15 janvier 2026

La Falaise : bande-annonce avec Priyanka Chopra et Karl Urban

Pour son deuxième long-métrage, le réalisateur et scénariste Frank E. Flowers, qui a travaillé sur le scénario du biopic de Bob Marley—Bob Marley One Love (2024) —, revient avec un film hybride mêlant aventure, action et esthétique léchée sur fond de contexte historique.

Après Haven (2004) le cinéaste venu des îles Caïmans met de nouveau en scène ses terres d’origines avec La Falaise (The Bluff en VO). Du sable, la mer à perte de vue et une jungle abondante, tel est le décor planté dans cette dernière œuvre. Mais contrairement à la saga Pirates des Caraïbes, et à ce que laisse entendre leur profession, ces flibustiers évoluent sur la terre ferme.

Si dans sa première réalisation, Frank E. Flowers s’offrait un casting 5 étoiles, Orlando Bloom et Zoé Saldaña, le casting de La Falaise n’est pas moins prestigieux. On y retrouvera deux acteurs stars, le comédien néo-zélandais Karl Urban (The Boys) et l’actrice indienne Priyanka Chopra Jonas (Citadel). Cette dernière tient le rôle principal, celui d’Ercell, s’illustre dans de nombreuses scènes de combat livrant une performance physique à part entière. C’est donc une femme qui mènera la danse de l’épée dans ce film. Ercell est d’ailleurs surnommée « Bloody Mary » en référence à la célèbre reine d’Angleterre, Marie Tudor, qui frappa son pays de sanglantes répressions.

Synopsis : Lorsque sa vie tranquille sur une île reculée vole en éclats à la suite du retour de son ancien capitaine, avide de vengeance, une ancienne pirate redoutable doit faire face à son passé sanglant et faire appel à ses talents mortels pour sauver sa famille d’un siège implacable. 

La Falaise sortira le 25 février sur Prime Video. Bande-annonce :

Kevin Costner dévoile sa nouvelle série produite avec Morgan Freeman

Les fans du film Robin des Bois : Prince des voleurs attendaient avec impatience que Kevin Costner et Morgan Freeman partagent de nouveau l’affiche d’un même projet. C’est désormais chose faite avec The Gray House, bien qu’aucun des deux acteurs américains n’apparaisse dans la série prochainement attendue sur Prime Video.

Cette production historique nous offre une plongée à l’époque de la guerre de Sécession. Crédités comme producteurs du projet, Kevin Costner et Morgan Freeman n’apparaîtront toutefois pas en tant qu’acteurs dans cette mini-série, qui suit un groupe de femmes emmenées par Mary-Louise Parker (Weeds) dans l’un des épisodes les plus marquants de l’Histoire des États-Unis.

Les huit épisodes du programme sont réalisés par Roland Joffé (Mission), un cinéaste en vogue dans les années 80 avant de se faire plus discret. La série s’entoure également de prestigieux noms de la country pour sa bande originale, et notamment Willie Nelson, qui signe une chanson originale.

Projet de longue date, la mini-série avait été projetée en avant-première au Festival de Monte-Carlo en 2024. Depuis, les droits de diffusion avaient été acquis par Prime Video sans qu’aucune date de diffusion ne soit annoncée. Mais après de longs mois d’attente, les abonnés de la plateforme d’Amazon vont enfin pouvoir découvrir le programme.

Les huit épisodes de The Gray House seront ainsi disponibles dès le 26 février. Une bande-annonce dévoilée à l’occasion de cette annonce offre par ailleurs un aperçu de l’ambition historique et des moyens conséquents mis à la disposition de cette production. La série semble également constituer un excellent complément au premier volet de la saga western Horizon, réalisée par Kevin Costner et également disponible sur Prime Video.

Yannick Agnel sera jugé pour viol sur mineure, une décision judiciaire qui marque un tournant

Ancien double champion olympique de natation, Yannick Agnel voit désormais son nom autant associé aux bassins qu’aux prétoires. Depuis plusieurs années, une information judiciaire vise le Français pour des faits graves survenus alors qu’il était hébergé chez son entraîneur, dans le Haut-Rhin, au milieu des années 2010.

