25 juillet 2024

Paddingon ressort au cinéma

Il y a tout juste 10 ans, 2,8 millions de spectateurs se ruaient dans les salles françaises à la rencontre de l'ourson le plus célèbre d'Angleterre : Paddington.

L'icône britannique née en 1958 sous la plume de Michael Bond a eu 23 aventures littéraires entre 1958 et 2012 ainsi que plusieurs séries animée entre 1976 et 2019. En 2014, sous l'impulsion du producteur David Heymann (Harry Potter), le réalisateur Paul King (à qui l'on doit le récent Wonka avec Timothée Chalamet) décide de donner vie au célèbre ours en adaptant les livres sur grand écran. Avec plus de 282 millions de dollars de recettes au box-office international et 2,8 millions de spectateurs en France, l'adaptation cinématographique est un véritable succès.

Trois ans plus tard, une suite, sobrement intitulée Paddington 2 voir le jour. Toujours mis en scène par Paul King, le long métrage fait venir 1,9 millions de spectateurs dans les salles françaises et engrange 227 millions de dollars au box-office international.

Paddington au Pérou, le troisième volet est prévu dans nos salles obscures le 5 février 2025. Dans cet opus, l'ourson retourne au Pérou afin de rendre visite à sa tante Lucy à la Maison des ours retraités. Mais cette dernière est partie en périple dans a jungle et Paddington est bien décidé à aller la chercher au grand damne des Brown.

Avant de retrouver l'ours à lunettes et la famille Brown dans leur nouvelle aventure, StudioCanal ressort les deux premiers volets en salles. Ainsi Paddington, avec Nicole Kidman dans le rôle de l'antagoniste principale, est à (re)découvrir au cinéma dès ce mercredi 24 juillet, tandis que Paddington 2 avec Hugh Grant en méchant sera visible au cinéma dès le 7 août. L'occasion idéale de faire redécouvrir aux enfants ces deux films drôles, bienveillants, doux et touchants sur grand écran.

Paddington raconte l'histoire d'un jeune ours péruvien (doublé en VO par Ben Wishaw et Guillaume Gallienne en français) fraîchement débarqué à Londres, à la recherche d'un foyer et d'une vie meilleure. Il réalise vite que la ville de ses rêves n'est pas aussi accueillante qu'il croyait. Par chance, il rencontre la famille Brown (Hugh Bonneville, Sally Hawkins, Madeleine Harris,Samuel Joslin et Julie Walters) et en devient peu à peu un membre à part entière.

Tout commence à Londres en 1956, à Noël. Michael Bond rentre chez lui quand il aperçoit dans une vitrine un ours en peluche qui lui semble bien seul. Il décide alors de l’acheter et de l’offrir à sa femme, qui le prénomme Paddington, du nom de la gare près de laquelle vivait alors le couple. Rapidement, Michael Bond se met à écrire des histoires à son propos.

L'auteur publie son premier album, intitulé A Bear Called Paddington (Un ours nommé Paddington), le 13 octobre 1958. Suivront une vingtaine d'ouvrages parus entre 1958 et 2012, tous traduits dans 40 langues. Vendus à plus de 35 millions d'exemplaires dans le monde, les livres deviennent un vrai phénomène. Une statue de l'ours signée par Marcus Cornish est même érigée à la gare de Paddington. Elle a été inaugurée le 24 février 2000 par Michael Bond en personne.

Des milliers d'enfants à travers les générations s'endorment avec les histoires fantastiques de cet ourson naïf. Pour Hugh Bonneville, qui incarne le père de la famille Brown dans les films, Paddington "fait partie de la culture britannique, de notre ADN, c'est dû à son grand coeur et à son optimisme." Cet ours glouton et maladroit est en effet un personnage d'une incroyable bienveillance. Ce qui en fait le héros idéal pour les enfants. Il semblait donc logique d'en faire une adaptation cinématographique. 

Les albums de Michael Bond avaient déjà fait l'objet de plusieurs séries télévisées à destination des plus petits : la britannique L'Ours Paddington, diffusée pour la première fois en 1975, la série animée américaine de Hanna-Barbera, Paddington Bear, diffusée dès 1989, ou encore la série canadienne Les Aventures de l'Ours Paddington (1997). L'adaptation sur grand écran de Paul King est donc la première incursion au cinéma de l'Ours et cette dernière s'adresse à tous les public.

