29 septembre 2025

Omar Sy et les scènes intimes face caméra : avec Sara Giraudeau, c’était "limite"

Depuis 27 ans, Omar Sy coule des jours heureux dans les bras d’Hélène. Cette dernière, au courant que son compagnon exerce le métier d’acteur, sait très bien qu’il doit parfois tourner des scènes intimes pour le bien de son métier. Néanmoins, malgré la confiance qui règne entre les deux, l’acteur âgé de 47 ans reconnaît que tourner ces scènes peut parfois s’avérer compliqué.

La preuve, avec le tournage de French Lover. Cette comédie romantique, disponible depuis le 26 septembre 2025 sur Netflix, cartonne. À tel point que le film occupe actuellement la première plate du Top 10 de la plateforme depuis sa sortie. 

Il faut dire que Nina Rives a pu s’offrir un joli casting en convainquant Omar Sy et Sara Giraudeau. Deux acteurs qui se connaissent depuis leur collaboration dans le film de Hugo Gélin sorti en 2016, Demain tout commence. 

"Le courant est passé tout de suite, une entente très naturelle, beaucoup d’humour au centre de la discussion, de compréhension mutuelle (...) En vérité, je ne pensais pas forcément être le type de comédienne qu’on venait chercher pour une comédie un peu mainstream", expliquait Sara Giraudeau dans le communiqué de presse.

Avant de poursuivre : "Je n’avais pas l’impression d’être le profil évident, ce que je trouvais à la fois étonnant et comme étant un bon signe aussi. Puis dès que j’ai lu le scénario, c’était évident, j’ai trouvé le scénario très original et le couple assez détonnant".

Plusieurs années plus tard, l’alchimie entre Omar Sy et Sara Giraudeau opère toujours. Néanmoins, lorsqu’il s’agit de scènes intimes, le premier avoue avoir mis quelques barrières lorsque celles-ci dépassaient le cadre selon lui. 

"Ça, c’était à la limite de mes capacités.(Rires.) Mais Nina savait exactement ce qu’elle voulait. Moi, je faisais ce qu’elle me demandait, puis quand je n’en étais pas capable, je disais non, mais je n’ai pas l’impression de l’avoir souvent fait", explique le compagnon d’Hélène dans le dossier de presse de French Lover.

Omar Sy ne s’arrête pas et assure néanmoins que "tout s’est fait naturellement sur le tournage". "Je n’ai pas eu à chercher ou même à comprendre, ce qui veut dire qu’on avait un scénario qui était quand même bien foutu. Sara est très consciente de ce qu’elle fait, elle est douée et n’en est plus à son premier barbecue. (Rires.) C’est là où elle est très étonnante, elle fait très bien les choses l’air de rien, toujours avec une forme de simplicité, de légèreté comme si elle n’avait pas fait exprès, alors que je sais que c’est du travail. C’est brillant", conclut-il.

Mais en travaillant sous la houlette de Nina Rives, Omar Sy savait très bien dans quel projet il mettait les pieds. En effet, auprès de Variety, l’acteur de 47 ans indique que la réalisatrice connaît très bien "sa pudeur" : "Quand nous avons développé le scénario final, elle a filtré tout ce que j'étais capable de faire ou non", assure-t-il.

Tom Hardy tournera pour Sean Penn

Dans une récente interview accordée à Vanity Fair, Sean Penn a confirmé qu’il reprendrait le chemin de la réalisation l’année prochaine pour un projet mettant en vedette un acteur britannique avec lequel il n’a jamais travaillé auparavant.

“Je prépare un film avec Tom Hardy, dont le tournage ne pourra pas commencer avant l’été prochain car Tom est occupé avec la série [MobLand de Guy Ritchie]. Je le trouve tout simplement extraordinaire.”

Un duo Penn-Hardy ? Sur le papier, ça semble prometteur. Sean Penn n’a toutefois donné aucun autre détail sur le projet. Mais, comme le souligne The Playlist, vu sa filmographie de réalisateur, tout est possible.

Si ses deux derniers films, The Last Face (2016) et Flag Day (2021) n’ont pas rencontré le succès, le travail de Penn en tant que réalisateur avant ces films est remarquable, avec Into The Wild (2007) et The Pledge (2001) que l’on peut citer parmi ses meilleurs longs-métrages. N’oublions pas non plus The Indian Runner, son premier film en tant que réalisateur (1991), un petit bijou méconnu avec Viggo Mortensen, David Morse, Dennis Hopper, Patricia Arquette et Charles Bronson.

