07 juin 2025

George Clooney a hâte de finir ses représentations à Broadway pour ne plus avoir à se teinter les cheveux

George Clooney n’en peut plus de sa nouvelle couleur de cheveux ! L’acteur de 64 ans, célèbre pour ses cheveux argentés, a dû masquer sa signature capillaire contre une teinte brune pour les besoins de sa pièce de théâtre Good Night, and Good Luck à Broadway. Et visiblement, l’expérience ne l’enchante guère.

De passage dans l’émission Late Night with Seth Meyers, la star s’est présentée sur le plateau… avec une caquette sur la tête. « C’est pour cacher mes cheveux », a-t-il expliqué d’emblée à Seth Meyers, révélant que sa teinture était en train de partir. « C’est moche. C’est encore foncé sur le dessus, mais gris en bas. On a ce magnifique effet de repousse grise », a-t-il ironisé, précisant qu’il n’avait pas retouché sa couleur depuis environ deux mois.

Heureusement pour George Clooney, le calvaire capillaire touche à sa fin. Sa pièce, nommée aux Tony Awards, se termine ce dimanche 8 juin au Winter Garden Theatre de New York. Et George Clooney a déjà tout prévu : « La dernière représentation, c’est dimanche. On fait une matinée, et le temps d’aller aux Tony Awards le soir, tout aura disparu », a-t-il promis.

L’acteur semble même prêt à employer les grands moyens pour retrouver son look habituel. « Je vais peut-être me raser la tête. Je vais peut-être ressembler à Yul Brynner », a-t-il plaisanté en référence à l’icône hollywoodienne au crâne immaculé.

Sans Joan Crawford, cette mythique attraction Disneyland n'aurait jamais vu le jour il y a 59 ans

Joan Crawford a été l’une des reines de l’âge d’or hollywoodien. Lorsque l’on se souvient de l’actrice oscarisée du Roman de Mildred Pierce, il n’y a pas que sa belle carrière cinématographique qui vient à l’esprit : elle a aussi été connue pour sa querelle légendaire avec Bette Davis ainsi que les controverses après la sortie de Maman très chère. Mais comme le rappelle Collider, un chapitre de la vie de Crawford est cependant souvent oublié : celui où elle a contribué à la construction de l’une des attractions les plus emblématiques de Walt Disney, It’s a Small World.

Quand on pense à la relation de Joan Crawford avec Pepsi-Cola, difficile de ne pas repenser à la scène tristement célèbre de Maman très chère qui se déroule lors d’une réunion du conseil d’administration du géant des sodas. Pourtant, Crawford entretenait bel et bien une relation privilégiée avec Pepsi. Après son mariage avec Alfred Steele, futur président du conseil d’administration de Pepsi, elle est devenue un membre actif de la société. Après le décès de Steele, elle a elle-même été nommée au conseil d’administration et a consacré beaucoup de temps à la compagnie.

Alors que l’actrice était en plein règne, Walt Disney connaissait lui aussi un essor économique. Ayant déjà révolutionné l’expérience du divertissement thématique avec Disneyland, le papa de Mickey s’est retrouvé très sollicité pour l’organisation de l’Exposition universelle de New York de 1964.

Disney était, de toute évidence, l’un des conteurs les plus respectés au monde à l’époque grâce à ses techniques exceptionnelles, tant à l’écran que dans le célèbre parc d’attractions. De nombreuses entreprises impliquées dans la foire le contactèrent alors pour les aider à développer leurs expériences – dont Pepsi. Et c’est Joan Crawford qui appela le bureau de Walt Disney.

Il suffit de voir la performance de Crawford dans Le Roman de Mildred Pierce pour comprendre la puissance de l’actrice. Cependant, lorsqu’elle a contacté Disney pour la première fois afin d’envisager un éventuel partenariat, sa demande a été rejetée. Il s’est avéré qu’elle n’avait pas parlé à Walt Disney en personne, mais plutôt à Joe Fowler, un cadre de Disney.