Mêlant habilement images réelles et images de synthèse, le long-métrage est une réussite technique qui sera encensée autant par la critique que par le public. En véritables fans de l'ourson, les créateurs ont choisi de rester fidèles à l'œuvre de Bond et aux dessins de l'illustratrice des premiers livres, Peggy Forthnum, afin que l'ours de cinéma réveille en chaque spectateur l'enfant qui sommeille en lui.

Paddington est un jeune ours à lunettes qui vit au Pérou avec sa tante Lucy. Mais lorsque celle-ci va vivre en maison de retraite, Paddington décide de partir. Il embarque alors dans un canot de sauvetage et débarque à Londres. Dans l’œuvre de Bond, la famille Brown trouve le petit ours seul dans la gare avec une étiquette indiquant "S’il vous plaît, prenez soin de cet ours. Merci".

Ces romans, plein de fantaisies et de bienveillance font également passer un message d'acceptation de l'autre. Les thématiques principales de Paddington sont l'immigration et l'intégration, des sujets peu abordés dans la littérature enfantine dans les années 60.

L'histoire débute par l'arrivée en Grande-Bretagne d'un ours qui a traversé l'Océan à bord d'un canot de sauvetage pour quitter son pays. Il est question d'intégration à une société qui ne partage pas les mêmes coutumes et de la manière dont les habitants de ce nouveau pays vont percevoir et accueillir ce nouvel arrivant. Autant de thématiques difficiles à aborder avec des enfants, qui sont pourtant mises au centre de l'histoire avec finesse et intelligence. Une jolie manière de véhiculer des valeurs positives.

Romane Dicko pousse un coup de gueule après avoir reçu des commentaires grossophobes

Les Français, mais aussi les spectateurs et téléspectateurs du monde entier, auront les yeux rivés sur les différentes épreuves qui auront lieu dans divers endroits de la capitale française lors des JO. Romane Dicko, judokate française qui évolue dans la catégorie des plus de 78 kg, défendra les couleurs de son pays. La jeune femme, actuellement en 3ᵉ année de licence de mathématiques à La Sorbonne "pour devenir ingénieure en aéronautique", comme indiqué sur sa page LinkedIn, est championne du monde et quadruple championne d'Europe de judo, et double médaillée olympique à Tokyo.

"Déterminée et rigoureuse, j'ai à cœur de mener à bien mon double projet sportif et universitaire", écrit la sportive de 24 ans sur les réseaux sociaux. Bien que déterminée à être médaillée aux Jeux olympiques, la jeune femme doit malheureusement essuyer des critiques négatives à son sujet. Le 20 juillet dernier, l'étudiante a poussé un coup de gueule sur TikTok après avoir reçu des commentaires grossophobes à son sujet.

"Qui, en 2024, croit encore que les personnes qui font du sport sont forcément fines ?", c'est la réflexion faite par Romane Dicko dans une vidéo partagée sur son compte TikTok. La jeune femme de 24 ans a décidé de prendre la parole après avoir reçu des commentaires négatifs la concernant. Fatiguée par les commentaires grossophobes qu'elle a reçus, elle a donc décidé de prendre la parole sur les réseaux sociaux pour remettre les pendules à l’heure et dénoncer les remarques désobligeantes qu'elle a reçues. "Tu vas faire les jeux olympiques pour obèse", "Tu prépares les jeux olympiques du McDo ?" ont demandé des internautes.

À cela, la judokate a donc répondu : "On est fatigués, s’il vous plaît, grandissez", avant de continuer : "Je fais du haut niveau et j’ai des bourrelets, oui, ça existe, et ça ne m’a pas empêchée de faire du judo à un très bon niveau, ça ne m’a pas empêchée de gagner les championnats du monde, ça ne m’a pas empêchée de gagner des médailles olympiques à Tokyo". La jeune femme a conclu ses propos, en déplorant que certains imaginent que les athlètes doivent nécessairement être des personnes à la corpulence "fine et sèche" pour faire du sport. "Attaquer le physique des gens, ce n’est pas marrant", a-t-elle conclu. Un message nécessaire.

Pascal Danel, icône yéyé et interprète des Neiges du Kilimandjaro, est décédé à l'âge de 80 ans

La musique française perd l'un de ses monuments. Pascal Danel, l'interprète du monumental titre Les neiges du Kilimandjaro, qui a fait danser toute une génération dans les années 60, est décédé à l'âge de 80 ans, a annoncé le journaliste de l'AFP, Jean-François Guyot, sur son compte X ce jeudi 25 juillet 2024.

