29 mai 2025

El refugio atómico : Les premières images de la prochaine série espagnole de Netflix

Un nouveau La Casa de Papel à venir sur Netflix ? C'est ce que laissent présager les images de la nouvelle série d'Álex Pina, qui poursuit sa collaboration avec la plateforme après Sky Rojo, La Casa de Papel et son spin-off Berlin.

Avec Esther Martínez Lobato, le showrunneur remet une pièce dans la machine de séries hispaniques qui ont le vent en poupe sur Netflix, avec un nombre decréations originales en langue espagnole continue d'augmenter au fil des années.

Netflix a dévoilé un premier teaser de El refugio atómico (que l'on pourrait traduire par "L'abri nucléaire" ou "Le refuge atomique"), d'Álex Pina et Esther Martínez Lobato, avec qui il a imaginé ses trois plus gros succès.

Tournée en 2024, cette nouvelle série raconte la survie complexe d'un groupe de multimillionnaires réfugiés dans un bunker de luxe, appelé Kimera Underground Park, alors que la Troisième Guerre mondiale est sur le point d'éclater.

C'est depuis ce bunker qu'ils suivront, sur des écrans, dans un spectacle déroutant, l'effondrement du monde qu'ils ont connu. Et tandis qu'à l'extérieur la situation deviendra de plus en plus terrifiante, ils profiteront de leur petite ville privée avec terrain de basket, restaurant, jardin zen, bar à cocktails, divan de psy, salle de sport et spa.

Voilà à quoi sera réduit leur mythique statut de privilégiés : à apprendre à vivre dans un terrier de luxe, dans un univers souterrain plein d'énigmes où les comptes en souffrance de deux familles transpercées par une blessure du passé finiront par se solder.

Produite par Vancouver Media et destinée à une diffusion exclusive sur Netflix, El refugio atómico est une série de huit épisodes d'une heure chacun écrite par Álex Pina, Esther Martínez Lobato, David Barrocal, David Oliva, Lorena G. Maldonado et Humberto Ortega.

Le premier teaser nous rappelle l'ambiance enlevée et haletante de La Casa de Papel avec de nouveaux personnages hauts en couleur. Ce nouveau thriller en huis clos qui promet de nombreux rebondissements haletants pourrait bien être un nouveau succès pour Álex Pina sur Netflix. A la hauteur de La Casa de Papel ?

Les habitants du refuge seront interprétés par Miren Ibarguren (Phenomena, Tout le monde ment), Joaquín Furriel (L'arbre de sang, Intuition), Natalia Verbeke (Les Femmes du 6ème étage, Tout le monde ment), Carlos Santos (There's something wrong with the children, L'Homme aux mille visages) et Montse Guallar (Si je ne t'avais pas rencontrée, The Body).

Des nouveaux talents du cinéma espagnol seront également au casting, parmi lesquels Pau Simon, Alicia Falcó, Agustina Bisio et Álex Villazón. Les épisodes d'El refugio atómico seront réalisés par des experts du genre, à savoir Jesús Colmenar (La Casa de Papel, Sky Rojo), David Barrocal (Sky Rojo, Berlin) et José Manuel Cravioto (Voyage au Centre de la Terre, El Chapo).

Vous n'aurez pas à attendre très longtemps avant de découvrir cette nouvelle série espagnole prometteuse, qui devrait marcher sur les traces de La Casa de Papel, puisque El refugio atómico sera disponible dès le 19 septembre prochain sur Netflix

Shining : ce classique adapté de Stephen King a beaucoup déçu Stanley Kubrick

En termes d'efficacité horrifique, le film Shining signé Stanley Kubrick met à peu près tout le monde d'accord. Il a rendu mythiques certaines de ses séquences pour toute une génération. Pourtant, le film possède un fervent détracteur : l'auteur Stephen King lui-même.

Mécontent du traitement de son histoire dans le film, King n'a pas mâché ses mots, y compris dès la sortie du film en 1980. Celui qui a écrit Ça en 1986 était invité chez David Letterman, et déclarait :

"Je trouve que [Kubrick] a fait un travail merveilleux, mais j'ai un sentiment mitigé. Il y a énormément de choses dans ce film que je trouve parfaites et magnifiques et par moment, j'ai le sentiment d'avoir donné une grenade à Stanley Kubrick et qu'il a héroïquement jeté son corps dessus."

