16 décembre 2021

CSI Vegas : la suite des Experts renouvelée pour une saison 2

Annoncée dans un premier temps comme une mini-série événement, la suite des Experts, intitulée CSI : Vegas, aura finalement droit à une saison 2, qui sera diffusée au cours de la saison 2022-2023 sur la chaîne américaine CBS.

Lancée le 6 octobre dernier outre-Atlantique, CSI : Vegas voit Gil Grissom (William Petersen) et Sara Sidle (Jorja Fox) reprendre du service et se joindre à une nouvelle équipe d'experts de la police scientifique de Las Vegas, menée par Max Roby (Paula Newsome). Alors que Jim Brass (Paul Guilfoyle) fait l'objet d'une attaque violente, ils comprennent qu'il pourrait être le premier pion d'une redoutable conspiration qui les menace tous.

Et si Paula Newsome, Matt Lauria, Mandeep Dhillon et Mel Rodriguez, qui incarnent les nouveaux enquêteurs de la série, seront évidemment de retour pour cette deuxième saison dont le nombre d'épisode n'a pas encore été communiqué, les fans de la franchise Les Experts peuvent d'ores et déjà se préparer à ne pas retrouver Grissom.

Selon Deadline, William Petersen n'avait signé que pour les 10 épisodes de la première saison et ne sera donc pas de retour, même s'il conserve sa casquette de producteur exécutif. Quant à Jorja Fox, son contrat lui permet de continuer dans la peau de Sara Sidle si elle le souhaite, et, toujours d'après Deadline, les producteurs de la série semblent plutôt confiants quant à sa présence en saison 2.

Reste à savoir si d'autres anciens personnages de la franchise pourraient à leur tour apparaître dans CIS : Vegas, afin de combler le vide laissé par le départ de Petersen et de contenter les fans purs et durs des Experts.

Après tout, avec une série originale qui a duré 15 saisons et qui a donné naissance à trois spin-offs, dont Les Experts : Miami et Les Experts : Manhattan, les possibilités semblent infinies.

"Je serais comme un gamin dans un magasin de bonbons si j'obtenais une saison 2", confiait il y a quelques jours le showrunner Jason Tracey à TVLine. "Je ferais mon shopping et avec un peu de chance je pourrais faire revenir des visages familiers". Alors, Catherine Willows (Marg Helgenberger), Nick Stokes (George Eads) ou Horatio Caine (David Caruso) seront-ils les prochains à se joindre à l'équipe de Max Roby ?

Avec 7 millions de téléspectateurs en moyenne (replay à J+7 inclus), CSI : Vegas s'impose comme un joli succès pour CBS, qui peut se targuer d'avoir eu un joli début de saison 2021-2022 puisque ses autres nouveautés, NCIS : Hawaii, FBI : International et Ghosts, ont eu droit à une commande d'épisodes supplémentaires leur permettant de proposer une saison complète aux téléspectateurs.

Aucun diffuseur français n'a encore été annoncé et TF1, qui diffusait les précédentes séries de la franchise, ne s'est pas prononcée pour le moment sur l'achat éventuel de CSI : Vegas.

Bande-annonce de The King’s Man : Première Mission

Face à ces King’s Men - et Women ! – du nouveau film de Matthew Vaughn, on croise trois personnages historiques qui ont réellement existé, revisités pour plus d’action et avec une bonne dose d’humour.

Le Suisse Joel Basman interprète Gavrilo Princip, cet étudiant serbe qui a provoqué le déclenchement de la Première Guerre mondiale en assassinant l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche. Si, dans les faits, l’attentat a été commis au pistolet, il fait aussi exploser une bombe dans le film, pour plus de spectacle !

Après Greta Garbo et Jeanne Moreau entre autres, l’Autrichienne Valerie Pachner campe Mata Hari, cette courtisane à la légende sulfureuse. Dans The King’s Man : Première Mission, cette espionne au service des Allemands est une des adversaires des agents secrets.

Et surtout, l’inénarrable Raspoutine (Rhys Ifans) ! Déjà présent sur les affiches et dans les précédentes bandes-annonces, ce personnage se révèle être un des méchants de l’histoire, mais aussi un protagoniste avec lequel le duc d’Oxford (Ralph Fiennes) devra faire affaire… Finira-t-il par s’allier avec les membres de l’organisation pour sauver l’humanité ?