C'est son fils, Jean-Pierre Danel, qui a précisé les circonstances de la mort de son père à l'agence de presse. Selon ses propos rapportés, l'octogénaire aurait mal vécu une opération et aurait fait un malaise cardiaque, ce qui aurait provoqué sa disparition.

"Le chanteur yéyé Pascal Danel (...) est décédé à 80 ans, a annoncé jeudi son entourage à l'AFP. 'Il est décédé cette nuit à l'hôpital', a indiqué son agent Christian Jaume. Son fils, Jean-Pierre Danel, a également confirmé son décès. 'Il a été opéré et a fait un malaise cardiaque'", a partagé le journaliste, regrettant la disparition de l'icône yéyé.

Le chanteur, né en 1944, avait débuté la musique en tant que guitariste et chanteur d'un groupe de rock. Auteur-compositeur, il a composé son premier tube, intitulé La plage aux romantiques, en 1966. La chanson a rencontré un véritable succès en Europe, mais aussi au Brésil, au Canada et au Japon. C'est par la suite que Pascal Danel a basculé vers les yéyés.

C'est alors que le prodige de la mélodie donne naissance aux Neiges du Kilimandjaro, à la fin de l'année 1966. Le titre s'inspire d'une nouvelle d'Ernest Hemingway et ses notes se sont même fait entendre dans le long métrage Les neiges du Kilimandjaro de Robert Guédiguian. Le jeune artiste ne le savait pas encore à ce moment-là, mais il signait son plus gros succès, enregistré par la suite en six langues et qui s'est écoulé à plus de 25 millions d'exemplaires.

À la fin des années 1960, Pascal Danel fait la connaissance de Laurent Voulzy, qui est devenu son chef d'orchestre et arrangeur. "Il jouait dans les bals, je l'ai rencontré lors d'un concert et je lui ai proposé de devenir mon guitariste. Il a arrangé mes albums et est devenu mon chef d'orchestre. On s'entendait très bien", avait-il expliqué au Parisien en 2015. Personnalité très appréciée par les Français, il produisait Candence 3 et Macadam pour France 3, des émissions qui ont été couronnées de succès. Sa vision va manquer à la France.

24 juillet 2024

Céline Dion aux JO de Paris 2024 : ce duo qu'elle a répété avec Lady Gaga pour la grande cérémonie d'ouverture

Céline Dion est à Paris. Une venue qui n'est pas un hasard à quelques jours de la grande cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques, qui se déroulera ce vendredi 26 juillet. Même si le comité olympique garde le silence et Emmanuel Macron fait semblant de ne pas savoir, il y a désormais plus aucun doute quant à la prestation de la célèbre chanteuse québécoise. Un événement attendu par le monde entier tant la star n'avait pas repris le micro depuis qu'elle avait annoncé son combat contre sa maladie, le syndrome de la personne raide, qui lui provoque d'horrible spasmes musculaires. En raison de ses douleurs et de son état de santé, l'artiste de 56 ans avait pris la décision de mettre sa carrière sur pause et d'annuler tous ses concerts. Une prise de distance nécessaire pour mieux revenir. Et la diva va honorer la France de son come-back.

Alors que Le Parisien a révélé que Céline Dion devrait chanter L'hymne à l'amour d'Édith Piaf, il semblerait que ce n'est pas la seule chanson de l'icône française qu'elle interprétera. Selon des informations du journaliste Thierry Moreau, sur le réseau social X, l'interprète de My Heart Will Go On aura un duo avec Lady Gaga, qui a également été aperçue dans la capitale française. Les deux femmes ont ainsi répété le titre La Vie en rose d’Edith Piaf. Un moment qui s'annonce suspendu dans le temps avec les sublimes voix des deux stars. Pour l'occasion, Céline Dion portera une tenue très glamour. Thierry Moreau rapporte ainsi qu'elle sera habillée par la maison Dior et portera "une cape en plumes roses et noires". Un look exceptionnel pour un moment qui le sera tout autant.

Si Céline Dion et Lady Gaga vont se produire lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris, le nom d'Aya Nakamura est également évoqué depuis plusieurs mois. Une annonce qui avait suscité une certaine polémique malgré la reconnaissance internationale de la chanteuse. Le DJ français Cerrone a également été annoncé pour une prestation de son tube Supernature. Pour le reste de l'affiche, Emmanuel Macron, lors de son interview accordée au JT de 20 heures de France 2, le 23 juillet, avait promis de belles surprises. Un show qui promet d'être grandiose !