Avec le recul, treize ans plus tard, il osait aller plus loin : "Un film s'est éloigné considérablement de mon livre et a échoué, c'est Shining. Et si je trouve qu'il a échoué, c'est parce que Kubrick voulait faire le film d'horreur qui serait le mètre étalon du film d'horreur. Et il n'a pas voulu prendre le temps de saisir l'atmosphère du livre. C'est un échec dû à l'hubris". L'hubris désignant, selon le Larousse, l'"outrance dans le comportement inspirée par l’orgueil".

Ce qui est certain, c'est que le réalisateur a en effet ignoré le scénario écrit par Stephen King au profit du sien, co-écrit par Diane Johnson, ne gardant de Shining que ce qui l'intéressait, et délaissant la vision de King. Ce dernier entrera un peu plus dans le détail de ce qui lui a profondément déplu dans les extraits utilisés dans cette vidéo qui mixe différentes interviews de l'auteur, et qui en dit long :

"Je crois que l'une des choses auxquelles les lecteurs sont le plus attachés dans mes livres, c'est qu'il y a une chaleur, invitant le lecteur à faire partie de l'histoire. Le Shining de Kubrick était très froid (...) Dans mon roman, l'hôtel brûle et dans le film de Kubrick, il gèle. (...) Dans le rôle de Wendy, Shelley Duvall n'est là que pour crier et être stupide, et ce ne sont pas le genre de femmes à propos desquelles j'écris."

Stanley Kubrick a dû apprécier.

Il y a 45 ans, sur le plateau de Popeye, les acteurs ne tournaient pas qu'aux épinards

Pour 99,9% des personnes, le nom de Barry Diller ne résonnera absolument pas. Âgé de 83 ans aujourd'hui, il vient de publier ses mémoires aux Etats-Unis, intitulées Who Knew. Et c'est peu dire que Diller a pesé lourd dans l'industrie du cinéma. À 32 ans, en 1974, il fut nommé président du directoire de Paramount Pictures, et sera à la tête du studio pendant dix ans.

C'est sous sa direction que le studio produit de grands succès de la télévision comme Cheers (1982), ainsi que des films comme Les Trois jours du Condor (1975), La Fièvre du samedi soir (1977), Grease (1978), Les Aventuriers de l'arche perdue (1981) et sa suite Indiana Jones et le Temple maudit (1984), Tendres Passions (1983), Le Flic de Beverly Hills (1984)...

Ou encore Popeye, puisqu'il s'agit du film qui nous intéresse. Invité à parler de ses mémoires, Barry Diller livre une anecdote (via Entertainment Weekly), concernant le tournage de ce film où Robin Williams donnait la réplique à Shelley Duval, qui incarnait son épouse, Olive. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que Diller n'y va pas par quatre chemins...

"Le film le plus cocké de l'Histoire ? Popeye. Vous ne pouviez pas y échapper" a déclaré Diller à propos de la consommation de drogue sur le plateau de tournage. "À l'époque, on expédiait les films dans des boîtes de conserve. Les boîtes de pellicule étaient renvoyées à Los Angeles pour le traitement quotidien de la pellicule. Le film a été tourné à Malte. Nous avons découvert que les boîtes de pellicule étaient en fait utilisées pour expédier de la cocaïne sur le plateau. Tout le monde était défoncé".

C'est en 1980 que Robin Williams effectuait ses premiers pas au cinéma, dans les aventures du célèbre marin Popeye; une comédie musicale mise en scène par Robert Altman. Coproduit par la Paramount et Walt Disney Pictures, le film rapporta 60 millions de dollars de recettes dans le monde. Il fut donc rentable, mais loin des attentes que nourrissaient les deux Majors autour d'un personnage aussi iconique que le marin gavé aux épinards.

Au fond, qu'importe si le film est globalement raté; en tout cas très loin d'être le meilleur d'Altman ou de Robin Williams. Ce dernier ne nourrissait d'ailleurs pas une grande affection pour son personnage : "si vous regardez mon film à l'envers, vous aurez un scénario" dira-t-il plus tard. Avec son visage à l'impressionnante plasticité et son sens du rythme, l'acteur s'impose malgré tout.

