saldana est au sommet de sa carrière, à 47 ans. Avant de revenir sur Pandora, elle avait brillé dans Emilia Pérez, remportant le Prix d'interprétation à Cannes et l'Oscar du Meilleur second rôle pour sa performance.

Cependant, il y a 10 ans, celle qui incarne Gamora dans l'univers Marvel a dû subir les foudres de la polémique, après un rôle controversé dans le biopic Nina. Ce long-métrage, mis en scène par Cynthia Mort, était consacré à la star de la chanson Nina Simone.

Surnommée la Grande Prêtresse de la Soul, l'artiste était aussi une figure très active du mouvement de défense des droits civiques des Afro-Américains dans les années 60. 10 ans après lui avoir prêté ses traits à l'écran, Zoe Saldana regrette désormais d'avoir accepté ce rôle.

En effet, quand la comédienne a été choisie pour incarner Nina Simone, le vent de la polémique a soufflé sur le monde du 7ème art. De nombreuses personnes ont vivement critiqué ce casting, jugeant que Zoe Saldana ne correspondait pas physiquement à la célèbre chanteuse.

Selon les fans, elle ne possédait ni les traits, ni le teint de Simone, l'actrice ayant notamment la peau plus claire. La fille de l'artiste, Lisa Simone Kelly, a de son coté défendu la comédienne : "Il est regrettable que Zoe Saldana soit attaquée avec autant de virulence alors qu'elle fait partie intégrante du projet. Il est clair qu'elle a donné le meilleur d'elle-même pour ce projet, mais malheureusement, elle est prise pour cible alors qu'elle n'est responsable ni du scénario ni des mensonges", avait-elle indiqué dans les colonnes du Time.

Zoe Saldana a d'ailleurs dû utiliser du maquillage pour foncer sa peau, un faux nez et un dentier, ce qui a suscité une accusation de "blackface" et un mouvement de boycott. Le blackface désigne une pratique née au 19ème siècle, surtout aux États-Unis, où des personnes blanches se maquillaient le visage pour imiter et caricaturer des personnes noires dans des spectacles, films, etc.

Historiquement, le blackface servait à diffuser des stéréotypes racistes (présentant les personnes noires comme ridicules, paresseuses ou inférieures) et à exclure les artistes noirs des scènes où leurs rôles étaient joués par des Blancs maquillés. Aujourd’hui, le blackface est largement considéré comme offensant et raciste, car il perpétue ces stéréotypes et banalise une histoire de discrimination et d’oppression.

Pour cette raison, Zoe Saldana a présenté ses excuses en 2020, lors d'un live sur Instagram. "Je n'aurais jamais dû jouer Nina. J'aurais dû tout faire, avec l'influence que j'avais il y a 10 ans, une influence différente, certes, mais une influence tout de même. J'aurais dû tout tenter pour confier le rôle de cette femme noire exceptionnellement parfaite à une actrice noire", a-t-elle confié.

"À l'époque, je pensais avoir le droit de le faire parce que je suis une femme noire. Mais il s'agit de Nina, et Nina a eu une vie et un parcours qui méritent d'être respectés dans les moindres détails, car elle avait une personnalité unique. Elle méritait mieux, et je suis vraiment désolée", a conclu Zoe Saldana.

La comédienne a ensuite appelé les cinéastes à revisiter l'histoire de Nina Simone, ajoutant que "les Américains qui habitent l'Amérique d'aujourd'hui méritent que son histoire soit racontée." En attendant une nouvelle oeuvre sur cette personnalité mythique, un autre artiste légendaire aura droit à son biopic en 2026 : Michael Jackson.

Réalisé par Antoine Fuqua, le film sortira le 22 avril. Jaafar Jackson, le neveu du roi de la pop, incarnera son illustre tonton à l'écran.

Napoleon and Samantha : Jodie Foster a été attaquée sur le plateau de son premier film

Des débuts pour le moins terrifiants... Dans un entretien accordé à W Magazine, l'actrice américaine Jodie Foster a récemment évoqué l'expérience traumatisante qu'elle a vécue sur le tournage de Napoleon and Samantha, son tout premier long métrage, alors qu'elle était âgée de neuf ans. Un tournage durant lequel la petite fille a été attaquée... par un lion !

