02 juin 2025

Mort à 86 ans de la comédienn Renée Victor

La comédienne Renée Victor, connue pour avoir prêté sa voix à l'attachante grand-mère Elena dans Coco, est décédée le 30 mai 2025 à l'âge de 86 ans. Elle nous a quittés "entourée de sa famille à son domicile de Sherman Oaks, en Californie", a déclaré son agence à Deadline. L'actrice a succombé à un cancer.

"Renée était aimée par tant et avait des fans dans le monde entier. Sa mémoire sera chérie par tous ceux qui l’ont connue", ont déclaré ses filles Raquel et Margo Victor dans un communiqué.

Pixar a exprimé sa profonde tristesse suite à son décès, soulignant sa contribution inoubliable à l'univers de Coco. "Nous avons le cœur brisé d'apprendre le décès de Renée Victor, la voix d'Abuelita dans Coco, qui était un membre incroyable de la famille Pixar. On se souviendra toujours de toi", a réagi le studio sur ses réseaux sociaux.

Renée Victor a marqué l'industrie du divertissement par sa carrière polyvalente. Elle a débuté dans la musique latine dans les années 1960, se produisant avec des orchestres renommés tels que ceux de Xavier Cugat et Pérez Prado.

Avec son mari, elle a formé le duo "Ray & Renée", surnommé les "Sonny & Cher latins", et a tourné à l'international de 1963 à 1973. Dans les années 1970, elle a animé l'émission "Pacesetters" sur KTLA, mettant en lumière le mouvement Chicano aux États-Unis.

Sa carrière télévisée a débuté dans les années 1980, avec des apparitions dans des séries telles que Les deux font la paire ou Matlock. Elle est surtout connue pour son rôle de Lupita, femme de ménage de l'héroïne Nancy Botwin, dans la série culte Weeds. La comédienne est aussi célèbre pour avoir prêté sa voix à Abuelita Elena dans le film d'animation Coco de Pixar en 2017.

Renée Victor a également participé à des productions telles que The Addams Family, Urgences, Gentefied ou Mayans M.C. Durant les 2 premières saisons de la série Snowpiercer, elle incarnait une autre grand-mère sympathique, Mama Grandé ; cette dernière vivait dans la queue du train, dans la caste sociale la plus basse de cette dystopie.

À noter aussi sa participation au film d'horreur Paranormal activity : the marked ones (2014). Elle interprétait également le rôle d'une grand-mère nommée Irma, mamie du personnage principal. Elle tentait de le protéger son petit-fils d'une force maléfique.

Des personnalités du monde du divertissement, dont l'actrice Gloria Kellet, ont rendu hommage à son professionnalisme, son talent et sa chaleur humaine. Renée Victor laisse un héritage durable dans le cinéma et la télévision.

31 mai 2025

Mort à 71 ans de l'actrice Valerie Mahaffey,

Valerie Mahaffey s’est éteinte le 30 mai 2025 à Los Angeles, après avoir lutté contre un cancer. La maladie, qu’elle n’avait jamais médiatisée, l’a emportée à l’âge de 71 ans. C’est son mari, l’acteur Joseph Kell, qui a confirmé la triste nouvelle dans un communiqué sobre et poignant : "J’ai perdu l’amour de ma vie et l’Amérique a perdu l’une de ses actrices les plus attachantes".

Contrairement à d’autres figures publiques comme Kate Middleton ou Florent Pagny qui s'en sortent tant bien que mal face à la maladie, Valerie Mahaffey n’a pas eu cette chance. Son attachée de presse a confirmé que l’actrice luttait contre un cancer, qui l’a finalement emportée à Los Angeles.

Dans un communiqué bouleversant, son mari Joseph Kell a exprimé sa douleur : " J’ai perdu l’amour de ma vie et l’Amérique a perdu l’une de ses actrices les plus attachantes" a t-il déclaré au magazine américain "Variety".

Ensemble, ils formaient un couple discret, loin des projecteurs, mais uni et parents d’une fille prénommée Alice.

