08 septembre 2025

Charlie Sheen explique comment il a réussi à rester sobre ces huit dernières années

Charlie Sheen célèbre deux anniversaires ces jours-ci. L’acteur de Mon Oncle Charlie, qui a fêté ses 60 ans le 3 septembre, entre également dans sa neuvième année de sobriété après des décennies de lutte contre ses addictions à l’alcool et aux drogues.

L’occasion pour la star de revenir sur cette décision radicale survenue en 2017 et qui, contrairement aux nombreuses tentatives de désintoxication qui avait précédé, s’est révélée être le déclic qui lui manquait jusque-là.

« Ça ne menait nulle part », a confié Charlie Sheen à People au sujet de sa consommation de drogue qu’il avait d’ailleurs stoppée avant l’alcool. « Que ce soit vrai ou pas, je crois que la prochaine dose m’aurait tué. »

Pour l’alcool, le déclic est venu quand il a pris conscience qu’il voulait être le père sur qui ses cinq enfants pourraient compter, après s’être retrouvé trop ivre pour conduire sa fille Sami à un rendez-vous.

Aujourd’hui, quand l’envie de se perdre dans les psychotropes le prend, Charlie Sheen a développé une technique particulière. « Je garde des situations vraiment horribles qui tournent dans ma tête, comme un de ces trucs qu’on suspend au-dessus d’un berceau », a-t-il expliqué. « À chaque fois que je me dis qu’un petit verre ne serait pas une mauvaise idée, j’ai un exemple auquel me référer pour me rappeler que ce ne serait pas une bonne idée. »

L’acteur admet néanmoins que certains aspects de son ancienne vie lui manquent. « La première heure quand je buvais me manque. Si je pouvais boire seulement une heure, peut-être que je le ferais. Mais ce sont les 15 heures après le premier verre où tout va mal », admet-il.

Charlie Sheen raconte son parcours dans une autobiographie intitulée The Book of Sheen, lequel est accompagné d’un documentaire Netflix aka Charlie Sheen attendu ce mois-ci sur la plateforme.

Stephen King trouve que les films de super-héros relèvent d’une « pornographie de la violence »

Stephen King ne mâche pas ses mots concernant les films Marvel. L’écrivain américain, qui détient le record d’adaptations de ses œuvres au cinéma, n’a pas mâché ses mots en critiquant la représentation de la violence dans ces blockbusters destinés au grand public.

« Si vous regardez ces films de super-héros, vous verrez des super-vilains qui détruisent des quartiers entiers mais vous ne voyez jamais une goutte de sang », a dénoncé l’auteur de Ça et Shining lors d’un entretien accordé au Times. « Et c’est regrettable. C’est presque de la pornographie. »

Face à ce traitement de la violence qu’il juge hypocrite et édulcorée, Stephen King met un point d’honneur à imposer l’inverse dans les adaptations cinématographiques de ses livres. C’est le cas pour la dernière en date, The Long Walk (Marche ou Crève), pour laquelle le maître de l’horreur a imposé au scénariste JT Mollner et au réalisateur Francis Lawrence de montrer sans fard la brutalité de l’histoire qu’il a imaginée.

« Je leur ai dit que s’ils ne comptaient pas montrer les choses comme elles sont dans The Long Walk, qu’ils ne se fatiguent pas. Et donc ils ont fait un film assez brutal », a-t-il ajouté avec satisfaction.

L’adaptation, portée par Cooper Hoffman, David Jonsson et Charlie Plummer, dépeint un concours annuel où les participants doivent maintenir une vitesse d’au moins cinq kilomètres par heure sous peine d’être exécutés. Pour Stephen King, cette violence explicite sert son propos narratif, contrairement aux films Marvel qu’il accuse de spectaculariser la destruction sans en montrer les vraies conséquences. Marche ou Crève débarque dans les salles françaises le 1er octobre prochain.

Traité de « vautour culturel », Drake s’attriste qu’on remette en cause son intégrité artistique

Drake ne supporte plus qu’on l’accuse d’être un « vautour culturel ». Le chanteur de 38 ans s’est récemment confié à ce sujet dans le podcast Not This Again de Bobbi Althoff, se disant particulièrement blessé qu’on remette en cause son intégrité artistique.

« Les gens disent que je suis un vautour culturel. Ils donnent une tournure négative aux efforts collaboratifs que j’ai fournis et aux artistes que j’ai soutenus ou mis en lumière, en prétendant que je profite d’eux », a expliqué Drake avec amertume.

Ces reproches ne datent pas d’hier. Kendrick Lamar avait notamment ciblé cette facette de la carrière de Drake dans leurs échanges houleux de l’été dernier autour de ses titres Euphoria et Not Like Us. Le rappeur britannique Wiley avait également critiqué cette approche en 2019, poussant Drake à se défendre publiquement.