3 hommes et un couffin :Michel Boujenah raconte un tournage compliqué

Réalisé par Coline Serreau au milieu des années 80, Trois hommes et un couffin est le film qui a permis à Michel Boujenah d'obtenir le César du meilleur acteur dans un second rôle en 1986.

Egalement porté par André Dussollier et Roland Giraud, ce film désopilant dans lequel trois colocataires célibataires se retrouvaient à devoir s'occuper d'un bébé déposé devant la porte de leur grand appartement parisien, avait réuni plus de 10 millions de spectateurs dans les salles françaises à sa sortie. Un succès commercial inattendu qui avait permis au film de s'offrir une suite en 2003 (intitulée 18 ans après), une adaptation au théâtre et un remake américain réalisé par Leonard Nimoy.

Pourtant, même si la notoriété de Trois hommes et un couffin semble évidente 40 ans plus tard, c'était dans un climat de grande incertitude et d'importants problèmes financiers que s'était déroulé le tournage du film, ainsi que le racontait Michel Boujenah il y a quelques jours, invité sur le plateau de l'émission TV Magazine.

"Nous, on était contents de faire le film, évidemment. Mais on ne savait pas... Quand Roland Giraud disait, 'Vous allez voir, ça va toucher énormément de gens', nous on espérait qu’une chose, c’est que le film fasse suffisamment de spectateurs pour que Coline Serreau continue à faire du cinéma et qu’ils ne perdent pas d’argent. Parce qu’il n’y avait pas d’argent sur le tournage. Pas du tout", a ainsi expliqué le comédien, précisant que le film était tourné en argentique, ce qui coûtait beaucoup plus cher que le numérique.

"Roland disait toujours : 'Arrêtez de vous angoisser, ce film va être un immense succès'. Lui, il l’avait senti et il l’avait compris", a confié Michel Boujenah avant de rappeler que Giraud avait initialement été engagé pour jouer le rôle d'André Dussollier, mais qu'il avait longuement insisté pour changer de personnage.

Rym Renom interpellée par la police à la descente de son avion

Une journée digne "d'une série" à suspense. Ce mercredi 28 mai 2025, Rym Renom a été arrêtée par la police aux frontières de l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle avant d'être conduite au tribunal de Versailles, dans les Yvelines.

La jeune femme faisait visiblement l'objet d'un mandat d'arrêt pour pratiques commerciales trompeuses. Fraîchement arrivée de Bali (Indonésie), elle a aussitôt été convoquée par la justice française.

Quelques heures plus tard, c'est sur ses réseaux sociaux que Rym a raconté son calvaire à ses fans. "Je devais rentrer en France, comme vous le savez, j'ai eu un mandat d'arrêt, je trouve ça vraiment très injuste. En fait, j'avais deux façons de faire. Soit je restais à Bali pendant un an à faire l'autruche ou soit je rentrais [en France] affronter [la justice] et me défendre. C'est ce que j'ai fait", a-t-elle confié les larmes aux yeux.

"Ce que j'ai vécu quand je suis arrivée à l'aéroport était irréel, et je le savais (...) j'avais la possibilité d'être arrêtée et ça a été le cas. Je suis arrivée en France, il y avait les policiers qui m'attendaient (...), Vincent et Marwa avec les enfants et moi", a ajouté la jolie brune, précisant qu'elle avait volontairement attendu que tous les passagers descendent avant elle afin de passer inaperçue.

Celle qui a été condamnée à 1 an de prison et 25 000 euros d'amende a ensuite poursuivi son récit en story.

"J'ai passé toute la journée en cellule, mon avocate est venue en courant et ensuite j'ai pu faire le jugement. Heureusement, ce jugement va être avancé, au lieu d'attendre un an ça va être dans quelques semaines. Le mandat d'arrêt va bien évidemment être annulé le jour du jugement", a-t-elle déclaré.

Pour le moment, Rym a l'interdiction de quitter le territoire jusqu'au 24 juin prochain. C'est à cette date que la justice devrait rendre son verdict. Affaire à suivre donc...

