10 septembre 2025

David Hallyday fait perdre plus de 40.000 euros à une certaine Roselyne et il n’y est pour rien

David Hallyday au coeur d’un scandale malgré lui. Roselyne a été invitée sur le plateau de Ça commence aujourd’hui ce lundi 8 septembre. Elle est venue raconter comment elle a perdu plus de 40.000 euros à cause d’un faux David Hallyday. Fan du fils de Johnny Hallyday depuis ses débuts, elle explique avoir été approchée sur Instagram par un homme se faisant passer pour le chanteur.

Cette escroquerie rappelle d’autres affaires médiatisées, comme celle d’Anne qui pensait échanger avec Brad Pitt et a perdu plus de 830.000 euros. Mais dans le cas de Roselyne, ce lien émotionnel particulier avec son idole de jeunesse a facilité la manipulation. ‘‘J’avais ses posters dans ma chambre, tout ce qu’une jeune femme peut faire avec un artiste qu’elle adore.” a-t-elle confié à Faustine Bollaert.

Roselyne raconte que tout a commencé par un message simple. ‘‘Il m’a contactée sur Instagram, c’est lui qui est venu me parler.” Très vite, le faux David Hallyday instaure un climat de confiance. ‘‘On était deux copains qui ne pouvaient pas se voir à cause du confinement et qui parlaient par message.” se souvient-elle. Au fil des mois, les échanges deviennent plus intimes. ‘‘Il m’a très vite dit des mots doux.” confie Roselyne. Jusqu’au jour où il va plus loin : ‘‘Il m’a demandé en mariage…”

Malgré ses doutes, la quadragénaire est piégée par la mise en scène élaborée des escrocs. ‘‘Dès que je commençais à douter, un autre compte venait me parler et me prouvait qu’il s’agissait bien du vrai David Hallyday.” explique-t-elle. Des documents comme une carte d’identité ou des papiers de divorce lui sont même envoyés pour la convaincre. Pendant plus de 3 ans, Roselyne s’accroche à cette illusion.

Les demandes d’argent finissent par arriver. ‘‘Il m’a dit : ‘J’ai un souci, j’ai mon fils dans le coma. Je ne peux pas payer ses soins, faudrait que tu m’aides’.” raconte Roselyne. Trompée par une photo d’un prétendu enfant hospitalisé, elle finit par céder. En tout, plus de 40.000 euros disparaissent. Mais ce n’est que lorsque de nouveaux faux comptes, dont un soi-disant fils de David Hallyday, la contactent, qu’elle comprend qu’elle s’est fait berner. ‘‘Je savais que je me faisais avoir mais je ne voulais pas le voir.” a-t-elle reconnu, bouleversée.

Aujourd’hui, Roselyne tente de se reconstruire malgré les critiques violentes qu’elle dit avoir reçues sur les réseaux sociaux. Son témoignage met en lumière la puissance de ce type d’arnaques qui s’appuient sur la confiance et les émotions. Et si David Hallyday n’y est bien sûr pour rien, son nom aura malheureusement servi d’appât pour ruiner une fan.

Bande-annonce de Song Sung Blue, avec Hugh Jackman

Vous connaissez forcément certaines de ses chansons. Notamment la fameuse rengaine de "Sweet Caroline", qui résonne souvent dans les stades de rugby ou les salles de basket de nos jours. Neil Diamond est une icone de la variété américaine et son oeuvre va être interprétée au cinéma cet hiver par Hugh Jackman.

L'acteur / chanteur, qui a déjà donné de la voix dans Les Misérables ou The Greatest Showman - va de nouveau performer dans Song Sung Blue. Comme le montre la bande-annonce officielle qui vient d'être mis en ligne (ci-dessous), il ne s'agira pas d'un biopic sur Neil Diamond, mais de l'histoire vraie d'un adorable duo qui reprenait ses tubes dans le fin fond du Wisconsin.

Réalisé par Craig Brewer (qui avait fait Un Prince à New York 2 récemment) ce drame musical réunira Hugh Jackman et Kate Hudson dans la peau d’un couple marié qui décide de monter un tribute band de Neil Diamond.

Inspiré du documentaire éponyme de Greg Koh (2008), le film retrace l’histoire vraie de Mike et Claire Sardina, couple de musiciens de Milwaukee sans le sou devenu une référence locale sous le nom de Lightning & Thunder.

Le synopsis : D’après une histoire vraie, deux musiciens à la dérive (Hugh Jackman et Kate Hudson) forment un tribute band joyeux en hommage à Neil Diamond, prouvant qu’il n’est jamais trop tard pour trouver l’amour et réaliser ses rêves."

