01 août 2025

La série Black Panther nous montre tout ce que nous n’avons pas vu dans les deux films Marvel

Pas de Black Panther 3 à l’horizon, mais la franchise Marvel n’est pas pour autant terminée. La preuve avec Eyes of Wakanda, une série d’animation à découvrir dès aujourd’hui sur Disney+. La particularité de ce spin-off est de ne pas faire suite aux deux films, mais au contraire d’explorer l’histoire du Wakanda sur plusieurs millénaires.

En se voyant confier les clés de ce projet, Todd Harris a pu compter sur le soutien indéfectible de Ryan Coogler, le réalisateur des deux volets de Black Panther. Le réalisateur de la série a également pu s’affranchir de toute pression puisque cette série n’est pas la suite directe des deux films. "Nous avions devant nous une feuille blanche et plus de 1000 ans d’Histoire à raconter", nous confie-t-il dans l’entretien qu’il nous a accordé lors du Festival d’Annecy.

Car la trame de Eyes of Wakanda est celle d’une anthologie : chacun des quatre épisodes du programme – d’autres pourraient ensuite voir le jour – se déroule à une époque différente et suit un nouveau protagoniste à chaque aventure. Des origines du Wakanda à son ère moderne, le téléspectateur ne cessera donc de voyager dans le temps tout au long de son visionnage.

La production de cette série a représenté un défi personnel pour Todd Harris. En raison de l’importance des deux Black Panther pour le public afro-américain et la franchise Marvel dans son ensemble, le réalisateur savait qu’il n’aurait pas le droit à l’erreur. Il fallait donc trouver le moyen de transformer cette pression en source d’énergie positive.

"Nous verrons dans la série des aspects du Wakanda que nous n’avons jamais vus. Et sans trop en dire, nous croiserons peut-être des visages bien connus. Je peux déjà vous révéler que nous croiserons l’une des incarnations d’Iron Fist", nous révèle Todd Harris, qui souhaite toutefois garder secret les autres surprises de sa série.

Pour ce dernier, l’animation a également permis de montrer à l’écran ce qu’il serait plus difficile à représenter dans une production en prises de vues réelles. Il n’existe en effet pas de grande différence entre une scène se déroulant dans un décor de ville, et une séquence se déroulant sur une autre planète. Le format de l’animation a donc permis de débrider la créativité du réalisateur.

"Une scène à Brooklyn coûte aussi cher à faire qu’une scène se déroulant sur Mars", explique-t-il dans sa présentation en marge de la présentation du premier épisode au Festival d’Annecy 2025. L’aspect visuel mêlant animation traditionnelle en 2D avec des effets visuels CGI donne à la série un effet rétro, évoquant les séries avec lesquelles Todd Harris a grandi.

À l’origine, Eyes of Wakanda a été pensée comme un complément du premier film. Le report du projet a finalement été bénéfique, puisqu’il s’inscrit dans la nouvelle stratégie de Marvel permettant de prolonger l’univers de ses films via des productions animées. À l’instar de What If... ?, Eyes of Wakanda s’inscrit donc dans le canon officiel du MCU.

"Il y a évidemment des choses que l’on peut faire, et d’autres que l’on ne peut pas faire. Mais en réalité, j’ai été très surpris par la liberté qui m’a été accordée. On ne m’a mis aucune limite, et je pense que c’est la meilleure source de motivation pour un artiste", nous déclare-t-il.

Les quatre épisodes de Eyes of Wakanda sont à découvrir dès ce vendredi 1er août sur Disney+.

11 ans après, Gilles Lellouche revient sur la plus drôle de ses interviews

C'est très probablement l'interview la plus drôle et la plus mythique jamais donnée par Gilles Lellouche et par Jean Dujardin !

En 2014, alors qu'ils se trouvaient en Belgique pour la promotion du polar La French de Cédric Jimenez, dans lequel ils interprétaient respectivement le caïd Gaëtan Zampa et le juge Pierre Michel, les deux comédiens étaient partis dans un fou rire d'anthologie, absolument incontrôlable et savoureusement contagieux.

