05 janvier 2026

Critics Choice Awards 2026 : le palmarès

 

Meilleur film : Une Bataille après l'autre

 Meilleur acteur : Timothée Chalamet – Marty Supreme

Meilleure actrice : Jessie Buckley – Hamnet

Meilleur acteur dans un second rôle : Jacob Elordi – Frankenstein

Meilleure actrice dans un second rôle : Amy Madigan – Evanouis 

Meilleur jeune acteur / actrice : Miles Caton – Sinners 

Meilleur réalisateur : Paul Thomas Anderson – Une Bataille après l'autre 

Meilleur scénario original : Ryan Coogler – Sinners

Meilleur scé : nario adapté : Paul Thomas Anderson – Une Bataille après l'autre

127 heures : ce film inspiré d'une histoire vraie a provoqué des vomissements chez les spectateurs…

Certains films marquent les spectateurs au point de les pousser à quitter la salle avant la fin, parfois non pas parce qu’ils sont mauvais, mais simplement à cause de scènes difficiles à regarder. Au fil de l’histoire du cinéma, plusieurs œuvres ont provoqué ce type de réaction, souvent liées à des images de violence trop crues ou à des sensations trop intenses.

Par exemple, The Walk – Rêver plus haut de Robert Zemeckis, tourné en 3D avec un réalisme impressionnant, pouvait rendre impossible la projection pour les personnes sujettes au vertige. Des films comme Pulp Fiction de Quentin Tarantino ou Irréversible de Gaspar Noé ont dérangé certains spectateurs par leurs scènes de violence, tandis que Le Projet Blair Witch ou Cloverfield, grâce à leur style “found footage”, ont provoqué des nausées chez quelques spectateurs. À l’inverse, The Tree of Life de Terrence Malick a vu certains quitter la salle à cause de son rythme lent et de son intrigue complexe, illustrant que ce n’est pas seulement la violence qui peut déstabiliser le public.

Pour autant, beaucoup de ces films méritent largement d’être vus. On pense par exemple à Orange mécanique de Stanley Kubrick, le classique de l’horreur L’Exorciste, Pulp Fiction, ou encore Titane de Julia Ducournau, Palme d’or en 2021.

Un exemple récent et emblématique est 127 heures, réalisé par Danny Boyle (Slumdog Millionaire). Le film met en scène James Franco dans un rôle intense et a été salué par la critique avec un score quasi parfait sur Rotten Tomatoes (93 %). Ce n’est ni un film extrêmement violent ni controversé, mais il contient une séquence précise qui a profondément marqué le public.

Issue d’une histoire vraie, la scène en question montre le grimpeur Aron Ralston, coincé sous un rocher dans le Blue John Canyon, près de Moab dans l’Utah, se coupant le bras pour survivre après plusieurs jours d’impuissance. Boyle filme l’instant avec un réalisme frappant, multipliant les gros plans et les détails, au point que certains spectateurs ont été incapables de continuer la projection. À l’époque, plusieurs rapports mentionnaient vomissements, évanouissements et convulsions.

Danny Boyle a reconnu son inquiétude à ce sujet dans une interview avec Deadline : “C’est drôle parce que ce qui m’inquiétait, c’était que les gens partent à ce moment-là. C’est un hommage à James et même si le public ne trouve pas cette scène facile, on voit des gens faire un effort pour tenir le coup. Mais quand on lit ça, ça ne ressemble pas vraiment à une recommandation pour voir le film.”

Il ajoutait également : “Vous êtes en voyage et les choses qui se passent sont difficiles. Il est important que les gens sachent qu’ils ont traversé quelque chose et qu’il y a une récompense qui y est liée. Cette récompense est un profond sentiment de bien-être.”

Mitterrand Confidentiel sur France 2 : qu'a pensé de la série la famille de l'ancien Président de la République ?

