23 janvier 2026

Phil Collins se livre sur son état de santé et son rapport à l’alcool

Phil Collins donne de ses nouvelles. Eloigné de la scène musicale depuis quelques années, l’auteur-compositeur-interprète britannique s’est livré, mercredi, sur son état de santé dans le podcast « Era’s », diffusé sur la BBC.

Le chanteur, aujourd’hui âgé de 74 ans, confie notamment avoir besoin d’une assistance médicale permanente. « J’ai une infirmière à domicile 24 h/24, principalement pour m’assurer que je prends correctement mes médicaments », indique-t-il au micro de « Era’s ».

Phil Collins, qui a connu des problèmes d’audition, de dos et de diabète de type 2, avait contracté le Covid à l’hôpital. L’artiste s’est également fait opérer à de multiples reprises du genou. « Ma rééducation est un processus permanent, a-t-il confié. J’ai désormais à nouveau un genou fonctionnel. Je peux marcher avec l’aide de béquilles. »

Sans détour, l’interprète d’In The Air Tonight a parlé de son rapport pour le moins compliqué avec l’alcool. « Je buvais surtout dans la journée, mais manifestement en trop grande quantité. Je n’ai jamais été ivre, même s’il m’est arrivé de tomber à deux ou trois reprises […]. Tout ça a fini par me rattraper, et j’ai passé des mois à l’hôpital », a-t-il déclaré. L’ancien batteur et chanteur du groupe Genesis, qui a fait l’objet de nombreuses rumeurs ces derniers temps autour de son état de santé, espère désormais retrouver son public dans un avenir proche.

Oscars 2026 : Timothée Chalamet réalise un record historique

"Dream big" - "Rêve en grand" en français. L'accroche de Marty Supreme, le nouveau film avec Timothée Chalamet, semble avoir inspiré l'acteur. Au point de la prendre au pied de la lettre. Après avoir remporté son premier Golden Globe le 11 janvier dernier, le comédien franco-américain a décroché une nomination aux Oscars - sa troisième à seulement 30 ans.

La star de Dune réalise ici un véritable record, comme le rappelle Variety : il est le plus jeune acteur de l'Histoire des Oscars à détenir trois nominations. Les deux premières étaient pour Call Me By Your Name en 2018 et Un Parfait inconnu en 2025.

En plus de cette nomination pour son jeu d'acteur, Timothée Chalamet est également nommé à l'Oscar du meilleur film en tant que coproducteur de Marty Supreme. Là encore, il est le plus jeune à recevoir une double nomination.

Ce record était autrefois détenu par Warren Beatty avec Bonny & Clyde en 1967. Warren Beatty avait également 30 ans mais était plus âgé de quelques mois seulement.

Au-delà de ce succès d'estime, Marty Supreme s'impose aussi comme un carton au box-office américain avec plus de 80 millions de dollars récoltés. Il s'agit du film le plus rentable de l'histoire de son distributeur A24.

Une nouvelle fois, Timothée Chalamet s'impose comme un nom qui compte à Hollywood. Alors que les stars de cinéma peinent à attirer le public grâce à leur nom, comme à une certaine époque, le jeune acteur fait figure d'exception parmi la nouvelle génération.

Après Marty Supreme - au cinéma le 18 février en France -, Timothée Chalamet est attendu dans le troisième volet de Dune, saga de Denis Villeneuve qui n'a fait qu'accentuer sa popularité auprès du public.

La 98e cérémonie des Oscars se déroulera dans la nuit du dimanche au lundi 16 mars prochain.

Tobey Maguire ne reviendra pas en Spider-Man

Alors que le quatrième film Spider-Man porté par Tom Holland sortira en juillet 2026, c’est un autre Spider-Man 4 qui revient sur le devant de la scène aujourd’hui… pour mieux en partir ! En effet, alors que depuis des années les rumeurs allaient bon train sur un nouvel épisode des aventures de l’Homme-araignée version Tobey Maguire par Sam Raimi qui avait été abandonné une première fois en 2010, le réalisateur a douché les attentes des fans qui y croyaient encore.

Lors d’une interview avec Screen Rant pour la promotion de son nouveau film, Send Help en salle le 11 février prochain en France, le cinéaste a pris la parole sur le super-héros dont il a grandement contribué à faire grimper la popularité dans les années 2000 grâce à la trilogie qu'il lui a consacrée. "J’adore Spider-Man. Et j’adore Marvel et les producteurs qui font ces films", a-t-il déclaré à propos des épisodes dans lesquels Peter Parker est incarné par Tom Holland. Puis d’ajouter :

"Ce ne serait pas juste pour moi de revenir en arrière et d'essayer de ressusciter ma version de cette histoire."

