16 avril 2025

Quand Kevin Bacon a trouvé un vrai cadavre flottant sur le tournage de Sexcrimes

La réalité a rattrapé la fiction, ce jour-là, sur le tournage de Sexcrimes (Wild Things en VO).

Nous sommes à l’été 1997, en plein cœur des marécages des Everglades, en Floride. Le temps est chaud. Des tempêtes perturbent déjà la production du thriller érotique. Kevin Bacon se retrouve à filmer une scène humide dans les marais du coin. Quand soudain... Il raconte pour Variety :

"On tournait une scène de nuit dans le marais, près d’une rivière. Il y avait plein de moustiques partout, c’était infernal. Ils avaient mis un radeau à flot pour installer une lumière pour éclairer l'endroit, qu'on puisse filmer dans l'obscurité..."

Tout à coup, la découverte macabre. Un message radio glaçant se fait entendre sur les talkie-walkies de l'équipe : "Euh… je crois que je viens de voir un corps flotter."

Un véritable cadavre venait de dériver sous leurs yeux. "C’était assez représentatif de l’ambiance du film" s'amuse aujourd'hui Bacon, avec une pointe de sarcasme, lui qui jouait Ray Duquette, flic soupçonneux et véreux, mêlé à une arnaque sordide.

John McNaughton, réalisateur de Sexcrimes, avait déjà évoqué cet incident pour Entertainment Weekly et raconté : "On a appelé la police, qui a récupéré le corps juste avant qu’il ne passe dans notre champ de caméra..."

Avec ses scènes sulfureuses autour de Neve Campbell et Denis Richards, Sexcrimes a marqué son époque et rapporté 70 millions de dollars au box-office mondial.

Les Quatre saisons : les premières images de la prochaine comédie de Tina Fey

Connaissez-vous le film d’Alan Alda sorti en 1981, Les Quatre saisons ? Non, on ne vous parle d’une adaptation en long-métrage des Quatre saisons de Vivaldi. Mais d’une comédie qui a sa petite réputation outre-Atlantique.

Et bien Tina Fey a décidé de l’adapter en série, et garde le même titre Les Quatre saisons. Elle signe ainsi son grand retour dans un rôle principal sur le petit écran depuis la fin de 30 Rock. Et pour l’occasion, elle refait équipe avec Steve Carell avec qui elle partageait déjà l’affiche dans Crazy Night.

Alors qu'ils s'apprêtent à passer un week-end de détente ensemble, six amis de longue date découvrent que l'un des ménages est sur le point de se séparer. La nouvelle bouleverse complètement les trois couples, Kate (Tina Fey) et Jack (Will Forte), Nick (Steve Carell) et Anne (Kerri Kenney-Silver), ainsi que Danny (Colman Domingo) et Claude (Marco Calvani).

La série suit ces amis à travers quatre séjours de vacances au fil d'une année, en observant comment ce rebondissement affecte la dynamique de chacun et fait remonter à la surface divers problèmes, anciens et nouveaux. Netflix décrit Les Quatre Saisons comme une lettre d'amour aussi sincère qu'hilarante aux mariages longs et aux amitiés de toujours, créée par Tina Fey, Lang Fisher et Tracey Wigfield.

Les huit épisodes de la série Les Quatre saisons seront disponibles le 1er mai sur Netflix.

La Guerre des Rose : le remake arrive bientôt dans les salles

C'était l'une des comédies les plus emblématiques des années quatre-vingt. Sorti à la fin de la décennie, le film La Guerre des Rose de Danny DeVito racontait la guerre sans merci que se livrait un couple, incarné par Michael Douglas et Kathleen Turner, au moment de leur séparation. L'affrontement donnait lieu aux pires coups bas et à des séquences plus déjantées les unes que les autres.

Benedict Cumberbatch et Olivia Colman se donnent la réplique pour ne pas se faire de cadeaux. Révélées ce mercredi 16 avril, les premières images restent fidèles à l'esprit du film original, notamment au travers d'une séquence de dîner qui tourne mal.