Avec son regard intense et son sourire énigmatique, elle a marqué les écrans en incarnant des personnages ambigus, souvent tiraillés entre charme et noirceur. Parmi ses rôles les plus mémorables, celui d’Alma Hodge dans "Desperate Housewives", qu'elle interprète de 2006 à 2007, reste sans doute gravé dans la mémoire des téléspectateurs. Elle a également incarné l'enseignante Victoria MacElroy dans "Young Sheldon" de 2017 à 2020 et Lorna Harding dans "Dead to Me" sur Netflix, entre 2019 et 2022.

En 1992, elle décroche un Emmy Award grâce à son rôle dans "Bienvenue en Alaska". Elle y campe Eve, une femme à la fois hypocondriaque et fantasque, un type de personnage qu’elle savait rendre attachant.

Ces rôles, souvent décalés, ont marqué son parcours et forgé son identité d’actrice. Sa disparition laisse un vide chez les amateurs de séries comme chez ceux qui suivaient sa carrière sur grand et petit écran.

Laurent Ruquier condamné à rembourser 15 ans d'"On n’est pas couché" à Catherine Barma

Laurent Ruquier n'est pas aigri... Cette condamnation, il préfère en rire. En janvier 2025, en appel, l'ex-animateur et co-producteur d'On n'est pas couché a été condamné à verser 1,5 million d'euros à son ex-productrice Catherine Barma. Auprès de l'AFP, Laurent Ruquier avait réagi en déclarant : "Je me suis bien fait avoir contractuellement par Madame Barma". Il n'avait toutefois pas dévoilé les raisons précises qui le poussaient à dire cela publiquement…

Invité d'Éric Dussart ce samedi 31 mai pour assurer la promo de son arrivée sur T18 le samedi en prime avec une émission culturelle, Laurent Ruquier a révélé les raisons de cette prise de parole mordante. En effet, dans le contrat qui le liait à Catherine Barma, les best-of d'On n'est pas couché, qu'il facturait à la productrice, n'étaient pas indiqués. De fait, la justice a estimé que les produits engendrés, qu'ils avaient équitablement répartis, revenaient entièrement à la partie demanderesse.

"Je ne l'ai jamais revue depuis je ne sais pas combien d'années. Je serais curieux de savoir comment elle réagirait si on se croisait un jour dans la rue" a ironisé l'animateur. Il a toutefois tenu à indiquer que la procédure que Catherine Barma lui avait intentée il y a quelques années était terminée : "J'ai payé, je ne veux plus en entendre parler. Je lui ai donné son argent pour ses vieux jours. Elle n'a plus qu'à en profiter" a-t-il ironisé.

"L'essentiel de l'argent que j'ai dû donner, ce n'est pas des histoires de licenciements économiques (...) La vraie vérité, c'est que j'ai dû rembourser 15 ans de best-of de l'émission, parce que soi-disant que ce n'était pas écrit dans les contrats que je devais toucher la moitié des bénéfices sur les best-of. Je les ai évidemment touchés pendant toutes ces années. Sauf que comme ce n'était pas écrit dans les contrats, alors qu'ils m'avaient été payés par Catherine Barma et sa société, la justice a considéré que comme ce n'était pas inscrit dans les contrats, il fallait que je les rembourse" a ainsi détaillé plus précisément Laurent Ruquier.

Le jugement a d'autant plus été douloureux pour Laurent Ruquier que l'appel s'est révélé plus lourd qu'en première instance. "J'avais déjà payé depuis le premier jugement. On n'attend pas, il faut payer. J'avais déjà payé l'essentiel. Donc pour moi, c'est de l'histoire ancienne" a expliqué l'enquêteur de Mask Singer. Si Laurent Ruquier reconnaît que cette histoire est désormais révolue, il n'oublie rien pour autant : "Humainement, c'est dégueulasse. Professionnellement, elle a su faire les choses qui étaient les bonnes. Il n'y a rien à dire là-dessus" a reconnu, bon perdant, l'animateur et producteur.

