22 octobre 2025

Comment David Beckham a convaincu sa femme de faire la série Netflix

Peu après la sortie de la mini-série consacrée au défilé le plus important de sa carrière, Victoria Beckham a pris le temps de se confier au micro du podcast Skip Intro pour revenir sur les coulisses de ce documentaire surprise. Et vous allez le voir, l’ancienne Spice Girl y fait des révélations à la fois surprenantes, mais aussi assez touchantes.

Premier étonnement, la série documentaire est à l’origine une commande de la plateforme, et non une opération marketing de la star. Victoria Beckham aurait même carrément refusé plusieurs fois de se prêter à l’exercice : “J'ai été tellement surprise quand Netflix m'a demandé de faire ça. Je me suis vraiment demandé si quelqu'un voulait vraiment voir ce que je faisais tous les jours au travail. J'ai refusé à plusieurs reprises.”

C’est finalement David Beckham qui trouvera les mots pour la convaincre de se lancer dans cette aventure : “C'est mon mari qui m'a convaincue que c'était la bonne chose à faire et que je devais le faire. [Il avait raison]. J'avais tort. Et avoir tort sur ces sujets est quelque chose de vraiment libérateur ”

A l’origine de ces refus, une confiance de soi ébranlée par des années de harcèlement des tabloïds anglais, qui ont plongé l’ex chanteuse dans une forte angoisse vis à vis de son image public :

“Je ne vais pas mentir [...] Quand j'ai regardé le documentaire de David, je me suis vraiment demandée quelle serait la réaction à mon égard. [...] Personne n'aime se voir à la télévision. Personne n'aime la façon dont il parle. Du coup, j'étais assez incertaine de l'image que je renvoyais.”

Au-delà du profond soulagement provoqué par la réception positive du documentaire, ce sont surtout les messages anonymes reçus par la créatrice de mode qui l’ont profondément soulagée : “J'ai été vraiment impressionnée par les réactions. [...] J'ai reçu des messages incroyables de personnes qui se reconnaissent dans mon histoire. Je suis très touchée par cette expérience.” Une prise de risque qui en valait la peine !

21 octobre 2025

Mort de Joe Dassin : sa première femme Maryse Grimaldi relance les pires rumeurs sur les causes de son dècès

Durant près de quinze ans, Maryse Grimaldi a partagé le quotidien de Joe Dassin, tout en l’accompagnant dans les grandes étapes de sa carrière. Leur histoire s’est achevée deux ans avant le décès brutal de l’artiste, survenu en 1980 des suites d’un malaise cardiaque.

Ce samedi 18 octobre, invitée sur le plateau de TV5 Monde, l’ancienne compagne du chanteur de Et si tu n’existais pas est revenue sur ces années passées à ses côtés et sur les coulisses de son parcours musical. Face à Patrick Simonin, elle a évoqué sans détour les excès de Joe Dassin, affirmant que sa dépendance à la drogue aurait, selon elle, précipité sa disparition.

Maryse Grimaldi a affirmé sans détour : "Ce n’est pas la peine de raconter des histoires. Je pense que le malheur, c’est qu’il est tombé dans la cocaïne, c’est ce qui l’a tué, d’ailleurs, ce n’est pas autre chose.  Malheureusement".  Selon elle, l’artiste aurait commencé à consommer à la fin des années 1970, à l’époque de leur séparation : "Il en a pris pendant... 1977, 1978... Peut-être qu’il s’est arrêté en 1980, mais bon. Moi, je l’ai vu en prendre pendant presque un an. C’est au moment où j’ai divorcé, d’ailleurs".

Malgré son inquiétude, Maryse Grimaldi dit avoir été impuissante face à cette descente : "Je n’allais pas l’attacher. Il était majeur, il savait ce qu’il faisait, il avait envie de vivre une autre vie. Moi, je l’aimais beaucoup, je l’ai toujours aimé, de toute façon. Donc, je lui ai ouvert la porte". Selon elle, Joe Dassin aurait simplement été "trop gentil" et "pas méfiant" face à ce piège.