"J’ai été attaquée par un lion quand j’avais huit ans et demi ou neuf ans", se souvient dans des propos relayés par The Hollywood Reporter celle qui, il y a 26 ans, a refusé de reprendre l'un de ses rôles les plus culte. "Le lion m’a soulevée, secouée, déplacée horizontalement, puis m’a lâchée. J’avais deux plaies bien nettes d’un côté et deux de l’autre, à la hanche."

"J'étais sous le choc, alors je ne me souviens pas de grand-chose", poursuit Jodie Foster, qui indique qu'elle garde encore "de nombreuses cicatrices" de cette attaque qui s'est déroulée une fois la scène avec l'animal tournée. "Je crois que le dresseur a dit "Lâche-là", et le lion m’a lâchée de sa gueule. Je pense que c’est sans doute la chose la plus terrifiante qui me soit arrivée pendant un tournage. Franchement, je n’avais pas le temps d’avoir peur."

Sortie en salles en 1972, la production familiale Disney Napoleon and Samantha, au générique de laquelle on retrouve notamment Michael Douglas, raconte l'histoire de Napoleon (Johnny Whitaker), 11 ans, qui vit avec son grand-père. Il a pour ami un clown qui, lorsqu'il est amené à partir en Europe, laisse son lion en garde au garçon. Lorsque l'aïeul vient à disparaitre, Napoleon abandonne son foyer suivi du félin et de son amie Samantha (Jodie Foster).

Titanic : James Cameron en a plus qu'assez de répondre à cette question des fans

Depuis 29 ans, c'est LA question que tous les fans de Titanic (et ils sont nombreux) ne cessent de se poser entre eux, et à James Cameron lui-même dès que la moindre occasion se présente !

Jack et Rose auraient-ils pu survivre tous les deux à la fin du film, après le naufrage du paquebot ? Y avait-il suffisamment de place pour deux sans que Jack ait besoin de se sacrifier en descendant de la planche sur laquelle ils étaient en train de flotter.

Récemment interviewé par le Hollywood Reporter, alors que le troisième volet de sa saga Avatar est encore dans les salles, Cameron a manifesté son ras-le-bol concernant ce sujet.

"Arrêtez de me parler de ce foutu radeau !", a-t-il scandé à l'attention des spectateurs insistants.

"Nous sommes allés jusqu'à réaliser une expérience [scientifique] pour savoir si Jack aurait pu survivre, ou s'ils auraient pu survivre tous les deux, et les gens n'ont même pas écouté la réponse lorsque je la leur ai apportée. La réponse est la suivante : si Jack, d'une manière ou d'une autre, avait été un expert en hypothermie et avait eu les connaissances scientifiques actuelles en 1912, il est théoriquement possible, avec beaucoup de chance, qu'il aurait pu survivre. Autrement dit, la réponse est non, il n'aurait pas pu. (...) Les conditions n'étaient pas réunies. Il n'aurait pas pu savoir ces choses."

En effet, en 2022, afin de mettre fin aux débats sur la fin de Titanic, James Cameron avait carrément commandé une étude impliquant un expert en hypothermie et deux cascadeurs ayant la même masse corporelle que Leonardo DiCaprio et Kate Winslet au moment du tournage, recouverts de capteurs et placés dans l'eau glacée. L'expérience avait donc abouti aux résultats que le réalisateur a rappelés ci-dessus.

Si vous croisez James Cameron, on vous recommande donc vivement de lui parler d'autre chose.

Biopic de Johnny Hallyday : Raphaël Quenard quitte le projet

Décidément, tout n’est pas simple quand on s’attaque à l’une des plus grandes stars de la chanson française. Alors qu’un premier film centré sur Johnny Hallyday par Jalil Lespert avec Matthias Schoenaerts dans le rôle du Taulier a déjà été abandonné, c’est aujourd’hui son projet concurrent qui fait parler de lui.

Réalisé par Cédric Jimenez (Bac Nord, Chien 51) et sobrement intitulé Johnny, ce long-métrage attendu le 8 décembre 2027 au cinéma vient de perdre son acteur principal. En effet, Raphaël Quenard a annoncé lui-même la mauvaise nouvelle dans une story postée sur son compte Instagram où l’on peut lire :

"C’est avec regrets que je vous informe aujourd’hui que je n’incarnerai pas Johnny dans son biopic."