Vitaa révèle s'être "fait très peu d'amis" dans le monde de la musique

Vitaa est une icône de la scène musicale française. Ce samedi 31 mai, la chanteuse a décidé d’ouvrir son coeur à Bernard Montiel à l’occasion d’une interview pour son émission 1h avec…, diffusée sur RFM. Invitée à revenir sur son parcours, la chanteuse — révélée au grand public dans les années 2000 et récemment boostée par son album duo avec Slimane — a parlé à cœur ouvert de son métier, entre passion dévorante et revers parfois amers. Et la meilleure amie de Diam’s est intransigeante : si la musique est une véritable “passion”, elle reconnaît aussi qu’elle peut la “torturer, te tirer vers le bas, te faire du mal”. “Parce que c’est un métier qui est double tranchant”, a expliqué Vitaa.

Affirmant ne pas vouloir “mourir sur scène” à l’inverse d’autres chanteurs, la femme d’Hicham Bendaoud a décidé de balancer sur les relations qu’elle peut entretenir dans ce milieu. “C’est un métier qui va vite. Et où, finalement, les liens avec les gens sont souvent faux, opportunistes. Et souvent intéressés. C’est un métier dans lequel je me suis fait très peu d’amis. Mes amis, je peux les compter sur les doigts d’une main. Et ce sont les mêmes depuis quinze ans", a révélé l’interprète d’A fleur de toi.

Au cours de cette même interview, Vitaa a levé le voile sur la suite de sa carrière. Si elle prend toujours autant plaisir à interpréter ses propres chansons, elle s’épanouit encore plus en tant qu’auteure pour les autres. “C’est un exercice dans lequel je m’épanouis énormément depuis toujours dans l’ombre (...) C’est un truc vers lequel je vais aller de plus en plus aussi en sortant de la lumière", a-t-elle confié à Bernard Montiel.

Aujourd’hui, le plus important pour elle, ce sont ses enfants, Liham, Adam et Noa. “Ça ne veut pas dire que la musique, c'est la fin, mais à un moment donné cette vie de fastes, de courir partout, des fois, tu rentres chez toi et tu te demandes si tu n’as pas raté ce moment-là avec les enfants. Quand tu passes la quarantaine, tu te demandes si tu vas faire ça toute ta vie et puis il y a une nouvelle scène qui arrive et qui est dans un autre univers aussi. Moi, je ne veux pas être l’artiste qui s’accroche, qu’on voit et qu’on se dit : 'Oh la la, la pauvre'", a-t-elle déclaré. Des propos qui ont le mérite d’être clairs !

La mère de Clara Luciani évoque dans un livre le harcèlement qu’a subi sa fille dans son enfance

«Quand on est différent, ça ne loupe pas » : c’est en ces termes que Evelyne Luciani, maman de Clara Luciani, évoque dans le livre de Daniel Boudier Paroles de mères : Elles ont élevé des stars, paru le 7 mai aux éditions Hors collection, le harcèlement scolaire qu’a subi sa fille dès le plus jeune âge, notamment en raison de sa grande taille. « Elle a été moquée : "La grande asperge", "Quel temps il fait là-haut", "T’es moche" […] Les enfants sont durs entre eux… », constate Evelyne Luciani dans son ouvrage.

Un fléau d’autant plus inquiétant que les adultes entourant la chanteuse de 32 ans à l’époque ne réalisaient pas toujours ce qu’elle subissait. « Je pense que les professeurs ne s’en rendaient pas vraiment compte », rapporte sa mère. Mais la jeune femme ne s’est pas non plus confiée auprès de ses parents : « Elle n’en parlait pas auprès de nous directement. On a appris les choses bien plus tard. Elle était très secrète. Ce fut une période compliquée pour elle. »

Evelyne Luciani connaît désormais les détails de certains actes cruels que des jeunes infligeaient à sa fille, comme de « mettre des punaises ou des cartouches d’encre sur sa chaise ». Clara Luciani, devenue maman en 2023 d’un petit garçon avec le leader de Franz Ferdinand, Alex Kapranos, a fini par rendre sa parole publique sur le harcèlement scolaire. « On peut dire que ce que je vis en ce moment, c’est une revanche sur la vie », s’est même félicitée l’artiste récompensée aux Victoires de la musique.