Après Gemma Arterton, Djimon Hounsou, Matthew Goode, Charles Dance, le casting du prequel de la saga Kingsman, qui retrace les origines de cette agence secrète de renseignement, est au complet. Rendez-vous en salle le 29 décembre !

15 décembre 2021

Billie Eilish pense qu'elle serait morte du Covid-19 si elle n'avait pas été vaccinée

Billie Eilish en est convaincue : sans le vaccin contre le Covid-19, elle serait morte. C’est ce qu’elle a déclaré dans l'émission de radio d’Howard Stern ce lundi, assurant l’animateur que ses symptômes étaient si sévères qu’elle aurait pu ne pas s’en sortir.

« Le vaccin est put*in d’extraordinaire et il a également permis à Finneas (son frère et collaborateur) de ne pas contracter le virus, à mes parents de ne pas le contracter et à mes amis de ne pas le contracter. Je veux dire très clairement que c’est grâce au vaccin que je vais bien. Je pense que si je n’avais pas été vaccinée, je serais morte, parce que je l’ai très mal vécu », a-t-elle déclaré.

L’interprète de Bad Guy a contracté le covid en août dernier et elle est restée malade pendant deux mois. Encore aujourd’hui, elle souffre d’effets secondaires dont elle n’a pas voulu révéler la nature.

Sans son vaccin, qui sait comment elle aurait supporté les effets secondaires du Covid. « Quand je dis que je l’ai mal vécu, je veux dire que c’était horrible. Mais vraiment (grâce au vaccin) ce n’était pas le pire de ce que le covid peut faire. Tu vois ce que je veux dire ? Mais quand tu es malade, tu te sens horriblement mal », a-t-elle ajouté.

Aujourd’hui, malgré les effets secondaires qui restent présents, la popstar a pu reprendre une vie normale, et c’est une bonne nouvelle, puisque son deuxième album, Happier than Ever, est un carton, qui lui a permis d’être nommée dans sept catégories aux Grammy Awards 2022, dont celui d’Album de l’année.

L'héritage musical de James Brown a été racheté pour 90 millions de dollars

90 millions de dollars. C’est pour cette somme que le catalogue musical de la légende de la soul, James Brown, a été vendu à une société de distribution et de management, Primary Wave. D’après le New York Times, le rachat concerne également l’utilisation de l’image de la star ainsi que celle de son nom.

Ce rachat met fin à 15 ans de conflit entre les héritiers du « Godfather of Soul », qui s’étaient retrouvés avec uniquement ses costumes de scène et ses possessions matérielles à sa mort, en 2006, tandis que l’essentiel de sa fortune devait être investi dans un fonds afin de créer des bourses pour les élèves en difficulté de Caroline du Sud et de Georgie.

L’argent de la vente devrait donc permettre la création de cette bourse et le PDG de Primary Wave, Larry Mestel, s’est engagé à faire don d’une partie des bénéfices de tous les prochains contrats signés grâce à la musique de James Brown pour ce fonds. « La succession de James Brown et le trust qui lui est associé sont très fiers et enthousiastes à l’idée de travailler avec Larry Mestel et Primary Wave. Nous sommes convaincus que notre choix de professionnels pour faire passer l’héritage de James Brown au niveau supérieur va s’avérer être l’un des événements les plus réussis de la longue histoire de M. Brown dans le show-business », a déclaré Russell Bauknight, un des responsables du patrimoine de James Brown, dans un communiqué relayé par Rolling Stone.

Primary Wave n’en est pas à son coup d’essai dans le milieu de la musique puisque la société a déjà investi en signant des contrats très juteux avec Stevie Nicks, Paul Anka, ou encore les héritiers de Whitney Houston et Prince.

Bande-annonce de King avec Gérard Darmon

King raconte l'histoire d'un lionceau destiné à un trafic. L'animal s'échappe de l'aéroport et se réfugie dans la maison d'Inès, 12 ans et Alex, 15. Le frère et la sœur ont alors l'idée folle de le ramener chez lui, en Afrique. Mais la traque des douaniers ne leur facilite pas la vie. Lorsque Max, leur grand-père fantasque qu'ils n'ont vu que deux fois dans leur vie, se joint à l'aventure, tout devient possible...