Et le comédien connu pour enchaîner les projets à la vitesse de l'éclair de continuer : "Les exigences liées à la production du film Mystik, que je co-réalise actuellement, ainsi que la promotion du film Le Rêve américain qui sort le 18 février, ne me permettent pas, dans les délais impartis, de me consacrer pleinement à la préparation qu’exige un tel rôle."

Raphaël Quenard avait déjà commencé à se préparer pour ce rôle intense et très attendu au tournant, mais il semblerait donc que le temps lui manque pour perfectionner son interprétation de l’interprète d’Allumer le feu.

"Je souhaite le meilleur à toute l’équipe de ce film et plus globalement une longue vie à ce projet", a-t-il conclu à propos de ce long-métrage soutenu par Laeticia Hallyday, qui va donc devoir partir à la recherche d’un nouvel acteur pour incarner son défunt mari. On ne sait pas encore si cela impactera la date de sortie du film, choisie pour coller aux 10 ans de la mort de Johnny Hallyday.

Arte lance Ravages, une série sous haute tension portée par Caroline Dhavernas

Ce jeudi 22 janvier, Arte diffuse les premiers épisodes de Ravages, un thriller venu tout droit du Canada dans lequel se mêlent enjeux industriels et écologiques.

Écrite par Sophie Deraspe et Frédéric Ouellet, cette série en 6 épisodes nous transporte à Montréal. Alors qu’elle réside temporairement dans l’appartement de sa mère, qui est à l’hôpital pour soigner son cancer, Sarah Deléan, jouée par Caroline Dhavernas, se réveille un matin le torse couvert de sang.

Passé le premier moment de terreur, elle se rend compte que le sang provient de son plafond. Elle prend son courage à deux mains et se rend aussitôt chez Mercedes Casares, la voisine du dessus et amie de sa mère.

Elle découvre alors qu’elle a été sauvagement assassinée. Sentant que toute cette histoire est beaucoup plus complexe qu’elle n’y paraît, la jeune avocate décide de mener sa propre enquête et se trouve entraînée, du Québec au Mexique, dans les réseaux tentaculaires d’activités minières dévastatrices.

C’est en 2010, sur le tournage d'un documentaire sur l’appel à la préservation de la biodiversité où elle était directrice de la photographie, que Sophie Deraspe a eu l’idée de la série Rivages.

“On a tourné partout dans le monde, et en Floride, on s’est retrouvés dans un lieu écologiquement désastreux avec une dame qui travaillait tout de même sur des solutions pour assainir l’eau là-bas. C’est à ce moment, avec la productrice Marie-Dominique Michaud, qu’on s’est dit qu’il fallait faire une fiction”, a-t-elle confié au site Le Devoir.

En écrivant un thriller, elle avait l’espoir de pouvoir toucher plus de monde et de sensibiliser les gens à ce sujet. “Ravages montre l’ouverture et l’éveil du personnage principal qui veut avoir des réponses et va mener sa propre enquête en parallèle de celle du policier Émile Lebeau”, a ainsi ajouté Frédéric Ouellet, le coauteur de la série.

Avec Ravages, les deux auteurs n’avaient cependant pas pour but de faire une fiction moralisatrice. “On a quand même une perspective pro-environnementale avec le cheminement de la protagoniste, mais on présente également les arguments des mines qui sont aussi valables d’une certaine façon, afin qu’il y ait un débat”, a expliqué le scénariste.

Ils avaient également à cœur de ne pas tomber dans les clichés du genre et de proposer une histoire la plus neutre possible. “Il a fallu faire beaucoup de recherches des deux côtés, bien s’informer sur comment ça fonctionne, parce qu’on voulait que la bataille entre les minières et les environnementalistes soit réaliste”, a confié Frédéric Ouellet.

Et Sophie Deraspe d’ajouter : “Il fallait être crédibles et en même temps repousser un peu plus les limites, parce que la réalité est parfois invraisemblable et que tout n’est pas noir ou blanc.” En résulte une série complexe aux multiples ramifications qui devrait passionner les téléspectateurs.

Retrouvez Ravages à partir du jeudi 22 janvier à 20h55 sur Arte. Les épisodes sont d’ores et déjà disponibles sur la plateforme arte.tv.