Jeudi 15 janvier 2026, la cour d'appel de Colmar a confirmé son renvoi en procès, rejetant le recours qu’il avait formé contre cette décision. L’ex-nageur de 33 ans sera jugé devant la cour criminelle départementale du Haut-Rhin pour viol aggravé et agression sexuelle aggravée sur mineure de moins de 15 ans, des faits reprochés en lien avec la fille de son entraîneur, alors âgée de 13 ans.

La chambre de l’instruction a estimé qu’il existait des charges suffisantes contre le champion retiré des bassins. Elle a donc confirmé son renvoi devant la juridiction criminelle pour des faits qualifiés de viol aggravé et d’agression sexuelle aggravée sur une mineure de moins de 15 ans. L’ancien nageur, qui reste présumé innocent, demeure placé sous contrôle judiciaire.

Côté partie civile, l’avocat de la jeune femme, Me Thomas Wetterer, se dit "satisfait pour [s]a cliente". "Le reste sera débattu devant de la cour criminelle départementale", a-t-il ajouté à Le Figaro. Yannick Agnel a désormais cinq jours pour se pourvoir en cassation contre cette confirmation de renvoi en procès.

Les juges reprochent à l’ancien champion d’avoir entretenu en 2016 une relation sexuelle avec la fille de son entraîneur de l’époque, alors âgée de 13 ans, alors que lui en avait 23. Selon l’ordonnance de renvoi, les faits se seraient déroulés entre le 31 décembre 2015 et le 31 août 2016, à Mulhouse, dans la commune voisine de Riedisheim, mais aussi lors de déplacements en Thaïlande et en Espagne, à Ténérife et en Sierra Nevada.

Durant l’instruction, la plaignante a livré un récit constant de relations sexuelles imposées de manière "insidieuses" pendant environ six mois en 2016. Face à ces accusations, Yannick Agnel a toujours évoqué une relation consentie et amoureuse, une simple "amourette" selon ses mots ; il affirme "Je ne suis pas un violeur, je ne suis pas un monstre ou un prédateur sexuel", estimant que la jeune fille, en raison de sa maturité, aurait pu dire non.

Interpellé puis placé en garde à vue en décembre 2021, l’ex-nageur a livré des versions évolutives. Il a d’abord reconnu seulement des "câlins, bisous", avant d’invoquer des problèmes de mémoire puis d’admettre à demi-mot une tentative de pénétration. Il parle d’un "conflit intérieur" autour de cet "amour impossible" et explique que, selon lui, la jeune fille voulait faire "plus adulte qu’elle n’était".

L’affaire, qui a débouché sur une mise en examen puis une ordonnance de renvoi, a aussi conduit à un non-lieu pour des accusations d’agressions sexuelles sur mineur de plus de 15 ans visant une autre personne. Malgré ce renvoi en procès, le double médaillé d’or olympique reste présumé innocent tant qu’aucune condamnation définitive n’a été prononcée.

14 janvier 2026

Mika et son chéri se séparent

Trois ans après son album intitulé Que ta tête fleurisse toujours, Mika s'apprête à faire un joli cadeau à ses fans. En effet, le 23 janvier, l'artiste de 42 ans dévoilera son nouvel album intitulé Hyperlove. Un album en anglais et présenté comme étant "pop futuriste". Et ce n'est pas tout… Deux semaines après cet événement, le chanteur né au Liban lancera sa tournée européenne à Amiens (Somme). Ce sera le 6 février. Enfin, comme cela ne suffisait pas, Mika a aussi accepté un rôle de taille.

Le 13 février, il sera le président d'honneur de la 41e édition des Victoires de la musique à la Seine musicale à Boulogne-Billancourt. Bref, les prochains mois s'annoncent particulièrement chargés pour l'interprète de Relax. Mais, Mika ne se voyait absolument pas refuser une telle offre. "C’est un honneur, ça me touche énormément, surtout en ce moment où le monde de la musique est en pleine transition", a-t-il lâché au Parisien ce 12 janvier.