Inès est incarnée par Lou Lambrecht, déjà vue dans la série Papa ou Maman ou le film Just Kids. Son frère, Alex, est quant à lui campé par Léo Lorléac'h (Sam, Quadras, Alex Hugo). Les deux adolescents donnent la réplique à un vétéran du cinéma français, Gérard Darmon. Le comédien se glisse dans le costume de papy Max, un homme aussi loufoque que bienveillant.

À noter que King est réalisé par David Moreau, connu pour la comédie 20 ans d'écart avec Virginie Efira et Pierre Niney. Ce long-métrage s'inscrit dans la lignée des films familiaux animaliers que l'on voit beaucoup au cinéma en ce moment.

On peut notamment citer Clifford, sorti le 1er décembre, mettant en scène un grand chien rouge facétieux. Le 15 décembre, le public pourra également découvrir Mystère, une histoire d'amitié entre un louveteau et une petite fille. Le 13 octobre dernier, on s'était aussi émerveillé devant Le Loup et le lion, sans oublier le récent L'appel de la forêt avec Harrison Ford et Omar Sy.

King débarquera en salles le 16 février 2022.

Sam sur TF1 : une date pour la saison 6

Un peu moins d'un an après la fin de la diffusion de la saison 5, Sam fera son grand retour sur TF1 le lundi 3 janvier à 21h05 pour une saison 6 inédite sous forme de reboot qui promet de faire souffler un vent de fraîcheur sur la série en propulsant son héroïne à la campagne, dans une toute nouvelle école, et en renouvelant une partie du casting.

Huit mois après son "mariage raté" avec Antoine et sa démission de l’Education Nationale, Sam (Natacha Lindinger) repart de zéro au début de cette nouvelle saison. Exit Franconville, notre ex-prof rebelle nous entraîne avec elle dans un petit village rural, Saint-Paul-Le-Truchon, où elle se retrouve enseignante dans une école hors contrat. Un nouvel environnement dans lequel elle va devoir faire face à une direction engluée dans ses principes d’un autre temps.

Jusqu’où osera-t-elle aller pour s'imposer ? Là où d’habitude Sam était le pilier, la reine au cœur de sa cour, elle est ici l’invitée, l’outsider... Et elle ne va plus rien maîtriser, d’autant qu’elle ne peut pas compter sur le soutien de Xavier (Fred Testot), qui doit de son côté faire face à un choc majeur qui explose radicalement sa vie.

"Pour moi, la saison 5 c'est la fin d'un cycle. De toute façon, j’ai l’impression que les séries marchent bien par cycle de 5 saisons en général. Donc, avec la saison 6, on va apporter suffisamment de nouveauté pour repartir sur des bases nouvelles, comme si on était en saison 1", nous expliquait la productrice Aline Panel en début d'année. "Dans un contexte différent, avec des personnages différents autour de Sam. Ce que les Danois ont fait dès la saison 4, lorsque Rita retournait dans sa ville natale afin de travailler dans l'école qu'elle avait fréquentée lorsqu'elle était jeune".

"[Ce nouveau départ] nous permet de renouveler toutes nos problématiques scolaires car le tissu socio-professionnel autour ne sera pas le même. On aura des enfants de fermiers par exemple. Je trouvais que c’était intéressant, que ça continuait de s’adresser à tout le monde. Et Sam sera de nouveau "a fish out water", en se confrontant à un environnement qu’elle ne connaît pas, et que d’emblée elle n’aime pas".

"C'est une école qui, pour le coup, est sur le mode 19ème siècle, très élitiste", poursuit la productrice. "Car ça existe encore en France, dans certains petits patelins. (...) Et Sam va arriver là-dedans, un peu contrainte et forcée au début. Et elle ne va pas pouvoir s’empêcher d’être Sam et de mettre un gros coup de pied dans la fourmilière".

Et si l'on retrouvera évidemment autour de Natacha Lindinger Fred Testot, Fanny Gilles (Véro), et Charlotte Gaccio (Aurélie), qui est d'ailleurs celle qui va attirer Sam vers la campagne, cette sixième saison sera également marquée par l'arrivée d'une flopée de nouveaux visages.