Autour des deux acteurs principaux, on retrouve un casting des plus prometteurs : Andy Samberg - figure de l'émission emblématique Saturday Night Live -, Allison Janney (Moi, Tonya), Belinda Bromilow (The Great), Sunita Mani, Ncuti Gatwa (Doctor Who), Jamie Demetriou, Zoë Chao (Nightbitch) et Kate McKinnon (Barbie).

Le synopsis de cette nouvelle version, mise en scène par Jay Roach - réalisateur d'Austin Powers - se présente ainsi : "Theo et Ivy forment un couple parfait à qui la vie semble sourire : des carrières professionnelles épanouissantes, des enfants formidables, une vie sexuelle enviable... Mais sous cette façade de famille parfaite se cache en fait une véritable poudrière - fondée sur la compétition et le ressentiment – prête à s'enflammer dès lors que les rêves professionnels de Theo s'effondrent..."

Lors de sa sortie, en 1989, La Guerre des Rose a été véritable succès commercial, comptabilisant plus de 160 millions de dollars à travers le monde.

La Guerre des Rose, au cinéma le 27 août prochain

Usher rend hommage à Aya Nakamura lors de son concert à l’Accor Arena

Elle est décidément partout. Après avoir fait couler beaucoup d’encre à l’issue de sa prestation très commentée lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, Aya Nakamura a de nouveau marqué les esprits ce mardi à l’Accor Arena. Or selon Le Parisien, ce n’était pas lors de l’un de ses concerts mais pendant le show d’Usher, comme le montre cette vidéo diffusée sur X par Billboard France.

Star planétaire des années 2000, le chanteur américain de R & B s’est en effet offert une petite balade dans la fosse sur les notes de Djadja, tube emblématique de l’artiste Franco-Malienne. Une séquence inattendue qui a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. « On veut un feat Usher x Aya Nakamura », a aussitôt réclamé une fan. « J’ai TELLEMENT la vision, purée », s’est enthousiasmée une autre.

Ce clin d’œil était l’un des moments forts de ce concert exceptionnel. À 46 ans, Usher faisait escale à Paris dans le cadre de sa tournée européenne Past Present Future. « Une tournée qui célèbre trente ans de carrière et ouvre une nouvelle page artistique », détaille un communiqué cité par nos confrères franciliens. Comblé, le public a ainsin pu chanter à tue-tête les classiques de l’artiste comme Yeah !, Burn ou encore Confessions Part II.

Après deux dates à Paris, Usher s’envolera pour Amsterdam (Pays-Bas), Berlin puis Londres. Hormis un passage à La Seine Musicale en 2023, il ne s’était pas produit en Europe depuis le UR Tour de 2015.

Netflix va produire un film très ambitieux sur la Seconde Guerre mondiale

L’histoire de l’Amérique sous toutes ses formes sur Netflix. La plateforme va en effet produire le film The Mosquito Bowl, consacré à la bataille de Pearl Harbor. L’attaque de la base américaine par l’armée japonaise le 7 décembre 1941 a marqué l’un des tournants de la Seconde Guerre mondiale, et l’entrée officielle des États-Unis dans le conflit.

Inspiré d'un livre écrit par Buzz Bissinger, ce long métrage réunira notamment Nicholas Galitzine et Bill Skarsgård dans les rôles principaux. Le film ne sera toutefois pas un récit de l’attaque, puisque son intrigue se déroulera peu après les faits. Des joueurs de football universitaires vont ainsi livrer un dernier match avant d’embarquer pour la guerre du Pacifique.

The Mosquito Bowl sera réalisé par Peter Berg, et réunira deux des thématiques principales de sa filmographie : la guerre (déjà montrée dans plusieurs de ses films, dont Battleship et Du sang et des larmes) et le football américain (sujet principal de son film puis de sa série Friday Night Lights).

À cette occasion, le réalisateur américain va de nouveau collaborer avec le scénariste Mark L. Smith (The Revenant). Les deux hommes sont déjà à l’origine de la série western À l’aube de l’Amérique, diffusée en début d’année sur Netflix. Une saison 2 du programme est d’ailleurs en préparation.