« Je déteste que les gens pensent que mon intérêt pour la musique de ces jeunes qui essaient de percer soit une stratégie de rapace, avait-il déclaré à l’époque dans l’émission 1Xtra Rap Show. Qu’est-ce que ça veut dire ? Vous préféreriez que je ne reconnaisse rien ou que je ne soutienne personne ? »

Alors Drake l’assure, ses intentions sont pures et il ne comprendra jamais pourquoi soutenir d’autres artistes n’est pas perçu comme quelque chose d’admirable.

Cardi B met en garde ceux qui cherchent à la traîner en justice pour de l’argent

Au cas où cela vous aurait échappé, Cardi B n’est pas du genre à se laisser faire. Mais comme le message n’est pas clair pour tout le monde, la rappeuse a profité de sa victoire dans un procès au civil, où elle était accusée d’agression, pour lancer un avertissement sans équivoque à tous ceux qui seraient tentés de la traîner au tribunal dans l’idée de se faire de l’argent facile.

« Je lance un avertissement : je ne suis pas le genre de célébrité que vous pouvez poursuivre en pensant qu’elle va accepter un arrangement à l’amiable », a-t-elle déclaré devant le tribunal d’Alhambra, après avoir été reconnue non coupable par le jury d’avoir agressé Emani Ellis, une agente de sécurité qui lui réclamait tout de même 24 millions de dollars de dommages et intérêts.

L’incident en question remonte à 2018, dans un cabinet obstétrique de Beverly Hills où Cardi B, alors enceinte, s’était rendue pour une consultation. Emani Ellis affirmait que la rappeuse l’avait agressée physiquement dans un couloir, lui entaillant la joue avec un ongle de huit centimètres et lui crachant dessus.

Cardi B a reconnu une « altercation verbale ». Oui, la rappeuse assume lui avoir envoyé tout un tas de noms d’oiseaux, mais a nié toute violence physique. La cause de l’énervement de l’interprète de Bodak Yellow : la plaignante l’avait filmée alors même qu’elle tentait de dissimuler sa première grossesse aux médias.

Toujours devant les journalistes qui l’attendaient au sortir du tribunal, la rappeuse de 32 ans a encore insisté sur sa détermination à ne pas se laisser flouer. « N’allez pas penser que je vais vous donner l’argent pour lequel je travaille dur, a-t-elle ajouté. La prochaine personne qui essaiera de me faire un procès frivole, je vais la contre-poursuivre et la faire payer. » Cardi B a précisé avoir été « gentille pour cette fois » en ne portant pas plainte pour procédure abusive, mais que ça serait « la dernière ».

Camille Cerf, Miss France 2015 : « Ce qui est dit à mon sujet est faux et inventé de toutes pièces »

Pas encore sorti et déjà des polémiques autour du livre Miss France : du rêve à la réalité. C’est ce lundi que l’ouvrage écrit par Hubert Guérin doit paraître. Dedans, cet ancien collaborateur de Geneviève de Fontenay dénonce de « hauts dirigeants du concours accusés d’agressions sexuelles ». Surtout Hubert Guérin a cité Camille Cerf, Miss France 2015, sur le plateau de la nouvelle émission de Cyril Hanouna « Tout beau, tout neuf », vendredi soir.

« Quand je recueille son témoignage en 2015, elle m’explique que dans la rue elle a tous les jours des propositions sexuelles, on lui demande son 06, on lui montre des photos de pénis… », a-t-il déclaré. Et ça, l’ex-reine de beauté n’a pas aimé.

Camille Cerf a posté sur X un message où elle contredit la sortie d’Hubert Guérin : « Ce qu’il dit à mon sujet est faux et inventé de toutes pièces. » L’ex-Miss Nord-Pas-de-Calais menace : « Je ne compte pas me laisser faire. »

Ex-Miss France et ex-directrice du concours de beauté, Sylvie Tellier a publié sur Instagram un long message où elle affirme n’avoir « jamais été victime, ni témoin, ni informée d’agressions sexuelles au sein de Miss France ». Elle affirme n’avoir « jamais été interviewée » par Hubert Guérin.

Ce dimanche, dans Le Parisien, Miss Nièvre 2016 Ludivine Langlois a raconté le harcèlement sexuel vécu lorsqu’elle a candidaté à Miss Bourgogne.

Amazon va adapter Life is Strange

C’est une annonce que les fans de Life is Strange attendent depuis bientôt 10 ans : une décennie après la sortie du premier jeu, cette oeuvre fantastique et mélancolique va enfin être adaptée à la télévision. Et c’est Amazon qui a gagné le gros lot.