À commencer par Chantal Ladesou, qui prêtera ses traits à Anne-Marie, la directrice de l'école dans laquelle Sam va devenir prof de français. Mais aussi Barbara Cabrita (H24), Thierry Neuvic, Noom Diawara (Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu ?), ou encore Jean-Noël Brouté (Aline).

Réalisés par Philippe Lefebvre, les huit épisodes de la saison 6 de Sam constitueront donc le début d'un nouveau chapitre pour la série à succès de TF1 adaptée de la dramédie danoise Rita. Reste à savoir si d'anciens personnages, tels que les enfants de l'héroïne incarnés par Kevin Dias, Roxane Bret, et Valentin Byls pourraient tout de même y faire des apparitions. Réponse en janvier sur TF1.

Bande-annonce d'Un talent en or massif avec Nicolas Cage

Nicolas Cage en a-t-il fini avec les Direct-To-Video ? Rien n’est moins sûr mais notons tout de même que son dernier film, Pig, est non seulement sorti dans les salles obscures mais qu’il a même figuré en compétition lors du Festival du Cinéma Américain de Deauville en septembre dernier.

L’acteur est aussi annoncé au casting d’un film de grand studio pour la première fois depuis longtemps : Renfield d’Universal dans lequel il jouera nul autre que Dracula. Mais ce n’est pas tout, un autre de ses projets atypiques va sortir au cinéma : Un talent en or massif de Tom Gormican attendu en France le 20 avril 2022.

Dans ce long-métrage dont vous pouvez retrouver la bande-annonce survoltée ci-dessus, Nicolas Cage interprète… Nicolas Cage ! Un acteur endetté qui attend le grand rôle qui relancera sa carrière. Pour rembourser une partie de ses dettes, son agent (Neil Patrick Harris) lui propose de se rendre à l’anniversaire d’un dangereux milliardaire (Pedro Pascal) qui se révèle être son plus grand fan.

Mais le séjour prend une toute autre tournure lorsque la CIA le contacte, lui demandant d’enquêter sur les activités criminelles de son hôte. Nicolas Cage va devoir jouer le rôle de sa vie et prouver qu’il est à la hauteur de sa propre légende.

Le film qui ne semble pas manquer d'humour devrait également présenter une version jeune de l’acteur qui s'amuse à le vilipender pour ses choix de carrière. Une histoire complètement méta donc, qui fait bien sûr écho à la véritable carrière de la star, qui après avoir été au sommet dans les années 90, enchaîne désormais les thrillers et films d’action nanardesques à un rythme effréné tout en devant gérer des dettes.

Également présents au casting, Tiffany Haddish et Ike Barinholtz rappellent d'ailleurs aux spectateurs quelques-uns des plus grands succès de Nic Cage, de Volte/Face aux Ailes de l'enfer. Un talent en or massif rejoindra-t-il cette liste ? À vous de juger le 20 avril prochain.

Squid Game : la stratégie de Netflix pour assurer le carton de sa série coréenne

Et si le succès planétaire de Squid Game n’était finalement pas dû au seul hasard ? Détentrice du record du meilleur démarrage d’une série originale Netflix (plus de 110 millions de visionnages en dix-sept jours), le programme est également devenu cette semaine la première série sud-coréenne nommée dans la catégorie Meilleur drame aux Golden Globes.

La chaîne Youtube américaine Parasocial Studies a récemment consacré une vidéo au succès de Squid Game : ce triomphe serait avant tout le résultat d’une tactique mise en place par Netflix pour inciter ses abonnés à visionner le programme.

Intitulée FOMO (Fear of Missing Out, la peur de rater quelque chose en français), ce système joue sur l’impression d’avoir l'obligation de regarder une série pour ne pas passer à côté d’un phénomène de société.

Ainsi, Netflix a très vite choisi de rendre publics ses chiffres de visionnage, insistant sur le fait que la série soit classée numéro 1 dans 76 pays dès son week-end de lancement. Le bouche à oreille faisant son effet, de nombreux abonnés ont à leur tour décidé de regarder Squid Game pour mieux "comprendre" le phénomène.