Travaillant alors pour WED Enterprises (qui deviendra plus tard Walt Disney Imagineering), Fowler pensait que la compagnie était déjà trop occupée pour s’impliquer dans un autre projet. Cependant, quelques semaines plus tard, Walt Disney a croisé Joan Crawford lors d’une fête, et la star s’est plainte auprès de lui. Disney n’était même pas au courant de l’appel et après une dispute avec Fowler, il a accepté de s’associer à Pepsi pour créer une nouvelle expérience pour la foire. Mais là encore des problèmes sont survenus et c’est finalement Joan Crawford qui a tout réglé.

En effet, une fois le partenariat avec Disney établi, il restait tout de même quelques obstacles à surmonter. Il est important de rappeler que Disneyland n’avait que quelques années d’existence à ce moment-là, et malgré la façon dont la société avait révolutionné le paysage des parcs d’attractions (et continue de le faire aujourd’hui), tous les dirigeants ne prenaient pas les idées de Walt Disney au sérieux. Lorsque des représentants de WED Enterprises sont arrivés dans les bureaux de Pepsi pour discuter de leur projet pour l’attraction, un cadre de Pepsi a salué l’équipe avec sarcasme en disant à Joe Fowler :

“Eh bien, qu’a donc décidé votre patron, en matière de souris automatisée, qui pourrait nous intéresser ?” Mais l’équipe Disney n’a pas eu à s’inquiéter. Comme l’a dit Fowler : “Joan Crawford est intervenue et a remis ces deux garçons à leur place.”

En effet, les talents de persuasion de Joan Crawford ont contribué à rediriger la réunion vers une rencontre positive et, selon Fowler, elle est intervenue avec brio afin d’aider à fusionner les idées de Disney avec celles de Pepsi, consolidant ainsi ce qui allait devenir It’s a Small World.

L’héritage de Crawford est complexe. L’actrice adulée a connu des hauts et des bas tout au long de sa carrière, mais au milieu de tout cela se cachent de nombreux trésors. Sa contribution majeure à l’attraction la plus connue de Disneyland est rarement célébrée, mais sans elle, cette attraction emblématique et adorée de 15 minutes, qui a marqué tant d’enfances, notamment avec sa musique impossible à oublier, n’aurait jamais vu le jour.

Stephen King : 48 ans après, Carrie va devenir une série

Comme le rapporte Deadline, l’adaptation en série du roman de Stephen King, Carrie, par le cinéaste Mike Flanagan, en collaboration avec Prime Video, a dévoilé son casting principal.

Summer H. Howell (La Malédiction de Chucky) a précédemment été confirmée pour le rôle-titre de Carrie White, tandis que Matthew Lillard (Scooby-Doo, Five Nights at Freddy’s) a, quant à lui, été choisi pour le rôle du principal Grayle.

Une nouvelle recrue s’ajoute aujourd’hui au casting en la personne de Samantha Sloyan, une habituée de Flanagan, que l’on a pu voir dans ses précédentes séries The Haunting of Hill House, Midnight Mass, The Midnight Club et La Chute de la maison Usher. Son rôle de Bev Keane, l’antagoniste terrifiante de Midnight Mass justement, sera particulièrement utile à l’actrice pour son interprétation de Margaret White, la mère abusive de Carrie, incarnée par Piper Laurie dans le film culte de Brian De Palma de 1976, Carrie au bal du diable, avec Sissy Spacek dans le rôle-titre.

La distribution de la série comprendra également Alison Thornton (Girlfriends’ Guide to Divorce) dans le rôle de Chris Hargensen, Thalia Dudek (Better Man) dans le rôle d’Emaline, Siena Agudong (Resident Evil, la série) dans le rôle de Sue Snell, Amber Midthunder (Prey) dans le rôle de Miss Desjardin, Josie Totah (The Buccaneers) dans le rôle de Tina, Arthur Conti (Beetlejuice Beetlejuice) dans le rôle de Billy et Joel Oulette (Avatar : Le dernier maître de l’air) dans le rôle de Tommy.