« J’étais moquée tous les jours, c’était terrible. À 11 ans, je mesurais déjà 1,76 mètre. C’était super dur pour moi. J’ai commencé à écrire des chansons à 11 ans, c’était mon refuge. La musique m’a beaucoup aidé. » Dans Paroles de mères : Elles ont élevé des stars, les mamans de 23 autres personnalités, dont François Civil, Léa Seydoux et Alex Lutz, prennent la parole pour raconter de leur point de vue « le parcours et les défis de leurs enfants ». L’ouvrage est aussi un « hommage vibrant à celles sans qui rien n’aurait été possible ».

Beyoncé révèle à deux fans le sexe de leur futur bébé lors d’un concert de sa tournée « Cowboy Carter »

La star Beyoncé s’est transformée le temps d’un instant en échographiste. Lors d’un de ses concerts, mercredi, au MetLife Stadium d’East Rutherford (New Jersey), elle a dévoilé à un couple de fans s’il attendait une fille ou un garçon. Une révélation qui s’est faite devant des milliers de spectateurs, rapporte le magazine américain People.

Lors de sa prestation, la chanteuse de 43 ans a remarqué une pancarte tenue par un couple qui lui demandait une faveur : révéler le sexe de son deuxième enfant. L’artiste n’est pas restée insensible à cette proposition et a promis qu’elle le ferait durant son show qui s’inscrit dans le cadre de sa tournée « Cowboy Carter ».

Plus tard, sous la pluie, Queen Bey s’est avancée sur scène, vêtue d’une incroyable combinaison aux couleurs des Etats-Unis et d’un chapeau noir, pour le moment tant attendu par le couple. « Je vais prendre mon temps », a-t-elle annoncé à la foule. Elle a attrapé une enveloppe qu’on lui a tendue, puis elle a montré au public le résultat. On pouvait y lire le mot « cow-boy », écrit en noir et bleu. Beyoncé s’est empressée de le dire au micro : « C’est un garçon. »

La star, mère de trois enfants, leur a lancé en souriant : « Que Dieu vous bénisse. Félicitations. Merci infiniment de m’avoir permis d’y participer. » Puis, elle est repartie sous les acclamations de ses fans. Ce moment a notamment été partagé sur les réseaux sociaux par la mère de Beyoncé, Tina Knowles. « Waouh ! Qui prend le temps de révéler un sexe alors qu’elle est mouillée et qu’il fait froid ? », a-t-elle commenté.

En juillet 2023, au RheinEnergieStadion de Cologne (Allemagne), lors de sa tournée Renaissance World Tour, Beyoncé avait déjà exaucé le vœu d’une femme enceinte en révélant le sexe de son futur bébé.

Russell Brand plaide non coupable de cinq chefs d’accusation dont viol et agression sexuelle

Russell Brand s’est présenté devant la cour de Southwark Crown, à Londres, pour répondre de cinq chefs d’accusation. L’humoriste devenu influenceur complotiste est accusé de viol, attentat à la pudeur, viol oral et de deux autres agressions sexuelles par quatre femmes.

Pour chacun, le comédien de 49 ans a répondu « non coupable », ce qui n’est pas en soi une surprise. Inculpé en avril, il avait publié une vidéo pour clamer son innocence, arguant ne s’être jamais livré à une activité sexuelle non consensuelle.

Sous un soleil très éloigné de la météo du pays qui l’a vu naître, chapeau de paille vissé sur la tête, l’humoriste assurait sur Instagram avoir été « accro à la drogue et au sexe » avant sa rencontre avec « Dieu », mais jamais un « violeur ».

« Je vais maintenant avoir l’occasion de me défendre de ces accusations devant un tribunal et j’en suis incroyablement reconnaissant », avait-il ajouté. Le procès devrait s’ouvrir le 3 juin 2026 et Russell Brand restera en liberté conditionnelle jusque-là, annonce la BBC.

Les faits qui lui sont reprochés se seraient déroulés dans le centre de Londres et à Bournemouth entre 1999 et 2005, et concernent quatre femmes au total. L’ex-mari de Katy Perry s’est fait connaître pour son humour provocateur dans les années 2000, avant de virer gourou aux idées complotistes pendant la période du Covid-19. Récemment converti à l’évangélisme (ceux qu’on appelle « born again »), Russell Brand est marié à l’illustratrice pour enfants Laura Gallacher, avec qui il a deux filles.