Ce lundi 5 janvier à partir de 21h10, France 2 diffuse les deux premiers épisodes de Mitterrand Confidentiel, sa nouvelle série historique événement. Écrite par Stéphane Pannetier et réalisée par Antoine Garceau, cette fiction voit Denis Podalydès se glisser dans la peau du célèbre président.

Affaibli par la maladie, attaqué de toutes parts y compris par son propre camp, François Mitterrand est amené à se remémorer quatre moments marquants de son parcours, tant politique que romanesque, au cours desquels Danielle Mitterrand et Anne Pingeot, les deux femmes de sa vie, vont révéler tour à tour leur rôle clé. Une série biographique qui explore donc la part sombre de l’ancien président.

Lorsqu’on s’attaque à une œuvre biographique, il se pose toujours la question de l’implication de la famille et des proches dans l’écriture des scénarios. Et dans le cas de François Mitterrand, une grande partie de son entourage, notamment ses enfants et sa maîtresse Anne Pingeot, est encore en vie.

Les téléspectateurs peuvent donc légitimement se demander s’ils ont eu un droit de regard sur les scénarios de Mitterrand Confidentiel. Et selon le producteur Aurélien Larger, cela n’a pas été le cas. La famille Mitterrand leur a ouvert l’accès à des documents, mais n’est en aucun cas intervenue dans l’écriture.

“Gilbert Mitterrand et l'institut François Mitterrand nous ont laissé utiliser la propriété de Latche, mais aussi l'ensemble des discours et des textes politiques de François Mitterrand. Quant à Anne Pingeot, elle a bien voulu nous laisser utiliser la correspondance, Les Lettres à Anne et le Journal pour Anne”, a-t-il ainsi expliqué lors d’un point presse.

“Cela étant, elles ont préféré garder leurs distances et n'ont pas souhaité visionner la série. Elles ne sont pas intervenues. Nous ne leur avons pas demandé d'approuver les scénarios, et elles n'en ont pas non plus fait la demande. C'était très important pour nous de ne pas avoir d'opposition et d'avoir une liberté créative complète.”

C’est d’ailleurs pour cela qu’un carton d’avertissement ouvre chaque épisode, la plupart des scènes intimes entre les différents protagonistes ayant en effet été fictionnées.

Retrouvez les deux premiers épisodes de Mitterrand Confidentiel ce lundi 5 janvier à partir de 21h10 sur France 2. Pour les plus impatients, l’intégralité des épisodes est d’ores et déjà disponible sur la plateforme france.tv.

04 janvier 2026

Le rappeur Calbo, membre fondateur du duo Ärsenik, est mort à l’âge de 52 ans

Le rap français perd l'une de ses voix majeures. Calbo, membre fondateur du duo Ärsenik, est décédé ce dimanche 4 janvier à l'âge de 52 ans.

Selon les informations du Parisien, la nouvelle a été confirmée par sa famille dans un communiqué appelant "à la retenue" et "à la bienveillance" : "En ces moments particulièrement douloureux, la famille appelle à la bienveillance, au respect et à la retenue tant qu’à son égard qu’à celle de ses proches, peut-on lire. Au-delà de la figure publique, Calbo était avant tout un proche, un parent, un être cher."

Né Calbony M'Bani, Calbo a grandi à Villiers-le-Bel, dans le quartier de La Cerisaie. Ce territoire n'a pas manqué de façonner son regard, son écriture et son rapport au rap. C'est d'ailleurs au début des années 1990 qu'il a fondé, avec son frère aîné Lino, le groupe Ärsenik. Et très vite, le duo s'est imposé par une identité forte, des textes ciselés et une noirceur assumée.

Intégré au collectif Secteur Ä, aux côtés de figures comme Passi, Stomy Bugsy ou Doc Gynéco, Ärsenik est devenu un pilier du mouvement.

En 1998, l'album Quelques gouttes suffisent a frappé fort. Double disque d'or, il est entré dans le panthéon du rap français. Des morceaux comme Boxe avec les mots ou Une affaire de famille se sont imposés comme des classiques.