Qualifiée de “réinterprétation audacieuse et opportune de l’histoire”, le show, modernisé, suivra Carrie, qui a passé sa vie recluse auprès de sa mère autoritaire. Après la mort soudaine et prématurée de son père, la jeune fille se retrouve confrontée au monde étrange du lycée public. Au même moment, un scandale de harcèlement bouleverse sa communauté et elle doit faire face à l’émergence de ses mystérieux pouvoirs télékinésiques. Flanagan écrira, produira et sera le showrunner de la série, tandis que Trevor Macy en sera le producteur exécutif.

Ce projet sera la première série de Mike Flanagan pour Amazon, après son passage très remarqué chez Netflix avec les séries précédemment citées, sans oublier The Haunting of Bly Manor.

06 juin 2025

Zaz n’est pas certaine de vouloir rempiler dans The Voice

La nouvelle saison de The Voice se tournera au mois de novembre prochain. Alors que la diffusion de la prochaine édition de The Voice Kids est imminente, et est marquée par l'arrivée de Santa et le retour de Soprano et Matt Pokora, la nouvelle saison de The Voice devrait réserver quelques surprises. Alors que Vianney a déjà annoncé qu'il ne rempilerait pas, Patricia Kaas et Florent Pagny, eux aussi, ont un avenir incertain... Mais quid de Zaz ?

Interrogée par Bernard Montiel sur RFM dans un extrait que se sont procuré nos confrères de Gala, Zaz révèle son indécision. La chanteuse semble garder un goût mitigé de sa participation à The Voice, et ne sait pas si elle veut renouveler l'expérience... "Franchement, aujourd'hui, je ne sais pas" a débuté avec franchise la star européenne.

Et de poursuivre : "Il y a une partie de moi qui me dit oui parce que la deuxième année, je pense que tu es beaucoup moins stressée. Tu sais où tu vas". Effectivement, Zaz regrette d'avoir été trop paralysée par le trac pendant le tournage, comme sa consœur Patricia Kaas. "C'est intense, c'est fatigue. Faut être hyper concentrée ! Moi, la concentration, c'est compliqué. C'est intense quand même..." reconnaît la chanteuse, qui, de fait, ne sait pas vraiment si elle rempilera la saison prochaine.

En 14 saisons, ce sont au total 21 coachs qui se sont assis sur les fauteuils rouges de The Voice. Le recordman est Florent Pagny, avec 11 saisons à son actif, dont six remportées. Il est suivi par Mika avec 8 saisons, puis Zazie avec 7, et Jenifer avec 6. Vianney, avec 5 saisons, clôture le top 5. Suivent Garou et Amel Bent avec quatre saisons chacun, et Marc Lavoine avec trois saisons. Louis Bertignac, visage historique du programme, a fait deux saisons, comme Pascal Obispo, Bigflo et Oli. Enfin, de nombreuses personnalités n'ont fait qu'une seule saison. C'est le cas de Zaz, Patricia Kaas, mais également M. Pokora, Soprano, Julien Clerc, Nolwenn Leroy, Lara Fabian, Patrick Fiori et Camille Lellouche.

De nombreuses célébrités ont refusé de devenir coachs. Laurent Voulzy, Hélène Ségara, Michel Polnareff, Vanessa Paradis, Patrick Bruel, Yannick Noah, Gims, Amir, Thomas Dutronc, Christophe Maé, Bénabar, Manu Katché, Kool Shen, Ben L'oncle Soul, Juliette Armanet et Alizée ont tous refusé de devenir coachs. Alors, qui découvrira-t-on l'an prochain dans les fauteuils des juges ? A vos paris !

Billy Joel atteint d'un trouble neurologique : le chanteur donne de ses nouvelles après l'annulation de sa tournée

Billy Joel a marqué la musique rock de son empreinte. Au fil des années, le chanteur et musicien n'a jamais dérogé à sa passion pour la musique et la scène. Du haut de ses 76 ans, il doit néanmoins envisager de lever le pied. En 2015, Billy Joel a en effet été rattrapé par les effets du temps. Après quelques soucis de santé, son entourage médical lui a diagnostiqué un trouble neurologique grave, appelé hydrocéphalie à pression normale. Il s'agit d'un "syndrome clinique caractérisé par des troubles de la marche, une incontinence urinaire et un syndrome démentiel associé radiologiquement à une dilatation ventriculaire sans augmentation de la pression intracrânienne", selon la Revue médicale suisse.

