13 janvier 2026

Claire Keim sans filtre sur ce qu’elle a vécu avec Francis Huster

Si le monde du cinéma et de la télévision fait rêver, la réalité est parfois tout autre. Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est un milieu assez fermé, où il n’est pas rare de recroiser les mêmes personnes. Des bonnes, comme des mauvaises nouvelles.

Claire Keim en sait quelque chose. Au micro de France Inter, l’actrice était revenue sur sa collaboration avec Francis Huster. Elle s’exprime sans filtre.

Claire Keim et Francis Huster sont deux grands noms du cinéma français. Ce dernier est d’ailleurs à l’affiche d’une adaptation théâtrale de la série culte En Thérapie au Théâtre Antoine à Paris. Le théâtre fait partie intégrante de la vie de l’acteur. Passionné par son métier et désireux de transmettre son savoir, il a déjà enseigné aux Cours Florent, notamment lors d’un stage d’été.

Parmi les élèves se trouvait Claire Keim. Et l’actrice se rappellera à jamais de cette rencontre : « J'étais les yeux écarquillés au premier jour avec toute l'équipe, et puis il avait demandé quels étaient les gens qui se payaient leur stage eux-mêmes, et moi j'avais levé la main, je ne sais pas pourquoi il s'est intéressé à moi, il a fait : “Ah oui, toi tu te payes ton stage toute seule, que fait ton papa, que fait ta maman”, et je lui dis ce que faisaient mes parents. Il me rentre dans le lard gratos », commence-t-elle, avant de poursuivre : « Moi, ça m'a tellement fragilisée que ça m'a un peu remise en question, mais ça a aussi fait naître une espèce de colère ».

À cette époque-là, Claire Keim ne s’attendait pas à le revoir sur un tournage des années plus tard. C’est pour la mini-série Zodiaque que les deux acteurs se sont retrouvés ensemble derrière la caméra. Et l’interprète d’Esther Delaître explique qu’il n’a pas été tendre avec elle dès le début : « Il ne peut pas s'empêcher de faire ça, mais c'est hyper difficile d'en parler parce que j'accepte de Francis des choses que je n'accepterais pas de quelqu'un d'autre, mais chez lui, il n'y a pas de vice. Parfois, il est complètement fou furieux, c'est juste ça, mais je pense qu'il y a une profondeur, une intensité chez lui, moi j'adore ce mec-là, il est complètement taré ».

Pour rappel, la série Zodiaque a été diffusée pour la première fois en 2004 et avait participé au lancement de la carrière de Claire Keim. À sa sortie, Zodiaque a rassemblé en moyenne 8 millions de téléspectateurs sur TF1, avec des pics atteignant jusqu’à 11 millions pour le premier épisode, soit près de 40 % de parts de marché à l’époque. Une nouvelle saison est prévue pour l’été 2026.

Michael Schumacher : les raisons rocambolesques de la fausse annonce de sa mort

Un vent de panique a soufflé dans le monde du sport il y a quelques jours. Le 29 décembre, une vague d’hommages à l’effigie de Michael Schumacher a été relayée. Immédiatement, les yeux se sont tournés vers celui qui, à 57 ans, reste l’un des plus grands pilotes de l’histoire de la Formule 1.

Si, sur les réseaux sociaux, la nouvelle a pris autant d’ampleur, c’est parce que l’état de santé du sportif de haut niveau inquiète, et ce, depuis plusieurs années. Mais contrairement aux rumeurs, le pilote de Formule 1 est bel et bien vivant.

« Repose en paix, Michael. Tu es vraiment un héros », « L’homme, le mythe, la légende, Michael Schumacher est décédé, confirmé ce matin par sa fille ». Voici un extrait des messages que l’on a pu lire sur les réseaux sociaux fin 2025. Oui, Michael Schumacher est mort… mais il ne s’agit pas du pilote de Formule 1.