Vous l'aurez compris, côté pro tout va pour le mieux pour l'ancien coach de "The Voice" sur TF1 mais côté cœur, où en est-il ? Et bien, il est toujours en couple avec Andy, son discret compagnon. D'ailleurs, tous les deux viennent de franchir un cap important dans leur relation. Un choix qui semble étonnant mais qui va leur faire le plus grand bien.

Toujours dans les colonnes de nos confrères, Mika s'est confié sur son histoire d'amour avec Andy. "Vous êtes hyper amoureux ?" a demandé le journaliste qui l'a interrogé. "Oui, mais ce n’est pas un faux romantisme, c’est une énergie assez brûlante, assez terrible, enfant terrible", a rétorqué l'ami de Vianney. Puis, il a été question de sa manière de travailler, d'imaginer ses nouvelles chansons.

"J’ai tout écrit dans une maison que je loue en Italie", a-t-il confié. "Deux des trois chambres sont devenues des studios d’enregistrement. Au point que mon conjoint depuis vingt ans est parti : 'Pour sauver notre relation, je te quitte !'. Il a pris un cottage en Angleterre avec les chiens. Depuis, c’est moi qui vais dans sa bulle. C’est un très bon monteur de documentaires et il est beaucoup plus équilibré que moi", a-t-il ajouté, visiblement très heureux d'avoir trouvé cet équilibre dans son couple.

Kiefer Sutherland arrêté : l'acteur impliqué dans l'agression d'un chauffeur VTC

Il était habitué aux courses contre la montre, aux menaces planétaires et aux scènes de tension extrême. Cette fois, le scénario s'est écrit loin des plateaux de tournage.

Dans la nuit de dimanche à lundi, Kiefer Sutherland a été interpellé par la police de Los Angeles après un incident sur l'un des plus grands boulevards de la ville, rapporte TF1 Info.

Selon les informations relayées par nos confrères, tout aurait commencé peu avant minuit avec un appel radio signalant une agression impliquant un chauffeur VTC. À leur arrivée, les forces de l'ordre auraient établi que l'acteur âgé de 59 ans aurait perdu son sang-froid. La police aurait ensuite affirmé qu'il "avait agressé physiquement le chauffeur (...) et avait proféré des menaces criminelles à son encontre". Une scène tendue mais qui n'a heureusement pas dégénéré davantage. La victime "n'a subi aucune blessure nécessitant des soins médicaux sur place", précise en effet le communiqué officiel.

Interpellé sur place, Kiefer Sutherland aurait été conduit en garde à vue avant d'être libéré quelques heures plus tard contre le versement d'une caution de 50.000 dollars. Son nom apparaît désormais dans les registres du shérif du comté de Los Angeles, l'administration qui gère les prisons de la région. L'acteur devrait comparaître devant un tribunal le 2 février prochain.

Pour l'heure, silence radio du côté de son entourage. Les représentants de l'artiste n'ont pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Fils du légendaire Donald Sutherland, disparu en 2024, Kiefer Sutherland reste une figure emblématique de la télévision américaine.

Le public l'a longtemps associé au visage tendu de Jack Bauer dans la série 24 heures chrono, avant de l'imaginer en président des États-Unis dans Designated Survivor.

Cet épisode judiciaire n'est toutefois pas une première. La BBC rappelle que l'acteur avait déjà été condamné en 2007 à 48 jours de prison pour conduite en état d'ivresse.

Marie-Ange Nardi brise le silence après l'arrêt de Téléshopping

Clap de fin pour Téléshopping. Mercredi 31 décembre dernier, Marie-Ange Nardi a fait ses adieux à l'émission culte diffusée sur TF1.

Quelques semaines après l'arrêt du programme, l'animatrice vedette s'est longuement confiée dans les colonnes du Figaro. L'occasion pour elle de révéler la manière dont la première chaîne a annoncé la triste nouvelle.