Epuisé par une journée entière à enchaîner les interviews, c'est au micro de RTL que Gilles Lellouche avait prononcé les quelques mots qui avaient mis le feu aux poudres.

"C'est des personnages, pour des acteurs, qui sont absolument incroyables à interpréter, qui sont 'bigger than life' !", avait-il déclaré, déclenchant immédiatement l'hilarité de son comparse, qui ne s'attendait visiblement pas à l'emploi de cette formule dans la bouche de Lellouche.

S'ensuivent trois délectables minutes de fou rire entre les deux amis comédiens, incapables de retrouver leur sérieux plus d'une seconde, et un mythique moment de complicité qui sillonne la toile depuis maintenant plus d'une décennie.

En octobre 2024, alors qu'il était invité dans l'émission Dans le rétro sur Canal+, Gilles Lellouche était revenu sur ce fameux épisode :

"Le 'bigger than life', il est fou", avait-il confié, après avoir revisionné la vidéo de l'interview.

"Déjà parce que je ne vois vraiment pas pourquoi j'ai sorti cette phrase. C'est encore une inconnue pour moi. Il était genre 20h, on est en Belgique. On arrive et on n'est pas du tout au courant, mais de 9h à 20h, on enchaîne les interviews non-stop. Et donc, quand on enchaîne les interviews, on répète les mêmes trucs inlassablement. Et je ne sais pas pourquoi, j'ai voulu faire l'original en mettant 'bigger than life'. Et là, c'était mort. On n'a jamais pu faire cette interview."

Halal police d'Etat : 14 ans après, Eric Judor admet un gros regret sur cette comédie déjantée avec Ramzy Bedia

Le duo comique Eric et Ramzy, au même titre que Les Inconnus ou Les Nuls, a su s'imposer pour devenir incontournable. Ils ont notamment à leur actif le très beau succès de la comédie absurde La Tour Montparnasse infernale en 2001 avec 2 millions d'entrées. Ils ont également fait les beaux jours de la télévision avec la série H ou le programme court "Les Mots d'Eric et Ramzy".

Le tandem s'est également illustré dans plusieurs comédies déjantées comme Double Zéro, Les Dalton, Seuls Two, ou bien Steak chez Quentin Dupieux. En 2011, ils étaient aussi les têtes d'affiche de Halal police d'Etat, long-métrage mis en scène par Rachid Dhibou et scénarisée par Eric et Ramzy. Notée 1,4 sur 5 par les spectateurs AlloCiné, cette comédie n'a pas laissé un souvenir impérissable aux fans du duo. En salles, elle a seulement rassemblé 793 000 curieux.

Pour rappel, Halal police d'Etat nous emmène à Paris ; un serial killer sévit dans les épiceries de Barbès. Parmi les victimes, la femme d’un diplomate Algérien. C’est assez pour que la police algérienne entre en jeu et mette à disposition de la police nationale française le plus grand duo de flics d’Afrique du Nord… l’inspecteur Nerh-Nerh et Le Kabyle, deux blédards aux méthodes pas très … académiques.

Sorte de parodie des films policiers hollywoodiens, la comédie va très loin dans l'humour potache cher au duo comique. 14 ans après sa sortie, Eric Judor émet toutefois un seul regret, et il concerne un personnage : l'extraterrestre Bart.

Pour rappel, cet alien apparaît sous la forme d’une petite boule avec des grands yeux et des cheveux roses. Le Kabyle (Judor) le cache chez lui et s'en sert comme confident. Il incarne pour lui un soutien moral, presque spirituel, et finit par intervenir pour le sauver.

Lors d'une conversation avec Olivier Père sur la chaîne YouTube d'Arte Cinéma, le comédien de 56 ans a fait amende honorable au sujet de Bart, qu'il considère désormais comme une mauvaise idée.