La plateforme de streaming s’est spécialisée dans ce genre de projets à gros budgets : le géant américain a mis tout le monde d’accord avec Fallout l’an dernier et est en train de développer deux autres adaptations de sagas vidéoludiques à succès - à savoir God of War (toutes les infos à date ici) et Tomb Raider - qu’on attend avec impatience.

En 2015, l'éditeur Square Enix en collaboration avec le studio français Dontnod sortait la première partie d’un jeu prometteur qui raconte l'histoire de Max Caulfield, une adolescente se découvrant le pouvoir de remonter et manipuler le temps, et celle de son amie d'enfance Chloé Price, unies pour le meilleur comme pour le pire.

Les joueurs sont rapidement tombés sous le charme de ce jeu, pour son fond autant que sa forme, avec sa méditation sur le temps qui passe, sur le deuil et le passage à l’âge adulte. En 2016, Square Enix annonce avoir passé un accord avec Legendary Pictures pour porter cette fabuleuse histoire à l’écran. Mais depuis, aucune nouvelle… jusqu’à aujourd’hui.

Amazon a annoncé dans la foulée le nom de celle qui sera chargée de porter à l’écran Life is Strange. Charlie Covell, qui a brillé sur Netflix avec The End of the F**king World mais qui a déçu avec Kaos (annulée après la saison 1) aura la lourde tâche d’écrire la série, qui devrait plaire autant aux fans de la marque qu'aux spectateurs qui ne connaissent rien de cet univers fantastique.

On sait d’ailleurs de quoi devrait parler la première saison de la série via son synopsis officiel : “Alors que Max peine à comprendre cette nouvelle compétence, les deux amis enquêtent sur la mystérieuse disparition d'un camarade de classe, découvrant ainsi le côté obscur de leur ville, qui les obligera finalement à faire un choix impossible, une question de vie ou de mort, qui les marquera à jamais.”

Raoul Barbet et Michel Koch, les deux créateurs du jeu, ne participeront pas au développement de la série, même s’ils nous avaient révélé en 2016 être intéressés par le projet : “L'I.P [NDR : la licence, ou "Propriété intellectuelle"] appartient à Square Enix; c'est à eux de décider ce qu'ils veulent faire. Evidemment nous, on serait ravi de participer à cette aventure. Pour le moment, on ignore encore quel sera notre degré d'implication sur ce projet.”

Une déception pour les fans mais une façon de faire qui n’est pas rare à Hollywood. Reste désormais à savoir si la série Life is Strange sera fidèle au premier jeu. Prime Video n’a pas encore donné d’indications sur les prochaines étapes de production, incluant le casting, le tournage et le lancement.

Il faudra donc faire preuve de patience.

Le Grand Blond avec une chaussure noire : Focus sur le remake L'Homme à la chaussure rouge, avec avec Tom Hanks et Carrie Fisher

Nombre de succès de la comédie hexagonale ont eu droit à leurs remakes hollywoodiens, à l'instar des Visiteurs avec Les Visiteurs en Amérique, de La Cage aux folles avec The Birdcage, d'Un Indien dans la ville avec Un Indien à New York ou encore de Trois hommes et un couffin avec Trois hommes et un bébé. Voilà pour quelques exemples célèbres. Mais il y en a un vraiment méconnu : celui du Grand Blond avec une chaussure noire, où Tom Hanks (qui a improvisé la scène entière d'un film lors de sa carrière) reprend le rôle initialement tenu par Pierre Richard !

Sorti en salles en 1985 aux Etats-Unis et en vidéo deux ans plus tard en France, la version US du Grand Blond avec une chaussure noire est une véritable curiosité. Notamment car s'il reprend le postulat de départ du film d'Yves Robert co-écrit avec Francis Veber, les deux éléments clés du titre sont mis de côté ! Plus de héros blond ici ni même de chaussure noire, place désormais à... L'Homme à la chaussure rouge (qui en plus est une chaussure de tennis) !

L'Homme à la chaussure rouge raconte l'histoire de Cooper, le chef adjoint de la C.I.A., qui veut prendre la place de son patron. Celui-ci, au courant des agissements de son collaborateur, lui donne de fausses informations concernant un homme qui doit se présenter ce jour même à l'aéroport. Cooper soupçonne alors Richard (clin d'oeil à notre Pierre national ?), un inconnu aux chaussures dépareillées, et met ses hommes à ses trousses.

Ce remake quasi-inconnu, sorti dans la foulée de Splash, qui a révélé Tom Hanks au grand public, surprend par la qualité de son casting. Aux côtés de celui qui deviendra quelques années plus tard une star mondiale, on retrouve tout de même James Belushi et Carrie Fisher, la princesse Leia de Star Wars.