28 mai 2025

Les Compagnons de la chanson : mort à 93 ans de Michel Cassez dit Gaston

Il s'appelle Michel Cassez, il avait 93 ans, et ce 28 mai 2023, la mairie de Vaison-la-Romaine (Vaucluse) a annoncé qu'il était mort, avec l'accord de son beau-fils François Maillan.

Ce musicien est loin d'être un inconnu dans la musique française. Il était surtout membre des "Compagnons de la chanson", ce groupe à l'ancienne qui chantait en uniforme - chemise blanche et pantalon bleu.

Si la bande s'était formée en 1941, Michel Cassez, lui, avait rejoint le collectif en 1973. Et c'est Claude François, dont il fut le chef d'orchestre plus tard, qui lui avait trouvé son surnom de Gaston.

C'est parce que Michel Cassez était "maladroit sur scène", comme le personnage de Gaston Lagaffe. Et ce d'après sa biographe, Chantal Patron, dans la Voix du Nord.

Gaston est le dernier Compagnon de la chanson à s'éteindre. Avant lui, il y a eu Fred Mella, Jo Frachon, Guy Bourguignon, qui ont eux aussi passé l'arme à gauche. Dans le reste de la troupe on se souvient aussi de Jean-Louis Jaubert, Hubert Lancelot, Jean-Pierre Calvet, Gérard Sabbat, René Mella, Paul Buissonneau.

Enfin, comment ne pas citer Marc Herrand, Jean Albert, Mario Hirlé, Jean Driant et Paul Méry. Ils chantaient à neuf d'abord, puis à huit, et ils ont accompagné les plus grands.

En effet, à la Libération d'abord, ils avaient pour parrains Yves Montand et Charles Aznavour. Michel Cassez est arrivé un peu plus tard, pour remplacer Jean Broussolle (lui aussi est mort). Le groupe avait chanté jusqu'à 1983, et notamment avec Edith Piaf ou George Brassens.

En 2018, en leur honneur, neuf jeunes chanteurs, dont Julien Dassin, fils cadet de Joe Dassin, ont par ailleurs monté le groupe des Nouveaux Compagnons, pour reprendre leurs tubes.

Michel Cassez, lui, affectionnait particulièrement le jazz. Il a joué dans les orchestres du Moulin Rouge et de l'Opéra à Paris. À titre personnel, il a également collaboré avec Thierry Le Luron 

Vianney "pas super à l’aise" au musée Grévin : ce qu'il pense vraiment de sa statue de cire

Tom Hanks, Cyril Hanouna, Beyoncé, Penélope Cruz... Pas besoin de billets d'avion pour les croiser tous au même endroit ! Il suffit en effet de pousser les portes du musée Grévin, où leurs doubles en cire prennent la pose avec un sourire figé, mais reconnaissable entre mille. Et ce mercredi 28 mai 2025, une nouvelle star a rejoint ce casting cinq étoiles. Vianney, 34 ans, a bel et bien débarqué sur les célèbres marches du musée situé dans le 9e arrondissement de Paris, non pas pour un concert… mais pour découvrir sa propre statue de cire !

Le chanteur est ainsi entré dans la légende aux côtés des 220 autres figures emblématiques déjà exposées. Une consécration (presque) immobile pour l'artiste, mais qui en dit long sur sa place dans le cœur du public français.

"Auteur, compositeur, interprète, acteur, juré de The Voice, dessinateur pour votre marque et désormais personnage de cire. Il ne manque décidément aucune corde à votre arc ou, devrais-je dire, à votre guitare. (…) Vous êtes une source d’inspiration, un feu d’artifice d’émotion, une boule d’énergie qui ne cesse de briller", a lancé Yves Delhommeau, le directeur général de Grévin, selon Le Parisien.

Des éloges que Vianney a accueillis avec fierté, entouré de personnalités telles que Nikos Aliagas ou Anne Roumanoff.

Aux anges, l'artiste est ensuite monté sur scène pour adresser quelques mots à la foule. "Je n’étais pas super à l’aise avec cette histoire de statue, à la base, parce que ce n’est qu’une enveloppe et même si on s’y attache, c’est ce qu’il y a à l’intérieur qui fait qu’on aime vraiment quelqu’un", a-t-il confié.