On retrouvera aussi au casting Michael Imperioli, Ella Anderson, King Princess, Mustafa Shakir, Hudson Hensley, Fisher Stevens et Jim Belushi.

Craig Brewer signe également le scénario.

Song Sung Blue, dont le titre fait écho au hit Song Sung Blue sorti par Diamond sorti en 1972, est attendu dans les salles en France le 31 décembre 2025.

Downton Abbey : le 3e film sera le dernier

Le retour tant attendu au cinéma du phénomène mondial nous replonge dans l’univers de la famille Crawley et de son personnel à l’aube des années 1930. Alors que chacun tente de faire évoluer Downton Abbey avec son temps, une nouvelle ère s’annonce, pleine de défis, de remises en question et d’espoirs.

Si les noms Robert Crawley, Lady Mary, John Bates ou Mrs. Patmore vous sont familiers, c'est que vous avez déjà regardé au moins un épisode de Downton Abbey. Voire que vous faites partie des nombreux fans de la série crée par Julian Fellowes en 2010, et diffusée pendant six saisons outre-Manche, avant de passer du petit au grand écran. Pour un film qui devait faire office d'épilogue. Puis sa suite qui faisait entrer les personnages dans une nouvelle ère et s'achevait par le décès d'une figure iconique du show, dans ce qui ressemblait à une autre fin.

Mais cette fois-ci, c'est la bonne. "L'heure des adieux est venue", nous dit très clairement l'affiche de ce Grand Final, pour ne laisser aucune place au doute, même s'il ne faut jamais dire jamais. En attendant, le film réalisé par Simon Curtis, déjà aux commandes de l'épisode précédent, boucle une boucle entamée dans le tout premier épisode de la série, lorsque le naufrage du Titanic a bouleversé à jamais la famille Crawley en avril 1912.

Moins de deux décennies plus tard (dans la diégèse de l'oeuvre), cet événement est évoqué en présence du dramaturge Noël Coward (Arty Froushan), dont la présence permet d'intégrer un peu de réel dans le fiction, tout en laissant entendre que c'est à travers ses écrits que la vie des héros se prolongera, avec un esprit en adéquation avec celui de Downton Abbey, qui multiplie les clins-d'oeil et références, quand Julian Fellowes rappelle, au détour d'un dialogue, l'importance du scénariste (donc de la sienne) dans une oeuvre, ou que le film paraît conscient de ce qu'il est.

Que le long métrage s'ouvre sur un joli plan-séquence qui part de Picadilly Circus pour entrer dans un théâtre et s'arrêter sur la scène où se joue une pièce appelée "Bitter Sweet". Comme pour donner le ton d'un opus qui s'annonce doux-amer, fin d'histoire oblige, et où il est question de retraite, de succession et d'héritage dans un monde sur le point de basculer, pris entre les conséquences directes de la Crise de 1929 et la montée des populismes qui aboutira à la Seconde Guerre Mondiale.

Les parallèles avec notre époque semblent évident, mais Downton Abbey - Le Grand Final ne les appuie pas, préférant garder l'esprit positif qui l'habite depuis les débuts de la série. Ce n'est pas pour autant que le film reste ancré dans le passé car, comme à son habitude, il s'en sert pour faire écho aux évolutions de la société anglaise, et notamment la place des femmes et les évolutions sociales vécues par la Grande-Bretagne depuis la première moitié du XXème siècle. Un sujet très souvent porté par Lady Mary Crawley (Michelle Dockery), et ce n'est pas ici que cela change.

Déjà bien malchanceuse depuis la première saison, la fille de Robert (Hugh Bonneville) et Cora (Elizabeth McGovern) poursuit sur sa lancée lorsque la révélation de son divorce avec Henry Talbot (Matthew Goode) lui vaut d'être renvoyée d'une soirée et mal vue dans la haute société. Son entourage a beau lui promettre que ce genre de cas évoluera de façon positive à l'avenir pour les femmes (et c'est vrai), le bref plan de sa voiture qui passe devant Buckhingham Palace peut être vu comme une référence à la manière dont ces affaires ont été traitées au sein de la famille royale et dans les médias.