Qualifié d'"idiot" par le célèbre critique américain Roger Ebert qui n'avait pas été tendre du tout avec le film, L'Homme à la chaussure rouge ne mérite pourtant pas un jugement aussi sévère. Amusante relecture du classique hexagonal, cette comédie riche en quiproquos emmenée par un casting de qualité vous fera passer un moment sympathique, mais encore faut-il que vous parveniez à mettre la main dessus !

Jonathan Bailey a faire une pause dans sa carrière

Les fans de La Chronique des Bridgerton en ont vite fait l'un de leurs chouchous, les personnes qui ont vu Fellow Travelers gardent un souvenir ému de sa prestation dans la mini-série, ses petites lunettes ont volé la vedette à Scarlett Johansson et aux dinosaures de Jurassic World Renaissance cet été, et il suffit de repenser à son arrivée tonitruante dans Wicked pour avoir le sourire.

En quelques années, Jonathan Bailey a vu sa cote de popularité monter en flèche, bien aidée par ses engagements (pour la visibilité de la communauté LGBTQ+ dans l'industrie du divertissement), ou les pièces de théâtre dans lesquelles il a également confirmé son immense talent. Alors qu'il s'apprête à transformer l'essai, aux côtés de Cynthia Erivo et Ariana Grande, dans la seconde partie de Wicked le 19 novembre, il va falloir s'attendre à le voir un peu moins souvent dans les mois à venir.

Mais ce sera pour la bonne cause : "Cela fait maintenant trois ans que je travaille solidement, ce qui est incroyable et époustouflant", explique-t-il dans une interview donnée à GQ. "Mais vu tout ce qui se passe dans le monde actuellement, je vais m'arrêter un peu de jouer pendant l'année qui vient pour me concentrer sur The Shameless Fund." Soit l'association caritative fondée par ses soins en juin 2024 afin de récolter des fonds au profit des initiatives LGBTQ+.

"Pendant les prochains mois, je vais m'occuper d'accroître les effectifs et faire en sorte que nous ayons les bonnes personnes au bon endroit. Car il y a cette statistique : sur 100 livres récoltées en Grande-Bretagne, seulement un penny [équivalent de nos centimes outre-Manche, ndlr] revient à la communauté LGBTQ+. Il faut vraiment se creuser pour trouver des solutions, et je pense vraiment que c'est ce que The Shameless Fund peut faire."

Profitez donc bien de Jonathan Bailey, lorsqu'il sera de retour en Fiyero dans la seconde partie de Wicked, puis dans la saison 4 de La Chronique des Brigerton en 2026, car il sera ensuite un peu plus rare sur les écrans... pour mieux revenir ensuite, auréolé des bonnes actions auxquelles il aura contribué.

Mostra de Venise 2025 : le palmarès

Lion d’or : Father Mother Sister Brother de Jim Jarmusch

Grand prix du jury : The Voice of Hind Rajab de Kaouther Ben Hania

Lion d’argent (du meilleur réalisateur) : Benny Safdie pour The Smashing Machine

Prix spécial du jury : Pompei, sotto le nuvole de Gianfranco Rosi

Prix du meilleur scénario : Valérie Donzelli et Gilles Marchand pour À pied d’oeuvre

Coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine : Xin Zhilei pour son rôle dans The Sun Rises on Us All

Coupe Volpi de la meilleure interprétation masculine : Toni Servillo pour son rôle dans La Grazia

Prix Marcello Mastroianni du meilleur espoir : Luna Wedler pour son rôle dans Silent Friend

Rick Davies, le cofondateur du groupe Supertramp, est décédé à l’âge de 81 ans

Le rock’n’roll perd (encore) l’une de ses voix. Rick Davies, le chanteur de Supertramp, est décédé vendredi à l’âge de 81 ans après s’être battu contre un cancer, a fait savoir le groupe britannique dans un communiqué. Richard Davies, de son vrai nom, a poussé son dernier souffle à son domicile de Long Island, dans l’État de New York, aux Etats-Unis.

« The Supertramp Partnership a la grande tristesse d’annoncer le décès du fondateur de Supertramp, Rick Davies, après une longue maladie », indique le communiqué. « Nous avons eu le privilège de le connaître et de jouer avec lui pendant plus de cinquante ans. Nous présentons nos sincères condoléances à Sue Davies. »

Le musicien britannique a cofondé Supertramp (« superclochard ») en 1960 avec Roger Hodgson. The Logical Song, Goodbye Stranger, Breakfast In America… Le groupe a enchaîné les succès dans les années 1970. Des titres souvent utilisés dans les publicités. Roger Hodgson quitte le groupe après la sortie de l’album Famous last words en novembre 1982. Le groupe s’arrête six ans plus tard.