L’attaque de Pearl Harbor est considérée comme un fait majeur dans l’Histoire américaine. Plusieurs longs métrages lui ont déjà été consacrés, et notamment un film réalisé en 2001 par Michael Bay avec Ben Affleck et Josh Hartnett.

Ce Titanic du film de guerre – ainsi qu’il fut vendu à l’époque – a été massacré par la presse à sa sortie, mais demeure culte pour une partie du public. Assez ironiquement, Peter Berg a souvent été comparé à Michael Bay au cours de sa carrière, en raison de leur goût commun pour les films à grand spectacle et leur style nerveux de réalisation.

Prochainement en tournage, le film The Mosquito Bowl est à retrouver prochainement en exclusivité sur Netflix.

Chevalier : Bérénice Bejo se souvient de son petit rôle dans ce film

En novembre 2001, le cinéaste Brian Helgeland (qui avait réalisé Payback quelques années auparavant) sortait Chevalier.

Dans ce long métrage médiéval et épique principalement situé dans la France du XIVème siècle, Heath Ledger incarnait un jeune écuyer particulièrement doué pour les combats de joute, qui décidait de prendre la place de son défunt maître et de concourir dans les tournois du royaume en tant que chevalier.

Doté d'un vrai souffle épique et très plaisant à redécouvrir, Chevalier constitue également le premier tournage à l'international d'une célèbre comédienne française : Bérénice Béjo.

Ainsi qu'elle l'a récemment raconté dans l'émission Beau Geste sur France 2, l'actrice était encore au tout début de sa carrière à ce moment-là :

"J'avais 23 ans. C'était [l]es débuts [de Heath Ledger] aux Etats-Unis. Il se trouve que j'avais une histoire d'amour avec son meilleur ami, et donc on vivait tous les trois dans la maison de Heath Ledger. Oui, c'est un peu absurde ! Et j'avais fait le casting de Brian Helgeland juste après Meilleur Espoir Féminin."

Ayant initialement postulé pour incarner le premier rôle féminin, Bérénice Béjo a finalement hérité d'un personnage plus secondaire :

"Je devais avoir le rôle de la princesse, le rôle principal. Et puis il y avait trop d'étrangers dans le film : Anglais, Australiens... Et ils voulaient une Américaine. Et donc c'est Shannyn Sossamon qui a eu ce rôle. Mais Brian m'a appelée, il m'a dit : 'J'aimerais bien, quand même, que tu sois dans le film.' Et donc je suis derrière les poteaux ou derrière les gens. Et tout à coup, on voit une jeune Bérénice Béjo qui joue."

15 avril 2025

Katy Perry démolie par plusieurs stars après son voyage dans l’espace

Ce devait être un moment historique, presque poétique : six femmes à bord d'une fusée, franchissant la ligne de Karman pour observer la Terre depuis l'espace. Parmi elles, la superstar Katy Perry, choisie pour incarner cette aventure hors du commun signée Blue Origin. Pourtant, derrière l'émerveillement et les images spectaculaires, la mission ne semble pas faire l'unanimité.

Présentée comme un simple voyage touristique, sans visée scientifique, celle-ci a rapidement été pointée du doigt. Plusieurs voix, dont celle d'Emily Ratajkowski, se sont élevées pour dénoncer un gaspillage de ressources et un message jugé déplacé face aux urgences actuelles de notre planète.

"Regardez l'état du monde et pensez aux ressources investies pour envoyer ces femmes dans l'espace. À quoi bon ? Quel était le but marketing ? Et puis essayer de faire comme si... Je suis dégoûté, littéralement je suis dégoûté", s'est indignée la top sur les réseaux sociaux. Et elle n'est pas la seule !

La chaîne américaine de restauration rapide Wendy's s'est aussi exprimée quant à ce projet. Sous une publication du média Pop Crave célébrant le retour de Katy Perry sur terre, celle-ci a répondu avec un commentaire piquant : "Pouvons-nous la renvoyer ?" Des mots qui n'ont pas manqué de faire réagir Kesha qui s'est d'ailleurs empressée de s'afficher tout sourire sur les réseaux sociaux... avec un savoureux milk-shake de la firme.