"C'est ce qu'on appelle 'basculer' avec Ramzy parce qu'en fait, c'est la vanne de trop. Quand on part en écriture et qu'on est euphoriques, on se dit : 'Ah excellent' ! Et puis soudain, il y a un extraterrestre'. Mais après on se dit : 'Merde, on est allés un peu trop loin'", admet Eric Judor.

Olivier Père nuance ensuite le propos de l'acteur mais ce dernier n'en démord pas : "C'est très gentil, mais on s'est gourés", conclut le créateur de la série Platane.

À noter que le duo Eric et Ramzy était apparu dans la comédie de Jean-Pascal Zadi, Tout simplement noir, en 2020. Il s'agit de leur dernière apparition ensemble au cinéma. À la TV, on peut notamment les voir régulièrement dans des publicités pour les restaurants Quick.

Netflix : les nouveautés du 1er au 7 août

L’incontournable de la semaine

Mercredi saison 2 (le 6 août) : Mercredi Addams (Jenna Ortega) revient rôder dans les couloirs gothiques de l'Académie Nevermore, où l'attendent de nouveaux ennemis et de nouveaux ennuis.

Au cours de cette saison, Mercredi va devoir jongler entre famille, amis et anciens adversaires, propulsée dans une nouvelle année de chaos sombre et étrange à souhait. Armée de son esprit affûté et de son charme mortel si singulier, Mercredi se retrouve également plongée au cœur d'un nouveau mystère surnaturel glaçant.

Netflix a choisi de faire durer le plaisir en divisant cette saison 2 en deux parties : les quatre premiers épisodes sont attendus le 6 août prochain et les quatre derniers, le 3 septembre…

Le vendredi 1er août

My Oxford Year : Une Américaine ambitieuse réalise son rêve en intégrant Oxford, jusqu'à ce qu'elle craque pour un séduisant Britannique dont le secret pourrait chambouler son avenir tout tracé.

La Famille Addams et Les Valeurs de la Famille Addams (catalogue) : Pour accompagner la sortie de la série Mercredi, Netflix ajoute à sa plateforme deux films sur cet univers gothique et loufoque.

L'Étoile de Noël (catalogue) : L’histoire d’un petit âne courageux, Bo, qui rêve d’une vie meilleure loin du train-train quotidien du moulin du village. Un jour, il trouve le courage de se libérer pour vivre enfin la grande aventure !

Ducobu 1, 2 et 3 (catalogue) : Mise en ligne des trois films centrés sur cet élève au pull rayé si célèbre…

Coach Carter (catalogue) : L'histoire vraie de Ken Carter, l'entraîneur de basket d'une équipe de lycée, qui devint célèbre en 1999 après avoir renvoyé ses joueurs à leurs études.

Le samedi 2 août

La Voie du droit : Un jeune avocat débutant, doté d'un sens aigu de la justice, rejoint un cabinet d'avocats de premier plan. Il navigue dans le monde juridique complexe sous la houlette d'un mentor froid et exigeant.

Le dimanche 3 août

Megamind (catalogue) : Megamind est le superméchant le plus génial de toute l’histoire de l’humanité. Et le pire loser aussi...

Le lundi 4 août

Le cercle des poètes disparus (catalogue) : Un classique du cinéma avec un Robin Williams touchant et rayonnant.

Le mardi 5 août

SEC Football - L'enfer du samedi : Suivez les joueurs et les entraîneurs les plus élites du football universitaire dans cette série documentaire sans filtre qui va dans les coulisses de la saison 2024 de la SEC.

Le mercredi 6 août

Le rythme de la vengeance (catalogue) : Après la disparition de sa famille dans un accident d'avion, une femme, qui aurait du être à bord de l'appareil, s'auto-détruit. Lorsqu'elle réalise qu'il ne s'agissait pas d'un accident, elle devient une tueuse à la recherche des responsables.