"On nous a prévenus il y a quelques mois que TF1 ne souhaitait pas renouveler le contrat avec Selextra [qui exploite le programme, NDLR]. Bien que tout le monde ait gardé espoir que TF1 change d’avis, l’arrêt s’est fait progressivement sur les quelques derniers mois de l’année", a d'abord expliqué Marie-Ange Nardi avant de revenir sur sa réaction : "Personne ne l’a bien pris. C’est quand même l’arrêt non seulement d’une émission, mais c’est aussi pour beaucoup de leur travail. Ça implique beaucoup de choses tristes. Donc ce n’était vraiment pas une bonne nouvelle."

Pour la présentatrice récemment rattrapée par de gros soucis avec la justice, cela représente "la fin d’une époque après avoir œuvré pendant des années dans un univers".

 Rappelons en effet que Marie-Ange Nardi était à la tête de Téléshopping depuis 2008. Une belle aventure dont elle garde un agréable souvenir : "C’est passé très vite. C’est étrange quand on me dit que j’y suis restée 17 ans. J’en garde de très bons souvenirs parce que j’ai beaucoup aimé travailler avec Alexandre Devoise. On était très complices. On a beaucoup ri. Il y a eu de très bons moments sur le plateau. Et j’ai tissé des liens avec beaucoup de gens au sein de l’émission", a-t-elle déclaré lors de son entretien avec Le Figaro.

Exit son aventure sur TF1, Marie-Ange Nardi est à la tête de My Boutique Téléshop', sur M6. Un concept sur lequel elle compte bien "augmenter un peu la partie magazine, avec un peu plus d’édito, plus d’avis de spécialistes..."

Philippe Candeloro se lâche sur sa vie sexuelle

Philippe Candeloro, qui a une relation tendue avec Nathalie Péchalat, n’a jamais eu la réputation de faire dans la demi-mesure. Connu pour son franc-parler et ses sorties souvent provocatrices, l’ancien champion de patinage artistique l’a encore prouvé lors d’une apparition télévisée qui n’a laissé personne indifférent. À 53 ans, le consultant sportif continue de cultiver une image libre, parfois clivante, mais toujours assumée.

Invité dans l’émission Chez Jordan, animée par Jordan de Luxe sur C8, en juillet 2024, Philippe Candeloro s’est livré à une interview sans filtre. Installé au bord de la piscine, sous un soleil estival, l’ancien patineur a multiplié les confidences, au point de surprendre. Et même de déstabiliser son interlocuteur.

Très vite, la conversation a pris une tournure inattendue. Après plusieurs sujets déjà polémiques, Philippe Candeloro a abordé sa vie sexuelle avec un enthousiasme débordant. Face à un Jordan de Luxe visiblement pris de court, il a lâché une formule pour le moins imagée. ‘‘On en a démonté des tentes.’’ Une phrase prononcée sur le ton de la plaisanterie mais qui a immédiatement marqué les esprits.

L’ancien sportif a tenu à expliquer son expression et s’est enfoncé un peu plus dans le registre grivois. ‘‘Quand tu me sors ça, je me vois dans une tente de camping, il fait hyper chaud, t’es en pleine après-midi. Et quand t’es un peu trop en train, tu éclates la tente, surtout quand c’est une petite canadienne.’’ Une explication qui a laissé l’animateur partagé entre gêne et fou rire.

Jordan de Luxe, fidèle à son concept d’interview sans tabou, a poursuivi avec une question directe sur la fréquence des rapports sexuels. Loin d’esquiver, Philippe Candeloro, connu pour ses dérapages, a répondu avec le même aplomb. ‘‘J’en sais rien, mais ça dépend de l’envie de la partenaire.’’ Il s’est ensuite replongé dans ses souvenirs de jeunesse avec un sourire nostalgique. ‘‘Quand j’étais vraiment très très jeune, belle performance, c’était sept fois’’. Une confidence aussitôt suivie d’un constat plus pragmatique. ‘‘J’étais fatigué, et l’ustensile était aussi abîmé’’.

Des propos crus qui ont définitivement fait basculer l’entretien dans le registre de la confession débridée. Face à cette avalanche de révélations, Jordan de Luxe n’a pas caché son embarras. Rouge mais hilare, l’animateur a finalement tenté de reprendre la main. ‘‘J’arrête ces questions.’’ a-t-il lancé, conscient d’avoir peut-être ouvert ‘‘la boîte de Pandore’’.