Après l'aventure Ärsenik, Calbo a poursuivi sa route en solo sans jamais chercher la lumière à tout prix. Emporté par une longue maladie, il laisse derrière lui bien plus qu'une discographie.

Sur le réseau social X, Rohff lui a notamment rendu hommage avec ces mots : "On a perdu un grand monsieur du rap et un grand frère de la vie. Au-delà de ses accomplissements rappologiques, je retiens toute la force et la positivité qu’il a transmises au fil des années à ma génération et aux suivantes."

France 3 supprime "Tout le sport" après 32 ans d'antenne

C'est une nouvelle page télévisuelle qui se tourne. Quelques jours après le départ de Stéphane Tortora, voix historique de Sport 6 depuis 36 ans, un autre rendez-vous sportif s'éteint. Ce samedi 3 janvier, le magazine Tout Le Sport, qui était diffusé sur France 3 depuis octobre 1993, a pris fin. Il s'agit d'une décision prise par la direction de France Télévisions, qui, bien que contestée par tout le service des sports, est allée au bout.

Depuis quelques années, France 3 est victime de nombreuses coupes budgétaires. Il y a quelques jours, c'est le magazine culinaire de Mory Sacko, Cuisine ouverte, qui a été supprimé. Le bloc jeux a été également profondément remanié ces dernières années. Laurent Romejko a dit adieu à Des chiffres et des lettres, tandis que Samuel Etienne est passé au weekend avec QPUC... En novembre 2022, l'arrêt surprise de Plus belle la vie après 4665 épisodes avait donné le la.

Ce samedi, en fin d'émission, toute l'équipe éditoriale de Tout Le Sport est venue entourer Fabien Lévèque. Le journaliste, qui anime le programme depuis 2018, avait succédé à ce poste à Nelson Monfort, Gérard Holtz, Cécile Géraud ou encore Henri Sannier et Laurent Luyat. Thomas Thouroude, Clémentine Sarlat et Matthieu Lartot l'ont également incarné. Dès ce lundi donc, c'est une version quotidienne de Stade 2 qui sera proposée. Elle sera toujours présentée par Fabien Lévêque.

Néanmoins, si le journaliste reste titulaire, la fin de TLS et son remplacement par Stade 2 reste difficile à encaisser. L'émission était indissociable de France 3, et le journaliste et ses équipes ont eu du mal à masquer leur émotion. En fin d'émission, Fabien Lévêque a déclaré : "C'est un nouveau chapitre qui va s'offrir pour toute l'équipe des sports (...) On est tous, évidemment, très émus. Mais comptez sur nous pour continuer à vous accompagner chaque soir avec un maximum d'images. Ce sera dans Stade 2, La quotidienne. Un grand merci à toutes les équipes techniques, en régie (…) qui ont toujours été là pour fabriquer TLS au quotidien. Je vous embrasse très fort pour ce dernier TLS de l'histoire".

Nikos Aliagas, le clash avec Aya Nakamura

Aujourd'hui devenu l'un des visages les plus incontournables de TF1. Qu'il a rejoint en 2001. Nikos Aliagas s'était déjà montré à la hauteur de tous les espoirs que la chaîne avait placé en lui dès la première saison de la Star Academy. Présentateur historique du télé-crochet. L'animateur cultivait déjà sa propre personnalité depuis ses débuts sur France 2. Dans l'émission culte Union Libre de Christine Bravo.

Une identité a forte dominante grecque. Étant donné que ses deux parents étaient originaire d'Athènes. Toutefois, c'est en France qu'ils s'étaient rencontrés, comme Nikos Aliagas l'avait révélé dans un entretien accordé à Télé Star. "Mon père a quitté Athènes pour Paris en 1964, il avait 30 ans. C'était un arrachement. Il était tailleur, célibataire et ne parlait pas Français", avait-il premièrement dévoilé.