La lutte des classes (catalogue) : Sofia et Paul emménagent dans une petite maison de banlieue. Elle, brillante avocate d’origine maghrébine, a grandi dans une cité proche. Lui, batteur punk-rock et anar dans l’âme, cultive un manque d’ambition qui force le respect …

C’est déjà disponible

Les lettres du passé : Après avoir découvert un secret longtemps enfoui sur son passé, une jeune femme doit retrouver les auteurs d'une série de lettres pour mettre au jour toute la vérité.

31 juillet 2025

38°5 quai des orfèvres : Didier Bourdon revient sur le plus grand regret de sa carrière

C’est l’un des acteurs de comédie les plus célèbres en France, pourtant Didier Bourdon regrette qu’on ne lui confie pas davantage de rôles dramatiques. Dans une interview accordée à Ciné Télé Revue (et relayée par Télé-Loisirs) à l’occasion de la diffusion de la comédie 38°5 quai des Orfèvres, ce jeudi 31 juillet sur TMC, l’acteur a confié son désir de s'aventurer vers des registres plus sombres.

Dans cette comédie pastiche, qui parodie notamment Le Silence des agneaux avec Anthony Hopkins et Jodie Foster, un tueur en série surnommé "le Ver(s) Solitaire" sème des alexandrins sur les scènes de crime, provoquant terreur et confusion. Clarisse Sterling (Caroline Anglade), une jeune enquêtrice enthousiaste, hérite de l’affaire sous la supervision du légendaire commissaire Keller (Didier Bourdon). Armée de 200 g de chouquettes et d’un ananas judicieusement placé, Clarisse devra composer avec les bras cassés de la brigade criminelle et déchiffrer des énigmes alambiquées pour identifier l’assassin…

Interrogé sur ses envies d’évolution professionnelle, Didier Bourdon déclare : " J’aimerais avoir des rôles comme Anthony Hopkins ! Au Conservatoire, j’ai joué Ibsen, Shakespeare… La télévision m’a offert des opportunités, avec La mort dans l’âme, par exemple. "

Il ajoute : "Au cinéma, ils ont peur de me donner des rôles dramatiques. C’est une question de finances. Pour que je puisse tourner dans un film noir, il faudrait que le réalisateur soit très connu, parce que, moi tout seul, ça va déstabiliser les gens. Claude Berri l’a fait avec Coluche, avec Daniel Auteuil, mais il avait de sacrées co****es ! Ça manque beaucoup aujourd’hui.

L’acteur critique également un certain conformisme dans le cinéma français : "On a un cinéma pomponné, on prend toujours un peu les mêmes. C’est le revers de la médaille de l’exception culturelle française. Un Philippe Lacheau qui tourne Alibi.com, c’est rare : c’est du cinéma d’auteur, très barré, très travaillé."

Prochainement à l’affiche des comédies C’était mieux demain (le 8 octobre), Le jour J (le 15 octobre) et Chasse gardée 2 (le 10 décembre), Didier Bourdon déplore ainsi un certain formatage des castings, notamment dans le registre dramatique, où les producteurs prennent rarement le risque d’aller à contre-emploi.

Et pourtant, le film le mieux noté de sa carrière est un drame : La Promesse de l’aube, adaptation du roman de Romain Gary, dans laquelle il incarnait Alex Gubernatis.

KPop Demon Hunters : deux très bonnes nouvelles pour le film d’animation sur Netflix

Plus qu’un film, un phénomène. Depuis son lancement il y a un mois, KPop Demon Hunters affole tous les compteurs et ne compte pas s’arrêter là. Alors qu’il s’apprête à rentrer dans le très convoité top 10 des longs-métrages les plus vus de tous les temps sur la plateforme, cette pépite d’animation est sur le point de devenir une franchise.

C’est le média américain The Wrap qui rapporte en premier la nouvelle : Netflix serait en train de développer plusieurs projets parallèles, comprenant à ce jour deux suites (pour en faire une trilogie donc) et une version en live-action.