7 semaines après sa sortie, Netflix annule la série The Abandons

Pas de sentiments chez Netflix ! Moins de deux mois après le lancement d'une de ses séries prestige, la plateforme a décidé de faire parler la guillotine. C'est donc The Abandons, la série western de Kurt Sutter – créateur de Sons of Anarchy – qui fait les frais de la politique d'annulation de la plateforme.

Le rapport semestriel "What We Watched" (Ce que nous avons regardé) publié hier par la plateforme de streaming sur l'audience enregistrée entre juillet et décembre 2025 fournit quelques éléments de contexte pour expliquer cette décision.

Selon le rapport relayé par Deadline, The Abandons a enregistré 19,8 millions de vues au cours des 28 premiers jours suivant son lancement, le 4 décembre.

La série, avec Lena Headey et Gillian Anderson, a passé deux petites semaines dans le Top 10 des séries anglophones de Netflix, se classant chaque fois quatrième lors de ses deux premières semaines de diffusion avec respectivement 7,4 millions et 7,6 millions de vues.

Elle a rapidement perdu de son élan par la suite, sortant du Top 10 et enregistrant 4,8 millions de vues supplémentaires au cours des 17 jours suivants. Il faut dire que la fenêtre de diffusion n'a probablement pas aidé puisque la série est sortie entre les parties 1 et 2 de Stranger Things, soit LE temps fort de Netflix en fin d'année.

Cette série à gros budget, qui a reçu des critiques mitigées lors de son lancement, a également connu des bouleversements en coulisses, son créateur Kurt Sutter ayant quitté le projet avant la fin de la production. Certains membres de la distribution ont déjà décroché de nouveaux rôles. Lena Headey reste chez Netflix, où elle tiendra le rôle principal dans la série policière, encore sans titre, de Charlie Brooker le créateur de Black Mirror.

Se déroulant dans le territoire de Washington, vers 1854, The Abandons raconte l'histoire des matriarches de deux familles très différentes, incarnées par Headey et Anderson. Le dernier épisode s'achève sur une fin ouverte laissant, avec un vrai cliffhanger sur le sort des deux héroïnes après un terrible incendie... On ne saura donc jamais si elles s'en sortent ou non...

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King & Conqueror : Nikolaj Coster-Waldau de retour dans une nouvelle série médiévale

Voilà une série que les fans de productions historiques vont attendre de pied ferme. La mini-série britannique King & Conqueror retrace l’histoire de la guerre menée par Harold de Wessex et Guillaume de Normandie pour s’emparer du trône d’Angleterre au cours du XIe siècle.

Le futur Guillaume le Conquérant est incarné dans cette série par Nikolaj Coster-Waldau, l’inoubliable interprète de Jaime Lannister dans Game of Thrones. Son adversaire Harold de Wessex est incarné par l’excellent James Norton, que l’on retrouvera prochainement au casting… de House of the Dragon, le préquel de Game of Thrones !

Diffusée en avant-première sur la BBC à la fin de l’été dernier, King & Conqueror fait son arrivée dès le 12 février prochain sur Canal+. Le programme, qui compte huit épisodes, voit apparaître plusieurs interprètes français : Clémence Poésy (dans le rôle de Mathilde de Flandre) et Jean-Marc Barr (le roi des Francs Henri Ier), deux des habitués de productions internationales de ce type.

Créée par Michael Robert Johnson (le scénariste des Sherlock Holmes avec Robert Downey Jr.), la mini-série compte huit épisodes de 52 minutes. Décrite comme une fiction tirée de faits historiques, King & Conqueror fera l’objet d’une diffusion simultanée dans 40 pays africains et européens. Un dispositif inédit pour une acquisition du groupe Canal.

La diffusion de King & Conqueror est prévue dès le 12 février prochain, en exclusivité sur Canal+ et sur l’application myCANAL.

21 janvier 2026

La matinale de TF1 surprise par le commentaire de Jacques Legros sur Mister France 2026

Jacques Legros a créé la surprise sur le plateau de la quotidienne de TF1 Bonjour ! Avec vous au moment de donner son avis sur l’élection Mister France, version masculine et moins médiatisée du concours de beauté Miss France. L’émission a recueilli la réaction de l’heureux élu de cette année, l’Auvergnat de 26 ans Maxence Brovillé, au lendemain de son sacre le 17 janvier.