A 73 ans, Michel Boujenah cash sur ce qu'il ne fera jamais

À 73 ans, Michel Boujenah ne transige plus avec ce qu’il considère comme l’essentiel : son métier d’artiste et le respect de son public. Le comédien se concentre sur sa carrière et ne fait plus attention au regard des autres?

Inclassable, tantôt humoriste, tantôt comédien dramatique, il assume désormais clairement qu’une bonne partie de la télévision actuelle ne l’intéresse pas. L'acteur assure même qu’on ne le verra dans certains programmes.

Interrogé dans le Buzz TV sur une éventuelle participation à des émissions très populaires comme Mask Singer ou Fort Boyard, Michel Boujenah est formel : ce sera non, aujourd’hui comme demain. "Même pas en rêve. Vous êtes fous ou quoi ? Ils savent très bien que je ne le ferai pas. C’est quoi cette espèce de délire où les artistes se retrouvent à faire ça ?", a-t-il lâché. Il explique ne pas se reconnaître dans ces formats où les célébrités se déguisent. Les personnalités se mettent en scène dans des épreuves ou jouent un personnage loin de ce qu’elles sont réellement. Pour lui, ce type de divertissement repose davantage sur le buzz et la mise en spectacle.

L’artiste confie aussi qu’il a déjà été largement sollicité par la télévision. Il a même eu le sentiment, à une époque, d’être devenu "l’invité de service" qu’on appelle dès qu’il faut remplir un plateau. Cette surexposition l’a poussé à prendre du recul. Le comédien a décidé de poser des limites très claires. Il en a fini les passages à la télé uniquement pour "faire le show". Michel Boujenah ne veut plus se prêter à des concepts dans lesquels il ne croit pas. Aujourd’hui, il ne veut plus apparaître qu’à des conditions qui respectent son parcours.

Derrière ces refus, Michel Boujenah revendique une vision exigeante de son travail. Il s'est recentrée sur la scène, le théâtre et des projets qui ont du sens à ses yeux. Il rappelle que ce qui le fait vibrer reste avant tout la rencontre directe avec le public, dans l’intimité d’une salle, loin des artifices et de la surenchère de certaines émissions. Cette fidélité à la scène, il la présente comme une forme de loyauté envers ceux qui le suivent depuis des décennies. Les personnes qui viennent le voir pour ce qu’il est vraiment, pas pour le voir grimé ou balloté dans un concept télé.

Michel Boujenah ne condamne pas ceux qui acceptent ces programmes. Toutefois, il assume que ce n’est "pas sa vie" et encore moins ce qu’il souhaite laisser comme image à 73 ans. À cet âge, il préfère être associé à ses rôles, à ses spectacles, à ses textes, plutôt qu’à des happenings télévisés dont il pourrait vite regretter les images.

Sans fausse pudeur, Claire Chazal fait un amer constat sur son corps à 69 ans

Prendre de l’âge n’est pas toujours une partie de plaisir, et ce n’est pas Claire Chazal qui dira le contraire ! Dans un entretien au Buzz TV accordé en mars 2025, l’ancienne présentatrice du 20 heures de TF1, qui fêtera son 70e anniversaire en 2026, s’était livrée à cœur ouvert sur son rapport à l’âge et au temps qui passe.

"Je n'ai pas de nostalgie, mais je suis mélancolique du temps qui passe ça c'est sûr et surtout, du temps qui se rétrécit devant soi. Cet âge, le corps qui se transforme, les perspectives qui se réduisent et ça oui, je le ressens profondément", avait-elle confié, laissant toute pudeur de côté. "Ça me fait peur. Je lutte contre, un peu désespérément parce que c'est voué à l'échec."

Pour empêcher les années de faire leur œuvre, la journaliste née en 1956 fait de son bien-être une priorité, soignant sa santé physique tout en restant stimulée cérébralement. "J'essaie de lutter contre, d'abord par la curiosité je crois intellectuelle et artistique, l'activité physique aussi. Je fais ce que j'aime faire et je ne veux pas en démordre, mais le temps passe."