Quant à Tom Hardy, on l’a vu récemment dans Ravage, le film d’action de Gareth Evans à retrouver sur Netflix. Il joue aussi dans MobLand, où il incarne le bras droit d’une famille mafieuse londonienne dirigée par Pierce Brosnan et Helen Mirren. Paramount+ a renouvelé le show en juin après une première saison acclamée par la critique, qui a été le lancement de série le plus important de la plateforme avec 2,2 millions de spectateurs. Parmi ses autres projets récents de l’acteur, on retrouve Venom: Let There Be Carnage ainsi que The Bikeriders de Jeff Nichols, tous deux disponibles en VOD.

En attendant d’en savoir plus sur son prochain film, Tom Hardy est à retrouver dans la série MobLand, disponible sur Paramount+. Sean Penn, l’acteur, est quant à lui à découvrir dans la comédie d’action Une bataille après l’autre de Paul Thomas Anderson, avec Leonardo DiCaprio, à voir actuellement au cinéma.

Les stars d’Hollywood se battent pour être le nouveau Batman de James Gunn

C'est le genre de super-héros torturé que tous les acteurs ont envie d'incarner.

James Gunn assure que les plus grandes stars d’Hollywood font la queue pour jouer Batman dans sa prochaine itération du Chevalier Noir, pour son DC Universe.

Dans une interview avec IGN, le patron de DC Studios révèle que de nombreux acteurs de premier plan ont exprimé leur envie d’incarner Bruce Wayne, et porter le film en cours de développement Batman : The Brave and the Bold.

"Beaucoup d’éléments sont encore en mouvement, notamment sur sa filiation, sa parentalité et tout ça. Mais je peux vous dire qu’un nombre incroyable de grands acteurs m’ont contacté pour me dire qu'ils voulaient être Batman."

Selon James Gunn, le personnage attire de manière très large à Hollywood, notamment depuis que Christian Bale a modernisé le mythe avec la trilogie de Christopher Nolan. Ce qui fait dire à Gunn :

"Il est sans doute plus difficile de trouver un acteur qui ne veut pas être Batman. C’est le rôle que tout le monde rêve de jouer aujourd'hui !"

Le producteur ne donne pas de nom, mais on comprend qu'il aura l'embarras du choix. Mais quel profil va-t-il choisir pour sa version du héros de Gotham ? Probablement un acteur d'un certain âge, puisque son Bruce combattre le crime avec son fils Damian Wayne, dans le costume de Robin. On l'imagine donc assez loin du Batman actuel incarné par Robert Pattinson, et qui continuera à jouer le personnage pour Matt Reeves (une suite est attendue pour le 1er octobre 2027 au cinéma).

Deux versions du Dark Knight qui cohabiteront sur nos écrans. Réalisé par Andy Muschietti (The Flash), Batman: The Brave and the Bold s’inspirera des comics de Grant Morrison. Pas encore de date de sortie.

Cette actrice IA pourrait bien devenir la première star de ciné artificielle

Est-ce que c'est ça l'avenir du cinéma ?

Vous ne connaissez pas encore Tilly Norwood, mais peut-être est-elle une pionnière du 7e art, à sa façon.

Première création issue du studio de talents artificiels Xicoia, lancé récemment comme spin-off de la société de production IA Particle6, fondée par Eline Van der Velden, Tilly Norwood est une actrice entièrement générée par IA. Une star virituelle, dont on nous dit qu'elle peut tout jouer. Et son "talent" suscite déjà un certain intérêt...

Lors du Festival du film de Zurich, Eline Van der Velden a révélé (via Deadline) que plusieurs agents de Hollywood font la cour à Tilly Norwood. Selon elle, les studios avancent discrètement sur des projets liés à l’intelligence artificielle, avec plusieurs annonces attendues dans les prochains mois. "En février, on nous disait : ça n’existe pas, ça ne va rien changer. Puis en mai, les mêmes personnes nous ont répondu : il faut absolument qu’on fasse quelque chose avec vous... Quand nous avons lancé Tilly, les gens se demandaient : qu’est-ce que c’est que ça ? Et dans les prochains mois, nous annoncerons quelle agence va la représenter."

Un pas supplémentaire vers l'implantation de l'intelligence artificielle à Hollywood. Et les choses avancent vite. En juillet, Norwood a révélé sur sa page Facebook qu’elle avait décroché son premier rôle, dans une comédien à sketchs intitulée AI Commissioner.