Et Sam Raimi de continuer : "Stan Lee a créé ce formidable personnage (....) mais tant de personnes y ont contribué, tant d'artistes, et après 40 ans de comics Spider-Man, on m'a confié le flambeau pendant un court moment. Puis, après mes trois films, j'ai passé le relais à quelqu'un d'autre. Et je pense qu'ils doivent continuer à suivre l’intrigue et le public qui suit désormais le nouveau porteur du flambeau."

Le réalisateur est donc heureux de laisser d’autres artistes raconter l’histoire du super-héros et ne ressent pas le besoin de continuer sa propre saga. "Le Spider-Man de Tobey et la Mary Jane de Kirsten sont partis ailleurs, et je ne suis pas sûr que cela cadrerait avec les histoires qu'ils racontent actuellement", a-t-il conclu.

Une histoire gardée secrète puisqu’on ne sait pas encore exactement ce que racontera Brand New Day, dont le tournage s’est récemment achevé sous la direction de Destin Daniel Cretton (Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux, Wonder Man bientôt sur Disney+). Mais ce qui est sûr, c’est qu’on y retrouvera le trio Peter, MJ (Zendaya) et Ned (Jacob Batalon) mais aussi Bruce Banner (Mark Ruffalo) et Frank Castle (Jon Bernthal) ainsi qu’un personnage mystère joué par Sadie Sink (Stranger Things).

Pour rappel, Tobey Maguire avait eu l’occasion de se glisser à nouveau dans le costume de l’Homme-araignée dans Spider-Man : No Way Home (2021) et Sam Raimi a mis en scène un autre film du MCU, Doctor Strange in the Multiverse of Madness, en 2022. Comme quoi, il est difficile de faire des adieux définitifs à Marvel !

The Terminal List : la série avec Chris Pratt aura bientôt une saison 2

Être fan demande parfois de la patience. Il aura fallu 4 longues années pour que les amateurs de la série d’action The Terminal List, diffusée sur Prime Vidéo, aient enfin des nouvelles de la saison 2. Que s’est-il passé, et surtout, quand l’attente va-t-elle enfin se terminer ? On a la réponse !

Avec Chris Pratt, star du cinéma d’action, dans le rôle-titre, The Terminal List avait dès le départ un excellent argument de vente pour intéresser les spectateurs. Malheureusement, la popularité de l’acteur s’est rapidement retournée contre la série. 

Multi-engagé sur de nombreux projets, le comédien a en effet dû jongler avec un agenda surchargé depuis la première saison : doublage sur les films Garfield et Super Mario Bros., tête d’affiche des Gardiens de la Galaxie Vol. 3 ou encore de The Electric State, difficile de trouver de la place pour un tournage exigeant en temps comme l'est celui d’une série. D'autant que l'arrivée d'un prequel baptisé The Terminal List : Dark Wolf (diffusé en 2025) avait encore compliqué l'affaire.

Pour le plus grand plaisir des fans, Chris Pratt a récemment pris la parole sur la saison 2 de The Terminal List dans le podcast Happy Sad Confused, et a donné de bonnes nouvelles : “La saison 2 est terminée. Nous sommes en postproduction. Six des huit épisodes sont finalisés.”

Sachant que le tournage s’est terminé à l’automne 2025, et si l’on prend comme base de calcul la postproduction de la saison 1 (qui avait duré 11 mois), nos confrères de Coming Soon estiment que la saison 2 devrait être diffusée à partir de septembre ou octobre 2026. Plus que quelques mois à patienter !

The Terminal List et The Terminal List : Dark Wolf sont disponibles sur Prime Vidéo.

Les Maîtres de l’univers : bande-annonce avec Nicholas Galitzine en Musclor

Nostalgique des années quatre-vingt ? Ces images sont faites pour vous. Alors que la journée est marquée par l'annonce des nominations aux Oscars, le studio MGM a voulu marquer le coup en dévoilant les premières images de son blockbuster de l'été, Les Maîtres de l'Univers.

On y découvre l'acteur Nicholas Galitzine dans la peau d'Adam Glenn, un jeune homme un peu paumé coincé sur Terre qui, au contact d'une épée, devra retourner sur sa planète natale, Eternia, pour affronter le maléfique Skeletor.