Mohamed Bouhafsi dévoile son rôle lors des Jeux olympiques de Paris

Paris est en effervescence. Cette première journée des JO est déjà bien remplie, avec du football et du rugby à 7. Antoine Dupont et ses coéquipiers ont déjà pu affronter les États-Unis, sans trop d'éclat. La France a concédé le match nul face à ses adversaires. Un début timide. Les regards se tournent aussi vers la soirée de vendredi, attendue avec impatience. La cérémonie d'ouverture approche à grands pas, avec son lot de surprises.

Pour l'instant, pas moyen de démasquer l'identité de la personne qui allumera la vasque olympique. Tony Estanguet s'est contenté de réponses vagues pour faire durer le suspense. En revanche, un nom semble bel et bien confirmé pour la fête. Céline Dion est arrivée à Paris, et il semblerait qu'elle confirme ainsi sa participation à la cérémonie. La chanteuse devrait même se produire dans un lieu spectaculaire pour son grand retour.

La flamme olympique a parcouru toute la France, avant sa grande arrivée à la capitale. Sur son chemin, de nombreuses célébrités ont eu la chance de la porter. La flamme a même traversé les locaux de France Télévisions. Les derniers relayeurs s'apprêtent à se lancer à leur tour. À coup sûr, cet honneur restera gravé dans leurs esprits. Demain soir, c'est l'ex-footballeur Lilian Thuram qui allumera le dernier chaudron pour cette journée de jeudi. Vendredi 26 juillet 2024, les relayeurs auront un rôle d'autant plus fort, en amont de la cérémonie d'ouverture.

Parmi les heureux élus, le journaliste Mohamed Bouhafsi, comme il l'a révélé ce mercredi 24 juillet 2024 sur son compte X (ex-Twitter). Il a annoncé la bonne nouvelle avec une photo émouvante, "prise dans un fast-food célèbre de Saint-Denis", alors qu'il n'avait que 6 ans. "C'est ma ville à vie", déclare-t-il, avant de partager son bonheur avec ses abonnés : "'Maman, je suis l'avant-dernier relayeur de la flamme olympique à Saint-Denis, chez nous, vendredi !" Un moment qui va être riche en émotions.

Après avoir dépensé 20 milliards de dollars, Apple TV+ veut limiter les frais

Netflix n'était pas peu fier d'annoncer, à la mi juillet, avoir gagné 8 millions de nouveaux abonnés depuis le début de l'année 2024. Cela fait grimper leur total à 277 millions de personnes qui souscrivent actuellement à ce service de streaming dans le monde.

Depuis cette annonce, Bloomberg a publié plusieurs articles décryptant comment Netflix avait réussi à "gagner la guerre des plateformes", et s'est notamment intéressé au cas particulier de l'un de ses concurrents : Apple TV+.

"Le challenge pour tant de nos concurrents est que même s'ils investissent beaucoup d'argent dans leurs contenus premium, ils en retirent relativement peu de vues sur leurs services de streaming", peut-on lire au sein du communiqué de la société au N rouge, qui ne cite pas précisément les exemples récents de Napoléon, de Ridley Scott, Argylle, de Matthew Vaughn, ou encore Killers of the Flower Moon, de Martin Scorsese, mais ces titres viennent immédiatement en tête quand on parle d'investissements importants de la part d'un studio de streaming. Car ils ont coûté cher à Apple pour leur servir de "vitrine de luxe" après être sortis au cinéma, via des partenariats avec la Paramount ou Sony.

Bloomberg précise bien qu'Amazon, Disney +, Max (la société de la Warner Bros.) ou Paramount+ sont eux aussi dans cette démarche de dépenser de grosses sommes d'argent pour produire des contenus ambitieux, que ce soit des séries ou des films, mais il insiste sur le cas particulier d'Apple, "qui bien que semblant avoir des ressources limitées, est en train de devenir plus conscient de leurs coûts de production."