L'avenir de Lady Mary sera toutefois moins tragique que celui de Lady Di, et sa trajectoire restera; sans vous spoiler, comme l'une des plus grandes qualités de Downton Abbey. Qui pourrait revenir sur nos écrans, le petit comme le grand, à l'avenir. Mais en attendant, ce film se présente comme une belle conclusion, avec un hommage à Maggie Smith, sa figure la plus emblématique décédée en septembre 2024, et les convocation des fantômes des lieux dans un final qui ne manquera pas d'émouvoir les fans, avant que les larmes ne coulent pour de bon, au moment où le célèbre générique retentira pour la dernière fois sur un ultime plan de la bâtisse dans laquelle nous avons suivi et aimé ces personnages attachants pendant quinze années, six saisons et trois longs métrages.

Amityville : Hollywood prépare un 11e film !

Le dernier film Amityville remonte à 2017 et pour Hollywood, c'est déjà une éternité - surtout en matière de saga horrifique. Alors que le dernier Conjuring explose tous les records au box-office américain, Amazon MGM Studios prépare un nouveau projet basé sur la célèbre maison hantée.

Un réalisateur a été désigné en la personne de David F. Sandberg. On lui doit, entre autres, Lights out, Annabelle 2 : La Création du mal et, plus récemment, l'adaptation du jeu vidéo Until Dawn. Au scénario, on retrouve justement les auteurs de Conjuring 4, Ian Goldberg et Richard Naing. Le film est présenté comme "une relecture du classique de 1979" précise Deadline.

Si les faits réels du massacre d'Amityville se sont déroulés en 1974, le premier film de la saga a vu le jour cinq ans plus tard avant d'être suivi de 10 autres films, dont un en 3D et plusieurs sortis directement en vidéo. En 2005, Michael Bay produit un remake avec Ryan Reynolds reprenant, lui aussi, les lignes directrices du film original.

L'intérêt autour d'Amityville ne faiblit pas. Les producteurs d'Evanouis, un des plus grands succès de l'année, développe eux aussi un projet qui prendrait, cette fois, un autre chemin, bien différent de l'univers des films existants. Le duo Joseph et Vanessa Winter, à l'origine du long métrage Deadstream, signeront et réaliseront cette version.

Amityville, prochainement au cinéma

09 septembre 2025

Louane révèle être atteinte d’une maladie auto-immune invalidante

Louane a « mal tout le temps » et notamment « dans les genoux, dans les chevilles, dans les poignets », a-t-elle révélé dans le podcast d’Alice Underground. La cause de son mal : la spondylarthrite ankylosante, une « maladie inflammatoire chronique auto-immune dégénérative des articulations », qui provoque « des crises douloureuses, localisées à différentes parties du squelette » et « associées à une fatigue importante », selon le site Ameli. « L’inflammation se résorbe en laissant une cicatrice constituée de tissus fibreux, qui va s’ossifier petit à petit », est-il aussi précisé.

À l’instar de l’endométriose, la spondylarthrite ankylosante relève du handicap dit « invisible » mais qui peut se révéler particulièrement invalidant. Elle est heureusement de mieux en mieux diagnostiquée, et reconnue.

Louane en a en tout cas pris son parti. « C’est simple, on se parle, j’ai mal. Mais j’ai l’habitude », a confié celle qui s’apprête à repartir en tournée. L’artiste de 28 ans se réjouit en tout cas de ne pas avoir « eu de vraie crise », de celle qui l’« empêche de marcher », depuis « vraiment longtemps ». « Ça ne m’est pas arrivé depuis un moment, un an au moins. La dernière fois que ça m’est arrivé, c’était en tournée l’année dernière sur les festivals », relativise-t-elle.

Toutefois, la jeune femme ne prend « plus de médicaments ». Ceux-ci consistent, selon les cas, à « beaucoup d’anti-inflammatoires, ou alors c’est plus compliqué, genre des anti-TNFα. Ça, c’est un peu intense », explique-t-elle. Autre solution : les infiltrations. « Ça, c’est horrible. C’est genre des aiguilles comme ça qu’on te met dans le dos pour aller jusqu’à tes articulations, ou dans le poignet ou là où t’as mal. » Mais pour celle qui s’apprête à épouser le père de sa fille Esmée, Florian Rossi, la solution est difficilement applicable puisque les douleurs surviennent partout. « Donc j’ai mal tout le temps », résume-t-elle.

La chanteuse de maman a donc trouvé d’autres parades pour atténuer les crises. « Je fais attention à ce que je mange pour que ça ne soit pas trop inflammatoire, et je fais beaucoup de Pilates, ça m’aide vachement », confie Louane, qui assure s'en sortir « de mieux en mieux ».