Un diagnostic qui l'a contraint à annuler sa tournée musicale aux États-Unis et au Royaume-Uni, comme il l'avait annoncé officiellement en mai 2025. Celle-ci devait débuter dès le 5 juillet. Mais voilà, ses ennuis de santé l'empêchent de pouvoir assurer un show comme il souhaiterait le faire. Il semblerait que les derniers concerts qu'il a donnés ont augmenté encore davantage l'intensité des symptômes de son syndrome : "Cette affection a été exacerbée par de récentes performances en concert, entraînant des problèmes d’audition, de vision et d’équilibre. Sur les instructions de son médecin, Billy suit une thérapie physique spécifique et il lui a été conseillé de s’abstenir de se produire pendant cette période de rétablissement", pouvait-on lire sur son compte Instagram en mai 2025.

Le chanteur connu à travers le globe doit prioriser sa santé : "Même si je regrette d’avoir reporté des concerts, ma santé passe avant tout". Il ne renonce pas pour autant à remonter sur scène. Passionné par son métier, Billy Joel souhaite se remettre sur pied au plus vite afin de retrouver son public : "J’ai hâte de remonter sur scène et de partager la joie de la musique live avec nos incroyables fans." Connu pour sa carrière prolifique et ses nombreux shows sur scène, Billy Joel fait l'objet d'un documentaire intitulé Billy Joel : And So It Goes. Il a été présenté au Tribeca Film Festival à New York, mercredi 4 juin 2025. Les réalisatrices, Susan Lacy et Jessica Levin, ont assuré : "Il sera bientôt de retour". Une nouvelle rassurante.

Guava Beauty : l'influenceuse célèbre pour manger des produits cosmétiques est morte à 24 ans

L’influenceuse Guava Shuishui, plus connue sous le pseudonyme Guava Beauty sur les réseaux sociaux, est morte à l'âge de 24 ans. "C’est avec une profonde tristesse que nous vous informons que Guava Beauty a déposé ses pinceaux et s’est envolée pour démarrer une nouvelle chaîne au paradis le 24 mai 2025", a annoncé son entourage sur son compte Instagram. Les proches de Guava Shuishui ont tenu à remercier les abonnés de la jeune femme pour leur soutien. "Merci à tous ceux qui ont aimé, laissé un message et ri avec elle. Elle a vraiment adoré tout ça. Peut-être que lors de notre prochaine rencontre, elle déballera du maquillage exclusif aux anges", ont-ils écrit, choisissant de faire un clin d'œil à la passion de la jeune influenceuse pour le maquillage.

Guava Shuishui était particulièrement connue pour manger des cosmétiques en se filmant. Des contenus qui avaient convaincu 12.000 personnes de s'abonner à son compte Instagram et 7.557 sur son compte TikTok. Elle testait les produits sur sa peau avant de les ingérer. La jeune femme précisait régulièrement que ses vidéos n'étaient pas destinées à être reproduites. Elle admettait, en effet, que les produits qu'elle se forçait à manger n'étaient absolument pas comestibles. De nombreux commentaires dénonçaient la dangerosité de ses contenus.

Certains s'inquiétaient de la santé de la jeune femme âgée de 24 ans. Alors que sa mort est due à une maladie soudaine sur laquelle son entourage a choisi de ne pas s'étendre, certains de ses abonnés sont persuadés qu'elle a été victime d'un empoisonnement à un ou plusieurs produits cosmétiques qu'elle avait ingérés face caméra. Une abonnée a pris la parole en commentaires afin de préciser que selon elle, "l’équipe médicale a clairement écarté toute possibilité liée à un empoisonnement au cosmétique. De telles rumeurs induisent le public en erreur, mais lui infligent également de graves préjudices secondaires", relatent nos confrères du Parisien. Une triste nouvelle pour ses abonnés.