"Ma mère venait de la même région. Mais elle était partie faire des études à Oxford. Elle est arrivée à Paris en mai 1968. C'est là que le grand amour à commencé", avait ensuite ajouté Nikos Aliagas. Les parents de l'animateur ont tenu à ce qu'il soit fier de ses origines. "Ils m'ont fait prendre des cours pour que je puisse me débrouiller en vacances d'été dans le village de mon grand-père, à Missolonghi", avait-il notamment révélé.

"Un 25 mars, jour de la fête nationale grecque, elle m'a fait prendre le métro habillé en costume traditionnel (jupette blanche plissée, collants blancs, et chaussures à pompons noirs) pour défiler sous l'Arc de triomphe. J'avais 15 ans et ça m'a aidé à me décomplexer", avait aussi ajouté celui qui présente les NRJ Music Awards sur TF1 depuis déjà de nombreuses années.

En 2018, Nikos Aliagas avait suscité le buzz malgré lui à la suite d'une bourde commise en direct. Lors des NRJ Music Awards, l'animateur a involontairement écorché le nom de la chanteuse Aya Nakamura. "Yaka Nakamura", avait-il alors lancé au moment de la présenter. Ce qui avait fortement agacé la principale intéressée. "On n'invite pas les gens quand on n'arrive pas à dire leur nom correctement !!", avait ensuite écrit la musicienne sur X. Avant de finalement supprimer son message.

Un an plus tard, Aya Nakamura semblait avait conservé une véritable rancune envers Nikos Aliagas. "Il aurait pu au moins m'appeler. On m'avait dit de lui passer un coup de fil après mon message sur Twitter. Où je remettais un peu les choses au point. Mais je pense que c'est plutôt à lui de faire un geste. Je suis cash. J'attends son appel", avait-elle ainsi déclaré dans les colonnes de Télé 7 Jours.

Colin Farrell a failli être le super-héros d'un film DC qui n'est pas près de voir le jour

Depuis trente ans, Hollywood tente sans succès d’adapter le comics DC Sgt. Rock, mais cela devait enfin arriver avec un projet dirigé par Luca Guadagnino. Hélas, celui-ci a été annulé, malgré le fait qu’il semblait parfaitement s’intégrer à l’univers super-héroïque imaginé par James Gunn, selon les propos de Colin Farrell, qui avait été annoncé dans le rôle-titre, après le départ de Daniel Craig, initialement pressenti pour incarner le sergent Franklin John Rock.

Colin Farrell n’est pas étranger aux adaptations de comics : après avoir incarné Bullseye dans Daredevil (2003), il fait récemment sensation dans le rôle d’Oz Cobb dans The Batman ainsi que dans sa mini-série dérivée, The Penguin. Récent lauréat des Golden Globes et du Screen Actors Guild Award pour sa performance dans The Penguin justement, il devait camper ce soldat de la Seconde Guerre mondiale à la tête de l’Easy Company, un groupe d’hommes durs luttant contre les nazis. Selon le comics, il est capable de faire tomber des avions avec une simple mitraillette et de lancer des grenades avec une précision redoutable.

Avec Colin Farrell pour tête d’affiche, les DC Studios avaient choisi le duo à l’origine de Challengers, Luca Guadagnino à la réalisation et Justin Kuritzkes au scénario. Malheureusement, Guadagnino a quitté le projet, un coup dur pour Farrell, qui, comme le rapporte Collider, espérait vivement voir le film aboutir.

“Mon Dieu, quel scénario fantastique… Je comptais le faire avec Luca. On en a parlé plusieurs fois et on a eu des échanges vraiment intéressants. Je ne sais pas où le projet en est maintenant, mais il mérite d’être réalisé. Il est vraiment excellent. Il y a des idées formidables.”