Richard Gere a connu des temps difficiles avant de renouer avec le succès

Aujourd’hui, Richard Gere est un visage familier du cinéma mondial, notamment grâce à son rôle emblématique dans Pretty Woman (1990). Pourtant, avant de connaître la célébrité, l’acteur a traversé des années de galère qu’il n’a jamais cherché à dissimuler.

Invité au Festival de Cannes l’an dernier pour présenter Oh, Canada de Paul Schrader, Richard Gere s’était confié sur ses débuts compliqués dans le métier. À une époque où les propositions se faisaient rares, il a accepté des rôles qu’il n’aurait jamais envisagés dans d’autres circonstances – y compris ceux qui allaient faire exploser sa carrière.

“Pretty Woman, c’est quelque chose, à la base, que je n’aurais jamais fait. Officier et gentleman non plus. Ces scénarios ne m’intéressaient pas”, a-t-il expliqué dans une interview accordée en 1993 au magazine Movieline (via Newsner). “C’est le producteur Jeffrey Katzenberg qui m’a proposé ces deux films alors qu’on ne me proposait presque rien.”

Mais à ce moment-là, il n’avait pas vraiment le luxe de choisir : “Avant ces films, j’ai été un peu obligé de mendier”, a-t-il avoué. “Jouer dans Affaires privées, par exemple, a été une décision très difficile à prendre car ça aurait pu être une véritable merde.”

C’est donc essentiellement pour des raisons financières qu’il finit par accepter le rôle d’Edward Lewis dans Pretty Woman.

“Concernant Pretty Woman (film avec lequel il a un problème), une chose en appelant une autre, j’ai commencé à voir ce que je pouvais apporter au film, mais au départ, j’ai dit oui pour l’argent, ce n’était pas une envie profonde”, a-t-il admis avec une franchise désarmante.

Mais, contre toute attente, ce tournage a marqué un tournant dans sa carrière et dans sa manière d’aborder son métier : “Ensuite, j’ai fait le film, j’ai passé un bon moment, et c’est sans doute parce que je ne ressentais pas cette pression de faire quelque chose d’important que j’ai pu explorer d’autres choses dans le rôle mais également en tant qu’homme. Ça m’a permis de trouver une manière de travailler beaucoup plus libre, que j’utilise d’ailleurs depuis.”

Cette liberté nouvellement découverte l’a guidé pour la suite de son parcours artistique.

“Finalement, j’ai pris du plaisir à le faire. Et comme je ne ressentais pas cette pression de livrer une performance ‘importante’, j’ai pu expérimenter, me détendre, et explorer d’autres facettes du personnage… et de moi-même.”

Ces dernières années, on a pu voir Richard Gere dans la comédie romantique Oui, je le veux ?, face à Diane Keaton (disponible en streaming sur Paramount+), dans le drame Oh, Canada donc, de Paul Schrader, avec Uma Thurman et Jacob Elordi (disponible en VOD), ainsi que dans la série The Agency avec Michael Fassbender, Jeffrey Wright et Jodie Turner-Smith (disponible sur MyCanal).

Parmi ses projets encore inédits en France, on peut citer la comédie dramatique et thriller Longing de Savi Gabizon avec Diane Kruger, sortie en 2024 aux États-Unis et que l’on attend encore de pouvoir découvrir chez nous.

Mort à 61 ans de l'acteur Ed Gale, qui jouait la poupée culte Chucky et Howard le canard

L'acteur américain Ed Gale est décédé le 27 mai à 61 ans. Sa nièce, qui a annoncé son décès sur Facebook a écrit :

"C'est avec le cœur lourd et un cercueil étonnamment léger (vous avez saisi ?) que nous annonçons le décès soudain de notre oncle, Ed Gale. Ed Gale a tiré sa dernière révérence et est maintenant en tête d'affiche dans l'au-delà. Il était arrivé en Californie à l'âge de vingt ans, avec 41 dollars et un rêve et ne l'a jamais regretté."