Si le cliquetis de l’aiguille l’inquiète autant, c’est que l’ex-compagne de PPDA en subit de plein fouet les conséquences, notamment dans sa carrière professionnelle. "On ne va pas se mentir, il y a une certaine injustice. Il faut une forme de fraicheur, et sans elle, on est plus généreux à l'égard des garçons...", confiait-elle en 2024 à S, le magazine de Sophie Davant. Et d’ajouter : "Accepter de vieillir n'est pas facile. Cela me fait peur. J'aimerais travailler jusqu'à la fin, je ne me sens pas vieille, j'estime que j'ai plus d'activités aujourd'hui que lorsque j'étais jeune."

"Travailler jusqu’à la fin", elle fait en tout cas tout pour ! Après son départ de la présentation du 20 heures en 2015, elle a notamment présenté l’émission Soyons Claire sur franceinfo, ainsi qu’Entrée libre et Passage des arts sur France 5.

En 2021, Claire Chazal a également rejoint la présentation du Grand Échiquier, sur France 3 puis France 2, et assure également l’animation des programmes Au bonheur des livres et Le Ciné-Club sur Public Sénat depuis 2024.

Installé en Belgique, Christian Clavier balance sans détour : "Il y a des gros cons aussi…"

Au cours de sa carrière, Christian Clavier s'est illustré dans de nombreux films à succès. À 73 ans, le comédien connu pour son franc parler assumé continue de faire parler de lui pour divers raisons. Depuis quelques années, il est installé en Belgique...

Entre critiques cash de Paris, il estime que la capitale est "devenue invivable". Le célèbre acteur nuance toutefois sur sa vie d’exilé en Flandre et trace désormais le portrait sans filtre de son nouveau quotidien, loin du tumulte français.

Dans le média belge Ciné Télé Revue, Christian Clavier explique avoir quitté Paris parce qu’il ne supportait plus l’ambiance générale de la ville entre agressivité, stress permanent et sentiment d’insécurité. Il décrit une ville "infernale", saturée de circulation, de bruit et d’incivilités. La pression médiatique et la curiosité autour des célébrités lui pesaient de plus en plus.

L’acteur raconte qu’au fil des ans, il a eu l’impression que Paris était devenue une ville où il était difficile de mener une vie simple, anonyme, sans être constamment interpellé ou observé. Installé à Bruxelles, il dit avoir retrouvé une forme de tranquillité, une proximité plus détendue avec les gens, et un rapport à la notoriété moins écrasant qu’en France.

Pour autant, Christian Clavier ne verse pas dans l’angélisme lorsqu’il parle de la Belgique. S’il souligne volontiers l’accueil chaleureux, l’humour et la décontraction des Belges, il rectifie aussitôt qu’il ne s’agit pas d’un paradis idéalisé : "Si on fait des généralités, il y a des gros cons aussi", lâche-t-il, fidèle à son ton caustique. Par cette phrase choc, l’acteur rappelle que son départ n’est pas une déclaration d’amour aveugle à son pays d’adoption. Il s'agit plutôt d'un choix pragmatique d’un cadre de vie qu’il juge plus apaisé. "En Belgique, j’aime la mentalité, la simplicité, la chaleur, l’esprit bon enfant. Il reste un contact entre les gens qu’il n’y a pas à Paris. Le rapport à la notoriété empêche cela. Je retrouve quelque chose qui ressemble à la France de mes parents, cette chaleur du cœur. C’est pour ça que j’y habite", a-t-il poursuivi.

Cette lucidité s’accompagne d’une certaine distance vis-à-vis des polémiques françaises autour de son exil. Régulièrement accusé d’avoir fui la France pour des raisons fiscales, Clavier met plutôt en avant la recherche de sérénité, même si son installation en Belgique s’inscrit aussi dans une longue tradition de personnalités françaises attirées par la fiscalité et la discrétion du royaume. Entre critique acerbe de Paris et regard désenchanté mais reconnaissant sur Bruxelles, l’acteur revendique le droit de choisir son camp… tout en assumant qu’aucun pays n’est entièrement à la hauteur des fantasmes qu’on projette sur lui.