Dans cette même interview, Maryse Grimaldi a livré une interprétation plus intime encore de la mort de son ancien époux, évoquant une forme d’autodestruction inconsciente : "C’était un garçon cultivé, instruit... Donc à partir de là, est-ce qu’il avait des instincts suicidaires malgré lui ? Moi, je pense que c’est ça. Son subconscient. Ce n’est même pas lui, d’ailleurs. Son subconscient était suicidaire". 

Pour elle, la drogue n’était pas qu’une dépendance, mais "une façon de se suicider". Rappelant les fragilités de santé du chanteur "Il a eu un souffle au cœur à 20 ans, après il a eu une péricardite à 30 ans", elle a conclu avec émotion sur une certitude : Joe Dassin, qu’elle n’a "jamais cessé d’aimer", aurait inconsciemment choisi sa fin.

Kylie Jenner en rose bonbon, assortie à sa fille Stormi

C’est un anniversaire pas comme les autres qu’ont fêté Kylie Jenner et sa petite fille Stormi, le 17 octobre. Ce jour-là, mère et fille se sont rendues à Los Angeles pour célébrer les dix ans de Kylie Cosmetics, la marque de maquillage de la sœur de Kim Kardashian. En plus de cela, elle a inauguré un pop-up présentant sa nouvelle collection de produits rétro.

Le rose était donc la couleur de la soirée. Et la multimilionnaire n’a pas fait les choses à moitié concernant son look, ni celui de sa fille. Toutes les deux arboraient des tenues matchy-matchy.

On l’aurait repérée à des centaines de kilomètres à la ronde. Pour cette fête, Kylie Jenner était en rose de la tête aux pieds. Oui oui, même ses cheveux étaient rose bonbon, soit de la même couleur que sa robe en latex. Le modèle, à fines bretelles et à décolleté plongeant, épousait parfaitement ses courbes, ce qui la rendait ultra-sexy. Elle portait également des escarpins pointus, rose pastel cette fois-ci. On aurait presque pu croire à un retour dans les années 2010, à l’époque King Kylie.

Bien évidemment, étant donné qu’il s’agissait d’une soirée en lien avec sa marque de cosmétiques, Kylie Jenner n’a pas fait les choses à la légère. Elle affichait un teint parfait et avait mis l’accent sur le blush. Un élément qui ressortait énormément, accentué par ses sourcils foncés. Pour les yeux, la femme d’affaires a agrandi son regard avec un trait d’eyeliner, sans parler de son rouge à lèvres et de ses ongles, roses également.

Si toute l’attention était portée sur la mère de famille, sa petite fille Stormi lui a presque volé la vedette. Elle était tout aussi stylée dans une jupe trapèze et un blouson en cuir verni rose pâle, accompagnés de ballerines métalliques. Sa coiffure, composée de tresses soignées, ajoutait une touche adorable à cet ensemble parfaitement coordonné. Mère et fille se sont montrées très complices ce soir-là.

Pour l’occasion, Kylie Jenner a pu compter sur le soutien d’autres membres de sa famille, notamment ses sœurs Kendall, Khloé et Kim, ainsi que sa mère, Kris Jenner. Plusieurs personnalités ont fait le déplacement, à l’instar de Hailey Bieber.

Linda Hardy cash sur sa prise de poids lors de son année de Miss France

Linda Hardy a longtemps brillé sur les podiums. Élue Miss Pays de Loire 1991 puis Miss France 1992, elle s’est ensuite lancée dans une carrière de mannequin. Désormais âgée de 52 ans, elle s’illustre à la télévision dans des séries comme Demain nous appartient.

Dimanche 19 octobre, Linda Hardy était invitée dans Un dimanche à la campagne sur France 2. Face à Frédéric Lopez, elle est revenue sur son année de Miss France à l’âge de 18 ans. “Madame de Fontenay était extrêmement protectrice. C’était un peu comme une deuxième maman. Mes parents savaient qu’à partir du moment où on était avec elle, on était protégées. Elle était vraiment extraordinaire pour ça”, s’est-elle souvenue.