Stéphane Plaza accuse le parquet de Paris d’avoir « détruit sa vie »

Une flopée de photographes se précipite dans la salle. « Stop, stop stop », leur intime Michèle Marchand, dite Mimi, aussi connue comme étant le reine des paparazzis. Stéphane Plaza passe devant eux et se dirige vers la table installée au fond de cette pièce, située au premier étage de la maison de la Chimie, dans le 5e arrondissement de Paris. L’ex-animateur de M6 prend place entre ses avocats, Mes Julien Roelens et Antonin Gravelin-Rodriguez. Les cheveux grisonnants, les traits tirés, le visage émacié, l’ancienne vedette du petit écran a perdu de sa superbe depuis sa condamnation le 18 février dernier à un an de prison avec sursis pour violences récurrentes sur une ancienne compagne.

« L’objet de cette rencontre n’est pas people, il ne s’agira pas de discuter de la perte de poids de Stéphane Plaza ou de ses cheveux devenus poivre et sel. On va parler de justice et uniquement de justice », lance Me Julien Roelens à la vingtaine de journalistes ayant pris place face à eux. Son client se sert un verre d’eau avant de prendre la parole. « Il est temps pour moi d’affirmer publiquement une bonne fois pour toutes mon innocence, déclare Stéphane Plaza. Je n’ai jamais commis de violences volontaires sur quiconque et encore moins sur des compagnes, jamais. Un procès en appel se tiendra et j’aurais l’occasion de le démontrer à nouveau dans d’autres circonstances que celles qui ont mené au jugement de février dernier. Je suis innocent et je me battrai jusqu’au bout pour que la vérité soit reconnue. »

L’ancien animateur préféré des Français, à la tête d’un réseau d’agences immobilières, assure que le parquet de Paris « a intentionnellement manœuvré pour tromper le tribunal ». « C’est un scandale judiciaire qui se fait au détriment de la lutte contre les violences faites aux femmes, ajoute-t-il. Le parquet de Paris a voulu s’offrir un coup de communication en détruisant au passage ma vie et ma carrière. » Car, dit-il, « depuis plus de deux ans », Stéphane Plaza vit « des moments très difficiles ». « J’ai l’impression d’avoir été enterré vivant pour des faits que je n’ai pas commis », insiste-t-il. Avant de souligner : « Aujourd’hui, la télé, le cinéma et le théâtre, ces rêves que j’ai portés si fort, semblent s’éloigner à jamais. Ma vie et ma carrière ont été réduites en miettes. » « Je continue d’être ce que je suis vraiment, un passionné d’immobilier, un homme qui a des défauts mais qui n’a jamais été violent », conclut-il.

Retour en arrière. En juin 2023, Stéphane Plaza, qui se dit victime de cyberharcèlement, dépose plainte auprès du pôle national de lutte contre la haine en ligne. A l’époque, lui et son entourage recevaient « des centaines de messages malveillants qui faisaient uniquement référence à ses infidélités. Mais il n’a jamais été question de la moindre violence dans ces messages », explique Me Julien Roelens. Cette plainte, qui vise des anciennes compagnes, est classée sans suite, juste avant son procès, par le parquet de Paris au motif que « l’enquête n’a pas permis d’identifier la (les) personne(s) ayant commis l’infraction ». « C’est faux, puisque la principale auteure du cyberharcèlement est identifiée en procédure par des réquisitions Instagram, qu’elle le reconnaît sur le procès-verbal et que le procès-verbal de synthèse rédigé par l’officier de police judiciaire reprend in extenso qu’elle a été identifiée », indique Me Gravelin-Rodriguez, ajoutant que le parquet de Paris a voulu « tromper le tribunal ».

Il s’agit, poursuit l’avocat, « de l’une des plaignantes » qui accusait Stéphane Plaza de violences. La deuxième plaignante a également été « identifiée comme étant derrière un pseudonyme sur Instagram ». « On ne sait pas si elle a effectivement envoyé des messages mais on peut le penser », estime Me Gravelin-Rodriguez. Dans leur procès-verbal, les policiers relèvent pourtant que cette femme avait indiqué « ne jamais avoir contacté personne avec ce faux profil, ni avec sa vraie identité, ce qui était confirmé par l’enquête ».