"Nous voulons que Tilly devienne la prochaine Scarlett Johansson ou Natalie Portman, c’est l’objectif de notre démarche," a confié Van der Velden à Broadcast International, expliquant que les difficultés économiques poussaient l’industrie du cinéma et de la télévision vers l’IA.

"Les gens réalisent que leur créativité n’a pas besoin d’être enfermée dans un budget. Il n’y a aucune contrainte créative, et c’est pour ça que l’IA peut être une force positive. Tout est une question de regard."

Forcément, ce genre d'annonce a de quoi faire paniquer l'industrie. Ou les amoureux du 7e art. 

"Honte à ces gens", a réagi l’actrice Mara Wilson (Mrs. Doubtfire, Matilda) sur Instagram. "Ils ont volé les visages de centaines de jeunes femmes pour créer cette soi-disant actrice IA. Ce ne sont pas des créateurs. Ce sont des voleurs d’identité." L’actrice Abigail Breslin, nommée aux Oscars (Little Miss Sunshine, Zombieland), a de son côté lancé un appel à ses confrères : "Je supplie chaque acteur que je connais de boycotter ça", a-t-elle écrit en partageant l’article de Deadline. "Si votre agence essaie de signer avec une actrice IA, vous devriez la quitter. C’est un énorme doigt d’honneur à tout notre métier. Et puis… ce n’est pas un hasard si c’est une ‘actrice IA femme’. C’est juste une nouvelle manière pour des hommes de contrôler et de raconter l’expérience féminine. C’est dégueulasse. #cancelTillyNorwood !"

Face à cette levée de boucliers et ceux qui s’inquiètent de voir débarquer une actrice générée par ordinateur, Van der Velden répond sur les réseaux :

"Tilly Norwood n’est pas là pour remplacer un être humain. Elle est une œuvre créative, une pièce d’art. Comme beaucoup de formes artistiques avant elle, elle suscite des conversations — et ça prouve déjà le pouvoir de la créativité. Je vois l’IA non pas comme un substitut, mais comme un nouvel outil — un pinceau supplémentaire. L’animation, la marionnette ou les effets spéciaux ont déjà ouvert des possibilités sans rien enlever au jeu réel. L’IA, c’est juste une nouvelle façon d’imaginer et de raconter des histoires. Je suis actrice moi-même, et rien — certainement pas un personnage artificiel — ne pourra enlever la force ou la joie d’une performance humaine."

L'avenir du cinéma s'appelle-t-il vraiment Tilly Norwood ?

28 septembre 2025

Pour Arthur, « l’antisémitisme de gauche est en pleine orgie »

«Toute ma vie je me suis considéré comme Français juif. Mais j’explique dans mon livre que depuis le 7-octobre on ne me regarde plus que sous le prisme de ma judaïté » raconte Arthur dans une interview croisée avec Denis Olivennes paru le 28 septembre dans La Tribune du Dimanche.

L’animateur est interrogé sur son rapport à la religion mais aussi à la politique israélienne à Gaza depuis le 7-octobre à l’occasion de la sortie de son premier livre « J’ai perdu un bédouin dans Paris » (ed. Grasset).

Que pense-t-il de la reconnaissance de l’Etat palestinien par la France ? « J’ai toujours été pour une solution à deux Etats. Mais il y a un problème de calendrier et de conditionnement […] Il y a trop de morts et Netanyahou est souvent impardonnable mais cette reconnaissance avec le Hamas au pouvoir est une récompense et un message aux terroristes : Tuez des Juifs et on vous offrira un Etat ».

Arthur Essebag met aussi en cause la position de La France insoumise. Selon lui, « Depuis le 7-octobre, l’antisémitisme de gauche est en pleine orgie. Il y a les calculs de LFI mais il y a aussi cette jeunesse exaltée qui fait l’amalgame antisionisme/antisémitisme, convaincue d’être dans le camp du bien. Denis (Olivennes, ndlr) n’avait jamais mis sa judaïté en avant, moi non plus avant le 7-octobre. Et, comme lui, je n’ai pas l’intention de baisser le regard ». Et d’ajouter sur les prises de paroles des partis politiques sur la condamnation du Hamas, « C’est terrible à dire mais le RN a très cyniquement fait un sans-faute sur ce sujet… »

Matthew McConaughey révèle le secret de la longévité de son mariage avec Camila Alves

Matthew McConaughey a accepté de révéler sa recette pour un mariage heureux : dormir dans un lit plus petit ! L’acteur d’Interstellar, marié à Camila Alves depuis 2012, a partagé ce conseil conjugal alors qu’il était de passage sur le plateau de The View pour promouvoir Poems & Prayers, son nouveau livre.