Après une année hors du temps, Linda Hardy avait dû rendre sa couronne. La jeune femme avait alors fait le point sur sa prise de poids. En effet, elle avait pris près de dix kilos. “On n’arrête pas de manger. C’est extraordinaire parce qu’on est reçue partout, tout le temps”, s’est-elle amusée.

L’ancienne Miss France se souvient d’ailleurs de repas en compagnie de Geneviève de Fontenay. “Devant Madame de Fontenay, il fallait qu’on mange parce qu’en fait, il faut faire honneur aux gens qui nous reçoivent. À la fin de mon année, limite, je complexais à côté de madame de Fontenay. Je la trouvais tellement bien gaulée, elle était belle”, a-t-elle confié.

À la fin de son année de Miss France, Linda Hardy pensait reprendre ses études. Le soir de l’élection de Véronique de la Cruz, elle avait cependant été sollicitée par la directrice d’une agence de mannequins. Elle a expliqué : “Ce n’était pas une très grosse agence, c’était une jolie agence, mais après j’ai intégré l’agence Elite pendant à peu près six ans”.

En débutant sa carrière de mannequin, la maman d’Andrea avait cependant été sommée de perdre quelques kilos. “Elle me dit : ‘Bon déjà, tu vas perdre 10 kilos’. Dans les agences de mannequins, quand vous avez un peu de poids en trop, clairement on vous explique que… voilà”, a conclu Linda Hardy. Une demande qu’elle avait respectée afin de pouvoir lancer sa carrière.

Isabelle Huppert : cette "dépendance" dont elle n’arrive pas à se libérer

La célébrissime Isabelle Huppert était invitée ce 19 octobre dans Sept à huit sur TF1. Elle sera bientôt à l’affiche du film La Femme la plus riche du monde de Thierry Klifa dans lequel elle incarne Marianne Farrère et qui sortira en salles le 29 octobre prochain. Elle a répondu aux questions de la journaliste Audrey Crespo-Mara dans le cadre du Portrait. L’occasion pour elle de revenir sur une carrière impressionnante, que ce soit en France ou à l’international, mais aussi et surtout sur des pans plus privés de sa vie.

Malgré d’innombrables rôles connus de tous et de prestigieuses récompenses, l’actrice reste en effet très mystérieuse. Discrète sur sa vie privée, Isabelle Huppert a cependant décidé de se dévoiler un peu lors d’un face-à-face des plus passionnants. Après être revenue sur son personnage et sa personnalité, une question de son interlocutrice fait parler l’actrice des inégalités et des demandes de la gauche de taxer les ultrariches. "On ne peut pas rester insensibles aux inégalités. Et ça peut aussi se traduire de cette manière-là, par ce qu’on peut exiger des gens" commence par expliquer Isabelle Huppert en parlant de taxes sur les grosses fortunes.

Audrey Crespo-Mara lui parle ensuite de stakhanovisme, ce qui pousse l’actrice à confier une dépendance qui l’anime. "Stakhanoviste, c’est quelqu’un qui travaille beaucoup, qui ne fait que travailler. Moi je n’ai pas du tout l’impression de travailler, j’ai beaucoup de chance". La journaliste insiste tout de même en soulignant qu’Isabelle Huppert est toujours entre deux projets. "Pourquoi éprouvez-vous ce besoin vital de ne jamais vous arrêter ?" la questionne-t-elle.

"Je ne crois pas que ce soit un besoin. Ce qu’on fait par plaisir, je ne pense pas qu’on le fait par besoin. Disons que ça peut devenir un peu une dépendance plus qu’un besoin. C’est sans doute un peu une dépendance que je ressens si je veux être particulièrement sincère. C’est peut-être un peu parfois une dépendance d’aimer à ce point quelque-chose" admet Isabelle Huppert.