Ed Gale est né le 23 août 1963. Atteint de nanisme, il débute sa carrière au cinéma sous le masque et le costume du Howard... une nouvelle race de héros de George Lucas. A l'époque, le cinéaste dépense 2 millions de dollars (6 millions avec l'inflation 2025) pour qu'un acteur puisse donner vie, à l'intérieur, au mouvement du personnage. Le costume passera entre beaucoup de mains, mais celui qui tournera principalement avec sera Ed Gale, raison pour laquelle il est crédité au générique du film. Il déclarait en 2018 (via THR) :

"J'étais très enthousiaste à l'idée d'obtenir le rôle, mais je n'avais aucune idée de qui était Howard le Canard et j'ignorais qu'il s'agissait d'un personnage Marvel. Oui, j'ai porté le costume tous les jours pendant près de dix mois. Je suis le seul acteur à avoir joué le rôle d'Howard le Canard".

Il incarne ensuite un Dink (l'équivalent des Ewoks) dans la parodie de Star Wars La Folle histoire de l'espace par Mel Brooks, avant d'à nouveau apparaître "caché" sous la salopette bleue de Chucky dans Jeu d'enfant (1988), la première aventure de la poupée possédée. Dans ce film d'horreur, Gale joue les mouvements et déplacements de la poupée dans les plans larges. La poupée mécanique était supervisée par Kevin Yagher et sa voix assurée par Brad Dourif.

On reverra Ed Gale dans Les Aventures de Bill et Ted avec Keanu Reeves (1991), dans Le Livre de la jungle (dans le rôle de Baloo bébé) (1994), O'Brother des frères Coen et plusieurs rôles à la télévision, souvent le temps d'un épisode. Il avait tourné son dernier rôle en 2020 dans le film éphémère Pandemonic, tourné en 24 heures, qui a bénéficié de trois projections avant que le fichier d'origine ne soit détruit (volontairement, cela faisait partie du concept) par son réalisateur, le Norvégien Reinert Kiil.

Good Fortune : Keanu Reeves est un ange dans la bande-annonce de cette comédie

Si vous êtes très présents sur les réseaux sociaux, vous savez que la réputation de Keanu Reeves va au-delà de ses aptitudes pour les arts martiaux et qu'il est décrit, par différentes sources, comme l'un des artistes les plus gentils d'Hollywood. "Un ange", disent certaines personnes, ce qu'Aziz Ansari a visiblement pris au pied de la lettre puisque l'acteur, à qui l'on doit l'excellente série Master of None, lui donne des ailes dans sa première réalisation pour le cinéma.

Dans Good Fortune, Keanu Reeves incarne donc un ange triste et bas de gamme appelé Gabriel en quête d'une âme à sauver. Laquelle devrait être celle d'Arj, livreur incarné par Aziz Ansari lui-même, au sein d'un casting où l'on croise également Seth Rogen, Sandra Oh ou encore Keke Palmer, stars d'un long métrage qui s'appuiera aussi bien sur ses dialogues un peu crus, ses situations et l'abattage de ses acteurs et actrices.

Attendu le 17 octobre dans les salles américaines et anglaises, Good Fortune n'a pas encore de date de sortie française, mais sa bande-annonce est dévoilée à quelques jours de la sortie de Ballerina, spin-off de John Wick dans lequel Keanu Reeves reprend son rôle le plus iconique après celui de Neo. Mais c'est à un autre de ses films auquel on pense devant ces quelques images : Constantine, adaptation des comic books "Hellblazer" dans laquelle la star faisait face à des démons et à... l'ange Gabriel.

Les fans n'auront d'ailleurs pas manqué de noter que Keanu Reeves, en plus du prénom Gabriel, porte ici un imper beige, comme John Constantine dans les comic books dont s'inspire le film de Francis Lawrence sorti en 2005 (et qui pourrait avoir une suite), qui habillait son héros en costume noir. Les choix d'Aziz Ansari semblent donc ne pas être anodins, à plus d'un titre, et qui sait à quel point Good Fortune jouera avec l'aura et la personnalité de son acteur ?