Ce jour-là, une personne portant le même nom que lui a perdu la vie, mais il s’agit d’un écrivain et biographe américain. Il est notamment connu pour avoir relaté la vie d’artistes comme celle du réalisateur de cinéma Francis Ford Coppola, mais aussi du musicien Eric Clapton. De plus, c’est effectivement sa fille, Emily Joy Schumacher, qui a annoncé son décès. L’auteur était âgé de 75 ans. Rien à voir donc avec le sportif allemand. D’ailleurs, si vous cherchez à lire ces messages d’hommage, il vous sera probablement difficile de les retrouver. Les émetteurs les ont effacés après s’être rendu compte de leur erreur. Certains ont d’ailleurs été stupéfaits : « Je viens de découvrir aujourd’hui qu’il y a deux personnes nommées Michael Schumacher dans le monde ! ».

Ironie du sort : la date de décès de l’écrivain correspond à celle de l’accident de ski du pilote de Formule 1, survenu douze ans plus tôt. Ce même jour, en 2013, il a heurté sa tête contre un rocher, ce qui a entraîné de graves lésions cérébrales. Depuis, son état de santé pose énormément question, d’autant plus que sa famille reste très discrète à ce sujet et ne communique que peu d’informations.

On sait cependant qu’il vit en Suisse, plus précisément dans le chalet familial de Gland. La propriété a d’ailleurs été mise en vente en 2021, au prix de 58,7 millions d’euros, mais n’a jamais trouvé preneur. Au quotidien, il peut compter sur le soutien de sa femme Corinna Schumacher, qui partage sa vie depuis plus de trente ans.

Les 4 Fantastiques rencontrent le Wakanda dans le nouveau teaser d’Avengers Doomsday

Quatrième teaser pour Avengers : Doomsday, prochain méga événement de l’univers cinématographique Marvel. Après le retour de Steve Rogers, de Thor et des X-Men, le studio mise sur le Wakanda et une rencontre inédite entre ce peuple et Les Quatre Fantastiques. On découvre Shuri (Letitia Wright) marchant dans le désert et assurant avoir perdu tous ceux qui comptaient pour elle. Puis La Chose (Ebon Moss-Bachrach) débarque et serre la pince au « roi M’Baku, Wakanda » (Winston Duke), en se présentant comme « Ben, de Yancy Street ». Namor (Tenoch Huerta Mejía) passe également une tête.

On n’en saura pas plus mais le teaser d’Avengers : Doomsday se termine sur un compte à rebours qui nous renvoie à dans onze mois. Gageons que d’ici là, Marvel aura publié au moins cinq bande-annonces longues. 

Avengers : Doomsday sera dans les salles françaises le 16 décembre prochain. 

La Maison des femmes : bande-annonce avec Karin Viard

Mélisa Godet réalise son premier long-métrage tout en émotion.

La cinéaste et scénariste poursuit son exploration des sentiments humains à travers des protagonistes en marge, des êtres abîmés. Après les court-métrages Tu vas t’y faire (avec Lola Felouzis et Catherine Sparta) et Les enfants d’Oma (avec Marie Gillain, Noémie Schmidt et Oussama Kheddam) qui mettaient en scène des personnages confrontés à leurs propres abîmes et évoluant dans un cadre social difficile, Mélisa Godet s’attaque à d’autres écorchés : les femmes victimes de violences.

La Maison des femmes est directement inspiré du lieu emblématique créé en 2016 par Ghada Hatem-Gantzer, de celles qui le font vivre et des trajectoires qui l’habitent. Sans flirter avec le documentaire, la réalisatrice exploite la fiction pour raconter des situations sociales bien réelles.  

Pour son premier long-métrage, Mélisa Godet s’offre un casting 5 étoiles. On retrouvera Karin Viard (Chanson douce), Laetitia Dosch (La Bataille de Solférino), Oulaya Amamra (Divines), Eyé Haidara (Les Femmes du square), Juliette Armanet (Partir un jour), Pierre Deladonchamps (L’Inconnu du lac) et Laurent Stocker de la Comédie française (Ensemble, c’est tout).