« En notifiant ce classement sans suite mensonger, le parquet a remis une attestation selon laquelle il n’y avait aucun lien entre les accusatrices de Stéphane Plaza et les harcèlements », complète son confrère, Me Julien Roelens. « Cette attestation a été utilisée dans le cadre du procès et le tribunal l’a retenue dans son jugement », regrette-t-il. L’avocat estime que « tout un pan » du dossier, « qui était de nature à discréditer les accusations » dont l’animateur faisait l’objet, a ainsi été écarté lors du procès. « Le parquet de Paris a produit un faux en écriture publique », martèle Me Roelens. Affirmant que le dossier de leur client a été « truqué », lui et Me Gravelin-Rodriguez annoncent assigner l’Etat « pour les dysfonctionnements graves de la justice que nous avons constatés ».

Contacté par 20 Minutes, le parquet de Paris n’a pas donné suite. « Plus c’est gros, plus on ose », réagit auprès de 20 Minutes Me Clotilde Lepetit, l’avocate d’une deux femmes qui accusent l’ancien animateur de violences. « Ce qui me fascine, c’est cette capacité à s’en prendre aux juges et au système judiciaire dès lors qu’on est condamné et qu’on a une forme de publicité, poursuit-elle. Cela ajoute de la douleur et de la difficulté aux victimes, cela ajoute à leur épreuve de faire ça. » Me Lepetit voit dans cette conférence de presse « l’expression d’une démonstration de force ». « Faire ça depuis la maison de la Chimie, c’est une manière d’institutionnaliser une parole qui n’est que celle de Stéphane Plaza. »

Morten Harket, du groupe A-ha, révèle être atteint de la maladie de Parkinson

Coup de massue pour les fans d’A-ha. Le chanteur du groupe norvégien a révélé qu’il avait été diagnostiqué de la maladie de Parkinson. Et c’est le biographe attitré des musiciens, Jan Omdahl, qui s’est chargé de partager la nouvelle sur leur site Internet après une discussion du groupe pop des années 1980 avec ses fans, notant qu’il ne s’agissait certainement pas du genre de « nouvelle que l’on veut annoncer au monde ».

Mais le chanteur de 65 ans n’a pas de mal à « accepter » sa maladie dégénérative, qui entraîne la disparition progressive de neurones dans le cerveau, des tremblements, des douleurs et une fragilité musculaire, comme l’indique l’Institut Pasteur. « Je n’ai aucun mal à accepter le diagnostic. Avec le temps, j’ai adopté la philosophie de mon père, âgé de 94 ans, face au déclin progressif du corps : "J’utilise tout ce qui marche" », a-t-il expliqué à ses fans, comme l’a rapporté Jan Omdahl.

Morten Harket n’a pas révélé son diagnostic dès qu’il en a pris connaissance, préférant se donner un peu de temps pour conserver une certaine « tranquillité ». « Une partie de moi avait envie de l’annoncer. Comme je l’ai dit, accepter le diagnostic n’a pas été un problème pour moi, c’est mon besoin de tranquillité pour travailler qui m’en a empêché jusqu’ici », explique-t-il. Le chanteur a tout de même essayé quelques traitements durant cette période, y compris des interventions cérébrales « très avancées » en juin et en décembre 2024 à la clinique Mayo, aux États-Unis, qui ont eu pour but d’implanter des électrodes dans les deux côtés de son cerveau pour « stimuler » ce dernier et réduire ses « symptômes physiques ».

Or, ces interventions n’empêcheront malheureusement pas la maladie de progresser, comme l’a rappelé le chanteur de You Are the One. « Je fais de mon mieux pour empêcher mon organisme tout entier de décliner. C’est un exercice d’équilibriste compliqué entre la prise des médicaments et la gestion de leurs effets secondaires », peut-on lire. « Il y a tellement de choses à prendre en compte lorsque vous imitez la façon magistrale dont le corps gère chaque mouvement complexe, ou bien les questions sociales et les invitations, ou même la vie quotidienne en général ».

Côté carrière, Morten Harket reste pour l’instant dans le flou du fait que sa voix est inévitablement affectée par la condition. L’artiste avoue par ailleurs ne pas avoir « envie de chanter », ce qu’il voit comme « un signe » que son avenir créatif est incertain. Mais il « garde l’esprit ouvert » sur ses traitements et se veut rassurant envers ses fans : « Ne vous inquiétez pas pour moi […] dépensez votre énergie et vos efforts sur de véritables problèmes et sachez que l’on prend soin de moi ».