Les rumeurs circulent également autour d’une série et d’une comédie musicale. Un parcours qui n’est pas sans rappeler celui du Disney La Reine des Neiges, véritable phénomène culturel en 2013 et auquel le film Netflix est comparé dans l’article.

A ce jour, la plateforme n’a rien confirmé.

Toujours d’après le média américain, le géant américain n’avait absolument pas prédit le succès de KPOP Demon Hunters, comme en témoigne l’absence de publicité et de communication au moment de sa sortie. Le film d’animation Sony a pu profiter d’un excellent bouche-à-oreille. Sur AlloCiné, son excellente note de 4,3 sur 5 témoigne de son succès et de sa qualité.

Les abonnés sont tombés sous le charme des membres d'un groupe de K-Pop célèbre qui doivent concilier leur vie sous les feux de la rampe et leur identité secrète de chasseuses de démons, le tout baignant dans un décor coloré de mode, de cuisine, de style et du mouvement musical le plus populaire de la génération actuelle.

Ils ont loué son histoire originale, la façon dont la KPOP et la culture coréenne étaient mises à l'honneur, son animation de qualité et sa bande-originale dont l’un des titres a été numéro 1 du Billboard Global 200. Intitulé “Golden”, il a même été proposé dans la catégorie “meilleure musique de film” aux prochains Oscars.

Grâce à KPop Demon Hunters et ses 43 millions d'heures vues en 5 semaines - ce qui fait de lui le film d'animation le plus vu de tous les temps sur Netflix, la plateforme a toutes ses chances de briller lors de cet événement prestigieux l’an prochain.

Ces différentes annonces n’ont en tout cas rien d’étonnant : chaque studio cherche à rentabiliser un succès. Mais dans le cas de KPop Demon Hunters, on espère que Netflix préférera la qualité à la quantité.

Deux pianos : premières images avec François Civil

François Civil multiplie les succès et les changements de registre ! Après le dytique des Trois Mousquetaires et L'amour ouf, François Civil est attendu dans un nouveau rôle ayant nécessité une intense préparation : Deux pianos. Les premières images sont enfin là ! Découvrez la bande-annonce.

Pour le réalisateur Arnaud Desplechin, il joue un virtuose du piano. Il interprète le rôle de Mathias Vogler. Ce dernier rentre en France après un long exil. La mentore de sa jeunesse, Elena, souhaite qu’il donne une série de concerts au piano à ses côtés à l’Auditorium de Lyon. Mais dès son retour, une rencontre avec un enfant qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau, son double, plonge Mathias dans une frénésie qui menace de le faire sombrer, et le mènera à Claude : son amour de jeunesse.

François Civil y partage l'affiche avec Nadia Tereszkiewicz (Mon Crime), Charlotte Rampling et Hippolyte Girardot.

À travers la carrière de Mathias (François Civil), un pianiste virtuose, le réalisateur ambitionne de raconter une histoire d’amour impossible, bercée par la musique pour apaiser la peine.

La sortie de Deux pianos est fixée au 15 octobre 2025.

François Civil est actuellement au générique de I Love Peru, film coréalisé par Raphaël Quenard et Hugo David, au cinéma depuis le 9 juillet 2025).

La Panthère Rose : Eddie Murphy se glisse dans le costume d'un des enquêteurs les plus iconiques du cinéma

L'inspecteur Clouseau va revenir au cinéma ! 61 ans après le film de Blake Edwards, La Panthère Rose prépare son comeback ! Eddie Murphy est attaché à ce rôle depuis 2023, comme nous le relayions à l'époque. Il vient de confirmer dans le Today Show (via Dark Horizons) que le projet était toujours d'actualité.

Interrogé sur le fait que Clouseau est supposé être français dans ses précédentes incarnations, Eddie Murphy indique : "Il est est censé être Français, mais il pourrait aussi être Haïtien. Je vous dis, il est noir ! Il est noir, c'est sûr !", a-t-il lancé sur le plateau du Today Show.