Synopsis : À la Maison des femmes, entre soin, écoute et solidarité, une équipe se bat chaque jour pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. Dans ce lieu unique, Diane, Manon, Inès, Awa et leurs collègues accueillent, soutiennent, redonnent confiance. Ensemble, avec leurs forces, leurs fragilités, leurs convictions et une énergie inépuisable.

La Maison des femmes sortira le 4 mars prochain dans les salles françaises

Zoe Saldaña devient la star la plus bankable de l’histoire du box-office

Non ce n'est pas Tom Cruise. Pas même Brad Pitt ou Leonardo DiCaprio. Pas plus que Margot Robbie, ni même Robert Downey Jr.

La star la plus bankable de tous les temps, c'est Zoe Saldaña !

L'actrice vient de ravir à Scarlett Johansson ce titre hautement symbolique, celui de l’actrice ayant généré le plus de recettes au box-office mondial au fil de sa carrière. Un basculement rendu possible par le succès planétaire de Avatar: De Feu et de Cendres, le troisième volet de la saga signée James Cameron.

Porté par un excellent démarrage international, le film a franchi la barre des 1,23 milliard de dollars de recettes mondiales au 12 janvier. Un chiffre qui propulse le cumul de carrière de Zoe Saldaña à environ 16,86 milliards de dollars.

Elle double ainsi Scarlett Johansson, qui n'aura pas été numéro 1 bien longtemps, elle qui avait décroché la première place grâce à Jurassic World Renaissance cet été. Elle est créditée d’environ 16,43 milliards (selon les données de The Numbers).

Bien entendu, la saga Avatar constitue le socle principal de la domination de Zoe Saldaña. Le rôle de Neytiri représente à lui seul près de 6 milliards de dollars de recettes cumulées. Mais la star fait aussi partie du Marvel Cinematic Universe grâce à son rôle de Gamora dans Les Gardiens de la Galaxie et Avengers. À tout cela, il faut ajouter des apparitions dans la saga Star Trek version J.J. Abrams et même un saut dans Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl.

Mais Scarlett Johansson aura l'occasion de se refaire. Si elle ne reviendra pas dans Avengers : Doomsday - pas plus que sa rivale d'ailleurs - elle a déjà signé pour revenir dans Jurassic World 5. Et elle sera aussi dans The Batman 2 en 2027 au cinéma. Voilà qui devrait permettre à Scar Jo de repasser devant dès l'année prochaine... jusqu'à Avatar 4, en 2029 ?

Dany Boon papa de 5 enfants : ce qu’il a prévu pour son héritage

Ce 13 janvier 2026, TF1 diffuse une édition spéciale de Qui veut gagner des millions, animée par Arthur. Dans le somptueux cadre du Palais Brongniart, place à une soirée où se mêlent culture générale, humour et solidarité. L’animateur accueille cinq duos de personnalités venues se mesurer aux questions du jeu culte afin de soutenir des causes qui leur tiennent à cœur.

Philippe Lacheau et Gérard Jugnot jouent pour l’association Princesse Margot, tandis que Dany Boon et Michel Boujenah défendent la fondation Children Action. Jean-Pierre Foucault et Isabelle Ithurburu soutiennent l’ONG Seaja, Pablo Mira et Bérengère Krief s’engagent pour Tout le monde contre le cancer, alors que François Berléand et Stéphane De Groodt jouent pour Petits Princes.

Une soirée événement qui remet sous les projecteurs Dany Boon, artiste populaire… mais aussi père attentif et réfléchi.

Dany Boon fait aujourd’hui partie des artistes français les plus bankables. Humoriste, acteur, réalisateur et producteur, il a marqué toute une génération avec Bienvenue chez les Ch’tis, succès historique du box-office français. Mais derrière la réussite se cache un parcours semé d’embûches. Dans les années 1980, alors qu’il débute sur scène, le comédien connaît de sérieuses difficultés financières. Ruiné, il se retrouve même interdit bancaire. Une période douloureuse qu’il n’a jamais reniée, convaincu qu’elle l’a aidé à garder les pieds sur terre.