Les propos de Farrell pourraient peut-être un jour finir par rassurer James Gunn et Peter Safran, à la tête de DC Studios, et le héros pourrait encore trouver sa place dans leurs films, surtout depuis qu’ils ont revu leurs plans après le départ de Guadagnino. Les quelques détails connus du scénario de Kuritzkes montrent pourquoi Gunn et Safran avaient été séduits par ce projet.

Le scénario de Justin Kuritzkes pour Sgt. Rock aurait mis en scène Rock et son unité, la Easy Company, engagés dans une lutte pour la Lance du Destin, celle-là même qui a transpercé le flanc de Jésus-Christ et qui recèlerait potentiellement des pouvoirs mystiques. Ce mélange d’un contexte réaliste de Seconde Guerre mondiale et d’une chasse au trésor palpitante à la Indiana Jones constitue un ingrédient idéal pour l’univers DC. Dans ce monde où coexistent extraterrestres, magie et monstres, une dimension mystique aurait permis à Sgt. Rock de se démarquer des autres films de guerre tout en restant fidèle à ses origines de bande dessinée.

Sgt. Rock pourrait également enrichir la gamme de projets diversifiés en développement chez DC. Cette année sortira la série Lanterns, un drame de science-fiction sombre mettant en scène deux protagonistes maniant des armes cosmiques, et le film Clayface, un thriller d’horreur corporelle centré sur le méchant métamorphe éponyme. Cette approche permet non seulement à DC de se distinguer de l’approche plus uniforme de Marvel, mais elle correspond également à la grande variété de personnages qui peuplent son univers. Le sergent Rock n’est pas un super-héros traditionnel comme Superman ou Batman, c’est un soldat, ce qui pourrait donner lieu à une histoire différente de ce que le public attend d’un film adapté d'une BD.

Suite au départ de Luca Guadagnino, le projet est désormais au point mort. James Gunn, invité de l’émission “Happy Sad Confused” en fin 2025, a évoqué un projet de DC Studios mis de côté, et compte tenu du contexte, les fans pensent qu’il s’agirait de Sgt. Rock.

“On avait un scénario – vous savez, un film qui avait reçu le feu vert. On a eu droit à une deuxième, puis une troisième version, et rien n’y faisait. Ça ne s’améliorait pas. Ça restait au point mort. Et j’ai dit : on ne peut pas faire ce film. C’est impossible”, a déclaré Gunn.

Créé en 1959, le personnage de Sgt. Rock a connu un vrai succès à partir de 1977 avec sa propre série de bandes dessinées. Hollywood a déjà tenté à plusieurs reprises de le porter à l’écran : dans les années 1990 et 2000, des noms comme Arnold Schwarzenegger ou Bruce Willis avaient été associés à une adaptation.

Si DC Studios décide un jour de produire un film Sgt. Rock, il est fort probable qu’ils optent pour un scénario différent de celui de Justin Kuritzkes, mais il est tout à fait possible que Gunn et Safran contactent à nouveau Colin Farrell pour incarner le soldat endurci. Non seulement Farrell livrerait une performance magistrale, mais cela lui permettrait enfin d’interpréter un héros dans une adaptation de comics. En attendant, l’acteur retrouvera une autre version de l’univers DC en reprenant son rôle d’Oz Cobb dans The Batman: Part II, prévu pour 2027.

Catherine Jacob n’a jamais eu d’enfants pour une raison très claire

Connue pour sa discrétion, Catherine Jacob parle peu de sa vie personnelle. Pourtant, au fil de rares entretiens, la comédienne a livré des éléments clairs sur son rapport à la maternité, au couple et à l’indépendance. Des prises de parole anciennes, mais cohérentes, qui éclairent un parcours assumé.

Depuis ses débuts, la comédienne a privilégié son travail et son engagement artistique. Très tôt, elle a fait le choix de consacrer sa vie à la scène et aux tournages. Cette décision s’est traduite par l’absence de maternité dans son parcours personnel. Catherine Jacob n’a jamais eu d’enfants, un fait qu’elle n’a jamais cherché à dissimuler, même si elle en parle rarement.