Pour les besoins de ce rôle culte, le comédien avait radicalement changé son apparence physique. Dans les colonnes de W Magazine, il avait détaillé sa routine : "Il y a eu beaucoup de repas et d'haltérophilie. Je mange environ 4 000 calories par jour, mais vu la quantité de travail physique que je fais, je finis par avoir faim en fin de journée, ce qui est assez surprenant."

Promettant un film à grand spectacle assumé et au ton assez léger, les premières images donnent un aperçu fidèle des personnages de l'animé des années quatre-vingt.

Aux côtés de Nicholas Galitzine en Musclor, on retrouve Camila Mendes (la série Riverdale) dans la peau de Teela, mais aussi Idris Elba en Maître d'armes, Alison Brie en Evil-Ly et Jared Leto dans la peau de l'antagoniste, Skeletor.

Le film est réalisé par Travis Knight. On lui notamment le film Bubblebee ou encore Kubo et l'Armure magique.

Pour l'heure, Les Maîtres de l'Univers ne dispose pas encore de date de sortie officielle française. Il est attendu aux Etats-Unis pour le 5 juin prochain.

Tales of Wells Fargo : Charles Bronson a incarné une légende du far-west dans un épisode de cette série

Avant de devenir une star de cinéma, Charles Bronson a beaucoup tourné pour la télévision, et notamment dans des séries western. Collider a retrouvé l'une d'entre elles dans laquelle l'acteur apparaît dans le rôle d'une légende du far-west. Très méconnu, ce show s'appelle Tales of Wells Fargo (1957-1962).

Le héros de la série est Jim Hardie, un enquêteur travaillant pour la compagnie de diligences Wells Fargo interprété par Dale Robertson. D'épisode en épisode, il arrête les criminels qui s'en prennent à l'entreprise. Dans celui qui nous intéresse aujourd'hui, il côtoie le personnage de Butch Cassidy, qui a réellement existé, et qui est incarné par Bronson.

Butch Cassidy sort de prison, gracié par le gouverneur. La Wells Fargo juge que cet homme n'est devenu criminel que par accident et qu'il mérite une seconde chance. On demande donc à Jim Hardie de le contacter et de l'embaucher comme protecteur de leurs diligences.

Mais le train qu'emprunte Cassidy est attaqué par ses anciens complices (dont un joué par James Coburn, qu'il retrouvera deux ans plus tard pour Les Sept mercenaires), et l'ex-détenu est accusé d'avoir participé à l'attaque, ce qui n'est pas le cas. Jim Hardie le croit et va lui laisser une chance. Mais une petite troupe qui s'est organisée pour traquer les coupables se met sur la piste de Butch...

A noter que dans l'épisode, le sixième de la troisième saison, l'histoire du personnage est complètement romancée, puisque la série nous dit qu'il était "un criminel par la force des choses, qui trainait avec des tueurs mais sans qu'il soit prouvé qu'il ait jamais tué lui-même". Il est officiellement documenté que Cassidy était un criminel et même le chef de la bande connue sous le nom de "la Horde sauvage". Autre détail, dans la série, le vrai nom de Butch Cassidy est George Parker, mais il s'appelait en réalité Robert Leroy Parker.

Qu'importe ! Tales of the Wells Fargo déroule son épisode comme si de rien n'était, avec un Butch Cassidy du bon côté de la loi. Bouclée en 25 minutes, l'intrigue n'a pas le temps de s'embarrasser et de dépasser un carcan simple et le pur archétype.

Nous sommes alors en 1958, et au moment où il tourne cette série, Charles Bronson vient de connaître deux premiers rôles dans les séries B Syndicat du crime et Mitraillette Kelly et commence à se faire un nom en plus d'un visage. Ce n'est cependant que deux ans plus tard qu'il se fait vraiment remarquer avec son rôle de Bernardo dans Les Sept mercenaires.

A la suite de ce succès, il obtient l'un des rôles principaux de l'adaptation de Jules Verne Le Maître du monde et du drame X-15 de Richard Donner (1961). Continuant les apparitions en guests à la télé, il tourne au cinéma La Grande évasion (1963), Les Douze salopards (1967), et la même année La Bataille de San Sebastian, Pancho Villa, Adieu l'ami avec Alain Delon et Il était une fois dans l'Ouest (1968), qui lancent sa carrière à l'international.