En outre, Olivia Wilde et Olivia Munn se sont jointes aux critiques. "Des milliards de dollars ont permis d'acheter de bons mèmes, je suppose", a écrit l'actrice révélée au grand public grâce à son rôle dans la série télévisée Dr. House, dans laquelle elle interprétait le personnage de Remy Hadley.

Et sa complice d'ajouter : "Que font-ils ? Pourquoi ? Tu vois ce que je veux dire ? Je sais que ce n'est peut-être pas très cool à dire, mais il y a tellement d'autres choses qui sont si importantes dans le monde en ce moment. Qu'est-ce que tu vas faire dans l'espace ? Que fais-tu là-haut ?"

Pour Olivia Munn comme pour les autres, la mission spatiale n'était rien d'autre qu'une "attraction à Disneyland". Un bad buzz pour Katy Perry...

Jean-Luc Lahaye annonce un concert dans une discothèque : un collectif se mobilise pour tout faire annuler

Le 26 avril 2025 est une date que Jean-Luc Lahaye attend avec impatience. En effet, la star des années 80 est censée remonter sur scène. Ainsi doit-il se produire dans une discothèque de la Manche. Il s'agit de la discothèque l'Agrion à Ver, à une vingtaine de kilomètres de Granville et Coutances. Mais, ce rendez-vous semble avoir du plomb dans l'aile. En effet, en apprenant la venue du septuagénaire dans leur département, les membres du collectif Nous Toutes Manches sont montés au créneau. Ils jugent cette programmation "inacceptable".

Pourquoi ? Car depuis plusieurs années, l'interprète de Femmes que j'aime fait plus parler de lui pour ses déboires judiciaires que pour ses performances artistiques. Ainsi, en 2015, le Parisien a été condamné pour "corruption de mineur de 15 ans". Puis, deux ans plus tard, il a été poursuivi pour "atteinte sexuelle sur mineur de 15 ans". Enfin, depuis 2021, l'homme de 72 ans est mis en examen pour "viol" et "agression sexuelle de mineurs de plus de 15 ans". Ces femmes, nées en 1998 et 2000, l'accusent de violences sexuelles quand elles étaient mineures.

Si Jean-Luc Lahaye conteste les faits, elles, assurent qu'ils se seraient produits à partir de 2013. À ce stade, l'enquête est toujours en cours. D'ici là, le chanteur s'est vu interdire de "toutes apparitions ou représentations publiques" pendant trois ans. Une interdiction qui a été levée le 6 mars dernier. Du coup, il lui est désormais possible de se produire dans cette discothèque le 26 avril. Mais, certain.es ne l'entendent pas de cette oreille.

En effet, suite à cette annonce, le collectif Nous Toutes Manche a décidé de se mobiliser. Pour cela, ses membres ont lancé une pétition réclamant purement et simplement l'annulation du concert du chanteur phare des années 80. Ainsi, dans un communiqué publié sur Instagram et Facebook peut-on lire : "Ce choix de programmation est une offense aux victimes et un mépris pour la jeunesse du territoire. Nous refusons l’impunité dans nos lieux de vie. Nous demandons à l’établissement de reconsidérer sa décision" est-il écrit.

À ce stade, l'établissement pas répondu à leurs sollicitations. Nous Toutes Manche invite alors les élus, les habitants, les associations et autres collectifs à s'exprimer et agir à leurs côtés pour "prévenir, et pour que la parole des victimes soit enfin entendue partout". Le groupe prévient que si le rendez-vous n'est pas annulé, "nous appellerons à un rassemblement".

Laura Felpin met les choses au clair concernant son cancer

Elle était venue assurer la promotion de "L'amour, c'est surcôté", dont elle partage l'affiche avec Hakim Jemili et Mourad Winter. Et Laura Felpin n'a pas échappé à des questions sur son état de santé, sur le plateau de Quotidien, ce 14 avril 2025.