En 2008, dans un entretien accordé au Parisien, elle expliquait aimer les enfants, tout en affirmant avoir suivi une autre voie. Elle déclarait alors : "J’adore les enfants, mais j’ai préféré faire ce que j’avais à faire. On regarde méchamment les femmes qui font ce choix, c’est terrible et très injuste". Cette phrase résume une position assumée, exprimée sans détour.

Aussi, cette décision s’inscrit dans un contexte professionnel dense. L’actrice a enchaîné les rôles au cinéma et à la télévision, notamment dans des films populaires et des séries suivies. Une trajectoire construite sur la durée, qui laisse peu de place aux compromis personnels.

Au-delà de la maternité, Catherine Jacob a également exprimé une conception très personnelle de la vie à deux. Farouchement indépendante, elle a souvent expliqué ne pas vouloir compter sur un conjoint pour trouver l’équilibre. Pour elle, l’autonomie reste centrale, y compris dans une relation amoureuse.

Elle a ainsi confié refuser toute forme de dépendance matérielle ou affective. Vivre séparément fait partie de ses principes. "Chacun chez soi et chacun son pognon", résumait-elle, en précisant ne jamais partager les factures ni le quotidien sous le même toit. Une organisation qu’elle décrit sans la présenter comme un modèle universel.

Effectivement, l’actrice reconnaît s’être trompée par le passé, sans pour autant renoncer à cette ligne de conduite. Elle affirme ne jamais avoir vécu chez quelqu’un et exclure l’idée qu’un partenaire s’installe chez elle. Une manière de préserver son espace et sa liberté, tout en maintenant des relations choisies.

Si Catherine Jacob reste réservée, elle a accepté, à de rares occasions, d’évoquer des souvenirs plus personnels. Dans Paris Match, elle était notamment revenue sur son premier chagrin d’amour, vécu à l’âge de 13 ans. Elle y décrivait un adolescent qu’elle n’avait jamais osé approcher, impressionnée par son apparence.

Cette anecdote, livrée sans emphase, montre une autre facette de sa personnalité. Elle se décrit d’ailleurs comme "trop gentille" dans la vie quotidienne. Des confidences mesurées, qui contrastent avec la retenue qu’elle conserve sur l’essentiel de son intimité.

Aujourd’hui encore, Catherine Jacob continue d’avancer selon ses propres règles. Sans enfant, vivant seule, elle assume des choix faits de longue date et régulièrement questionnés, mais toujours expliqués avec constance.

Frédéric François : ce manquement qui est mal passé face à Michel Drucker

Comme chaque semaine depuis 1998. Michel Drucker était aux commandes d'un nouveau numéro de l'émission culte Vivement dimanche le dimanche 9 novembre 2025 sur France 3. Ce jour-là, le présentateur emblématique de France Télévisions accueillait notamment le chanteur Frédéric François sur son iconique canapé rouge.

Légende vivante de la scène musicale française depuis déjà plusieurs décennies. Le musicien a interprété une chanson sur le plateau de Vivement dimanche en compagnie de son petit-fils Matéo. Âgé de 28 ans, ce dernier est le fils de la fille aînée de Frédéric François, baptisée Gloria. Ayant suivi les traces de son grand-père, il s'est lancé à son tour dans une carrière de musicien.

Matéo a d'ailleurs participé au nouvel album de Frédéric François, baptisé Tout s'oublie un jour, dont il a signé la direction artistique. "Je suis né dans une famille d'artistes avec mon grand-père qui est un exemple. Il y a ma maman qui est artiste peintre, Victoria [l'autre fille de Frédéric François, la tante de Matéo donc, ndlr] qui réalise des clips donc forcément on est baigné par le milieu artistique", avait ainsi souligné le petit-fils de Frédéric François face à Michel Drucker.