Une petite combine qui permet de rester proche de sa moitié durant la nuit et qui est apparue comme une évidence aux McConaughey quand leurs trois enfants - Levi, Vida et Livingston - ont grandi.

« Avant de devenir parents, nous étions allés chez des amis qui venaient d’avoir des enfants, et il avait assemblé deux lits king size. Deux ! Parce qu’ils avaient des gosses et que les gosses venaient y dormir », a expliqué Matthew McConaughey.

Le couple, ensemble depuis 2006, avait d’abord adopté cette solution pratique pour accueillir leur progéniture auprès d’eux. Mais l’acteur a vite déchanté quand les enfants ont fini par regagner leurs chambres pour de bon.

« Ils ne viennent plus au lit, et vous vous réveillez en vous disant : "Oh, salut chérie !" Sauf qu’elle est à six mètres de là », a plaisanté Matthew McConaughey devant des animatrices amusées.

Une distance qui s’avère « peu productive pour les câlins », selon ses propres mots. La solution ? « Repassez à un lit queen size. C’est bon pour votre mariage, je vous le promets », a-t-il conseillé avec conviction.

Un retour aux sources conjugales que l’animatrice Sara Haines a qualifié de « conseil avisé ». Alors avis aux couples : si vous êtes tenté de prendre le grand large en matière de literie, il ne faudra pas venir pleurer si votre couple a fait naufrage !

Quand Charlie Sheen consommait tellement de cocaïne que ses dealers ont refusé de lui en vendre

Si vous pensiez que Charlie Sheen n’avait plus d’anecdotes en stock concernant son passé qui a failli lui coûter la vie, préparez-vous à tomber de votre chaise. Lors d’une récente interview accordée à l’itération australienne de 60 Minutes (via le Daily Mail), l’acteur qui fait la promotion de son autobiographie, The Book of Sheen, fraîchement parue a raconté un épisode qui illustre l’ampleur de l’emprise qu’avait la cocaïne sur son quotidien.

A une époque, sa consommation était tellement importante que le cartel mexicain qui l’approvisionnait avait fini par lui couper les livraisons, persuadé que de telles quantités ne pouvaient qu’alimenter un trafic parallèle.

« Ils n’avaient jamais vu quelqu’un acquérir ce genre de quantités », a expliqué la star de Mon oncle Charlie. « Les seules autres personnes à qui ils livraient ce genre de quantités étaient des dealers. Ils pensaient que je revendais en parallèle. »

La journaliste Amelia Adams lui a alors demandé s’il est vrai qu’il fumait des cailloux de crack de sept grammes.

« On ne les a jamais sortis pour les mettre sur une balance, mais c’était la quantité qui était cuisinée pour obtenir cette forme », a répondu Charlie Sheen. L’acteur a même plaisanté sur ses excès en déclarant qu’il s’était demandé s’il n’allait pas « avoir besoin d’une pipe plus grande ».

S’il aime tourner en dérision ce qui tue chaque jour d’autres moins bien lotis que lui, Charlie Sheen, qui est complètement sobre depuis 2017, a admis avoir de la chance d’être encore en vie aujourd’hui.

A$AP Rocky et Rihanna veulent transmettre leur garde-robe à leurs enfants en héritage

S’il y a un couple qui ne fait pas dans la demi-mesure en matière de style vestimentaire, c’est bien celui formé par A$AP Rocky et Rihanna. Avec deux bambins et un nouveau-né à la maison, les deux stars ont déjà réfléchi à ce qu’elles allaient léguer à leur progéniture, et les trésors de tissus qui remplissent leurs armoires sont au sommet du testament.

« Tout. Sans déconner. À ce stade, ce n’est même plus de l’accumulation compulsive. C’est comme être un collectionneur », a expliqué A$AP Rocky au magazine GQ.

Le musicien distingue trois catégories dans sa garde-robe : les pièces d’archive, celles portées au quotidien et celles mises de côté pour plus tard. « Les affaires des enfants, ce sont essentiellement ces pièces d’archives, gardées pour plus tard », a-t-il précisé. « Quand je serai trop vieux pour faire quoi que ce soit avec ces vêtements, je les donnerai définitivement aux petits. »

Reste à savoir si Rihanna est tout aussi organisée que son conjoint. Le couple a annoncé cette semaine la naissance de leur troisième enfant et c’est une fille ! La petite Rocki Irish rejoint les deux garçons de la tribu, Riot (2 ans) et RZA (3 ans). Elle aussi voudra sûrement, le moment venu, piocher dans les archives vestimentaires de sa maman !