En effet, depuis la fin de 2024, l'actrice de 35 ans a appris qu'elle était atteinte d'un cancer thyroïdien.

Si elle n'a pas fait de mystère autour de ce sujet, elle a toutefois averti, ce lundi : "J'ai pas envie d'être le porte-drapeau de tous les gens qui ont le cancer en France".

Toujours souriante, Laura Felpin a décidé de voir le côté positif de cette maladie. Et d'ironiser : "Mais moi ce qui est trop chouette pour moi, c'est que ça a ouvert un tas de discussions avec des gens avec qui je parle de dosage de médicaments, donc ça c'est vraiment super pour moi".

Plus sérieusement, la jeune femme a relativisé : "Et aussi parce que, c'est une aventure. Et en vrai, je ne pensais pas que ça ferait partie de ma vie, et je pense qu'il y a plein de gens qui pensent ça et en fait ça fait partie de la vie".

Ce qui lui permet de prendre les choses aussi bien, c'est que Laura Felpin a "un cancer avec un très bon pronostic hein, c'est 98% de rémission", dit-elle. Et d'ajouter "donc je suis plutôt bien".

Et quand Yann Barthès lui a demandé pourquoi elle a rendu public son cancer, Laura Felpin a avoué que c'est parce qu'elle a répondu un peu trop franchement à la question d'un journaliste, que tout a commencé.

Il faut dire qu'elle venait tout juste d'avoir son diagnostic, alors Laura Felpin a voulu être honnête. Une démarche qu'elle ne regrette pas, mais elle avoue avoir été surprise par la couverture médiatique autour d'elle.

Opérée une première fois, elle avait publié une story sur Instagram, et là, avant même que les médecins ne lui annoncent quoi que ce soit, "ça avait tout de suite fait plein d'articles". Et Laura Felpin de se souvenir : "Et en deux secondes ça avait pris feu et j'avais tout de suite supprimé cette story".

Si aujourd'hui, elle a accepté d'en parler, c'est aussi parce que Laura Felpin a des remerciements à faire, au personnel hospitalier. Elle qui a fréquenté régulièrement les couloirs de médecine nucléaire a observé des gens "vraiment passionnés", qui travaillent dur et ne sont pas très bien payés.

Braquage de Kim Kardashian à Paris : La star américaine viendra témoigner devant les Assises

Le procès du spectaculaire braquage dont a été victime Kim Kardashian en plein cœur de Paris s’ouvrira le 28 avril devant la cour d’assises. La star américaine, aujourd’hui âgée de 44 ans, y témoignera en personne le 13 mai, a confirmé son avocat Michael Rhodes dans un communiqué transmis. « Mme Kardashian témoignera au prochain procès pénal français sur l’incident de 2016 au cours duquel elle a été ligotée et dévalisée sous la menace d’une arme par des agresseurs masqués. »

L’audience, prévue jusqu’au 23 mai, concernera dix des douze mis en cause. Le principal suspect, Aomar Aït Khedache, alias « Omar le Vieux », 69 ans, est un braqueur multirécidiviste déjà condamné dans les années 1980 et 1990. Il est accusé d’avoir orchestré le vol avec une équipe de truands dits « à l’ancienne », dont plusieurs sont également connus de la justice. L’un des prévenus est décédé et un autre sera jugé ultérieurement pour raisons de santé.

Dans la nuit du 2 au 3 octobre 2016, Kim Kardashian, alors venue assister à la Fashion Week, avait été braquée dans une résidence hôtelière privée. Déguisés en policiers, plusieurs hommes l’avaient menacée avec une arme, ligotée, bâillonnée, puis enfermée dans sa salle de bains. Plus de neuf millions de dollars de bijoux avaient été volés, dont une bague en diamant de 18,88 carats. Une seule pièce du butin, une croix sertie de diamants, a été retrouvée.

« Il m’a demandé ma bague avec un fort accent français », avait-elle raconté juste après l’agression. C’est un ADN retrouvé sur les liens ayant entravé la victime qui avait permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à l’équipe. Une partie du butin aurait été écoulée en Belgique.