"Être avec Matéo sera un des plus beaux souvenirs de ma vie. Il y en a tellement eu mais celui-là...", avait par ailleurs précisé son grand-père. Pour mémoire, le musicien, qui partage la vie de Monique Vercauteren depuis de très nombreuses années, est le père de Gloria (54 ans), Vincent (53 ans), Anthony (49 ans) et Victoria (35 ans). Durant le talk-show de Michel Drucker. Frédéric François avait évoqué ses enfants ainsi que ses petits-enfants.

Cependant, le chanteur avait oublié de citer le nom de son fils aîné Vincent. Mais aussi ceux des deux filles de ce dernier (Alia et Mia, ndlr). De nombreux téléspectateurs ont rapidement relevé cet oubli. Tandis que des internautes ont par la suite interpellé Vincent François à ce sujet. Le fils aîné de Frédéric François avait ainsi exprimé sa colère dans un message publié sur sa page Facebook.

"Vous avez été nombreux à m'envoyer des messages suite à l'émission de mon papa chez Michel Drucker ! Rassurez-vous, je ne suis pas mort ni malade... Je vais très bien et je suis actuellement à Bangkok en Thaïlande et en très bonne santé ! Sauf que pendant l'émission, il a cité tous les membres de ma famille sauf moi et mes enfants, Mia et Alia. Serait-ce un oubli volontaire ou les prémices de la maladie d'Alzheimer ?", avait-il alors écrit. Visiblement remonté contre son père.

Sophie Marceau ne pas mâche pas ses mots sur un aspect “dangereux” de sa vie

À quelques semaines de la sortie de LOL 2.0, l’actrice française fait la couverture de Marie Claire. Dans cet entretien, elle évoque son rapport au succès, les contraintes liées à la notoriété et les conséquences d’une exposition médiatique survenue dès l’adolescence.

Dans cet entretien mené par la journaliste Emily Barnett, la comédienne évoque frontalement ce que représente le fait d’être connue. Interrogée sur son rapport à la célébrité, elle répond sans détour : "Ce n’est pas facile. Je ne vais pas me plaindre. Mais c’est chiant d’être connue. Ça vous change une vie, d’être dans le regard des autres tout le temps."

Selon elle, cette exposition constante impose une posture particulière dans l’espace public. Elle décrit une forme de responsabilité quotidienne, faite de disponibilité et d’attention aux autres. "Ça exige une disponibilité, une écoute. Il faut être présente à chaque fois qu’on me reconnaît, faire un signe", explique-t-elle.

L’actrice souligne aussi l’ambivalence de cette reconnaissance. "Ça vous donne de l’énergie et ça vous en prend aussi", précise-t-elle, avant d’ajouter que cette fatigue est renforcée par sa sensibilité personnelle : " surtout quand on a tendance comme moi à tout prendre un peu trop à cœur." Une réalité qu’elle assume, tout en rappelant qu’elle accompagne son parcours depuis des décennies.

La star française revient également sur les débuts de sa carrière, marqués par un succès fulgurant. Elle n’a que 14 ans lorsque La Boum rencontre un large public. Avec le recul, elle porte un regard lucide sur cette période : "C’était trop jeune. Ça aurait pu me tuer. Ça a failli."

Elle explique avoir été projetée dans un monde qu’elle ne connaissait pas. "Je venais de la lointaine banlieue, je ne connaissais pas le monde. Tout m’est arrivé en même temps." Cette notoriété précoce bouleverse alors son quotidien. "C’était horrible, je n’avais plus de vie. Je ne pouvais plus aller à l’école, me déplacer seule… Vous imaginez ?" Face à cette perte brutale de liberté, elle met en garde : "La célébrité, c’est dangereux. Il faut avoir du recul." Elle reconnaît toutefois que cette expérience l’a forcée à grandir rapidement. "Tomber dans le cinéma si jeune m’a fait mûrir vite. Il fallait se débrouiller." Aujourd’hui, elle observe ce parcours avec distance : "A posteriori, je me dis aussi que j’étais drôlement gonflée."