L’interview se poursuit avec d’autres sujets personnels. L’actrice revient notamment sur ses trois enfants, qui évoluent tous dans le milieu du cinéma. "La transmission n’est pas forcément volontaire, c’est une histoire de capillarité" explique-t-elle avant de parler de son enfance et de la façon dont elle l’a façonnée.

Robert De Niro réagit aux manifestations contre Donald Trump

Robert De Niro ne compte pas abandonner le combat contre Donald Trump. L’acteur oscarisé, opposant de longue date du président américain, s’est exprimé ce week-end en marge des dernières manifestations « No Kings », organisées depuis cet été par un collectif d’associations souhaitant exercer une pression sur le dirigeant républicain.

Les derniers rassemblements, dont le nom s’inspire de manifestations indépendantistes américaines du 18e siècle, et d’une remarque de Donald Trump se comparant à un « roi », ont tout particulièrement abordé la réduction de programmes fédéraux, la présence de la Garde nationale dans certaines villes et les raids de la police de l’immigration et des douanes (ICE) ordonnés par l’administration Trump contre les migrants clandestins.

Le « No Kings » du 18 octobre aurait aussi rassemblé près de sept millions de personnes à travers le pays, d’après MSNBC News. Bien que « très heureux », Robert De Niro a exhorté ses concitoyens à ne « pas lâcher prise ».

« C’est la seule chose que les politiques vont reconnaître, entre la colère de Donald Trump et celle des gens, ils doivent être davantage effrayés par la colère des gens », a assuré la star de 82 ans au micro de la chaîne d’information.

Et pour que le message atteigne vraiment la Maison Blanche, le comédien préconise une persistance du combat. « Nous ne pouvons pas laisser tomber parce qu’il ne va pas quitter la Maison Blanche. Il ne veut pas quitter la Maison Blanche », a insisté Robert De Niro. « Ceux qui pensent qu’il va faire ceci ou cela se font des illusions, surtout les Républicains parce qu’ils savent mais ils continuent malgré tout. C’est une situation classique d’intimidation. Nous le voyons, et il n’y a pas d’autre moyen de faire face à un tyran. Il faut l’affronter, se battre, et le faire reculer. C’est la seule façon de faire avancer les choses. »

Deux semaines plus tôt, l’acteur de Taxi Driver a encouragé le public dans une vidéo TikTok partagée par le groupe activiste Indivisible à se joindre aux « manifestations pacifiques » de « No Kings ». Il n’est pas la seule star hollywoodienne à s’être jointe au mouvement, puisque certains de ses collègues ont participé aux manifestations, comme le cinéaste Spike Lee et l’acteur Pedro Pascal, tandis que d’autres ont fait part de leur soutien sur les réseaux sociaux, à l’instar de l’actrice Glenn Close.

X-Files : le reboot se prépare, et c'est pour une raison bien précise

Après Black Panther, les films Creed et tout récemment Sinners, il semblerait que ce soit maintenant en terre de séries que le réalisateur Ryan Coogler ait décidé de poser ses valises. Actuellement en plein développement d’un reboot de la série culte X-Files, il s’est récemment confié à nos confrères de Variety sur l’avancement du projet, et en a même profité pour glisser quelques anecdotes sur sa mère !

Créée par Chris Carter, la série originale X-Files (9 saisons) a été diffusée sur la chaîne Fox à partir de 1993. Racontant les aventures de deux enquêteurs paranormaux du FBI interprétés par David Duchovny et Gillian Anderson, la série est rapidement devenue culte pour les téléspectateurs, au point de justifier son retour en 2016 avec deux saisons supplémentaires.

C’est à ce monument que Ryan Coogler a décidé de consacrer la suite de sa carrière, et ce pour une raison bien précise qui touche, vous allez le voir, aux origines même de son amour pour le cinéma.