Lancé en 2019 (à peu près en même temps que Disney+), Apple TV+ aurait déjà coûté 20 milliards de dollars à ses créateurs, calcule la source. Les réalisations de Flowers..., Napoléon et Argylle ont ainsi un budget combiné de plus de 500 millions de dollars, et seul le film de Scorsese a reçu un accueil véritablement positif : les critiques envers les deux autres œuvres sont plus mitigées. Masters of the Air, la série dérivée de Bands of Brothers, a coûté plus de 250 millions à la firme à elle seule, et c'est la seule production sérielle d'Apple à figurer dans le classement annuel de Nielsen. Comme Killers... est le seul film à apparaître dans le top récent des films en streaming, tous services confondus.

Même si ce genre de productions ambitieuses permet à Apple de multiplier les nominations et prix prestigieux (rappelons que Coda a notamment gagné l'Oscar du meilleur film, en 2022), Bloomberg précise que leur service de streaming, "n'attire actuellement que 0,2% des téléspectateurs aux Etats-Unis", et ajoute : "Apple TV+ génère moins de vues en un mois que Netflix en une journée."

L'article rappelle que grâce à ses ventes de smartphones ou autres, Apple a assez de revenus réguliers pour se permettre d'investir autant dans la production de films et de séries, sans que cela impacte son cours de la bourse, par exemple. Mais cela n'empêche pas ses dirigeants de revoir leur stratégie, afin que "leur business du streaming soit davantage rentable". Le studio ne devrait "plus investir autant dans ses shows de prestige", et "annuler les séries qui ne marchent pas". Il va aussi durcir ses engagements lors des partenariats avec d'autres firmes, pour limiter les dépassements de budgets – la série Severance a notamment coûté 40 millions de plus que prévu suite au remplacement de Ben Stiller par Adam Scott, puis la crise du Covid.

La démarche de proposer en priorité des contenus de qualité, plutôt que de multiplier les programmes comme le fait Netflix, devrait cependant être conservée, tout comme leur engagement auprès de valeurs sûres du cinéma ou de la télévision, tels que Steven Spielberg, le producteur de Masters of the Air.

Pour illustrer la confiance de la société envers ses cinéastes et comédiens-stars, l'article prend pour exemple The Morning Show, rappelant que dès le départ, les Jennifer Aniston et Reese Witherspoon ont gagné un million de dollars par épisode et que ce cachet a plus que doublé au fil des saisons (on en compte aujourd'hui 4). "Sur cette série, Apple dépense plus de 50 millions rien que sur le casting", écrit le journal américain, qui souligne que cela leur assure la fidélité de leurs comédiennes très populaires.

Apple ne devrait donc pas arrêter d'investir dans des films et séries de qualité, mais va davantage limiter leurs budgets.

Bob Dylan : la bande-annonce de son biopic avec Timothée Chalamet

On l'avait vu en photos dans la peau du joueur de banjo Pete Seeger, lors du tournage en extérieur à New York : Edward Norton ouvre à présent la première bande-annonce d'A Complete Unknown, le biopic de Bob Dylan, réalisé par James Mangold (Walk the Line, Logan, Le Mans 66...) et porté par Timothée Chalamet. Sur une scène, il propose au public ce raconter une histoire, celle d'un artiste inconnu qui deviendra mondialement célèbre. "Il nous a joué un morceau, et d'un seul coup, on a eu l'impression de voir le futur...", dit-il.

Suivent alors des images du jeune Dylan évoluant, solitaire, dans la mégalopole américaine, tombant amoureux d'Elle Fanning avant d'être sous le charme d'une autre musicienne, jouant des morceaux devant un public de plus en plus important... "C'est tout ce que j'ai pour l'instant", dit-il après avoir interprété un air à la guitare. "C'est un bon début", conclut une jeune fille admirative.

Cette première bande-annonce illustre parfaitement les enjeux de ce film se consacrant principalement aux années 1960, au début de carrière de l'interprète de "Blowin' in the Wind", qu'on entend ici interpréter un autre de ses titres, "A Hard Rain’s a‐Gonna Fall", l'un de ses premiers (sorti en 1963). Monica Barbaro, Boyd Holbrook, Dan Fogler, Norbert Leo Butz et Scoot McNairy complètent le casting de ce biopic attendu "seulement au cinéma" en décembre prochain.

Superman et Loïs, la première bande-annonce de l'ultime saison

La dernière saison de Superman & Loïs approche à grands pas ! Une nouvelle déchirante pour les fans qui s'étaient attachés aux personnages au fil des épisodes. Et malheureusement, seule une poignée du casting sera présente tout au long de cet ultime chapitre.