Cette trajectoire explique sans doute son rapport très particulier à l’argent. Car si sa fortune est aujourd’hui estimée à plusieurs dizaines de millions d’euros, Dany Boon n’a jamais fait de l’enrichissement personnel une finalité.

Côté vie privée, l’humoriste est le père de cinq enfants, nés de relations différentes. Mehdi, l’aîné, est né en 1997 de sa relation avec l’actrice Sophie Hermelin. Noé, né en 1999, est le fruit de son histoire avec Judith Godrèche. Puis, avec Yaël Harris, scénariste et mannequin suisse qu’il a épousée en 2003, il a eu trois enfants : Eytan, Élia et Sarah.

Une famille recomposée dont il parle avec une immense fierté. Dans plusieurs interviews, Dany Boon s’est dit profondément attaché à l’éducation, à la curiosité et à l’ouverture d’esprit qu’il a voulu transmettre à ses enfants, bien plus qu’à une quelconque sécurité matérielle.

La question de l’héritage, Dany Boon y a réfléchi très tôt. Hypocondriaque assumé, il confiait avoir rédigé son testament dès l’âge de 22 ans. Et avec cinq enfants, "de lits différents", selon sa propre expression teintée d’ironie, cette réflexion s’est imposée comme une évidence.

Pourtant, sa position est claire et sans détour : "L’argent n’est pas un cadeau". Le comédien ne souhaite pas que ses enfants vivent dans l’ombre de sa réussite ou soient tentés de s’appuyer sur un héritage financier. À ses yeux, trop d’argent transmis trop facilement peut devenir un frein à l’épanouissement personnel.

Plutôt que des comptes bien garnis, Dany Boon veut léguer des valeurs. Le goût de l’effort, le sens du travail, la curiosité culturelle, l’humour comme arme face aux difficultés : voilà ce qu’il considère comme un véritable patrimoine. Il préfère voir ses enfants tracer leur propre route, faire leurs erreurs, construire leur identité sans passe-droit.

Ses fils aînés, Mehdi et Noé, ont d’ailleurs déjà choisi leur voie dans le milieu de la musique, loin du cinéma de leur père. Une preuve, selon lui, que la transmission ne passe pas nécessairement par l’argent, mais par l’exemple.

Au-delà de sa famille, Dany Boon pense aussi à l’héritage artistique qu’il laissera. S’il est revenu sur scène avec son spectacle Clown n’est pas un métier, il a longtemps expliqué vouloir ralentir le one-man-show pour se consacrer davantage au théâtre et à l’écriture. Son ambition : laisser un répertoire, une œuvre qui traverse le temps, plutôt qu’un simple souvenir médiatique.

À bientôt 60 ans, l’humoriste continue d’avancer avec lucidité et humilité. Papa de cinq enfants, star populaire et homme prévoyant, Dany Boon a fait un choix rare dans le paysage des célébrités : rappeler que la plus grande richesse ne se chiffre pas en euros, mais en transmission humaine.

Jean-Pierre Foucault : comment il a découvert sur le tard ses vraies origines ?

Ce 13 janvier 2026, TF1 diffuse une édition spéciale de Qui veut gagner des millions, animée par Arthur. Dans le somptueux cadre du Palais Brongniart, place à une soirée où se mêlent culture générale, humour et solidarité.

L’animateur reçoit cinq duos de personnalités venues défendre des causes qui leur tiennent à cœur. Philippe Lacheau et Gérard Jugnot soutiennent l’association Princesse Margot, Dany Boon et Michel Boujenah jouent pour la fondation Children Action.