Il raconte au magazine Variety : “Tout comme ma relation avec les films Rocky vient de mon père, X-Files est une de ces choses que je partage avec ma mère [...] Ma mère est très importante pour moi, alors c'est un moment important pour moi. Je veux le faire bien, pour elle et pour les fans. Ma mère a lu certains des textes que j'ai écrits pour la série. Elle est très enthousiaste.”

Des réalisateurs qui se lancent dans un projet pour faire le bonheur de leur maman on en connait pas beaucoup, et il n’en fallait pas plus pour nous convaincre de donner sa chance à ce nouveau X-Files, dont on ignore pour l’instant s’il nous permettra de retrouver les agents Mulder et Scully.

La série X-Files est à retrouver en ce moment sur Disney+.

Liv Tyler n’a pas bien vécu le tournage de la trilogie du Seigneur des Anneaux

La trilogie du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson représente 274 jours de tournage en tout et, si tous les membres du casting n'ont pas été retenus sur toute cette durée, elle les a tenu occupés de novembre 1999 à décembre 2000. C'est bien plus qu'un tournage normal en tout cas, qui avoisine les 60 jours à peu près, de quoi causer des soucis aux acteurs, notamment Liv Tyler.

L'interprète d'Arwen, fille d'Elrond a mal vécu une partie du tournage, comme elle l'avait confié au magazine One en juin-juillet 2004 :

"Je crois que le principal enseignement que j'ai tiré de cette expérience, c'est le fait d'être plus patiente, et aussi d'avoir appris à faire davantage confiance aux gens qui m'entourent. Le tournage du Seigneur des Anneaux a été particulièrement long et difficile. Il y a eu des moments où j'ai vraiment douté de la réussite du film, où j'ai presque eu envie de tout abandonner. Je dois même avouer qu'il m'est arrivé de douter du talent de Peter, ce dont je ne suis pas fière aujourd'hui."

Ce à quoi l'interviewer du magazine lui demande de préciser en quoi elle doutait de son metteur en scène, pourtant très attaché à l'adaptation de la saga. Voici sa réponse :

"En fait, au début, je me suis comportée un peu comme une adolescente en rébellion. J'étais persuadée d'avoir toujours raison et que Peter ne comprenait rien. Plus tard, en voyant les images finales, j'ai compris que c'était plutôt moi qui ne comprenais rien. Dans un sens, on peut dire que le tournage du Seigneur des Anneaux m'a rendue plus modeste..."

Après être revenue dans The Leftovers, ces dernières années, l'actrice a participé au film Ad Astra avec Brad Pitt et tout récemment Captain America: Brave New World, dans lequel elle reprenait le personnage de Betty Ross 17 ans après L'Incroyable Hulk.

Le retour de Prison Break est confirmé

"J'ai pas le temps... Mon esprit est ailleeeeurs" Ne nous en voulez pas si vous restez coincé avec ce générique en tête pour le reste de la journée. Mais l'occasion était trop belle pour annoncer la commande d'une saison complète du reboot de Prison Break, comme le révèle Deadline.

Dans ce Prison Break tout beau tout neuf écrit par Elgin James, une femme militaire devenue surveillante pénitentiaire accepte un emploi dans l'une des prisons les plus dangereuses d'Amérique pour prouver jusqu'où elle ira pour quelqu'un qu'elle aime. Le développement du projet a été annoncé fin 2023 et le pilote a été lancé en décembre. La série franchit donc l'étape tant attendue de la commande ferme et solide qui garantit à la série sa diffusion.

Le casting de cette nouvelle mouture comprend Emily Browning dans le rôle de Cassidy, Drake Rodger dans le rôle de Tommy, Lukas Gage dans le rôle de Jackson, Clayton Cardenas dans le rôle de Michael "Ghost", JR Bourne dans le rôle de Junior, Georgie Flores dans le rôle d'Andrea et Myles Bullock dans le rôle de Darius "Red".