Frédéric Lopez réagit à l’usurpation de son identité par un brouteur

C’est l’histoire d’un fils désemparé. La mère de Xavier, Marie-José, 82 ans, est tombée dans les filets de brouteurs après s’être fait berner par un faux profil de Frédéric Lopez.

« Maman a commencé à parler avec un homme sur Facebook qui se faisait passer pour lui », racontait ainsi Xavier à France 3 Normandie, qui précise que si l’octogénaire « l’a vite démasqué », « ce dernier lui a proposé de continuer à discuter ».

Jusqu’à septembre dernier où Marie-José a tout quitté pour rejoindre Christ, un homme âgé de 28 ans, en Côte d’Ivoire. Embarquée dans une « arnaque sentimentale, un peu comme celle du faux Brad Pitt », la grand-mère s’est retournée contre sa famille.

« Elle a renié tout le monde […] Les méchants, c’est nous, ses proches », déplore le fils, qui craint à la fois pour la santé de sa mère, qui recevait la visite d’une infirmière tous les jours, et ses finances. « Ses comptes en banque fondent comme neige au soleil, soit environ l’équivalent de 100.000 euros ! » raconte celui qui précise que les brouteurs « commencent à s’attaquer aux assurances vie ».

Cet appel déchirant est remonté jusqu’aux oreilles de Frédéric Lopez, qui a décidé de sortir du silence pour mettre en garde les internautes, comme ont pu le faire avant lui Florent Pagny ou Léna Situations dont l’identité a été utilisée à des fins cybercriminelles ou frauduleuses.

Comme relayé par France 3 régions, l’animateur d’Un dimanche à la campagne sur France 2 a dit sur Instagram avoir « beaucoup de compassion » pour la victime. « Et je me retrouve, du coup, par voie de conséquence, victime de cette usurpation d’identité », constate le présentateur de 58 ans. « Soyez assurés que je ne vous demanderai JAMAIS d’argent pour quoi que ce soit », insiste-t-il.

De son côté, en attendant les avancées de l’enquête qui a été ouverte par le procureur de Rouen, le fils de l’octogénaire se dit « anéanti ». « Le pire, c’est que ces brouteurs ont détruit notre famille, ils ont enlevé ma mère, la grand-mère de mes filles, l’arrière-grand-mère de mon petit-fils qui l’adorait… Elle va rater le mariage de sa petite-fille qu’elle aimait tant », déplore Xavier.

Maeva Ghennam dévoile avoir fait un burn-out

«Depuis plusieurs semaines, je m’éteins. Lentement. Silencieusement », a écrit Maeva Ghennam dans une story postée sur Instagram jeudi soir. Dans plusieurs messages, l’influenceuse de 28 ans, connue notamment pour avoir participé à l’émission de téléréalité « Les Marseillais », a révélé la raison de son absence des réseaux sociaux depuis plusieurs jours.

« J’ai fait un burn-out. Un vrai. Pas un mot à la mode. Pas une excuse. Un effondrement. Physique. Mental. Emotionnel », a-t-elle expliqué, ajoutant avoir eu des « idées noires », « des pensées que je ne pensais jamais connaître un jour ».

Dans un autre post, elle explique comment cela a débuté : « J’ai commencé à sentir que quelque chose n’allait pas. Puis tout est allé très vite. Mon corps m’a lâchée. Ma tête a crié stop. Je n’arrivais plus à sortir. Plus à me lever. Je restais dans mon lit, les volets fermés, le cœur en vrac. » Elle précise également être « entourée » mais se sentir « seule ».

A la fin de ses messages, Maeva Ghennam souligne ne pas écrire cela « pour faire [son] retour. Je ne sais même pas si je suis prête. Mais j’écris ça pour que vous sachiez. Pour que vous compreniez que personne n’est à l’abri. Pas même ceux qui brillent à l’écran ». « Prenez soin de votre santé mentale », ajoute-t-elle.