Jean-Pierre Foucault et Isabelle Ithurburu défendent l’ONG Seaja, Pablo Mira et Bérengère Krief s’engagent pour Tout le monde contre le cancer, tandis que François Berléand et Stéphane De Groodt jouent pour Petits Princes.

Animateur emblématique de TF1 depuis plusieurs décennies, Jean-Pierre Foucault a longtemps cru connaître parfaitement ses racines. Né à Marseille en 1947, il grandit dans une famille catholique pratiquante, élevée dans une discipline religieuse rigoureuse. Messe obligatoire, catéchisme, communion solennelle et confirmation rythment son enfance. À la maison, "ça ne rigolait pas", confiera-t-il plus tard avec pudeur.

Pourtant, un détail intrigue l’enfant puis l’adolescent : l’absence totale de grands-parents, d’oncles, de tantes ou de cousins. Lorsqu’il pose des questions, sa mère élude, évoquant simplement des proches "morts pendant la guerre". Un sujet douloureux que les enfants apprennent à ne pas creuser, conscients de la peine que cela ravive.

Ce n’est que très tardivement que Jean-Pierre Foucault découvre la vérité. Au début des années 2000, sa mère Paula, alors âgée de plus de 80 ans, commence enfin à raconter son histoire. À la demande de sa petite-fille, elle accepte de lever le voile sur un passé longtemps enfoui. L’animateur apprend alors que sa mère est juive et que toute sa famille a été décimée pendant la Shoah.

Née en 1916 à Mogelnica, en Pologne, Paula était issue d’une famille juive traditionnelle de neuf enfants. En 1938, elle quitte son pays pour rejoindre sa sœur aînée en Belgique, avant de gagner la France. Contrairement à une partie de sa famille qui se réfugie en Haute-Savoie et sera arrêtée par les nazis, Paula choisit Marseille, avec l’espoir de rejoindre l’Argentine. Ce choix lui sauvera la vie.

À Marseille, Paula rencontre Marcel Foucault, catholique, résistant, négociant en fruits et légumes. Il va devenir son sauveur, puis son mari. Pendant toute la guerre, Marcel Foucault prend des risques considérables pour sauver des juifs : faux papiers, logements clandestins, filières de protection. Il sauve notamment les deux neveux orphelins de Paula, qu’il fait baptiser pour les protéger.

Après la guerre, le couple choisit le silence. Par peur que "le mal revienne", selon les mots de Jean-Pierre Foucault, ils décident d’élever leurs enfants dans la religion catholique, comme une forme de protection. Marcel Foucault ne se considérera jamais comme un héros et ne parlera jamais de ses actes.

En 2009, un an après la mort de Paula, Marcel Foucault est reconnu à titre posthume comme Juste parmi les Nations par l’Institut Yad Vashem de Jérusalem. Une distinction qui bouleverse profondément l’animateur. Il découvre alors l’ampleur du courage de son père et l’histoire tragique de sa famille maternelle, exterminée à Auschwitz.

Jennifer Lawrence se voit plus comme « une femme au foyer » qu’une actrice

Si elle devait se définir, Jennifer Lawrence ne dirait pas « actrice » mais plutôt « femme au foyer », rapport à la répartition de son emploi du temps entre ses deux différents rôles. « Je m’identifie comme une mère au foyer… Mais je travaille, évidemment » confiait ainsi la star de Hunger Games et maman de deux enfants dans le dernier épisode du podcast Smartless.

D’ailleurs la star de 35 ans se sent un peu bousculée par l’agenda imposé par la promotion de son nouveau film Die My Love, au côté de Robert Pattinson, elle qui est habituée à un rythme plus calme.