Robin Wright évoque le combat pour obtenir des salaires égaux sur House of Cards

Récompensée pour l'ensemble de son oeuvre par une Nymphe de Cristal au Festival de la télévision de Monte-Carlo, Robin Wright s'est souvenue de sa lutte pour l'égalité salariale dans la série à succès de Netflix House of Cards. Un combat plutôt tendu qu'elle a révélé lors de la conférence de presse : « Ça a été difficile. Ils m'ont dit : «Nous ne pouvons pas vous payer le même salaire qu'un acteur." " Quand l'actrice qui se fit connaître au cinéma dans Princess Bride interroge ses employeurs sur la raison qui motiverait cet écart de salaire, la réponse de la production ne se fait pas attendre : « Parce que vous n'avez pas remporté d'Oscar. » En effet, sa co-star Kevin Spacey a remporté une statuette en 2000 pour American Beauty.

Celle qui explique que ce rôle l'a sauvée d'une "période de sécheresse" au début de la quarantaine s'est vu proposer une sorte de montage financier pour que son salaire puisse correspondre à celui de son collègue. Elle révèle ceci : " On m'a dit : " Bon, alors nous allons diviser votre salaire pour que ce soit équitable et vous nommer productrice exécutive, vous pourrez alors réaliser, et nous vous verserons trois chèques différents. "» Une combine qui choque l'actrice de She's so lovely ! Après des échanges tendus, l'actrice a toutefois gagné la confiance et le respect de la production, passant réalisatrice sur des épisodes de la saison 2, puis productrice exécutive et enfin tête d'affiche de la saison 6 après la mise en retrait de Kevin Spacey. Une triple casquette qu'elle a adopté à nouveau pour The Girlfriend, une série à suspens avec Olivia Cooke visible sur Prime Video!

Pour James Gunn voici l'erreur principale d'Hollywood

A peine arrivé à la tête de DC Studios, le réalisateur des Gardiens de la Galaxie a été très clair sur la ligne qu'il entend adopter : pas de film de super-héros sans direction sans scénario final. Un point qui lui tient à coeur, comme il l'a expliqué dans une interview dans le magazine Rolling Stone : « Je pense que la raison pour laquelle l'industrie cinématographique est en train de mourir n'est pas parce que les gens ne veulent plus voir de films », a pointé James Gunn. "Ce n'est pas parce que les écrans à domicile sont devenus aussi performants. La raison principale est que les pros réalisent des films sans scénario finalisé. »

Cet ancien de Marvel Studios a vu d'un mauvais oeil la façon dont la firme Disney a augmenté la cadence pour le studio de superhéros pour accroître l'offre sur la plateforme Disney+. Résultat : Marvel a été noyé par une production trop pléthorique, une erreur qu'a publiquement reconnu le PDG de Disney, Bob Iger. « Ce n'était pas juste. Ce n'était pas correct. Et cela les a tués », a déclaré Gunn à propos de Marvel, saluant au passage la philosophie chez DC : « Nous n'avons pas l'obligation de produire un certain nombre de films et de séries télévisées chaque année. Nous allons donc sortir tout ce que nous pensons être de la plus haute qualité. Rien ne sortira avant que je sois personnellement satisfait du scénario. "

Après le Superman de Gunn, DC n'a qu'un autre film à avoir terminé son tournage : Supergirl », prévu pour 2026. Et Superdog, alors ?

Avec deux autres gros projets en vue : « En dehors de ce que je fais dans les projets en cours, nos deux priorités sont de terminer les scénarios de Wonder Woman et Batman. » Un superdirecteur qui soigne les scenarios superhéroïques jusqu'au bout !

Pierre Lottin va jouer pour Radu Mihaileanu dans le long métrage Tu me diras 1 Accueil News Casting

En attendant de le découvrir dans L'Etranger de François Ozon (sortie le 29 octobre prochain au cinéma), Pierre Lottin est annoncé dans le nouveau long métrage d'un cinéaste au parcours prestigieux.

Comme le rapporte Le Film Français ce matin, le jeune acteur de plus en plus convoité par le cinéma français s'apprête à commencer le tournage de Tu me diras, nouveau film de Radu Mihaileanu. Il s'agira d'un drame sur la reprise de Kaboul par les Talibans en 2021.

Plus précisément, l'intrigue suivra l'entrée des Talibans dans Kaboul. Michael Le Guen (Pierre Lottin), sous-officier du RAID en charge de la sécurité de l’Ambassade de France, décide le tout pour le tout afin de sauver une fillette afghane dont les parents ont été assassinés... Le scénario est cosigné par Radu Mihaileanu et Alain-Michel Blanc. Le tournage, qui doit commencer ce 15 septembre, est prévu jusqu'au 15 novembre 2025 au Maroc.