« Très heureux et en même temps, aussi surpris parce que je ne m’y attendais pas du tout. Donc la victoire est encore plus belle », a déclaré le jeune homme.

Si le concours n’est pas diffusé à la télévision, à l’inverse de Miss France, la matinale est parvenue à s’en procurer quelques images montrant un programme assez similaire à celui du concours féminin avec, notamment, des « paillettes » et un défilé en maillots de bain.

Mais rien de tout cela ne semble avoir convaincu Jacques Legros, présent sur le plateau. Pas même le gagnant du concours !

« Ce que je peux dire, c’est qu’il est moche », a lancé le journaliste au sujet de Mister France 2026, déclenchant aussitôt autour de lui des réactions de surprises et des remontrances, comme le montre la vidéo du moment sur les réseaux sociaux.

« Mais enfin Jacques, on ne peut pas dire ça, il est beau garçon ! » l’a corrigé le présentateur Christophe Beaugrand. Mais l’ancien joker du 13H de TF1 a insisté : « Il est moche », devant le désespoir de son hôte. « Il a pété les plombs Jacques ! », a alors renchéri Christophe Beaugrand, avant que Jacques Legros, qui avait installé un certain malaise autour de la table, ne se ravise : « Non mais… Je suis jaloux ».

Une dernière remarque qui semble avoir satisfait l’animateur, qui lui a glissé avec une pointe d’humour : « C’est ça ! Parce que vous n’êtes pas beaucoup plus beau Jacques, hein ? »

Russell Brand obtient la liberté sous caution au Royaume-Uni après de nouvelles accusations d’agressions sexuelles

Russell Brand devait répondre devant la Westminster Court, à Londres, de nouvelles plaintes pour viol sur une femme et agressions sexuelles sur une autre, alors qu’un procès est déjà programmé début juin 2026 pour des plaintes antérieures. Celui qui fut l’un des animateurs vedettes au Royaume-Uni réside en Floride, mais il a pu répondre le 20 janvier à la convocation du tribunal anglais par visioconférence depuis son domicile américain.

En près de six minutes, l’affaire a été pliée : le juge a estimé que l’humoriste (vêtu d’une chemise en jean à moitié déboutonné, selon Reuters), présentait les garanties suffisantes pour être maintenu en liberté sous caution. Toutefois, selon le Guardian, le juge en chef, Paul Goldspring, a déclaré que les allégations étaient si graves qu’elles ne pouvaient être traitées que par une cour d’assises.

Dans cette affaire, l’acteur de Sans Sarah, rien ne va est accusé d’avoir violé et agressé sexuellement deux femmes à Londres en 2009. Il devra comparaître pour une audition ce 17 février devant la Southwark Crown Court de la capitale britannique.

Russell Brand fait déjà l’objet de plaintes de la part de quatre femmes pour des faits qui seraient survenus entre 1999 et 2005 dans une chambre d’hôtel à Bournemouth (sud de l’Angleterre) et à Londres. Pour cela, le comédien a été inculpé en mai 2025 de deux chefs de viol, un chef d’atteinte à la pudeur et deux chefs d’agression sexuelle.

Les témoignages contre l’ex-mari de Katy Perry se sont faits plus nombreux à la suite d’un documentaire diffusé en 2023 sur Channel 4, en relation avec The Sunday Times, qui donnait la parole à plusieurs femmes accusant l’animateur de shows humoristiques sur la BBC d’avoir eu des comportements abusifs.

Russell Brand, qui dit depuis quelques années avoir rencontré Dieu, a plaidé non coupable de tous les chefs d’accusation. Il affirme que toutes les relations sexuelles étaient consensuelles. Reconnaissant dans une vidéo avoir été « un idiot avant de vivre dans la lumière du Seigneur » et « un accro au sexe » dans sa jeunesse, l’influenceur de 50 ans, avait affirmé : « mais je n’ai jamais été un violeur ».

L’acteur de la comédie musicale American Trip n’a pas seulement trouvé la foi et prié en public, en 2024, avec l’ancien animateur d’extrême-droite de Fox News, Tucker Carlson, il est devenu un fidèle soutien de Donald Trump. Le père de famille, marié depuis 2017 à l’auteur Laura Gallacher, exprime sur les réseaux sociaux ses idées « antisystème » et complotistes. Il est également dans la mouvance masculiniste et proche d’Elon Musk.