« Je ne suis pas habituée à être aussi occupée. Je suis généralement très occupée pendant trois mois lorsque je tourne un film, mais même dans ce cas, c’est calme car je n’ai rien d’autre à faire », explique celle qui passerait presque pour une pantouflarde. « Je vais juste au travail, je fais mon travail, je rentre chez moi, je dors, puis je recommence. Et puis, pendant les deux semaines de promotion, c’est très intense. »

Alors, les séances de questions-réponses programmées à 21h, très peu pour elle, qui se couche avec les poules… et vraisemblablement peu après ses enfants. « Je suis au lit. Mon Kindle reste allumé jusqu’à environ 21h15. Et même, je n’ai généralement pas mon Kindle allumé à 21h15 ». La star a même avoué avoir refusé une invitation à une fête pendant les vacances parce que celle-ci commençait à 21h.

« On ne peut pas avoir la gueule de bois avec un bébé de neuf mois », explique la maman de Cy, né en février 2022, et d’un deuxième garçon, né en mars 2025, qu’elle a eus avec son mari Cooke Maroney. « Même avec un enfant de trois ans, ce n’est tout simplement pas possible ».

Il a bien fallu faire un effort le week-end dernier pour les Golden Globes, où la star, nommée dans la catégorie meilleure actrice pour Die My Love, était rayonnante en robe Givenchy transparente brodée d’un motif floral.

Guillaume Canet signe un gros chèque pour les agriculteurs

Six chiffres en signe de (gros) soutien. Acteur, réalisateur et producteur français incontournable, Guillaume Canet est notamment connu pour ses succès en tant que réalisateur (Les Petits Mouchoirs, Astérix et Obélix : l'empire du milieu...) ou en tant qu'acteur, notamment dans Jeux d'Enfants, Ne le dis à personne, ou, plus récemment, Au nom de la terre, en 2019.

Dans ce dernier film, il incarne un agriculteur qui reprend la ferme familiale mais qui se confronte aux dettes accumulées et s'épuise au travail. Une histoire en résonance avec l'actualité fraîche, mais qui a aussi marqué au fer rouge l'ex de Marion Cotillard. Lui-même connaît de près le monde paysan.

Guillaume Canet est né en 1973 à Boulogne‑Billancourt, mais ses parents tenaient un haras dans la région de Rambouillet, où ils élèvent et dressent des chevaux. Il a donc passé son enfance au contact des animaux et de la nature, et a lui‑même développé une passion pour l’équitation très tôt. Dans plusieurs interviews, il évoquait son amour profond de la nature depuis qu’il est enfant, allant même dormir en forêt tout seul lorsqu’il était jeune.

C'est donc tout naturellement qu'en 2020, il a reversé la modique somme de 135 000 euros à l'association Solidarité Paysans, qui lutte contre l'exclusion en milieu rural. "Cette association fait un travail extraordinaire. Nous avons réussi à ce que l’association soit enfin reconnue comme intérêt général et c’est pour nous une grande victoire ! Un immense merci à vous toutes et tous car c’est évidemment et surtout grâce à vous !!", s'était exclamé le père de Marcel et Louise sur Facebook suite à cette victoire.

En 2019, pendant la promotion d'Au nom de la terre, Guillaume Canet s'était aussi exprimé sur la relation entre agriculture, consommateurs et société. "Nous sommes tous consommateurs, donc responsables aussi de la situation. Il faut défendre un autre modèle que celui de l’agriculture intensive, néfaste pas seulement pour les paysans, mais pour tous", avait-il livré à Madame Figaro.

Impliqué, il donnait son avis sur le rôle des citoyens vis-à-vis de l'agriculture : "Aujourd’hui ils [les consommateurs] doivent vraiment devenir des “consom’acteurs”, ce qu’ils vont choisir de mettre dans leur assiette va influer sur la vie et la pérennité des exploitations en France". Un engagement réel.

Conchita Wurst annonce qu’elle se retire de l’univers Eurovision

En 2014, Conchita Wurst marquait les mémoires et l’histoire de l’Eurovision en remportant le concours pour l’Autriche avec la chanson Rise Like A Phoenix. L’année suivante, la drag-queen barbue avait coprésenté la compétition organisée à Vienne et, depuis, était régulièrement apparue sur la scène de l’Eurovision ou de sélections nationales. Aussi, alors que l’édition 2026 se tiendra en mai dans la capitale autrichienne, l’artiste était fortement pressentie pour y tenir un rôle d’animatrice. Or, il n’en sera rien.