Et de poursuivre : "Je suis un papa, un beau-papa, un ami, un frère, un fils, je suis ça avant tout le reste. Donc je reconnais que je l’ai fait un peu pour les gens que j’aime au début. Mais maintenant, je comprends que c’est plus celui qui fait les chansons qui est exposé là. Et ça, pourquoi pas, car moi aussi il y a des gens qui m’ont bouleversé par leur chanson et que j’aurais aimé voir en statue".

"Ce n’était pas mon objectif dans la vie (d’avoir sa statue au Grévin), mais maintenant que c’est fait, je suis très touché de la voir. Rien que le fait qu’ils me l’aient proposé, ça m’a beaucoup touché. Moi et ma famille, on le prend comme un grand honneur. C’est impressionnant de voir leur travail, leur exigence, la précision. Je me suis laissé porter par eux, leur talent et leur savoir-faire", a-t-il conclu auprès de nos confrères du Parisien. De touchantes révélations.

Cassie maman pour la 3e fois

Ce mardi 27 mai 2025, Cassie Ventura a donné naissance à son troisième enfant, un petit garçon, avec son mari Alex Fine, à New York.

Ce moment de bonheur familial survient moins de deux semaines après sa prestation en tant que témoin principal dans le procès de Sean "Diddy" Combs, son ex-compagnon, accusé de trafic sexuel et de racket.

Déjà mère de deux petites filles, Cassie vient de donner naissance à un petit garçon, fruit de son amour avec son mari, Alex Fine. Si l’arrivée de ce bébé marque un nouveau départ pour la jeune femme de 38 ans, elle survient dans un climat de stress intense.

Enceinte de plus de huit mois, elle a dû faire face aux projecteurs médiatiques et à la pression psychologique de témoigner publiquement contre l’un des hommes les plus puissants de l’industrie musicale, accusé de violences sexuelles, de trafic et de manipulation.

Pendant plusieurs jours, Cassie a livré un récit bouleversant sur les années d’abus qu’elle dit avoir subis durant sa relation avec P. Diddy. Le choc émotionnel de ces révélations, la couverture médiatique qui en a découlé, et la proximité de la date de son accouchement ont fait de cette période l’une des plus intenses de sa vie.

La semaine qui a suivi son témoignage fut marquée par un silence médiatique de la part de Cassie, probablement pour se recentrer sur l’essentiel : la naissance de son enfant.

Le jour de l’accouchement, des sources proches affirment que la chanteuse aurait été admise d’urgence à la maternité, les médecins préférant ne prendre aucun risque au vu du contexte émotionnel et physique.

Heureusement, l’accouchement s’est bien déroulé, et la mère comme l’enfant se portent bien, comme le rapporte le média américain TMZ. Alex Fine, son mari, était présent à ses côtés et l’a soutenue sans relâche tout au long de cette période difficile. Le couple, très uni, se concentre désormais sur leur nouvelle vie à cinq.

Meghan Markle "ressent de la culpabilité" d'avoir de l'argent : ses confidences sans fard sur ses finances

Ces derniers mois, Meghan Markle est sur tous les fronts. Reconvertie en reine du lifestyle californien, l’ancienne actrice a lancé With Love, Meghan, sa série Netflix où elle partage recettes, astuces de jardinage, et art de la table. Mais le programme, disponible depuis mars dernier, ne fait pas l’unanimité. Son propre père, Thomas Markle, n’a pas mâché ses mots, dénonçant une émission "déconnectée de la réalité" dans la presse britannique. Un énième épisode tendu dans cette relation familiale fragile, pendant que l'épouse du prince Harry continue d’étendre son empire.

En parallèle, Meghan Markle a enfin lancé sa marque de lifestyle tant attendue, d’abord baptisée American Riviera Orchard, avant d’être rebaptisée As Ever après un imbroglio juridique. Et malgré les critiques, les produits ont été dévalisés en moins d’une heure. La duchesse de Sussex a aussi lancé un nouveau podcast, Confessions of a Female Founder, où elle aborde sans filtre les hauts et les bas de sa vie de businesswoman, ses engagements, mais aussi ses doutes. Une voix nouvelle dans l’arène très masculine de l’entrepreneuriat.