Le comédien américain succéderait ainsi à Steve Martin, dernier acteur à avoir interprété l'inspecteur français dans La Panthère Rose de Shawn Levy (2006) et sa suite, sortie en 2009.

La saga La Panthère Rose a débuté en 1963 avec la comédie de Blake Edwards dans laquelle Peter Sellers prêtait ses traits à Jacques Clouseau. Un rôle que l'acteur britannique a ensuite repris dans Quand l'inspecteur s'emmêle (1964), Le Retour de la Panthère rose (1975), Quand la Panthère rose s'emmêle (1976) et La Malédiction de la Panthère rose (1978). Suivront L'Héritier de la Panthère Rose (1983) avec Roger Moore puis Le Fils de la panthère rose (1993) avec Roberto Benigni.

Ce projet sera un reboot de la franchise La Panthère Rose centrée sur le détective français maladroit et sur le personnage titulaire, qui n'était au départ qu'un personnage animé dans une séquence d'ouverture.

Le nom "La Panthère rose" fait en effet référence au nom donné à un diamant rose de grande valeur qui est au centre d'un casse dans le film original.

Mis en scène par Jeff Fowler, à qui l'on doit déjà les films Sonic, ce reboot est écrit par Chris Bremner (Bad Boys for Life, The Man From Toronto).

Tout comme Sonic, il s'agira d'un film mêlant prises de vues réelles et CGI. Dans cet opus l'Inspecteur devrait faire équipe avec la Panthère rose. 

Célèbre pour avoir joué dans les comédies Le Flic de Beverly Hills, Un prince à New York, Le Professeur Foldingue et Dr Dolittle, Eddie Murphy est dans l'actualité avec The Pickup qui arrivera en France sur Prime Video le 6 août prochain.

Eddie Murphy a par ailleurs confirmé la suite de Shrek dont il continuera à assurer le doublage du personnage de l'âne. Il s'agira du 5ème film de la saga animée.

Nuremberg : Russell Crowe relève un gros défi dans son prochain film

La bande-annonce du film historique Nuremberg de James Vanderbilt (Truth, Le Prix de la vérité) vient d'être dévoilée. Le long métrage, qui revient sur l'un des procès les plus importants de notre Histoire est porté par Rami Malek, Russell Crowe, Leo Woodall, Michael Shannon, Richard E. Grant et John Slattery.

Tenu entre le 20 novembre 1945 et le 1er octobre 1946, le procès de Nuremberg visait à juger et punir 24 des principaux responsables du Troisième Reich, tous accusés de crimes de guerre.

Rami Malek incarne le psychiatre américain Douglas Kelley venu déterminer si les prisonniers nazis sont aptes à être jugés pour les crimes qu'ils ont commis pendant la Seconde Guerre mondiale. Russell Crowe interprète pour sa part le criminel de guerre allemand Hermann Göring. Un rôle pour lequel il a accepté de se raser pour la première fois depuis 5 ans comme il le déclarait sur son compte X.

L'acteur Néo-zélandais explique au micro du site Deadline, qui a eu l'opportunité de se rendre sur le tournage du long métrage, ce qui l'a attiré dans le projet : "La plupart du temps, les choses qui m'attirent sont celles qui me terrifient. Ce scénario m'a tout de suite intéressé, mais il m'a aussi épuisé sur le plan émotionnel. Comment parvenir à incarner ce type ? Quand ce genre de question se pose, c'est généralement ce qui m'attire. C'est aussi la raison pour laquelle vous ne m'avez pas vu faire 15 autres films Gladiator."

Le long métrage est adapté du livre de Jack El-Hai, "The Nazi and the Psychiatrist", qui raconte l'histoire des interactions entre Kelley et le groupe de criminels nazis jugés à la fin de la guerre. Kelley fut le premier psychiatre allié à évaluer des dirigeants nazis comme Göring, Rudolf Hess, Julius Streicher et Karl Dönitz. Et bien que les procès eux-mêmes aient déjà été adaptés au cinéma, notamment dans l'épopée de Stanley Kramer, Jugement à Nuremberg, sortie en 1961, le travail préparatoire au procès n'avait jusqu'ici pas été exploré.