Ainsi, après les bouleversements survenus à la fin de la saison 3, les téléspectateurs retrouveront Tyler Hoechlin (Clark Kent/Superman), Bitsie Tulloch (Loïs Lane), Alex Garfin (Jordan Kent), Michael Bishop (Jonathan Kent 2.0) et Michael Cudlitz (Lex Luthor).

Cependant, pas de panique puisque d'autres personnages familiers du public reviendront, comme nous avons pu le découvrir dans le trailer inédit dévoilé par la CW. D'abord, Dylan Walsh sera de retour et heureusement, car souvenez-vous, Sam Lane a été kidnappé par sa petite amie à la fin de la saison 3.

La jeune femme était, en réalité, une sbire de Lex. Autant vous dire qu'on a hâte de savoir ce qui va se passer par la suite. Mais ce n'est pas le seul à nous enchanter de sa présence puisque Wolé Parks alias John Henry sera également de la partie !

D'ailleurs, n'oublions pas que le dernier épisode se clôturait sur Lana et John qui se laissaient enfin aller à leur attirance mutuelle. Imaginez notre déception si nous n'avions pas pu voir la suite de cette intrigue que l'on attend depuis des mois !

D'autre part, la bande-annonce semble indiquer que la série va se dérouler davantage à Metropolis. L'occasion de rencontrer des personnages iconiques de l'univers DC Comics avec notamment le photographe du Daily Planet, Jimmy Olsen incarné par Douglas Smith.

Une chose est certaine, ce dernier volet s'annonce beaucoup plus sombre et nous allons avoir un aperçu de ce que serait notre terre sans la présence de Superman et ce n'est pas fameux. Rendez-vous le 18 octobre prochain pour en savoir plus sur cet ultime chapitre !

23 juillet 2024

La sélection officielle de la Mostra de Venise 2024

Voici la sélection complète de la Mostra de Venise 2024.

Les films en compétition :

The Room Next Door, de Pedro Almodovar

Campo Di Battaglia de Gianni Amelio

Leurs enfants après eux de Zoran Boukherma et Ludovic Boukherma

The Brutalist, de Brady Corbet

Jouer avec le feu de Delphine Coulin et Muriel Coulin

Vermiglio de Maura Delpero

Iddu (Sicilian Letters) de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza

Queer de Luca Guadagnino

Kjaerlighet (Love) de Dag Johan Haugerud

April de Dea Kulumbegashvili

The Order de Justin Kurzel

Maria de Pablo Larrain

Trois Amies d’Emmanuel Mouret

Kill the Jockey de Luis Ortega

Joker : Folie à Deux, de Todd Phillips

Babygirl de Halina Reijn

Ainda Estou Aqui (I’m still here) de Walter Salles

Diva Futura de Giulia Louise Steigerwalt

Harvest d’Athina Rachel Tsangari

Qing Chun Gui (Youth-Homecoming) de Bing Wang

Stranger Eyes de Siew Hua Yeo

Hors compétitions, plusieurs films et séries sont également au programme :

Les fictions :

Beetlejuice, Beetlejuice, de Tim Burton (ouverture)

L’orto americano de Pupi Avati

Il Tempo Che Ci Vuole, de Franscesca Comencini

Phantosmia, de Lav Diaz

Maldoror de Fabrice Du Welz

Broken Rage de Takeshi Kitano

Baby Invasion de Harmony Korine

Cloud de Kurosawa Kiyoshi

Finalement de Claude Lelouch

Wolfs de Jon Watts

Se Posso Permettermi Capitolo II, de Marco Bellochio

Allégorie Citadine d’Alice Rohrwacher, et JR

Séries :

Familier Som Vore (Families Like Ours) de Thomas Vintergberg (épisode 1 à7)

M- Il Figlio Del Secolo, de Joe Wright (épisode 1 à 8)

Disclaimer d’Alfonso Cuaron

Los anos nuevos de Rodrigo Sorogoyen

Documentaires :

Apocaljpse Nos Tropicos (Apocalypse in the tropics) de Petra Costa

Bestiari, Erbari, Lapidari, de Massimo d’Anolfi et Martina Parenti

Why War, d’Amos Gitai

2073, d’Asif Kapadia

One to One: John & Yoko, de Kevin MacDonald et Sam Rice-Edwards

Separated, d’Errol Morris

Israel Palestina På Svensk TV 1958-1989 (Israel Palestine on Swedish TV 1958-1989), de Göran Hugo Olsson