Ce mardi 28 mai, Meghan Markle dévoilait un nouvel épisode de son podcast avec comme invitée Sara Blakely, la fondatrice de Spanx. Ensemble, elles ont brisé un tabou, le rapport à l’argent chez les femmes d'affaires. À deux, elles ont échangé sur la difficulté d’assumer ses revenus, son succès, et sur cette culpabilité qui persiste. Selon la duchesse de Sussex, "les femmes en particulier" se censurent au sujet de leurs finances.

Et l'épouse du prince Harry ne s’est pas arrêtée là. Dans un moment d’intimité rare, elle a confié son propre malaise face à sa richesse : "On ressent beaucoup de culpabilité lorsqu'on possède beaucoup. Et en même temps, on ressent un certain manque. Il est facile de s'attacher à l'idée de : 'Je n'en aurai jamais assez", explique-t-elle avant d'ajouter qu'elle "adorerait" avoir un état d'esprit plus sain à propos de ses finances.

Malgré ces doutes, Meghan Markle ne ralentit pas. La saison 2 de With Love, Meghan est en préparation, et Gwyneth Paltrow pourrait bien en être l’invitée surprise. Côté business, de nouveaux produits As Ever sont attendus. Bougies, textiles bio, accessoires bien-être ? Mystère, mais l’engouement est là. La duchesse de Sussex veut inspirer, vendre, créer, partager. Et au passage, redéfinir ce que signifie être une femme puissante aujourd’hui.

Malika Ménard révèle avoir accouché en urgences à cause d’un virus

Alors qu’il y a quelques jours, Malika Ménard faisait découvrir à ses abonnés Instagram son bel appartement et la chambre douillette préparée pour sa fille à naître, la reine de beauté 2010 se remettait en réalité d’un accouchement éprouvant. Si elle s’est réjouie de la venue au monde de Sherazade dans un message pour la Fête des mères, elle vient de révéler que sa fille était en réalité née le 6 mai, soit « un mois et quatre jours avant son terme », qui était prévu pour début juin.

Une naissance « précipitée » par l’état de santé de la future maman. Les médecins ne lui ont pas donné le choix : elle devait subir « une césarienne en urgence » pour leur sécurité à toutes les deux.

En effet, Malika Ménard présentait des symptômes inquiétants : fièvre, courbatures, manque d’énergie et malaises. Si l’ancienne Miss France ne s’en est d’abord pas inquiétée pensant que « c’était lié à la fin de ma grossesse », elle s’alarme quand son cœur « bat très vite ». Le médecin d’urgence qu’elle a appelé préfère ne pas prendre de risques. Une analyse de sang révèle qu’elle est porteuse du « cytomégalovirus ce qui est très grave lorsque l’on est enceinte », surtout avant le dernier trimestre.

Malika Ménard est donc « hospitalisée en urgence », seulement, le traitement n’a pas eu d’effets notables, comme elle l’explique à Gala. Pire : le cœur du bébé commence « à battre lui aussi très fort ». La décision d’une césarienne en urgence est prise par l’équipe médicale.

« Je suis descendue au bloc sans rien connaître de cette opération parce que je pensais accoucher par voie basse », se souvient la jeune maman, qui remercie son « obstétricien […] et tout le corps médical » pour avoir pris soin d’elle.

Tout s’est en effet bien terminé et Karim, le papa, a pu couper le cordon ombilical de sa fille. Après une semaine où la mère et la fille ont pu rester dans la même chambre bien chauffée, Malika Ménard a pris du temps pour elle avant de partager l’heureux événement au public.

« J’ai annoncé mon accouchement plus tard sur les réseaux sociaux quand j’ai commencé à aller mieux parce qu’il fallait que je prenne un peu de temps pour moi. J’ai commencé à me sentir mieux physiquement trois semaines après sa venue au monde », explique la jeune maman.

Personne ne lui en voudra de cette petite supercherie qui lui a permis de préserver les premières semaines de rencontre avec sa petite fille. Un moment « merveilleux ». Bien sûr, Sherazade est « très belle » et « c’est normal, c’est ma fille… » ajoute l’ancienne Miss Normandie en riant. Qui en douterait ?