Rami Malek, qui en plus de lire le livre d'El-Hai a pu se procurer un exemplaire de "22 Cells in Nuremberg", le livre de Kelley - explique au médias américain à propos de son personnage : "Kelley ne pouvait s'empêcher d'éprouver de l'empathie pour Göring. Il était convaincu qu'il était là pour "disséquer le mal", comme il l'explique dans son livre, mais il a découvert ensuite que Göring n'avait rien de spécifiquement mauvais.

Il s'est rendu compte que n'importe qui, à n'importe quel moment et dans n'importe quel paysage politique, pouvait être capable d'une telle atrocité. Cela a dû être un choc absolument terrifiant. Le psychiatre en est venu à comprendre la facilité avec laquelle le mal peut imprégner la société."

Le long métrage sortira dans les salles américaines le 7 novembre prochain. Aucune date n'est encore annoncée pour la France. Russell Crowe est ensuite attendu sur le tournage du reboot d'Highlander aux côtés d'Henry Cavill.

Taron Egerton ne veut pas devenir le nouveau James Bond

Tom Hardy, Aaron Taylor-Johnson, Regé-Jean Page, Henry Cavill ou plus récemment Jacob Elordi et Tom Holland… Voici quelques-uns des acteurs qui ont un jour ou l’autre été évoqués pour reprendre le rôle de James Bond dans le prochain film de la saga, réalisé par Denis Villeneuve.

Un autre nom a également souvent circulé : celui de Taron Egerton, qui s’est d'ailleurs fait connaître grâce à un rôle d'espion dans Kingsman : Services secrets. Pourtant, malgré cette expérience, le jeune homme ne se voit pas du tout incarner 007 dans le futur.

Interrogé sur le sujet par Collider, l’acteur a été catégorique :

"Je ne pense pas être un bon choix pour ce rôle. Je pense que je suis trop désordonné pour ça."

Et de préciser : "J'adore vraiment James Bond, et particulièrement l'interprétation de Daniel Craig. Mais je pense que je ne serai pas bon dans ce rôle, et je pense qu'il y a tellement d'acteurs plus jeunes et plus cool qui seraient parfaits pour ça. Je pense que ce serait probablement du gâchis avec moi."

Clairement, Taron Egerton ne se voit pas enfiler le costume de l’agent secret le plus célèbre au monde, mais cela ne veut pas dire qu’il est contre rejouer dans des grosses productions, lui qui, depuis sa géniale interprétation de Elton John dans Rocketman, s’est surtout illustré sur les plateformes de streaming, avec notamment le gros succès Carry-On sur Netflix et plusieurs productions sur Apple TV+ dont la très réussie série Black Bird.

"Mais cela ne veut pas dire que je n'ai pas d'aspirations ni de projets, ni que je ne serais pas intéressé par quelque chose de plus commercial, car bien sûr que je le serais. Je pense que je suis à un moment de ma vie où je suis probablement un peu plus attiré par les choses qui me parlent sur le plan créatif, mais je suis sûr que je ne ressentirai pas cela éternellement", a-t-il ainsi indiqué.

Cependant, le comédien qui a aussi longtemps fait l’objet de rumeurs concernant un autre rôle culte, est lucide : James Bond n’est pas n’importe quel personnage. C’est une icône qui reste à jamais attachée aux noms de ceux qui l’ont interprétée. Ce qui n’est pas fait pour tout le monde.

"James Bond est un projet assez ambitieux et je pense, d'une part, que personne ne me demande de le faire, pour autant que je sache. Mais d'autre part, ce n'est peut-être pas ce qui me rendrait le plus heureux. Je pense que c'est un projet énorme, qui vous consume toute votre vie, un rôle comme celui-là", a conclu Taron Egerton, que vous pouvez actuellement retrouver dans la série Smoke sur Apple TV+.