22 janvier 2026

Lara Fabian balance sur les dessous de sa participation à l’Eurovision

Elle compte parmi l’une des plus grandes voix francophones de la musique. Lara Fabian, c’est plus de 25 millions d’albums vendus, une myriade de prix et des salles combles aux quatre coins du globe. Si la chanteuse jouit d’une popularité indéniable, certains ignorent que c’est le concours de l’Eurovision qui l’a révélée au grand public en 1988, à l’âge de 18 ans. 

Dans C à Vous ce mercredi, Lara Fabian est revenue sur la façon dont elle a été choisie pour l’aventure. “J’avais 17 ans et j’étais dans un piano-bar. Le soir où je chantais, mon papa était avec moi, ma maman aussi. Ils m’accompagnaient parce que j’étais assez jeune”, se souvient la chanteuse. Et la soirée va connaître un drôle de tournant. “Il y a une bagarre qui a éclaté, et j’ai réussi à garder mon sang-froid et à finir ma chanson”, explique Lara Fabian. 

Dans la salle ce soir-là, un certain Hubert Terheggen assiste à la performance. “Genre le producteur chauve avec le cigare, je vous jure, c’était lui”, plaisante la chanteuse. “Il m’a attendue à la sortie des toilettes et il m’a dit : ‘quand on est capable de tenir debout malgré des turbulences comme celles-là, on est faite pour de grands événements, je voudrais que vous fassiez l’Eurovision’”. 

Le reste de l’histoire, vous la connaissez. Lara Fabian représente le Luxembourg, avec la chanson Croire, et termine quatrième du concours. Une place on ne peut plus louable pour l’artiste, quand on connaît le niveau de ses adversaires. Car oui, il y avait du beau monde cette année-là.

En effet, une certaine Céline Dion, 20 ans, représentait la Suisse à l’événement. La chanteuse à la voix d’or avait remporté le concours haut la main avec le titre Ne partez pas sans moi. Mention honorable à Gérard Lenorman, lui aussi de la partie. Le chanteur, qui représentait la France, avait terminé à la dixième place.

Isabelle Morizet pillée, elle ne mâche pas ses mots

Certaines de ses chansons datent mais parlent à tout le monde. La chanteuse Isabelle Morizet, qui s’est fait connaître sous son nom de scène Karen Cheryl et s’est déjà exprimée cash sur la chirurgie esthétique s’est confiée avec autant de franchise dans les pages de Closer. Alors que les best of de ses chansons s’arrachent, elle est revenue sur son parcours impressionnant mais aussi sur les difficultés qu’elle a rencontrées au fil des ans. Il faut dire que l’industrie musicale, et le monde artistique plus globalement, peut être sans pitié et elle en a bel et bien fait les frais.

Car en plus d’être chanteuse, Isabelle Morizet a aussi fait un passage à la télévision dans Les Filles d’à côté, mais elle avait des rêves bien plus grands que ça. "Quand je ne tournais pas, j’étais dans ma loge au téléphone, à travailler mes idées. Et dès que la journée se terminait, je repartais en rendez-vous. Je me promenais avec mon cartable rouge, que j’ai toujours, rempli de projets de radio et de télévision. C’est le témoin de mes espoirs, de mes chagrins, de mes combats" a-t-elle confié à Closer.

Malheureusement l’image de Karen Cheryl a souvent pris le pas sur les talents d’Isabelle Morizet. "On ne me prenait pas du tout au sérieux. On me recevait aimablement, on souriait à ‘la chanteuse’, on gardait les projets et on ne me rappelait jamais" a expliqué Isabelle Morizet. Et à la question de savoir si certaines de ses idées ont été volées, elle répond par l’affirmative. "Certains projets ont fini par être mis à l’antenne, portés par d’autres. Deux émissions notamment, dont une existe encore aujourd’hui. Je n’irai pas plus loin, mais ceux qui savent, savent". 

Des accusations à peine voilées pour celle qui, sans retraite, vit de ses petites économies - que son come-back musical pourrait aider. Pourtant elle a voulu disparaître il y a plusieurs années, après avoir été malmenée sur les plateaux. "A l’époque, on avait beaucoup de mal à imaginer qu’une chanteuse populaire puisse être autre chose que ce qu’on avait décidé pour elle. J’ai compris que pour être légitime, il fallait que je redevienne Isabelle". C’est vers Jérôme Bellay, le président d’Europe 1 devenu ensuite son mari, qu’elle s’est tournée.