Russians at War, d’Anastasia Trofimova

Twst/Things We said today, d’Andrei Ujică

Pisni Zemli, Shcho Povilno (Songs of Slow Burning Earth), d’Olha Zhubra

Rieffenstahl, d’Andres Veiel

Projections spéciales :

Beauty Is Not a Sin de Nicolas Winding Refn

Master and Commander: The Far Side of the World de Peter Weir

Leopardi. Il poeta dell’infinito de Sergio Rubini

Dans la sélection Orizzonti :

Orizzonti Extra :

Vittoria, d’Alessandro Cassigoli et Casey Kauffman

King Ivory de John Swab

After Party de Vojetch Strakaty

Le Mohican de Frédéric Farruci

Edge of Night de Türker Süer

La Storia Del Frank E Della Nina, de Paola Randi

Al Bash An Manfaz I Khoroug Al Sayed Rambo (Seeking Haven for Mr. Rambo) de Khaled Mansour

September 5 de Tim Fehlbaum

Shahed (The Witness) de Nader Saeivar

Courts métrages Orizzonti :

Neredeyse Kesinlikle Yanlis (Almost Certaintly False) de Cansu Baydar

Shadow, de Rand Beiruty

Il Burattino E La Balena, de Roberto Catani

Duyao Mao (The Poison Cat) de Tian Guan

Nime Baz, Nime Basteh (Ajar) d’Atefeh Jaladi

Three Keenings d’Oliver McGoldrick

Minha Mae E Uma Vaca (My Mother is a cow) de Moara Passoni

René Va Alla Guerra, de Mariachiara Pernisa, Luca Ferri et Morgan Menegazzo

James d’Andres Rodriguez

O, Runar Runarsson,

Who Loves the Sun, d’Arshia Shakiba

Moon Lake, Jeannie Sui Wonders

Marion de Joe Weiland et Finn Constantine

Venise Classics – les documentaires :

Miyazaki, l’esprit de la nature, de Leo Favier

I will revenge this world with love S. Paradjanov, de Zara Jian

Le cinéma de Jean-Pierre Léaud, de Cyril Leuthy

From Darkness to Light, de Michael Lurie et Eric Friedler

Emily in Paris : bande-annonce de la saison 4

Elle est de retour sur nos écrans, après 1 an et demi d’absence due à la grève des acteurs et des scénaristes à Hollywood l’année dernière. Netflix vient de dévoiler la bande-annonce de la partie 1 de la saison 4 d’Emily in Paris où il est toujours question d’amour, de secrets et de mensonges. Bref, tout ce que l’on aime dans cette série !

Après les événements dramatiques du mariage malheureux entre Camille et Gabriel (Lucas Bravo), Emily (Lily Collins) perd pied. Elle éprouve des sentiments forts pour deux hommes, mais Gabriel attend un bébé de son ex, et les pires craintes d'Alfie (Lucien Laviscount) à son sujet et au sujet du chef se confirment.

Au travail, Sylvie (Philippine Leroy-Beaulieu) doit affronter un dilemme épineux concernant son passé pour préserver son mariage tandis que l'équipe de l'agence Grateau fait face à des changements de personnel.

Mindy (Ashley Park) et le groupe se préparent pour l'Eurovision, mais lorsque les fonds s'épuisent, ils sont obligés de faire des économies. L'alchimie entre Emily et Gabriel est indéniable alors qu'ils collaborent pour l'obtention d'une étoile Michelin. Pourtant, deux secrets de taille menacent de défaire tout ce dont ils ont rêvé…

La bande-annonce de la saison 4 laisse entendre que notre Américaine va finir par choisir entre Alfie et Gabriel, après avoir joué sur les deux tableaux pendant très longtemps. Sauf si un nouveau love interest pointe le bout de son nez dans cette première partie.

Tout est possible quand on sait que la jeune femme va s’envoler pour l’Italie dans la partie 2. Et si on ne sait pas quelle en est la raison, ce sera soit pour le travail, soit pour suivre un prétendant (ou les deux).

Ces images nous rappellent ô combien on aime (plaisir coupable !) Emily in Paris, un divertissement léger et estival où on se prend de passion pour ses personnages hauts en couleur, les looks très chics de l’héroïne, les chansons de Mindy et les décors très (trop) parisiens de la série.

A noter que Netflix mettra en ligne la première partie de la saison 4 le 15 août prochain et qu’il faudra attendre le 12 septembre pour découvrir la suite.