Dans un message posté sur ses réseaux sociaux ce mardi matin, Conchita Wurst annonce qu’à compter de ce jour, elle coupe les ponts avec le concours. « Je me retire de l’univers Eurovision. Je passe à autre chose pour me concentrer davantage sur d’autres projets professionnels et permettre à de nouvelles perspectives d’évoluer », a écrit l’artiste de 37 ans.

Conchita Wurst reconnaît que « l’Eurovision a façonné [sa] vie » et qu’elle sera toujours « profondément reconnaissante » pour ce chapitre de sa carrière mais que son lien avec l’événement musical restera « une partie de [son] histoire » mais ne sera plus le lieu où s’accomplira la suite de son parcours professionnel.

La chanteuse et comédienne précise que sa décision est « personnelle » et qu’elle n’envisage pas de s’exprimer davantage sur le sujet. On ignore donc si les récentes polémiques, notamment celles concernant la participation d’Israël à l’Eurovision 2026, ont influé d’une manière ou d’une autre sur son choix de se retirer.

Et pour prouver que la page est définitivement tournée, le message n’est pas signé Conchita Wurst mais Tom, le prénom de l’artiste à l’état civil.

Tom Neuwirth, qui, au début des années 2000 avait participé à un télécrochet en Autriche puis, fait partie d’un boys band, avait créé en 2011 son alter ego drag pour participer à une revue burlesque. Il avait choisi le prénom « Conchita », qui désigne une fille très mignonne, et le nom « Wurst » en référence à l’expression germanophone « es ist wurst » (« ça m’est égal »).

Conchita Wurst s’est progressivement imposée à la télévision autrichienne puis, en 2014, le diffuseur ORF l’a choisie pour représenter l’Autriche à l’Eurovision. L’annonce a suscité un tollé parmi les franges conservatrices du pays de Mozart s’indignant qu’une drag-queen défende les chances nationales au concours. Mais, après son triomphe, le revirement a été total et Conchita Wurst est devenue une des figures publiques les plus appréciées en Autriche.

L’artiste est aussi devenue une voix pour la lutte en faveur des droits LGBTQ+. Trophée en main, elle avait déclaré : « You know who you are, we are unity and we are unstoppable » (« Vous savez qui vous êtes, nous sommes uni.e.s et nous sommes inarrêtables. »). « Ce qui a rendu sa victoire si importante, c’est la façon qu’elle a eu de transformer un concours de chant en un moment électrisant d’éducation aux droits humains », avait déclaré Ban Ki-Moon, alors secrétaire général des Nations unies, après l’avoir rencontrée.

A cette époque là, une partie de l’Europe connaît les prémisses de la montée des populismes et des conservatismes hostiles aux personnes LGBTQ+ quand l’autre vient d’ouvrir (ou s’apprête à le faire) le mariage aux couples gays et lesbiens.

En 2017, Tom Neuwirth avait annoncé son intention de « tuer » le personnage Conchita Wurst et avait sorti, sans grand succès, une poignée de chansons en tant que WURST. Tout en s’épanouissant dans une identité gender fluid, il s’était finalement ravisé et, les années suivantes, il était régulièrement apparu, en tant que Conchita Wurst sur la scène et dans les coulisses de l’Eurovision.

Il y a deux ans, Tom Neuwirth a tenu un autre rôle, celui de l’archiduc Ludwig Victor dans le spectacle LuziWuzi : I am the Empress, qui est resté à l’affiche plusieurs mois au Théâtre Rabenhof de Vienne. C’est sans doute l’un des projets qui a laissé entrevoir d’autres perspectives au chanteur et comédien qui souhaite désormais poursuivre son chemin professionnel loin de l’Eurovision.