Ce long métrage marquera le retour de Radu Mihaileanu au cinéma, presque 10 ans après la sortie de L'Histoire de l'amour en 2016.

Pierre Lottin est partout ! Depuis quelques mois, il multiplie les films à succès de Quand vient l'automne, En fanfare, God Save The Tuche, sans oublier On ira.

Et cela va continuer les mois qui arrivent ! L'acteur de 36 ans, nommé révélation aux César début 2025, a enchainé les tournages : il a participé au nouveau film du tandem Toledano - Nakache, Juste une illusion. Auparavant, il a aussi tourné pour Jean-Paul Salomé (L'affaire Bojarski), sans oublier, Ceux qui comptent. Ce film a changé de titre : il s'appelait initialement Personne d'autre.

08 septembre 2025

Kim Novak n’est pas très emballée par le biopic qui va lui être consacré avec Sydney Sweeney

Kim Novak a du mal à dissimuler ses réserves concernant Scandalous !, un biopic qui va lui être consacré avec Sydney Sweeney pour l’incarner. A 92 ans, l’icône des films d’Alfred Hitchcock, immortalisée dans le cultissime Vertigo (Sueurs Froides en version française), est particulièrement préoccupée par la manière dont sera dépeinte sa relation amoureuse avec Sammy Davis Jr. dans les années 1950.

Une relation cachée pour éviter le scandale à une époque où les unions mixtes tenaient du tabou aux États-Unis qui appliquaient encore la ségrégation raciale. Or, cette passion « interdite » sera justement au centre du premier film de Colman Domingo derrière la caméra.

« Je ne pense pas que cette relation était scandaleuse, a déclaré d’emblée l’actrice au Guardian. C’est quelqu’un qui me tenait vraiment à cœur. Nous avions tant de points communs, notamment ce besoin d’être acceptés pour qui nous sommes et ce que nous faisions, plutôt que pour notre apparence. »

Kim Novak et Sammy Davis Jr. avaient entamé leur idylle en 1957, mais leur bonheur fut de courte durée. Harry Cohn, patron des studios Columbia Pictures, leur avait littéralement ordonné de rompre. Selon le Smithsonian Magazine qui s’était repenché sur cette histoire en 2017, le dirigeant avait même menacé de mort la star de l’Ocean’s 11 original de 1960 (L’Inconnu de Las Vegas en version française), lui intimant d’épouser une femme noire dans les 48 heures sous peine de représailles.

Cette pression avait poussé Sammy Davis Jr. à se marier avec Loray White en 1958, avant de divorcer l’année suivante. Kim Novak avait quant à elle épousé Richard Johnson en 1965. Un mariage qui avait également duré moins d’un an.

Scandalous !, avec, outre Sydney Sweeney, David Jonsson dans le rôle de Sammy Davis Jr., est attendu pour 2026.

Ethan Hawke est bien content d’avoir été recalé à l’audition d« Titanic

Ethan Hawke ne regrette absolument pas d’avoir raté son audition pour le rôle de Jack Dawson dans Titanic. L’acteur de 53 ans a récemment révélé au magazine GQ qu’il avait auditionné pour incarner le personnage principal du classique de James Cameron, avant que Leonardo DiCaprio ne décroche finalement le rôle. Loin d’en garder la moindre amertume, la star du Cercle des poètes disparus se réjouit aujourd’hui de cet échec. « Je ne pense pas que j’aurais su gérer ce succès aussi bien que Leo, a confié Ethan Hawke au magazine. Il était devenu un putain de Beatles. »

L’acteur reconnaît avoir toujours évité les films à gros budget et les contrats publicitaires lucratifs, préférant se concentrer sur des projets plus intimistes et des films indépendants. « Je ne me suis jamais identifié comme une "star de cinéma". J’étais allergique à ça », a-t-il précisé.

Ethan Hawke n’était pas le seul prétendant au rôle mythique de Jack Dawson. Plusieurs acteurs célèbres avaient tenté leur chance, comme la star des Goonies Corey Feldman, ou encore Matthew McConaughey qui aurait échoué pour avoir refusé d’abandonner son accent texan. Leonardo DiCaprio lui-même avait failli passer à côté du rôle après avoir initialement refusé de faire un test avec Kate Winslet.

En tout cas, la stratégie de carrière adoptée par Ethan Hawke lui a permis de construire une filmographie éclectique et de devenir un acteur respecté tout en restant à bonne distance de Hollywood. L’acteur sera bientôt de retour dans Black Phone 2, suite du film d’horreur de 2021 dont la sortie est fixée au 15 octobre prochain dans les salles françaises.