Comme annoncé précédemment, la version d'Elgin James sera indépendante et se déroulera dans le même univers que la série originale, créée par Paul Scheuring. Il ne s'agit donc plus vraiment d'un reboot mais plutôt d'un spin-off. N'espérez donc pas revoir les personnages centraux du projet original, Michael Scofield (Wentworth Miller) et Lincoln Burrows (Dominic Purcell).

La série originale Prison Break, diffusée pour la première fois en 2005, suivait Michael, un jeune homme déterminé à prouver l'innocence de son frère Lincoln, condamné à mort, et à le sauver du couloir de la mort en élaborant un plan élaboré pour s'évader de prison. La série a été diffusée sur M6 en France pendant quatre saisons, suivie d'un téléfilm intitulé La Dernière Évasion, diffusé peu après le dernier épisode de la saison 4.

Comme l'époque est nostalgique, une cinquième saison a vu le jour en 2017, toujours avec Wentworth Miller et Dominic Purcell, mais sans rencontrer le même succès que les saisons précédentes. Mais mine de rien, Prison Break a été la série la plus regardée en streaming aux États-Unis en août 2024, selon Nielsen soit le Médiamétrie local.

En France, tous les épisodes de la série originale sont disponibles en streaming sur Disney+.

Si Prison Break a fait l'évènement dès son arrivée à l'antenne, force est de reconnaître qu'assez vite la série est arrivée au bout de son concept et a eu du mal à se renouveler. Mais l'espoir est au rendez-vous puisqu'à présent, c'est Elgin James qui est aux commandes portant la casquette de showrunner, producteur exécutif, scénariste et réalisateur du pilote, lequel a été tourné en Virginie-Occidentale en juin dernier.

Paul Scheuring, créateur de la série originale, est crédité en tant que producteur exécutif.

La bonne nouvelle c'est qu'Elgin James a co-créé, produit et dirigé la série Mayans M.C. – le spin-off de Sons of Anarchy – diffusée pendant cinq saisons. Il a également écrit, réalisé et composé la musique de son premier film, Little Birds, avec Juno Temple et Leslie Mann. Le film a été présenté en compétition au Festival du film de Sundance et a remporté un National Board of Review Award.

Il semble donc avoir tous les atouts pour faire revivre cette série, voire même l'emmener plus loin.

20 octobre 2025

Grâce à un nouveau tube de Taylor Swift, un musée allemand voit sa fréquentation augmenter

Quand l’art inspire l’art. Une chanson de Taylor Swift, The Fate of Ophelia, tirée de son nouvel album The Life of a Showgirl, a fait exploser le taux de fréquentation du musée allemand de Wiesbaden, qui expose la peinture Ophelia dont s’est apparemment inspirée la chanteuse, comme le rapporte la BBC.

L’œuvre de Friedrich Heyser s’inspire elle-même d’une pièce de William Shakespeare, Hamlet, où une noble du nom d’Ophelia se noie dans une rivière. Un « sort » tragique auquel Taylor Swift fait référence dans sa chanson. La pop star aurait également inclus des références à la peinture dans certains passages de son clip vidéo, qui a déjà été vu plus de 65 millions de fois sur YouTube.

Ce succès a valu au musée de constater que son taux habituel de visiteurs avait bondi le week-end dernier avec l’arrivée de centaines de nouveaux curieux venus observer l’œuvre du peintre allemand.

Et les équipes sont plus qu’enchantées, comme l’a assuré la porte-parole du lieu culturel, Susanne Hirschmann, à l’Associated Press. « Nous apprécions vraiment cette attention, c’est très marrant », s’est-elle réjouie.

Il faut dire que l’établissement a contribué à ce regain d’intérêt en rapportant sur son site et ses réseaux sociaux que des extraits du clip de la chanteuse avaient une « étonnante ressemblance » avec la peinture, invitant les Swifties à participer à des tours, déjà victimes de leur succès.

« Pour nous, c’est une excellente occasion d’attirer au musée des personnes qui ne nous connaissent pas encore, mais aussi simplement de parler d’art », a ajouté Susanne Hirschmann au micro de l’émission Today de BBC Radio 4.