Ajoutons à cela le rôle des influenceurs et des réseaux sociaux pour permettre à la série d’être en tendance et de se diffuser en masse, notamment chez les plus jeunes, mais également l’organisation d’événements éphémères comme l'escape game lancé à Paris dans les jours qui ont suivi la diffusion de la série sur Netflix : toutes les conditions étaient donc réunies pour faire de Squid Game un succès phénoménal auprès du public.

14 décembre 2021

Jenifer complexée par sa taille

En ce mois de décembre, Jenifer Bartoli a accordé une interview vidéo aux Eclaireuses. Sur Instagram, l’ancienne coach de The Voice a notamment parlé de l’un de ses complexes dont elle a réussi à se délester avec le temps et l’expérience. Il s’agit de celui se rapportant à sa petite taille. Face caméra, la chanteuse de 39 ans a expliqué qu’on "s’est moqué un peu d’[elle] quand [elle] étai[t] plus jeune".

"Puis finalement, avec l’âge, ça m’est très vite passé", a raconté celle qui fait moins d’1m60, mais qui voit désormais le verre à moitié plein : "Je peux me permettre de porter des talons super méga hauts, quand j’en ai envie." Autre complexe de Jenifer et qui a commencé "très tôt" : sa pilosité. Étant donné qu’elle est "très très brune", l'ex-compagne de Maxim Nucci a rapidement été gênée à cause de ses poils. "Après, je respecte bien évidemment les femmes qui choisissent d’assumer leurs poils. Moi, je déteste ça", a-t-elle toutefois souligné, en indiquant qu’elle se "sent mal quand [elle n’est] pas douce".

"C’est arrivé très tôt parce que j’avais une pilosité qui était assez développée sur les jambes. J’aimais bien mettre des shorts, des jupes, et j’avais ce petit duvet très très sombre", s’est-elle remémorée, en indiquant que pour l’aider à se sentir mieux dans sa peau, sa mère lui "teignait les poils" pour qu’ils soient moins visibles. Jusqu’à ce qu’un jour, Jenifer "trouve un épilateur dans une salle de bains de l’une de [s]es cousines" et décide de "l’essayer pour la première fois". "Je suis restée avec un mollet épilé et je n’ai pas attaqué l’autre tellement ça avait été douloureux et traumatisant", a-t-elle confié avec amusement.

Patrick Bruel déçoit ses fans : il s'excuse et s'explique

La crise sanitaire n’a pas fini d’avoir des conséquences sur la vie professionnelle des artistes… Lundi 13 décembre, c’est Patrick Bruel qui a dû se rendre à l’évidence en provoquant une immense déception de la part de ses fans. En effet, sur son compte Instagram, l’auteur-compositeur de 62 ans a annoncé qu’il ne pourra pas assurer certains de ses concerts qui étaient prévus en France, lors de sa tournée En acoustique.

"Vous êtes nombreux, et c’est bien légitime, à nous interroger sur ces reports, totalement indépendants de notre volonté", a-t-il d’abord lancé, avant de préciser qu’ils "sont reportés, bien évidemment pour des raisons sanitaires". "J’en suis le premier désolé, croyez-moi", a ajouté Patrick Bruel avec tristesse, en essayant toutefois de rassurer ses abonnés qui comptaient le voir sur scène prochainement : "Les retrouvailles n’en seront que plus belles." Heureusement pour les fans qui ont réservé leur billet pour les spectacles prévus au Casino de Paris, du 18 au 23 décembre, ces derniers sont maintenus, comme annoncé par l’interprète du titre J’te l’dis quand même.

Le 25 novembre dernier, lorsque Patrick Bruel donnait un concert au Cirque royal, à Bruxelles, il en avait profité pour donner son avis sur la vaccination anti-Covid-19. Lors de son show, entre deux chansons, il avait remercié ses fans de "jouer le jeu des gestes barrières", et de "faire attention" à ne pas contracter le coronavirus, ni à le transmettre à leurs proches. Conscient que c’est grâce à cela qu’il peut performer sur scène, l’ex-mari d’Amanda Sthers avait aussi fait passer un message à son public : "On a envie que cet effort extraordinaire, qui a été demandé à tous, serve à quelque chose. Il faut que ça continue." Il avait également balancé, sans passer par quatre chemins : "À l’occasion, allez dire à vos copains qui n’ont pas envie de se vacciner qu’ils commencent à nous saouler !"