Et c’est chez Europe 1 qu’elle a ensuite pu construire sa carrière, plus de 25 ans dans les studios de la chaîne radio. "J’ai eu une deuxième vie, à la radio et à la télévision, loin des projecteurs. Vingt-sept ans sur Europe 1, en étant enfin moi. Cette liberté-là a été essentielle" conclut celle qui a côtoyé les plus grands et repoussé Alain Delon à plusieurs reprises…

Pensant être en couple avec Patrick Bruel, elle verse toutes ses économies à un escroc

L’arnaque à la fausse célébrité a fait une nouvelle victime. Après l’histoire très médiatisée d’Anne, qui avait versé 830.000 euros à un faux Brad Pitt, c’est Ingrid qui s’est fait avoir par un faux Patrick Bruel. Pensant entretenir une relation épistolaire avec son chanteur préféré, elle a perdu 5.500 euros. Elle a témoigné dans l’émission Arnaques ! sur M6, rapporte RTL.

Toute cette histoire commence par un message reçu en pleine nuit : « Coucou c’est Patrick Bruel, comment vas-tu Ingrid ? ». Surprise, la quinquagénaire demande à son interlocuteur de prouver son identité. Elle reçoit dans la foulée une photo de la star tenant une feuille de papier où il est écrit « Ingrid c’est bien Patrick ».

Cette image a évidemment été générée avec l’intelligence artificielle. Mais Ingrid ne s’en rend pas compte et est convaincue qu’il s’agit de Patrick Bruel. « Je me suis dit : À moi ? Il m’écrit à moi ? Alors qu’il y a des milliers de femmes », raconte-t-elle. Les échanges se multiplient et prennent un ton de plus en plus intime. « Tu es ma confidente, l’amour de ma vie », lui écrit le brouteur, ou encore « tu es la plus belle du monde, à l’extérieur comme à l’intérieur ».

Des compliments auxquels la quinquagénaire, en quête d’affection, est particulièrement sensible. Elle est alors persuadée de vivre une histoire d’amour secrète avec son chanteur préféré. Car son interlocuteur lui demande de n’en parler à personne. Puis une première demande d’argent arrive : 500 euros, pour une prétendue invitation en loge VIP à l’un de ses concerts. Malgré un petit doute, Ingrid s’exécute.

Kim Kardashian encense la « super talentueuse » Taylor Swift malgré leur brouille

Kim Kardashian semble à nouveau être une fangirl de Taylor Swift. La star de téléréalité, qui avait affirmé être « la plus grande fan » de la pop star en 2009, selon Page Six, a senti le vent tourner peu de temps après lorsqu’un conflit a émergé entre son mari de l’époque, Kanye West, et la chanteuse de Shake it Off. Le rappeur était monté sur la scène des MTV VMAs, où Taylor Swift venait de recevoir un prix, pour l’interrompre et affirmer que Beyoncé méritait davantage ce prix pour Single Ladies.

Sept ans plus tard, le chanteur de Gold Digger a sorti son tube Famous, dans lequel il déclare notamment avoir rendu la « salope » Taylor Swift « célèbre » (« bitch famous »). Une phrase qui n’est pas passée, mais que le rappeur a défendu après avoir supposément obtenu l’autorisation de la chanteuse. Kim Kardashian a ajouté de l’huile sur le feu quelques jours plus tard en dévoilant une vidéo tronquée de l’appel entre les deux artistes, qui avait été secrètement filmé et durant lequel Taylor Swift semble approuver les paroles. Mais la pop star s’est défendue, affirmant que les injures à son égard n’avaient jamais été mentionnées durant l’appel.

La suite ? Une prise de distance de chanteuse de Bad Blood suivie d’un album intitulé Reputation (2017), que les fans ont interprété comme une « revanche », notamment à l’égard du couple West-Kardashian, qui a fini par divorcer en 2022. Un tube plus récent, thanK you aIMee, présent dans l’album The Tortured Poets Department (2024), ferait aussi allusion au conflit selon de nombreux fans. Mais Kim Kardashian semble avoir repris goût à la musique de son ancienne adversaire.

Dans le dernier épisode du podcast de sa sœur, Khloe in Wonderland, Kim Kardashian a évoqué ses goûts musicaux. Lorsque Khloe Kardashian a demandé à sa sœur si elle pensait que les gens seraient « surpris » de savoir qu’elle a « quelques-unes » des « anciennes chansons » de Taylor Swift dans sa « playlist », la fondatrice de SKIMS lui a répondu : « Je crois que je l’ai déjà dit ». « J’ai toujours pensé qu’elle était une artiste super talentueuse et géniale », a-t-elle ajouté. Vers une réconciliation totale ? Seul l’avenir nous le dira !