Le jardinage aide Miley Cyrus à se détendre et surtout à rester sobre

Miley Cyrus est complètement accro au jardinage. Une activité qui est devenue un des piliers de l’équilibre personnel de la pop star de 32 ans, comme elle l’a expliqué à Pamela Anderson qui jouait les intervieweuses pour CR Fashion Book.

« Le jardinage, c’est quelque chose qu’on fait pour soi. Quand on a partagé tant de nous-mêmes, avoir ces petits moments précieux avec quelque chose de simple - comme planter une graine et la nourrir - ça devient un processus très personnel », a confié la chanteuse.

Cette pratique dépasse le simple loisir pour Miley Cyrus, qui y voit une véritable thérapie. « Avoir ça, c’est le remède qui m’a maintenue ancrée dans mon mode de vie sobre », a révélé celle qui a écarté l’alcool et les drogues de son existence.

Miley Cyrus compare cette activité à une forme de méditation, similaire au yoga, qui lui permet de rester connectée à la nature tout en ayant un exutoire créatif détaché de son quotidien de célébrité. Elle raconte d’ailleurs une anecdote marquante : avant de partir en tournée, elle avait semé des graines sur une colline près de chez elle, en espérant qu’à son retour « quelque chose de magique se produise ». Et le fait est qu’en revenant quelques semaines plus tard, la colline en question était recouverte de milliers de petites fleurs.

Enfin, Miley Cyrus a tenu à remercier sa mère Tish pour l’avoir initiée au jardinage, cette dernière ayant toujours pris soin de remplir leur maison de fleurs avant de s’affirmer comme une « jardinière incroyable » pendant la pandémie.

Adèle Haenel : coup dur pour l’actrice obligée d’abandonner son grand projet humanitaire

Adèle Haenel, actrice reconnue et militante engagée, s’était lancée début septembre dans un projet inédit. Rejoindre Gaza à bord de la Global Sumud Flotilla. Il s’agit d’une mission maritime visant à briser le blocus israélien. À ses côtés, des figures internationales comme Greta Thunberg ou l’eurodéputée Rima Hassan avaient pris part à l’expédition. L’opération est qualifiée par ses organisateurs de ‘‘plus grande mission maritime au monde pour briser le blocus israélien illégal de Gaza”. Elle a réuni une cinquantaine de bateaux et plusieurs centaines de militants venus de plus de 40 pays.

Mais ce samedi 27 septembre, l’actrice a dû annoncer une nouvelle douloureuse. Elle est contrainte de quitter la flottille après une avarie technique sur son navire. ‘‘Je dois quitter la mission maritime, suite au fait que le moteur du bateau a cassé.” a expliqué l’actrice Adèle Haenel dans une vidéo publiée sur son compte Instagram, visiblement déçue.

Alors qu’elle rêvait de participer pleinement à ce projet, Adèle Haenel a exprimé son immense regret. ‘‘J’aurais tellement aimé aller jusqu’au bout de cette mission.” Malgré ce contretemps, elle a tenu à rappeler l’essentiel. ‘‘Ce qui compte, c’est que les camarades qui sont sur la mer apportent l’aide humanitaire et brisent le blocus.”

La flottille poursuit en effet son chemin malgré les difficultés, comme en témoigne Rima Hassan, transférée sur un autre navire après la panne du Family Boat. Mais pour Adèle Haenel, cette épreuve ne signe pas la fin de son engagement. Elle a de nouveau appelé à l’action. ‘‘Il faut mettre la pression sur nos gouvernements pour qu’ils mettent un terme au génocide et à la structure d’apartheid en Israël.”

Ce départ forcé intervient dans un contexte dramatique. Après presque deux ans de guerre à Gaza, le territoire palestinien est confronté à une famine déclarée par l’ONU et à une pénurie aiguë de nourriture et de médicaments. Israël, qui impose un blocus depuis mars 2024, l’a seulement assoupli de manière partielle. Pour Adèle Haenel, ‘‘c’est vers cela que tous nos efforts doivent être tendus. Que ce soit sur la mer ou sur la terre.”

Alors que la flottille affirme avoir déjà subi des attaques de drones, un collectif d’artistes et de personnalités a réclamé samedi ‘‘la protection diplomatique” de la mission auprès des gouvernements français et belge. En attendant, Adèle Haenel reste convaincue que cette mobilisation internationale est indispensable pour faire bouger les lignes.