On ne l’arrête plus. Karine Le Marchand continue d’être le visage de l’émission L’amour est dans le pré sur M6 - où elle fait occasionnellement de rares confidences sur sa fille - mais ce n’est pas tout. Après avoir proposé le documentaire Trans : uniques en leur genre en 2022, Familles de paysans, 100 ans d’histoire en 2023 puis Les Français, l’Amour et le Sexe en 2024, elle revient ce 9 février 2026 sur M6 avec Les Nouveaux Français, 100 ans d’immigration. Un documentaire de sa société de production Potiche Prod qui s’intéresse à un sujet plus que complexe à seulement quelques semaines des élections municipales et à un an des élections présidentielles.
L’occasion pour Karine Le Marchand, née d’une mère française et d’un père burundais, de parler de ses propres origines et de son enfance. “La fraternité pour moi n’est pas un vain mot” commence-t-elle par expliquer dans son documentaire. Et de poursuivre en revenant sur quelques souvenirs. “Lorsque j’étais enfant, on pratiquait la religion de nos parents sans revendiquer notre dieu, on troquait à la cantine le jambon avec les desserts des copains et, si on se chambrait sur nos origines, il n’y avait aucune défiance ni communautarisme… Et je suis persuadée de ne pas être la seule à penser comme ça” a-t-elle ainsi confié au Figaro.
Quelques mots qui sont suivis par le lancement du documentaire qui se penche notamment sur les différentes vagues d’immigration qui ont eu lieu en France. Comme toutes les productions de Karine Le Marchand, c’est la parole des personnes concernées qui se trouve au cœur du documentaire. Une façon surtout de souligner les atouts de la multiculturalité. “Je pense que les problèmes autour des migrations sont suffisamment traités sur les chaînes d’info. Nous, on a voulu montrer combien les migrants sont aussi la richesse de la France” a ainsi expliqué l’animatrice.
Mathilde Gautry, productrice de l’émission, a également tenu à souligner l’aspect historique et familial de ces témoignages. “Ce sont des gens qui se sont livrés sur ce qu’ils ont de plus cher, c’est l’histoire de leur famille, la transmission, ce qu’eux-mêmes vont aussi transmettre à leurs enfants. Chaque intervenant permet d’illustrer des époques passées, des époques actuelles, et surtout l’impact de leur histoire sur le présent” a-t-elle expliqué.
Des histoires qui changent de celles, parfois choquantes, de L’amour est dans le pré mais tout aussi touchantes qui permettent d’en apprendre un peu plus sur l’histoire de la France où, actuellement, un Français sur cinq est immigré ou descendant d’immigré.

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